Merci de vous être inscrit! N'oubliez pas de jeter un œil dans votre boîte mail, pour découvrir très bientôt votre première newsletter!
Recevez Time Out dans votre boite mail
Recevez tous les plans ultimes à faire dans votre ville en s’inscrivant à notre newsletter
En entrant votre adresse mail, vous acceptez nos conditions d'utilisation et notre politique de confidentialité et de recevoir les emails de Time Out à propos de l'actualité, évents, offres et promotionnelles de nos partenaires.
Génial! Vous êtes inscrit!
Merci de vous être inscrit! N'oubliez pas de jeter un œil dans votre boîte mail, pour découvrir très bientôt votre première newsletter!
En entrant votre adresse mail, vous acceptez nos conditions d'utilisation et notre politique de confidentialité et de recevoir les emails de Time Out à propos de l'actualité, évents, offres et promotionnelles de nos partenaires.
Génial! Vous êtes inscrit!
Merci de vous être inscrit! N'oubliez pas de jeter un œil dans votre boîte mail, pour découvrir très bientôt votre première newsletter!
En entrant votre adresse mail, vous acceptez nos conditions d'utilisation et notre politique de confidentialité et de recevoir les emails de Time Out à propos de l'actualité, évents, offres et promotionnelles de nos partenaires.
Le collier de pâtes que vous lui aviez offert pour la Fête des mères 1991? Mangé en bolo. Les bouquets de fleurs accumulés au fil des années ? Ils gisent piteusement dans un pot-pourri bafouant dix-neuf lois d'hygiène et de propreté. La boîte de chocolats fourrés achetée à la va-vite chez le boulanger ? Cachée au fond d'un placard verrouillé pour éviter les tentations... Bref, vous êtes à cours d'idées de cadeaux pour la Fête des mères ce dimanche et cela commence à sérieusement vous angoisser. Et si, pour changer, vous lui offriez une balade avec vous, bras-dessus, bras-dessous dans un musée ou une galerie d'art ?
D'autant que les expositions actuellement proposées sont à l'image des profils maternels : plurielles. Qu'elle soit coquette, coquine, classique, rétro-chic ou anticonformiste, votre chère et tendre môman trouvera donc forcément culture à son intérêt. Tandis que vous serez, à n'en pas douter, considérés comme l'enfant prodige ayant trouvé le cadeau parfait.
Un e-mail que vous allez vraiment aimer
En entrant votre adresse mail, vous acceptez nos conditions d'utilisation et notre politique de confidentialité et de recevoir les emails de Time Out à propos de l'actualité, évents, offres et promotionnelles de nos partenaires.
🙌 Génial! Vous êtes inscrit!
Merci de vous être inscrit! N'oubliez pas de jeter un œil dans votre boîte mail, pour découvrir très bientôt votre première newsletter!
Comme son titre l'indique, l'exposition Carambolages provoque un immense carambolage d'œuvres d'art. Ni chronologique, ni thématique, le parcours, plus mental que scientifique, mélange joyeusement les créations selon leurs affinités poétiques. Cent cinquante d'entre elles, de François Boucher à Annette Messager en passant par Rembrandt, Man Ray ou Alberto Giacometti, se retrouveront ensemble dans les galeries du Grand Palais sous la direction du grand historien de l'art et commissaire d'exposition Jean-Hubert Martin. Bref, l'exposition Carambolages sera probablement surprenante, percutant les genres, les supports et les époques.
Cinquante ans après la sortie du premier album du Velvet Underground – sur la pochette duquel on pouvait voir une banane dessinée par Andy Warhol – la Philarmonie de Paris retrace la genèse du célèbre groupe des années 1970. Au travers de l'exposition 'Velvet Underground', la première produite par la Philharmonie de Paris, elle refait le portrait d’un des combos les plus obscurs mais aussi les plus influents de l'histoire du rock. Lou Reed et sa bande ayant en effet inspiré Iggy Pop, David Bowie et bien d’autres.
« Gravement beau. » Voici comment Vincent van Gogh décrivait à son frère Théo, dans ses correspondances, Auvers-sur-Oise. Cette petite commune est en effet un hameau de verdure paisible et charmant, situé à une trentaine de kilomètres de Paris seulement. « Pleine campagne caractéristique et pittoresque » (toujours selon les dires du peintre néerlandais), Auvers a d’ailleurs su séduire de nombreux artistes, principalement impressionnistes. Ainsi, Vincent van Gogh mais aussi Charles-François Daubigny, Paul Cézanne ou Camille Pissarro sont venus y puiser l’inspiration.
Bilal Hamdad est un illusionniste. Formé tour à tour aux Beaux-Arts de Sidi Bel Abbès et de Paris, l’artiste algérien brouille notre regard : est-ce de la photo ? De la peinture ? Un peu des deux, en réalité. Il faut s’approcher de ses œuvres pour mesurer la virtuosité de son pinceau, là où la frontière devient ténue entre les clichés qui l’inspirent et ses toiles à l’huile grand format, ultra-réalistes, représentant des paysages urbains. Pour les découvrir à Paris : du 17 octobre au 8 février 2026, une vingtaine de ses tableaux (dont deux inédits) figurant la capitale et dialoguant avec la collection permanente seront exposés au Petit Palais.
Quand ? du 17 octobre 2025 au 8 février 2026.
Où ? Petit Palais, avenue Winston-Churchill, Paris 8e.
Les expositions de la rentrée 2025
Oui, on sait : les vacances sont terminées. Mais réjouissez-vous : lesmusées parisiensaussi font leur rentrée, et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ont bien bossé sur leurs nouveaux programmes. Nina Chanel Abney, Gerhard Richter, Tyler Otobong Nkanga, Vassily Kandinsky, les mouvements Minimal et Art Déco ou l'ouverture de lanouvelle Fondation Cartier: découvrez ici les expos incontournables de cette saison automne-hiver 2025-2026.
La rentrée marque aussi la saison des ouvertures en tout genre. Alors qu’on vous listait lestableset leszincsles plus attendus, on s’attarde ici sur les nouveaux lieux culturels amenés à faire l’actualité à Paris et en banlieue pendant cette rentrée 2025. Ouverture de musée parmi les plus attendues de ces dernières années, salle indé, halle sportive – car oui, le sport est un objet culturel – ou village de la seconde main… Il est temps d’essuyer les plâtres !
Envie d’un grand bol d’art frais ? Peu importe le mois ou la saison, Paris abrite un nombre pantagruélique d’expos à même de combler votre appétit en culture, si bien qu’il est parfois difficile de faire le tri entre le bon et le moins bon. C’est pourquoi, équipé de notre calepin et de notre flair légendaire, on a bourlingué dans toute la ville pour ne sélectionner que la crème de la crème des expositions à Paris, qu’elles soient consacrées à la peinture, la photo, l’art contemporain, la sculpture ou encore le design. Résultat ? Un dossier expo aussi costaud qu’une cuisse de Roberto Carlos, qui vous fera vous sentir aussi heureux qu’un écureuil devant la version longue de Casse-Noisette !
Il y a un siècle, du 28 avril au 30 novembre 1925, l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes se déployait entre l’esplanade des Invalides, les quais attenants et le Grand Palais. Avec 21 pays invités et une cinquantaine de pavillons construits pour l’occasion, cet ambitieux événement attire plus de 16 millions de visiteurs et assoit le succès mondial du style architectural auquel il va donner son nom : l’Art déco.
Développé en réalité dès 1910, en opposition au foisonnement végétal de l’Art nouveau, l’Art déco, qui se veut épuré, efficace, profilé dans la lignée du cubisme, va connaître son apogée durant les années 20 et 30, porté par grands noms comme Auguste Perret, Le Corbusier ou Robert Mallet-Stevens. Paris en sera une des capitales. La preuve un siècle plus tard en 11 exemples à l'élégance intemporelle.
À tous ceux qui ont une irrépressible envie d'aller voir une expo sans dépenser un kopeck, ce dossier est fait pour vous. Alors que les musées ont rouvert leur tourniquet, on a voulu recenser ces rétrospectives à voir sans débourser un seul centime ! Bien souvent, notre recherche nous a menés dans des galeries, clairement pas les lieux les plus chaleureux au premier abord, mais dont les expos temporaires envoient du pâté. Photos, peinture, installations, il y en aura pour tous les goûts. Un conseil : soyez curieux, ça ne vous coûtera pas plus cher.
Sans lui, l’aura de France 98 ne serait pas la même. Stéphane Meunier est le réalisateur des Yeux dans les Bleus, ce documentaire immersif sur l’épopée de l’équipe de France championne du monde sorti deux jours après la finale et immédiatement entré dans la mémoire collective. Vingt-sept ans plus tard, les 13 et 14 septembre 2025, à l’initiative de l’agence Why Always Loge, vont être exposées pour la première fois en galerie une quarantaine de photos prises durant le tournoi comme de simples “souvenirs”. Zizou à vélo, Thuram qui se fait raser le crâne… Stéphane Meunier nous raconte comment ces photos cultes ont refait surface.
Pourquoi ces photos n'avaient-elles jamais été exposées ? Et pourquoi le faire aujourd’hui ?
A part quelques-unes, elles n’avaient jamais été exposées parce que ça n’a pas été fait pour ça. Ce n’est pas l’œuvre d’un photographe qui travaille sur le long terme sur un sujet. En 98, j’étais là pour faire un film pour Canal+ et toute mon énergie et ma concentration allaient dans la fabrication de ce film. Je ne savais pas qu’il y aurait une expo, et que s’il devait y en avoir une, j’attendrais vingt-sept ans. Elle a lieu parce que j’ai été contacté et touché par l’enthousiasme de l’agence Why Always Loge. Ils ont 30 ans et ils m’ont dit que pour eux, 98 représente le top de la hype. Ce sont des fans de l’épopée et j’ai trouvé ça super.
Quelle était ta démarche derrière ces photos ?
J’avais acheté un Instamatic tout simple et un stock de pellicules noir et blanc. Pendant la Coupe du monde, j’avais un copain qui développait les photos dans sa cuisine et je faisais quelques tirages que je donnais aux joueurs trois quatre jours plus tard. Mais ça n’avait aucune dimension, il n’y avait aucune publication, c’était pour nous. Je me suis rendu compte que le film était un travail et que les photos étaient un carnet de notes. Comme des selfies aujourd’hui. C’était du plaisir pour moi puisque je n’avais aucune pression de résultat. Je voulais juste faire des photos pour les joueurs en guise de souvenir, comme quand on fait des photos avec des gens avec qui on vit. C’est un album de photos de famille.
Pourquoi ne sont-elles pas sorties avant ?
Il fallait le temps de l’histoire. 98 a pris une place tellement particulière dans le souvenir de beaucoup de gens, de plein de générations. On m’a récemment dit que 98 était quelque chose de transmis entre les générations. On a le souvenir d’une période un peu idyllique, plus fraternelle, plus apaisée. Avec le temps, ça prend une valeur historique, la première Coupe du monde gagnée par la France. Et j’ai la chance d'y avoir participé. Ces photos n’étaient pas censées sortir, je n’étais pas du tout dans une planification. Je me suis mis dans une logique de valoriser l’esprit de 98, cette équipe et ces mecs formidables.
Quel regard portes-tu sur la place du documentaire dans l’édification du mythe France 98 ?
Le documentaire a une place évidente. Il n’y aura plus jamais ce moment-là : la première Coupe du monde remportée par la France contre le Brésil, en France. Il n’y aura jamais cet engouement populaire de cette manière. Et ça ne minimise pas les autres victoires. Le film sort deux jours après la victoire et c’est, comme dirait Stéphane Guy, « quelques minutes de bonheur en plus », permettant de revivre la situation avec des émotions différentes.
Comment a été vécue l’immersion par les joueurs ?
C’était assez naturel. Je me souviens m’être présenté au tout début en leur disant que j’étais journaliste-reporter, que je filmais et savais le faire, que j’avais travaillé dans plein d’univers mais jamais de cette manière-là dans le sport. Je leur ai dit que je ferais sans doute des erreurs et qu’ils n’hésitent pas à me le dire. Laurent Blanc m’a dit « Bien parlé ». C’était une manière de dire bienvenue. D’un point de vue technique, faut savoir que j’étais en permanence avec ma caméra dans les mains, même quand je ne filmais pas. Mais ils me voyaient comme eux, comme quelqu’un qui travaillait. Et il y avait les moments de détente, c’était les photos.
Percevais-tu en direct l’aspect iconique de certaines scènes ?
Pas du tout ! Moi, j’étais dans la tension narrative. Je n’ai jamais été spectateur pendant la Coupe du monde, je n’ai pas vu un match. Pendant la finale, je filmais sur le banc, le cul dans l’herbe, dos au terrain, je n’avais qu’une envie, c’était de me retourner. Sinon, tu deviens spectateur, tu as les poils qui se dressent, je suis comme tout le monde. J’ai regardé tous les matchs après le tournoi, forcément avec les images du contrechamp en tête mais surtout comme un fan de foot.
Comment ont réagi les joueurs à la diffusion du documentaire ?
Ils ont réagi très positivement, accueillants et certains dans l’émotion. Trezeguet avait adoré et je me souviens de Zizou qui disait à quelqu’un lui demandant ce qu’il en pensait : « Y a des gens qui l’ont vu 50, 60 fois. Quand on regarde quelque chose 60 fois, c’est que ça doit être bien, non ? »
Une quarantaine de photos vont être exposées ce week-end. Il y en a encore d’autres inédites ?
Oui bien sûr ! Peut-être que l’on fera d’autres expositions. Ça me fait plaisir qu’on les voie, et aux joueurs aussi. C’est un grand souvenir pour eux. Parmi les inédites, il y en a une que j’ai vendue aux enchères pour recueillir des sous pour des assos lors d’un rassemblement de France 98. Je l’ai prise juste avant la finale : je suis dans le vestiaire, juste avant le retour de l’échauffement, je suis seul et j’ai cette émotion d’être juste avant une finale de Coupe du monde. Je ressens la pression du moment. Je regarde autour de moi et je vois tous ces maillots accrochés, je vais vers le premier à côté de la porte, celui de Didier Deschamps. Il y a tout, le maillot avec lequel il va gagner la Coupe du monde, le short, les chaussures, le brassard, le fanion daté – je prends la photo, une demi-seconde. Et là, c’est un moment important pour moi, je prends le temps de profiter et je savoure ce moment. Vingt-sept ans plus tard, je vends cette photo et je comprends alors son poids. C’est un temps suspendu historique et je perçois à travers les yeux des joueurs la présence qu’elle a.
En entrant votre adresse mail, vous acceptez nos conditions d'utilisation et notre politique de confidentialité et de recevoir les emails de Time Out à propos de l'actualité, évents, offres et promotionnelles de nos partenaires.
🙌 Génial! Vous êtes inscrit!
Merci de vous être inscrit! N'oubliez pas de jeter un œil dans votre boîte mail, pour découvrir très bientôt votre première newsletter!
En entrant votre adresse mail, vous acceptez nos conditions d'utilisation et notre politique de confidentialité et de recevoir les emails de Time Out à propos de l'actualité, évents, offres et promotionnelles de nos partenaires.
🙌 Génial! Vous êtes inscrit!
Merci de vous être inscrit! N'oubliez pas de jeter un œil dans votre boîte mail, pour découvrir très bientôt votre première newsletter!