Baignade à Grenelle en 2025
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Que faire à Paris en juillet 2026 ?

Expos, restos, festivals, spectacles : découvrez tous les inratables à faire en juillet 2026.

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Au Motus des mois de l’année, juillet est l’une des plus belles boules à tirer. Les jours sont longs, doux, la ville se vide (un peu) et les bons plans papillonnent de partout. De notre pêche, on est revenus avec un cabas blindé choses à faire. Ce que vous trouverez dedans ? Moult bassins et plages (ici et ) pour faire un plouf, des festivals toutes tailles et styles confondus, des glaces pour vous faire tourner la boule et des terrasses où s’enquiller des godets au calme ! Bref, Time Out Marseille n’a qu'à bien se tenir !

Les meilleurs plans du mois de juillet 2026 à Paris

  • Cinéma

Du 22 juillet au 16 août 2026, le festival investira à nouveau la Prairie du Triangle, au parc de la Villette, avec une sélection de films consacrés aux forêts, aux grands espaces et aux récits en pleine nature. Côté programmation, personne ne devrait être laissé sur le bord du chemin. Les amateurs de frayeurs pourront découvrir « Le Projet Blair Witch » ou l’ambiance gothique de « Sleepy Hollow », tandis que les fans d’animation se laisseront porter par les œuvres de Miyazaki, de « Princesse Mononoké » à « Mon voisin Totoro ». Sont aussi annoncés le bouleversant « Into the Wild », le film d’aventure « Le Règne animal » ou encore « L’Ours » de Jean-Jacques Annaud. La meilleure nouvelle dans cette clairière cinéphile ? L’accès reste gratuit et en entrée libre. Autrement dit : vous venez, vous posez votre nappe sur l’herbe, vous sortez les chips et vous attendez sagement que la nuit fasse son cinéma. Pour les moins prévoyants, pas de drame : la cantine Soré et le glacier La Tropicale assureront le ravitaillement sur place.

  • Art
  • Le Marais
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Le musée Picasso offre sa première rétrospective française à Henry Taylor, un peintre qui n’a jamais caché son admiration pour le plus célèbre des cubistes. Une consécration européenne beaucoup trop tardive qui s’inscrit dans un mouvement plus large de réévaluation des grands artistes afro-américains. La centaine d'œuvres déployée sur deux étages navigue entre peintures d'histoire, installations énigmatiques, chroniques sociales et récits intimes. Violences policières, mémoire afro-américaine, inégalités raciales… Tout est là, mais jamais sous forme de slogan. Henry Taylor préfère raconter plutôt que démontrer. Une méthode devenue presque subversive à une époque où tout le monde semble vouloir transformer l'art en tribune – ou la tribune en art. Car Henry Taylor ne peint pas l’Amérique. Il peint les gens qui la traversent. Pour l’occasion, le Californien déploie une collection immense, allant des premiers essais sur des paquets de clopes aux portraits XXL dans lesquels Martin Luther King, Jay-Z, le voisin qui organise le barbeuc du quartier ou l’employé de fast-food fatigué occupent exactement la même place. Pas de piédestal, pas de hiérarchie.

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  • Italien
  • 1er arrondissement
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Oh le bel espace ! Un triplex avec une cuisine largement ouverte au -1 avec une décoration plus 70’s que Delon en Smalto : céramique sang de bœuf, chaises chromées, lumière enveloppante et tables en travertin. L’archi Juliette Rubel a assuré pour ce Lotta, première adresse de Charlotte Bereaud, ancienne directrice de la Crystal Room Baccarat. En cuisine officie Zoumana Meïté, ex-chef itinérant habitué des dîners privés de la haute qui se sédentarise ici vers Palais-Royal. Le menu fait du pied à la Botte avec des classiques des trattorias entre antipasti (beignets de fleurs de courgette, palourdes à la vongole) et assiettes de pâtes. Pour essayer des plats qui se rapprochent de la brasserie hexagonale (bœuf sauce au poivre et pommes allumettes ; demi-poulet et petits pois aux lardons), il faut venir à deux car ils ne sont disponibles qu’en format à partager ! À noter que le midi la formule à 35€ la totale se hisse dans les bonnes affaires du quartier ! En bref voilà une séduisant adresse à déguster à plusieurs.

  • Musique

De la boule à facettes au ballon rond ! Pour l’un des plans les plus originaux de notre liste des fan zones parisiennes, sortez porte Pouchet dans le 17e pour assister aux retransmissions des matchs chez Virage, le subpériphérique club tenu par l’agence Bonjour/Bonsoir. Après les premiers matchs des Bleus, le climax de ce virage footballistique aura lieu du 9 au 11 juillet le temps du I <3 Football Festival, un raout co-organisé par DJ Football et Fati Rouina des Cacahuètes Sluts, collectif et club de foot féministe et queer. Pendant trois jours, ça enchaînera les tournois de foot sur le Five attenant à Virage, la diffusion des quarts de finale, un marché créatif des Apartés, des conférences et une prog musicale notée 10 sur 10 par l’Équipe. Laquelle rassemble une vingtaine de noms comme Cheetah, DJ Football, Notinbed, Eargasm God, Lisa More ou Alexi Shell pour des sets qui oscilleront entre sonorités trance, bass music, afro, hip-hop, hyperpop et choses plus expé.

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  • Cinéma

Pour toutes celles et ceux qui auraient décidé de regarder la nouvelle saison de Drag Race France en solo au fond du canapé, le Rosa Bonheur, situé dans le parc des Buttes-Chaumont, propose une alternative beaucoup plus festive avec une viewing party hebdomadaire. Le lancement est annoncé pour ce mercredi 8 juillet, puis, tous les jeudis qui suivent à 18h, le spot du 19e arrondissement passera en mode “Big Viewing Party”. L'occasion de suivre sur écran géant cette compétition où les meilleures drags de l'Hexagone s'affrontent.

  • Art
  • Le Marais
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

La première rétrospective consacrée par la Maison européenne de la photographie à Camille Vivier est probablement le meilleur plan pour se mettre à l’ombre cet été dans ce Paris sous canicule. Au dernier étage de l’ancien hôtel particulier, l’exposition fait dialoguer corps et objets à travers un parcours thématique qui refuse l’organisation millimétrée d’un CV pour faire parler toute une carrière. Construite à partir d’une centaine d’œuvres allant du Polaroid au tirage XXL, la monographie mélange commandes éditoriales, séries personnelles, portraits, natures mortes et images quasi fantastiques. Elle fait surtout la part belle aux corps féminins, dans des représentations nourries par les influences multiples de Camille Vivier, qui n’hésite pas à questionner les normes de beauté et la hiérarchie des goûts.

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  • Paris et sa banlieue
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

On aime bien Ventrus, posé dans le parc de la Villette, son emplacement en or le long du canal, sa cuisine de saison et ses résidences de qualité. Bonne nouvelle, le resto bedonnant a accouché d’un petit nouveau ! Ventrus l’Atelier abandonne la structure modulaire et démontable du premier du nom pour une salle béton armé, plancher et mobilier scolaire dans le hall du T2G, le Théâtre de Gennevilliers qui occupe un splendide bâtiment art déco. Guillaume Chupeau reste toujours le taulier de l’affaire, mais il a confié son nouveau bébé au duo Noël Farias en salle et Sasha Guenin (passé par le Recho et Fulgurances) aux fourneaux. Voilà une cantine à tarif tenu (21€ la totale) avec des assiettes baladeuses (Amérique du Sud, Italie, France… et toujours une recette végé) mais aux ingrédients en circuit court. Les efficaces solides s’accompagnent d’une courte carte de liquides propres. En bref, Ventrus l’Atelier apparait comme la bonne nouvelle du midi si vous travaillez dans le coin ou pour bien manger avant une représentation au théâtre.

  • Que faire
  • Vivre en Ville

En ces temps de canicules en série, le comptoir à eaux aromatisées installé par The Social Food dans la boutique du parfumier Diptyque rue Duphot ressemble à la meilleure idée de l'été. Jusqu'au 31 août, à deux pas de la place de la Concorde – et en simultané du côté de Bond Street à Londres –, on pourra s'offrir une parenthèse au frais le temps d’apprécier des recettes d'eaux infusées aux fruits, aux fleurs et aux herbes aromatiques.  Un voyage olfactif et gustatif autour d'un comptoir à la présentation lumineuse, où chaque création fait écho aux notes d’une nouvelle création de la maison de parfums, prolongeant l'expérience au-delà des flacons. Une collab qui coche toutes les cases du cool – et en plus totalement gratuite.

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  • Shopping
  • Mode & shopping

Les samedi 11 et dimanche 12 juillet 2026, de 12h à 19h, le Piou Piou Market posera ses portants à La Plantation, au 37 rue des Cheminots, dans le 18e arrondissement. Perché à 15 mètres de hauteur, ce rooftop de 800 m² accueillera pendant deux jours ce qui est annoncé comme la plus grande friperie itinérante de France. À chaque étape, environ une tonne de vêtements est mise en vente afin de rendre la mode plus responsable, inclusive et accessible. À Paris, plus de 10 000 vêtements, accessoires et bijoux seront proposés entre 2 € et 10 €. Au programme de la fouille : des basiques, du vintage, des grandes marques, des pièces originales et une sélection plus premium pour celles et ceux qui cherchent des trouvailles un peu plus pointues.

  • Fast-foods, snacks et sandwicheries
  • Belleville
  • prix 1 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Marius Bernini, ancien pilier de rugby à Asnières et Alfred Drevon, chef passé par Ventrus, ont installé sur la pente de la rue de Belleville, ce Miett, une petite salle en pierres grattées et pin brut. « Ici on fait tout nous-mêmes sauf le pain », assène Marius. Pour leurs trois recettes au menu, ils rôtissent le poulet, font cuire le jambon dans un bouillon aux herbes (pas courant !), poêlent les palets de pomme de terre… On opte pour le Parisien complet (9,50€ dont 2€ de fromage) : des tranches fines de jambon blanc, des pickles de concombre maison, trois lanières de comté 18 mois (ça fait cher le supplément) glissés dans une demi-baguette de chez Mamiche. Ce sandwich doit sa gourmandise autant au subtil goût de thym de son jambon qu’à son super beurre noisette à la levure maltée. À noter qu’il est possible de composer un moitié/moitié : un quart de baguette avec une recette et l’autre avec une autre. Du beau boulot, même si cela représente une pause midi plutôt frugale (il n’y a pas de légumes ou de chips en accompagnement). Disons que ça laisse de la place pour le dessert, en l’occurrence un calorique financier au sarrasin et son efficace praliné. Quoi qu’il en soit, le « meilleur sandwich du monde » du Petit Vendôme a du souci à se faire !

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  • Art
  • Champs-Elysées
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

En Hongrie, Károly Ferenczy est considéré comme le père de la modernité picturale nationale. Cette première rétrospective française a donc quelque chose de l’ordre du rattrapage historique. Le parcours, dense sans être indigeste, déroule près de 140 œuvres racontant les métamorphoses d’un peintre qui a tout testé, sans jamais se laisser enfermer. Naturaliste, symboliste, impressionniste ? Ferenczy est tout ça à la fois, et plus encore. Il change de peau sans changer d’obsession : saisir la lumière et ce qu’elle révèle des êtres.

  • Que faire
  • Balades et excursions

Un dossier sur les meilleures plages à Paris… Vous n’auriez pas trop pris le soleil chez Time Out ? Non. Car si la réalité géographique fait que l’Ile-de-France n’est pas réputée pour ses eaux turquoise et sa barrière de corail, on y dégote tout de même quelques bons plans (d’eau) où se tremper les miches les beaux jours venus. Ce que vous trouverez dans cette météo des plages franciliennes ? Aussi bien des bases de loisirs, des bassins sur la Seine qu’un espace aménagé le long du canal de l’Ourcq. A la une, à la deux, à la baille !

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  • Que faire
  • Vivre en Ville

Dégouté de n’avoir pu échanger un de vos reins contre un strapontin pour le match Équateur-Curaçao ? Triste de ne pas pouvoir débourser 10$ la moindre bouteille d’eau à Toronto ? Bref, vous restez à Paris pour la Coupe du monde 2026 et vous avez de dépasser la simple diffusion dans un bar. Pas de panique, on a trouvé comment vivre tout de même pleinement cette fête planétaire du football car Paris se met en quatre pour proposer des endroits où regarder les matchs entre aficionados : des fanzones des sponsors officiels mais aussi des tiers-lieux culturels qui chaussent les crampons jusqu’au 19 juillet. Ultime bonne nouvelle : pas besoin d’hypothéquer l’avenir de vos enfants, ils sont (presque) tous gratuits !

  • Bistrot
  • 15 arrondissement
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Si depuis votre passoire thermique de la rue Saint-Maur, vous considérez le 15ᵉ comme un lointain village provincial, alors ce bistrot ne risque pas de vous faire changer d’avis. Installé à côté d’une coquette placette d’église (Saint-Lambert-de-Vaugirard) flanquée de deux marronniers, dans le calme ouaté d’une circulation inexistante et avec une terrasse à l’ombre… Il ne manque que des boulistes pour se croire à Saujon ou à Saint-Céré ! Les Pères Siffleurs, avec son mobilier bistrot, ses banquettes carmin et son comptoir en zinc, ont l’air plus parisiens qu’une fontaine Wallace récitant du Michel Audiard, pourtant il a été repris en 2019 par le Montréalais Philippe Polla, associé avec un chef japonais, Shunsuké Takano (ex Sola et ERH). Cela donne une carte plus voyageuse et gastronomique qu’on peut s’y attendre : le gaspacho côtoie la terrine de campagne et le zuké de thon, le carré de cochon. Ce midi de canicule, on se rabat sur le menu déjeuner (32€ la totale) tout en nuances de fraîcheurs. La carte des vins n’a pas fait le saut du 100 % nature (le 15ᵉ reste conservateur) avec une cinquantaine d’étiquettes à prix réglo. Bref une belle adresse qui rajoute encore du voyage à celui d’avoir poussé jusqu’à Vaugirard ! 

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  • Que faire
  • Vivre en Ville

Le célèbre Grand Rex, élu plus beau cinéma du monde par Time Out en 2025, met en vente jeudi 9 juillet à 10h les anciens fauteuils de sa salle 7, encore en parfait état. Rendez-vous à l’entrée située rue Poissonnière, dans le 2e arrondissement. Attention, pas de réservation ni d’exception : c’est premier arrivé, premier servi, dans la limite des stocks disponibles. Il va donc falloir libérer son jeudi matin et courir faire la queue dès 10h si vous voulez avoir la chance de repartir avec le vôtre. Trois options différentes pour (re)décorer votre intérieur seront proposées : le fauteuil bleu uni classique à 30 €, la version bleue brodée « REX » à 40 €, et le combo pour deux, le fauteuil duo brodé à 60 €.

  • Que faire
  • Évènements & festivals

Voir la tour Eiffel s’embraser pour le 14 juillet -même si cette année ça tombe le 13 - reste un des grands plaisirs d’habiter Paris (l’autre étant, par exemple, de pouvoir payer un expresso 5€) Problème : les lieux avec les meilleures vues sur le spectacle comme les rooftops ou les péniches font flamber leurs prix comme un feu de Bengale (on a avisé un menu à 450 € pour 14-Juillet !) quand ils ne sont pas déjà complets depuis des mois. Alors, où aller admirer le feu d'artifice de la tour Eiffel du 13 juillet sans se ruiner et en évitant (un peu) la foule qui se presse sur le Champ-de-Mars ou les ponts environnants ? Time Out a arpenté la ville (et avec l'aide des cartes de l’Apur) peut vous proposer dix rues pas trop blindées d’où mater le feu d’artifice !

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  • Art

Chaque dimanche matin, avant l’ouverture au public, la Bourse de Commerce donne rendez-vous aux lève-tôt pour une plongée dans le brouillard. Baptisée « Brume(s) matinale(s) », cette visite guidée invite les visiteurs à pénétrer au cœur de « Cloud #07156 », l’une des « sculptures de brouillard » de l’artiste japonaise Fujiko Nakaya. Présentée dans la Rotonde du musée dans le cadre de l’exposition « Clair-obscur », l’installation est composée de vapeur d’eau. Au fil des courants d’air et des déplacements du public, la brume se déplace, s’épaissit ou se dissipe, modifiant les contours de l’espace et la perception de l’architecture. Guidés par des médiateurs, les participants sont invités à observer les variations de lumière, de densité et de température, mais aussi la manière dont les corps apparaissent et disparaissent dans l’épais nuage blanc. Une façon de découvrir autrement le travail de Fujiko Nakaya, pionnière des sculptures de brouillard, et de porter un nouveau regard sur la Rotonde de la Bourse de Commerce. À la sortie du brouillard, les visiteurs pourront prolonger l’expérience avec l’exposition « Clair-obscur », accessible librement après le parcours. A noter : en raison des conditions de visite, la présence d’enfants en bas âge est déconseillée. Les « Brume(s) matinale(s) » ont lieu tous les dimanches à 10h, avant l’ouverture officielle du musée. Les places étant limitées, mieux vaut réserver son billet à l’avance sur le site de la Bourse de Commerce.

18. Vivre la dernière du culte festival électronique Peacock Society

Dernier tour de roue pour Peacock Society. Dans un communiqué publié ce midi, le festival électronique mené par l’agence We Love Art a annoncé qu’en raison d’une asphyxie financière, sa quinzième édition, initialement prévue les 10 et 11 juillet à l’Hippodrome de Vincennes, serait sa dernière et prendrait une autre forme. Concrètement, sauf les sets d’horsegiirL et Sedef Adasï, Peacock réussit à délocaliser l’entièreté de sa prog sur quatre scènes dispatchées à FVTVR et au Wanderlust, respectivement de 18 h à 6 h le vendredi et de 16 h à 7 h le samedi. Une affiche plus chaude que l’actualité (vous l’avez ?) entre têtes d’affiche internationales et « local heroes ». Les blazes ? Sam Shepherd alias Floating Points, pour sa seule date en France de l’année, la première mondiale du live du roi des warehouses Dax J, ou encore la réunion des deux légendes de la scène dubstep/grime londonienne, le DJ Benga et le MC Flowdan. Pedro Winter aura toujours droit à sa scène avec l’Allemand Boys Noize pour une partie de ping-pong avec Salomé, un back-to-back-to-back bouillant entre Mad Rey, Tatyana Jane et Andy 4000, et un B2B perso avec l’icône du chill californien Channel Tres. Aussi à voir : l’incontournable DJ mauricien GЯEG, résident du Rex Club avec ses soirées Trasman, ou un set à quatre mains hypnotique entre les deux Japonais Satoshi Tomiie et Tomoki Tamura. Oui, Peacock part mais Peacock part en beauté.

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19. Cocher The Weeknd au Stade de France dans votre agenda

Deux ans après sa double date au Stade de France, la superstar canadienne The Weeknd a annoncé son retour dans l’enceinte dionysienne les 10, 11 et 12 juillet 2026. Un passage durant lequel il présentera sa trilogie d’albums sortie durant le dernier quinquennat. Chanceux que nous sommes, il viendra flanqué du furiband rappeur d’Atlanta Playboi Carti, auteur l'an dernier d’un retour très remarqué avec son album « Music ».

  • Art

Depuis les années 1990, le chanteur Elton John et son mari David Furnish amassent les photographies de manière compulsive et leur collection compte plus de 7 000 tirages. Ils en ont sélectionné 300 pour cette exposition Fragile Beauty présentée au Victoria and Albert Museum de Londres et adaptée au Jeu de Paume cet été. Le parcours oscille entre le glamour des défilés de haute couture et des instantanés beaucoup plus bruts, comme des clichés poignants sur la lutte pour les droits civiques aux États-Unis. On découvrira aussi les portraits d'icônes de la pop culture, Marilyn Monroe, Nina Simone ou Miles Davis. Derrière l’objectif, le casting est tout aussi impressionnant : Richard Avedon, Robert Mapplethorpe, Diane Arbus, ou encore David LaChapelle. La sélection d'Elton John et David Furnish évoque bien sûr l'histoire et la culture LGBTQI+, à travers des photos très intimes, qui racontent aussi bien la fête et les clubs que les années sombres de la lutte contre le sida. L’exposition se termine en beauté avec l'installation monumentale de Nan Goldin. Sa pièce The Ballad of Sexual Dependency rassemble 149 photos ultra-fortes qui parlent de désir et de nuits de fête.

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  • Que faire
  • Vivre en Ville

En panne d'inspi dans votre vie ? Justement, à partir du 9 juillet à 20h, l'église Saint-Eustache dévoile Le Souffle, une installation monumentale signée de l’artiste française Lydie Arickx. Suspendue comme par magie à sept mètres au-dessus de la nef centrale, l'œuvre prend la forme d'un corail géant découpé dans l'aluminium avec la finesse d'une dentelle. Une sculpture rouge vif qui se déploie comme un arbre au-dessus d’un enchevêtrement de corps humains qui la poussent vers le haut – tout un symbole. Spécialiste des grands formats et des performances en direct depuis les années 80, la peintre et sculptrice Lydie Arickx poursuit avec cette œuvre son exploration du thème de la vie et de la mort, dans l’esprit de son exposition Arborescences au château de Chambord il y a cinq ans. Riche en interprétations, évoquant un cœur, l’arbre de vie, ou la vulnérabilité des écosystèmes marins, Le Souffle devient comme un vitrail supplémentaire entre les murs gothiques de l’église Saint-Eustache, évoluant au fil de la journée et des jeux de lumières. L'installation reste visible jusqu'au 29 septembre.

  • Pâtisserie

Plus boule la vie ! Quand les jours rallongent et que les vêtements raccourcissent, c’est le retour de la question : où trouver une bonne glace à Paris ? Chez Time Out, on vous file nos meilleurs plans en dessous de zéro mais toujours chauds bouillants sur la qualité. Car dans cette sélection, vous ne trouverez que des artisans glaciers qui turbinent sans arômes artificiels, graisses végétales ni colorants chelous. Du kif en boule à se mettre dans le cornet sans tarder. 

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  • Cinéma

« La vengeance n’est jamais une ligne droite », disait Hattori Hanzo en kimono immaculé dans Kill Bill volume 1. Le Grand Rex ose donner tort au mythique forgeron joué par Sonny Chiba ! En effet, la plus somptueuse salle de Paris propose en ligne droite et à la suite les deux films Kill Bill pour une séance exceptionnelle. Attention, même si vous connaissez par cœur chaque coup de sabre du diptyque culte sorti en 2003 et 2004, vous ne pouvez pas rater ça ! Car voilà une version inédite intitulée « The Whole Bloody Affair » : un monument de 4 h20 présenté en glorieux 70 mm dans le montage voulu par ce grand malade de Quentin Tarantino avec même une scène supplémentaire ! Histoire d’aiguiser votre Tarentinomania, la séance va être précédée d’un mini-concert de 30 minutes avec les musiques les plus emblématiques du réalisateur de Pulp Fiction. Les places vont partir vite, soyez vifs comme la Mariée face aux Crazy 88 !

  • Art
  • Champs-Elysées
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Pour cette première grande monographie française consacrée à Leandro Erlich, le Grand Palais aligne 14 installations monumentales, toutes plus impressionnantes les unes que les autres. Peuplé de nuages en vitrine, d’escaliers sans fin et de fenêtres volantes, le parcours, intégré à la programmation du Grand Palais d’Été, est pensé comme une succession d’épreuves ludiques que l’on découvre dans la légèreté et dans les rires. Et pour avoir bourlingué à travers pas mal de galeries, on vous assure que c’est assez rare pour être souligné. Le Grand Palais, qui trône habituellement si fièrement sur sa belle avenue, devient une machine à dérégler les certitudes. Ici, on ne regarde pas l’art : on se vautre dedans, on y trébuche avec élégance, et on se met à douter de la gravité – et de notre pouvoir d’attraction.

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25. Danser à l’air libre

Tout le monde dehors les mains en l’air ! Après plusieurs mois d’hibernation, les entrechats en extérieur ont de nouveau droit de cité avec la réouverture de plusieurs lieux bien connus. Leurs noms ? Le jardin des Traverses dans le 18e, les fermes festives Prairie du Canal et le Jardin21, les clubs subpériphériques Virage et Kilomètre 25 ou la péniche itinérante du Canal Barboteur.

  • Sport
  • Nage et plongée

Envie de vous jeter à la baille à Paris ? Vous êtes dans la bonne ligne. Si la capitale n’est pas réputée pour ses plages de sable fin, elle dispose d’une kyrielle de piscines à même de satisfaire toutes les pratiques et jeux d'eau. Que vous soyez nageur hyperactif, barboteur du dimanche ou simple bronzeur estival, vous trouverez claquette à votre pied dans ce dossier aussi costaud qu’un trapèze de Michael Phelps. Et parce qu’on peut avoir le goût de l’eau mais aussi du beau, on a pris soin de piocher plusieurs bassins avec de la gueule. 

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  • Chinois
  • Chaillot
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Ni à Belleville, ni Porte d’Ivry : et si le restaurant chinois le plus kiffant de Paris se cachait dans le 16e arrondissement ? Il faut attaquer la pente de la rue Freycinet et aviser l'enseigne ancienne d’une teinturerie, pour trouver où Sophie Ya a amarré sa Table. C'est une version plus élaborée mais tout aussi cantonaise de sa cantine Feel Ling aussi dans le 16ᵉ. Au menu, des classiques de Guangzhou dans la meilleure version d’eux-mêmes. Les bouchées vapeurs au poulet fermier et shiitake rayonnent (10€ les 4), les rouleaux au porc fondants régalent fort (12€ les 6) et le gâteau au radis daïkon grillé et à la saucisse se dévore tout seul (8€ les 3). Le duo de porc s’impose comme la star de la carte avec une échine laquée et une poitrine croustillante à leur prime (25€ la belle assiette), suivie de près par le poulet fermier croustillant dans une sauce aigre-douce maison en généreuse portion (24 €). En dessert, le gâteau de riz gluant fait le boulot (6,50 €). À boire, des vins naturels (dès 7€ le verre) et des bières Tsingtao (5 €), mais surtout des softs aussi bien faits que le reste, dont une délicieuse boisson maison au coco et au pandan (8 €). Prix tenus et gourmandise déchaînée : Feel Ling La Table nous prend par les sentiments ! 

  • Shopping
  • Mode & shopping

Que l’on puisse ou non s’offrir ses créations, il est possible de découvrir gratuitement la vision unique du joaillier milanais jusqu’au 20 juillet, grâce à la première exposition parisienne dédiée à Pomellato. Fondé à Milan en 1967 par Pino Rabolini, Pomellato s’est fait un nom dans le monde de la joaillerie en imaginant des pièces “faciles à porter”, davantage en phase avec son époque. Une vision novatrice, voire révolutionnaire, comme le suggère le titre de la première exposition parisienne dédiée à la maison, organisée du 27 juin au 20 juillet 2026 au Palais de Tokyo : Pomellato - Le joaillier révolutionnaire. Conçu comme un parcours immersif mêlant design, joaillerie et photographie, l’événement explore une série de révolutions dans le style et la conception des bijoux, mais aussi dans la manière de les présenter. Cette approche moderne de la joaillerie s’est notamment incarnée dans des campagnes publicitaires signées par de grands photographes de mode, parmi lesquels Helmut Newton, Gian Paolo Barbieri, Horst P. Horst, Herb Ritts ou Lord Snowdon. Une vision également prolongée par la création de la plateforme Pomellato for Women, qui défend l’égalité des sexes, la diversité et l’inclusion. Une ode à la féminité, donc, mais aussi une invitation à s’émerveiller devant 191 pièces de joaillerie, dont 139 issues des archives de la maison.

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Existe-t-il quelque chose de plus agréable que de bien manger à Paris ? Oui : bien manger en terrasse à Paris ! Selon un théorème qu’on n’explique pas, les assiettes ont toujours meilleur goût quand on les déguste avec une paire de lunettes de soleil sur le nez, des glaçons dans les verres et qu’on ne peut pas lire l’heure à cause des reflets. Dans cette sélection, on a réuni les terrasses parisiennes les plus agréables de nos restaurants favoris, des parenthèses où se poser pour se régaler, à la fraîche, décontractés des papilles. 

  • Art
  • 7e arrondissement
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Versace est l’un des noms les plus célèbres de la mode. Mais les plus jeunes et les non-initiés connaissent encore mal les origines du style flamboyant, immédiatement reconnaissable, de son fondateur, désormais entré dans la pop culture. C’est ce que l’on constate en visitant Gianni Versace Retrospective, présentée à partir du 5 juin au musée Maillol, à Paris, après plusieurs étapes européennes depuis 2017. Repensée avec des prêts inédits, l’exposition explore notamment le lien entre Gianni Versace et la capitale, où il présenta ses collections Atelier Versace dès 1990. Avec près de 450 pièces – silhouettes, accessoires, croquis, objets, photos et vidéos –, cette première grande rétrospective française depuis 1986 embrasse large. Parfois trop, au risque de noyer certaines pièces dans l’abondance. Pas toujours assez, aussi, pour les plus férus de mode en quête de détails techniques. 

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