div]:bg-bg-000/50 [&_pre>div]:border-0.5 [&_pre>div]:border-border-400 [&_.ignore-pre-bg>div]:bg-transparent [&_.standard-markdown_:is(p,blockquote,h1,h2,h3,h4,h5,h6)]:pl-2 [&_.standard-markdown_:is(p,blockquote,ul,ol,h1,h2,h3,h4,h5,h6)]:pr-8 [&_.progressive-markdown_:is(p,blockquote,h1,h2,h3,h4,h5,h6)]:pl-2 [&_.progressive-markdown_:is(p,blockquote,ul,ol,h1,h2,h3,h4,h5,h6)]:pr-8">
_*]:min-w-0 gap-3 standard-markdown">
Ce printemps 2026, trois expositions consacrées au XVIIIe siècle se tiennent simultanément : « Une journée au XVIIIe siècle, chronique d'un hôtel particulier » au Musée des Arts Décoratifs (depuis le 18 février), « La mode du 18e siècle : Un héritage fantasmé » au Palais Galliera et « Révéler le féminin. Mode et Apparences au XVIIIe siècle » au musée Cognacq-Jay — cette dernière présentée en collaboration avec le Palais Galliera. Coïncidence partielle, donc, mais cela n'empêche pas de se dire qu'il y a du XVIIIe dans l'air, à en croire l'exposition sur Marie-Antoinette au V&A de Londres (jusqu'au 22 mars), une énième adaptation des Liaisons dangereuses ou encore les premières collections de Jonathan Anderson chez Dior.
div]:bg-bg-000/50 [&_pre>div]:border-0.5 [&_pre>div]:border-border-400 [&_.ignore-pre-bg>div]:bg-transparent [&_.standard-markdown_:is(p,blockquote,h1,h2,h3,h4,h5,h6)]:pl-2 [&_.standard-markdown_:is(p,blockquote,ul,ol,h1,h2,h3,h4,h5,h6)]:pr-8 [&_.progressive-markdown_:is(p,blockquote,h1,h2,h3,h4,h5,h6)]:pl-2...