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Diaporama • Les clubs atypiques

Pour faire la fête dans des endroits chouettes

Avec vue panoramique sur Paris
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Avec vue panoramique sur Paris : Electric
Un an. C’est la durée pendant laquelle l’Electric a fermé ses portes pour cause de travaux, privant au passage les noctambules parisiens de l’un des plus beaux spots de la capitale. Spectaculaire, le lieu de 1 000 m2 aux allures d’aéroport campe depuis 2013 dans le parc des expositions porte de Versailles. Et propose une formidable terrasse de 400 m2 et de gigantesques baies vitrées avec vue sur la Tour Eiffel. Si l’espace a accueilli les big boss de la musique électronique (notamment Ricardo Villalobos, Carl Craig ou Moodymann…), une programmation plus éclectique a fait son entrée dans l’établissement. Mais le réel changement, c'est la multiplication d'arêtes autour du lieu, qui se trouve désormais divisé en sept espaces dans tout Paris (salle de ciné, penthouse, musée bordé par la Seine, etc.) dans le cadre du projet « hors les murs. » 

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La Halle Papin
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Dans une friche culturelle : La Halle Papin
Pour marquer la renaissance de la nuit parisienne après une période de disette et de marasme, nombre de nouveaux spots ont ouvert sur les bordures des frontières parisiennes, au-delà du périphérique. Parmi ceux là, la Halle Papin est sûrement l’un des plus atypiques et des plus attrayants. Installé à Pantin dans une ancienne usine d’outillages, non loin des soirées ultra underground de Champ Libre, le lieu lancé par le collectif de joyeux drilles Soukmachines hébergent sur son immense terrain de 4000 m2 une pléiade d’activités « soukiens » : expos, concerts, buvette, soirée délurées et dîners à thème. Mieux encore : des espaces de coworking, des ateliers d’artisans, d’artistes et d’entrepreneurs sont au rendez-vous. Attention, cependant, le lieu est éphémère puisqu’il fermera ses portes en mars 2017. Ne perdez pas de temps !

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Les Siestes Electroniques
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© Julien B. / CC

Dans les jardins d'un musée : Les Siestes électroniques au quai Branly
S’allonger dans l’herbe des jardins du musée du Quai Branly, se laisser aller à une douce torpeur en écoutant de la musique... C'est ce que propose le festival des Siestes Electroniques. L'édition parisienne, antenne nordiste du festival toulousain, est harmonisée par des DJ aux musiques aventureuses et étonnantes, qui ne vous proposeront pas d'écouter une énième fois les dernières sensations du moment ; pour l'occasion, ils iront puiser dans le fonds audio de la médiathèque du musée pour y trouver de la matière sonore. L'idée : voyager aux sons de documents sonores venus du monde entier, réinterprétés/collés/arrangés par les artistes invités. Une invitation à la découverte des diversités culturelles, du nomadisme et de la lenteur, qui se tient chaque dimanche de juillet depuis 2011.

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Dans un cinéma mythique
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Dans un cinéma mythique : Le cinéma Le Balzac
Construit en 1935, le Balzac est une salle mythique du quartier des Champs-Elysées, qui défend depuis toujours le cinéma d’art et d'essai sur Paris. Mais de temps à autre, il accueille des soirées audacieuses. A l'origine de cette initiative ? L'association Supernova, qui investit les sièges rouges de ce majestueux cinéma. Mais pas question de rester assis dans la pénombre, ces séances-là vous font danser jusqu’au petit matin. Au menu : techno minimale, électro et visuels de haute volée. L’utilisation de l’espace est repensée le temps d'une soirée : les artistes occupent le haut de la scène, juste devant l’écran, pour des performances en forme de duo, entre musique et vidéo. Bluffant !

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6b
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Dans des anciens bureaux : Le 6B
En 2010, les anciens bureaux Alstom ont été transformés en lieu de création et de diffusion. Cet espace de 7 000 m2 situé entre la Seine et le canal à Saint-Denis a été baptisé le 6B, et il y réside de nombreux artistes, architectes, et travailleurs sociaux. Et depuis qu'ils ont découvert ce lieu, les collectifs comme Soukmachines ou 75021 se l'arrachent. Il faut dire que la proximité du canal, l'aspect créatif du lieu et la privatisation possible sur trois niveaux ont de quoi exciter les organisateurs. C'est tout juste 6B coteraient pas.

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Grand Palais
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© We Love Art

Dans un hall d'exposition : La Nef du Grand Palais
Construit à la gloire de l’art français pour l’Exposition universelle de 1900, le Grand Palais est caractérisé par sa structure en acier et sa sublime verrière. Accueillant principalement des expositions d'art, ce mastodonte de 240 mètres de long pour 45 mètres de haut intéresse également les organisateurs de soirées clubbing. Ce fut le cas de We Love Art, qui, lors de l'exposition Monumenta d'Anish Kapoor, a invité Richie Hawtin - le DJ berlinois à la tête du label M_nus - à mixer dans cet endroit, autour de l'œuvre pour un résultat des plus spectaculaires. Les Nuits SFR Live, au line-up plutôt alléchant (Seth Troxler, Vitalic, Agoria...) ont également lieu là-bas, tout comme certaines soirées Yard aux accents hip-hop.

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Nuits Fauves
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© Maxime Chermat

Sous les bases d'un centre culturel : Nuits Fauves
Une bombe n’aurait pas fait plus d’effet. Un nouveau superclub ouvrait ses portes sous la Cité de la mode et du design. A l’origine ? La clique de Manifesto menée par le duo Arnaud Frisch et Antoine Canton, déjà à l’origine du voisin Wanderlust, du « hypissime » Silencio et de l’ex-Social Club devenu Salò. Son leitmotiv ? « Underground, sombre, sauvage, intime et brut. » Dans les faits, ça donne 700 m2 d’espace aux accents berlinois et dont la riche programmation est confiée à l’équipe de la Rafinerie ou à des collectifs comme H A ï K U ou encore Jeudi Techno. L'hiver, le club s'associe au Wanderlust et s'étale sur trois salles, devenant ainsi le plus gros espace festif de la capitale. 

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Dans une ferme
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© Laure Chichmanov

Dans une ferme : La Ferme du Bonheur

Il n'y a rien de tel pour un Parisien que de faire la fête en prenant un bon bain de verdure. Oubliez le bitume et la pollution et partez direction Nanterre pour La Ferme du Bonheur. Cet espace champêtre, où l'on croise moutons et autres animaux de la basse-cour, a pour vocation de laisser s'exprimer la culture au sens large. Diffusion et création artistiques, agriculture, environnement... Et méga teufs. La Mamie's, comme d'autres collectifs, ont sauté sur l'occasion et y ont organisé des supers événements, qui prennent tout de suite une dimension bucolique. Alcoolique aussi.

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Dans des caves
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Dans des caves : Les Caves Lechapelais
Les Caves Lechapelais sont situées entre le 17 et le 18e arrondissement de Paris, à deux pas du métro La Fourche. Cet espace de 240 m2 est formé de deux voûtes romanes hautes de 5 mètres sous plafond. De plus en plus d'organisateurs l'investissent le temps d'une soirée. C'est le cas notamment du collectif Inmotion, qui ne jure que par ses murs en pierre, et son aspect brut et froid qui colle si bien avec la musique techno. Avec tout ça, on peut dire que les Caves Lechapelais sont underground. Littéralement. 

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Dans un institut culturel
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Dans un institut culturel : L'Institut du monde arabe
Fusion subtile d’influences arabes traditionnelles et d'architecture contemporaine, ce mastodonte des bords de Seine a vu le jour en 1987. Et c'est seulement en 2014 qu'il accueille sa première soirée club : Arabic Sound System, avec Acid Arab, Crackboy, ou encore les équipes de la Mamie's et de Cracki Records, sur trois niveaux du musée. Une soirée qui a fait le tour de la toile qui en a fait l'éloge. Et le lieu nécessite finalement très peu de scénographie, puisque la façade est faite de fenêtres à volets inspirées par les moucharabiehs de palais moresques, qui fonctionnent comme l’ouverture d’un appareil photo, se contractant ou se dilatant selon le degré de lumière qu’elles reçoivent de l’extérieur... Ce qui suffit à impressionner. Mais au mois de juin 2014, c'est le Weather qui y a organisé l'ouverture de son festival, avec notamment Mount Kimbie. 

avec avec Acid Arab, Renart, Crackboy, La Mamie’s ou Cracki Records sur trois niveau du musée
Read more at http://www.souslajupe.net/arabic-sound-system/#VRcc0m0UcOAO0D4r.99Sur l'ensemble de la façade, des fenêtres à volets fonctionnent comme l’ouverture d’un appareil photo, se contractant ou se dilatant selon le degré de lumière qu’elles reçoivent de l’extérieur. C'est donc
avec avec Acid Arab, Renart, Crackboy, La Mamie’s ou Cracki Records sur trois niveau du musée
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Dans un ancien couvent
11/24

Dans un ancien couvent : Le Café A - Maison de l'architecture
Aménagé dans l’ancien couvent des Recollets construit au XVIIe et XVIIIe siècle, le Café A est unique, loti dans cette bâtisse de belles pierres blanches massives. C’est un repère connu des Parisiens initiés, car il faut franchir une grille, traverser une cour bordée d’arcades pour entrer dans ce lieu exceptionnel, ouvert jusqu'à 22h en hiver et minuit en été. Enfin, ça c'est pour les soirées où il n'y a pas d'événements particuliers. Parce que de temps en temps, des organisateurs (de concerts comme de clubbing) tombent sous le charme de la magnifique chapelle et décident d'y installer, le temps d'une nuit, un événement de taille. Ce fut par exemple le cas de Mix en Bouche, collectif marseillais qui associe cuisine et platines, qui a organisé une soirée gustative sur fond de grosses basses avec Sundae et Le Mellotron en 2012. Mais les événements se font rares, il faut donc bien regarder la page Facebook pour ne rien rater.

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Le Périphérique
12/24

Sous le périph : Le Périphérique
Pour être honnête, il y a autant de mystères sur le Périphérique qu’il y en a autour de l’identité de Bansky. On abuse à peine mais tout ce que l’on sait c’est que cette friche industrielle, située au nord du parc de La Villette, est née un mois de mai, lors de la fermeture de l’événement Villette Sonique. Sous la pluie, les plus chanceux ont pu découvrir un espace en plein air sous le périphérique, qui jouit du double combo décor unique/sono parfaite. Depuis, nul ne devine ce qu’envisage La Villette, très discrète sur l’avenir du lieu. En tout cas, après y avoir goûté, nous on en demande encore un peu. On lance une pétition ?

LaPlage de Glazart
13/24

© Jessika Rolly

Comme à la plage : LaPlage de Glazart
Chaque été, on l’attend avec une certaine gourmandise. LaPlage de Glazart, version estivale du Glazart, nous délivre pendant quatre mois tous les condiments d’une vraie plage : sable fin, transats et vue sur la… sur le périphérique ! Durant cette période, le lieu met le paquet côté ambiance avec une scène éphémère, qui acceuille DJ sets et artistes live en mettant l’accent sur l’éclectisme, des tournois de pétanque pour la jouer sudiste et ribambelles d’autres activités. Pour les grosses faims, des food trucks gourmands sont également au rendez-vous. Bref, l’endroit idéal un jour d’été. A condition que le soleil soit de la partie.

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14/24

Dans une pyramide égyptienne : Le Macumba

En investissant l’ancien Slow Club au 130 rue de Rivoli, l'équipe du Comptoir Général a eu l’idée de transformer l’espace en un sanctuaire de l’Egypte Ancienne, en rappel à sa voisine, la pyramide du Louvre. Après avoir descendu de deux étages sous terre, on atterrit dans des galeries de pierre, aux allures de grotte rétro-futuriste où les divinités égyptiennes (aux visages de stars de la pop comme Prince ou Madonna) se mêlent à des formes spatiales et à un dancefloor dallé de lights.

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Clairière
15/24

Dans la forêt : La Clairière
C’est l’un des spots bucoliques qui aura régalé nos petites oreilles durant la période estivale. Deux mois après avoir ouvert les portes de son immense espace verdoyant, la Clairière avait réussi son pari : prouver que le 16e arrondissement a le gabarit pour être l’un des lieux de pèlerinage des mélomanes parisiens. Pour ce faire, les programmateurs ont adopté des grands écarts de style, du hip-hop (les formidables Classics Only) en passant par la techno et la house (on se souvient d'une fête mémorable aux côtés de Moodymann). Outre sa position géographique, le lieu surprend dans sa démarche écolo avec stands éco-responsables, taxe verte sur la boisson et bouffe bio à l’appui. Mieux encore, une partie des bénéfices est reversée à la fondation Goodplanet. Idéal pour réveiller le Nicolas Hulot qui sommeille en vous.

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Salò
16/24

Dans une cave aux accents arty : Salò
Le salò est définitivement un endroit à part. Bien installé dans l’épicentre des oiseaux de nuits, rue Montmartre, en lieu et place du défunt Social Club, l’établissement a pour ambition de nager à contre-courant pour devenir le haut lieu de la night alternative parigote. Vaste programme ! Pour cela, les proprios - la clique de Manifesto - se sont associés avec Anne-Claire Gallet et Coralie Gauthier, fers de lance des soirées queer estampillées Flash Cocotte, avec une idée en tête : pas de règle, si ce n’est de faire le pont entre toutes les disciplines artistiques (cinéma, musique, photographie…). Les invités ont carte blanche pour faire parler leur imagination, et pour utiliser à leur guise la scène et les écrans qui peuplent les murs bruts. Après avoir vécu la soirée d’ouverture avec Abel Ferrara, puis celle d’Antoine Dagata, il ne fait aucun doute que le résultat est très… surprenant.

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concrete
17/24

© Jacob Khrist

Sur une péniche (1) : La Concrete

La Concrete est une péniche située quai de la Rapée dans le 12e arrondissement, non loin du Café Barge. Ce lieu contemporain offre un immense espace surplombant la Seine, pour le plus grand plaisir des fêtards qui foncent tous les week-ends à la Concrete, l'after diurne le plus qualitatif de Paris devenu également oiseau de nuit en 2014. Un week-end sur deux, la fête se déroule les vendredis et samedis soirs, et l'autre week-end, vous pouvez vous y rendre le dimanche de 7h du matin à 2h le lendemain matin. Oui, on a affaire à un monstre de la fête. Physios intransigeants sur les entrées, pré-trentenaires en quête de sensations fortes lookés de la tête aux pieds et grosse techno d'artistes de renommée mondiale sans négliger la scène émergente parisienne : voici les caractéristiques de ce lieu très Berlin Calling.

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Sur une péniche (2)
18/24

Sur une péniche (2) : Le Batofar

Situé en face de la BnF sur le quai François Mauriac dans le 13e, ce bateau-phare de la nuit parisienne propose des événements tous les soirs. Afterworks, concerts, puis clubbing de 22h à 6h du matin. La programmation de ce lieu est très éclectique : hip-hop, rock, électro, afrobeat, house, minimale, techno, drum’n’bass, jungle et dubstep font tanguer le bâteau rouge jusqu'au petit matin, qui prend des airs underground une fois la nuit tombée. 

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Sur une péniche (3)
19/24

Sur une péniche (3) : Petit Bain

Le Petit Bain est un ovni culturel ouvert depuis le printemps 2011. Amarrée au pied de la BnF et à quelques pas du Batofar, cette péniche à la façade faite de placos verts fluo et de bois héberge des concerts en semaine, et des soirées clubbing le week-end. Installé dans les cales, le club profite d’une technique au top qui garantit un son de qualité. Eclectique, la programmation associe DJ pointus et nouvelle scène. On aime surtout sa terrasse en été, qui prend des airs de guinguette et pousse à la consommation de cocktails.

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A quai
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A quai : Café Barge

Céline, DJette, travallait sur des fêtes le dimanche après-midi à New York et a décidé d'importer le concept à Paris en 2009. Et pour s'installer, quoi de mieux que le Café Barge ? Cette péniche amarrée Quai de la Râpée dispose d'une immense terrasse ombragée d'arbres, qui offre un petit bout d'asile loin du monde et surtout loin des voisins grognons. Aussitôt dit, aussitôt fait, les Sundae cartonnent très rapidement, offrent une nouvelle alternative aux soirées parisiennes et réhabilitent les fêtes en journée où lunettes de soleil et bonne humeur sont de rigueur. Depuis, le lieu offre même de superbes soirées hip-hop en été.

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Sur une île
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Sur une île  : Le Chalet de la Porte Jaune

Aux confins du bois de Vincennes, le Chalet de la Porte Jaune est le petit coin de paradis perdu à connaître pour profiter du soleil en été. Dès l'arrivée des beaux jours, vous pouvez venir clubber les pieds (presque) dans l'eau à l’occasion du festival Marvellous Island par exemple, qui a réuni 18 000 personnes sur les 5 jours de l'édition 2013. Et pour cause : l'île a entièrement été repensée en ambiance jungle, avec un espace détente confectionné par le collectif Debrouï-art, des décors et scénographies alliant performances sonores et lumineuses, mais le must : les quelques 100 artistes programmés, dont Jamie Jones, Guti, ou encore M.A.N.D.Y.

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Nuba
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© Jacob Khrist

Sur les toits : Le Nüba

Installé depuis 2013 sur le toit de la Cité de la mode et du design dans le 13e, Le Nüba a donné un nouvel élan à ce lieu déjà investi par le Wanderlust à l'étage en dessous. Depuis sa vaste terrasse en rooftop, on découvre une superbe vue panoramique sur les quais alentours, une rareté à Paris. L'ambiance est presque exotique, avec un bar, des transats, de grandes tablées conviviales, un babyfoot et une cabine de DJ en bois façon paillotte de plage. Les DJ internationaux défilent dans ce lieu qui déchaîne les foules l'été venu, mais la scène parisienne émergente a aussi sa place. Quoiqu'il arrive, on a rarement affaire à des artistes de mauvaise qualité. 

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A la folie
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Dans un biergarten parisien : A la folie
Voilà un lieu qui porte bien son nom. Installé au début de l’automne 2015, entre les arbres et la verdure du parc de La Villette, l’établissement est immanquable et s’impose au regard avec ses murs rouge pompier. Au menu, un espace immense, une terrasse immense elle aussi ainsi qu'un bar et un resto pour se rafraîchir et se rassasier. Si le spot fait très berlinois, le prix, lui est très parisien (6,50 € la pinte). Qu’importe : si vous assistez à une soirée organisée par l’un des collectifs qui y défilent, vous aurez le plaisir de vous dégourdir les jambes sans avoir à jouer des coudes. Et ça, à Paris, c’est un vrai luxe.

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Dans un aquarium
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Dans un aquarium : L'aQuarium

Ce club qui a ouvert ses portes à l'automne 2013 au sein même de l'Aquarium de Paris propose des soirées tous les samedis soirs dès 20h30. Niveau musique, on est sur de l'électro commerciale, de Guetta à Sinclar. Les consos sont chères, et la déco très bling bling. On a donc plutôt affaire à une clientèle type jeunesse dorée du 92 et de l'Ouest parisien. Mais bon, même s'il y a surtout des requins et des thons à l'aQuarium, clubber au milieu des poissons, on peut dire que ça claque.

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