Les meilleurs restos et bars ouverts en août à Paris
© Juan Arias | Les meilleurs restos et bars ouverts en août à Paris
© Juan Arias

Les meilleurs restos et bars ouverts en août à Paris

Grande table ou boui-boui de charme ; champion des cocktails ou comptoir à bière : voici nos restaurants et bars préférés pour sauver son mois d'août à Paris.

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Vous faites partie des malin(e)s qui ont choisi de rester à Paris en août pour « travailler » alors que votre boss a rallié le Sud pour cuire dans sa peau ? Bien vu ! Mais bon, quand votre journée de trois heures se termine, il faut bien aller se sustenter dans cette ville désertée de ses habitants et d’une bonne partie de ses commerçants. Pas de panique : voilà une liste de nos adresses fétiches, bars et restaurants ouverts tout le mois d’août. Non seulement vous ne trouverez pas porte close mais en plus, vous allez passer un bon moment : on ne vous a sélectionné que des cadors à 4 ou 5 étoiles. Août, c’est in !

À lire aussi : 9 nouveaux restaurants où aller profiter de l’été à Paris

Les restos ouverts à Paris

  • Café-restaurant
  • Rennes-Sèvres
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Depuis la fermeture du restaurant Botanique (devenu Géosmine), il était devenu compliqué de goûter la cuisine sensible du chef Sugio Yamaguchi si l’on n’avait pas la chance de le croiser lors de ses pop-up. La voilà de retour avec ce Wani, arrimé à deux encablures du Bon Marché et surfant sur le tsunami des coffee shops chics : une haute salle blanche et bois qui privilégie le service (un peu hésitant) aux clients, avec seulement 10 places calées contre un étroit comptoir ou sur des caisses de vin…

  • Colombien
  • Saint-Ambroise
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Shuzo, « izakaya tropicale » autoproclamée, ose un concept incongru la fusion entre Colombie et Japon ! On trouve aux manettes deux Colombiens pur sucre : la DJ Gina Villacob, qui s’occupe des vins, et le chef Andrés Ramirez, qui pioche dans ses racines colombiennes et sa passion pour le Japon. Loin d’un concept gadget, il concilie deux gastronomies dans une cuisine très personnelle, pleine d’idées et d’équilibres.

Où ? 44 rue de Saint-Sébastien, Paris 11e

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  • Saint-Ambroise
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Le Sri Lanka, c’est 11 h de vol et 3 t de CO₂… Alors qu’en une poignée de stations de métro, vous pourriez vous attabler chez La Joie, l’adresse du chef Minod Dilakshan, qui officiait le week-end au Café du Coin, et de Florent Ciccoli. À vous les egg hopper – une crêpe de riz en forme de bol avec un œuf au centre, un classique de la street food sri-lankaise – qu’on charge comme un taco de délicieux seeni sambol (oignons caramélisés) et de pol sambol (noix de coco râpée aux épices).

Où ? 117 rue du Chemin Vert, Paris 11e

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  • Français
  • Roquette
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Comme une goutte d’eau sur le crâne de Louis de Funès, le temps coule sur l’élégant gastropub à la londonienne de Théophile Pourriat et Bertrand Grébaut. Le décor, avec ses tables en épais bois patiné, ses suspensions indus’, son sol en béton ciré, inchangé depuis l’ouverture en 2011, n’a pas pris une ride. La cuisine, qui avait posé les jalons d’une bistronomie aventureuse (désormais un peu galvaudée), reste alerte avec un menu en sept temps (120 €), largement végétal, qui doit se comprendre comme une montée chromatique maîtrisée – les propositions les moins étonnantes servant de sapides marchepieds pour des assiettes véritablement extraordinaires.

  • Japonais
  • Saint-Ambroise
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

On avait bien aimé la première adresse de Sho Miyashita et Jérémy Mégaly, un izakaya un peu déglingue qui faisait le grand écart entre bouffe de rue et recettes plus chiadées. Pour leur nouveau resto, ils continuent leur greffe de la junk food nippone en France mais ne proposent cette fois que du 100% friture. A la carte : tonkatsu (porc pané), karaage (poulet frit) et tempura de daurade servis dans un bol (donburi) ou pas. Il y a évidemment un mot japonais pour ça : l’agemono.

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  • Poisson et fruits de mer
  • République
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Olive Davoux prend le large. Trop à l’étroit dans son adresse de la rue de Lancry au format de dériveur (désormais rebaptisée Comptoir Sur Mer), la cheffe la plus maritime de Paris accastille, à une demi-encablure, ce nouveau Sur Mer avec plus du double de couverts et deux espaces. Autour du comptoir à l’entrée on peut mater par la vitrine les bancs de bobos à bonnet. Et dans la salle du fond, blanche et bois, on observer la capitaine dans sa maïence ouverte. La carte ne va pas dépayser les habitués : elle reste 100 % maritime (à part le fromage et le dessert) et on y retrouve les huîtres d’Utah Beach (16 € les six n°3), les bulots mayo et les pêches de petits bateaux. « Tout est à partager », est-il écrit en gros au-dessus sur le menu, mais avouons que les assiettes dopées au tranquille talent de la cheffe se boulottent très bien en solo ! 

  • Folie-Méricourt
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Dans la compétition de la rue de Paris avec le plus de chroniques par mètre de trottoir, la rue Saint-Maur se hisse facile sur le podium (et pas en 3e place). C’est pourtant là, collé à Schmoutz et en face des Œillets, que Priscilla Trâm, passée chez Yard, a ouvert sa première adresse à elle. La promesse de Trâm 130 (à prononcer Tiam) ? Une cuisine d’Asie, plutôt du Sud-Est, en habit de bistronomie dans un cadre bruissant très 11e (faïence verte, chaises indus' Galvanitas, murs terracotta). Et c’est une réussite.

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  • Bistrot
  • Saint-Georges
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Franck Baranger (Pantruche, Caillebotte) a sabordé son adresse maritime Belle Maison pour la recaréner en un bistrot terroir où l’océan n’est jamais loin. Dans la salle, on y retrouve les suspensions en opaline, le mur de carrelage blanc et bleu, les tables en bois de la précédente adresse. Mais la carte, elle, impose la patte d’une cuisine annoncée comme « familiale ». On se dit qu’il y en a qui viennent de familles plus gastronomes que d’autres quand on avise à la carte le vol-au-vent de lotte ou le cannelloni de crabe !

  • Bistrot
  • Roquette
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Après trente ans de règne, Régine Robert d’À la Renaissance a donc passé la main dans ce monument de bistrot qu’elle régentait avec une poigne de velours, telle une Catherine de Médicis du zinc. En habiles repreneurs, Carina Soto Velásquez et Joshua Fontaine de Quixotic Projects (Candelaria, Mary Celeste) ménagent l’ancien et le moderne pour accorder l’adresse au temps présent sans dénaturer son esprit 50’s : banquettes de moleskine, box hitchcockiens, néons chauds au service d’une élégance retrouvée derrière la poussière des lambris.

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  • Végétarien
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

En face du Carreau du Temple, le plus grand restaurant végé de Paris combine volumes dingos, bonnes assiettes et une ouverture tout l’été. Dans cette vaste nef plus rouge qu’un steak tartare, régalez-vous d’un umamiesque demi-pithiviers aux shiitakés et de son sapide jus de légumes réduit ; d’un artichaut à tremper dans un velours de sauce satay ; et d’une courgette à la mandoline, réveillée par une délicate « vinaigrette » sucrée-salée. Et en plus, il y a une terrasse !

Où ? 32 rue de Picardie, Paris 3e

  • Mexicain
  • Roquette
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Lovée dans l’ancien Petit Keller depuis l’été 2024 (alors sous le nom d’El Taco Olímpico), cette adresse néo-mexicaine rebaptisée Tarántula en a conservé la physionomie bistrotière. Dans une obscurité favorable aux araignées du soir (espoir), le carrelage blanc et noir se révèle à la lueur des bougies dans une atmosphère plus crépusculaire que gothique. Ici, on est prié de laisser à la porte les lieux communs : ex-chef d’El Nopal, Emmanuel Peña Treviño y tisse une fusion franco-mexicaine contemporaine et racée.

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  • Français
  • Necker
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Le chef Masaki Nagao, passé par Vantre et Le Clarence, a pris le contrôle des fourneaux de cette discrète table du 15e appartenant à Hideki Nishi. Il y déploie à son aise sa vision de la gastronomie française dans des assiettes techniques et appliquées, où folâtrent sauces convaincantes, textures travaillées et touches nipponnes. Une aubaine pour les amateurs du quartier venus profiter de menus à prix presque provinciaux (ça commence à 55 € le midi et 75 € le soir !).

Où ? 8 rue Nicolas Charlet, 15e

  • Bistrot
  • 19e arrondissement
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

C’est la fin d’une bistromance… et le début d’une nouvelle ? Le Cadoret adoré, régenté par la fratrie Léa et Louis Fleuriot jusqu’à l’été 2025, a refait sa vie en optant pour le triolisme. Derrière le comptoir, s’activent désormais Pierre Forest, Benoît Baud et le cuistot Clément Vezat, triplette à la tête de Buttes Snack Bar, barav posé juste au-dessus dans la même rue. Bonne nouvelle, le bistrot d’angle de Belleville garde ce qui faisait son charme : salle vitrée qui prend bien la lumière, zinc magnétique et tables sur le trottoir ouvertes aux quatre vents. Les nouveaux proprios ont blanchi les moulures du plafond, détartré les plinthes et éclairci les murs pour redonner tout son éclat au sourire de ce bouclard.

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  • Végétalien
  • Roquette
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Sous ses atours de bistrot classique du 11ᵉ (pierres grattées, chaises Thonet, bougies) et ses intitulés rassurants (cordon bleu, pâté, effiloché), Présent ne propose que des recettes vegan. Le duo Raphael Francisco et Cheyma Bourguiba, derrière l’épicerie-snack Aujourd’hui-Demain à deux pas, ont choisi de ne pas claironner cette position antiprotéine animale afin d’éteindre les préjugés des dîneurs carnassiers craignant d’être carencés ! Une bonne adresse où conjuguer assiettes éthiques, grandes tablées et prix mini.

Où ? 13bis av. Parmentier, Paris 11e

  • Thaïlandais
  • Charonne
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Après Naam à Belleville, Anne Coppin et son compagnon Franck de Visme ont mis à feu une deuxième adresse parisienne où poursuivre leur exploration minutieuse de la cuisine thaïlandaise. Le nom signifie feu en thaï et les pots en terre cuite remplis de braises, le barbecue traditionnel des rues de Bangkok, occupent une place centrale dans le menu. En érudite de la cuisine du Siam, la cheffe propose un bel éventail de plats rarement proposés chez nous, où se mêlent grill, salade, curry. Au-delà de la flamme, Faaï brûle de démocratiser cette cuisine thaïe foisonnante et parfumée.

Où ? 15 rue Trousseau, Paris 11e

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Fellows Saint-Germain-des-Prés

  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

La triplette Julia Chican, Marine Ricklin et Mehdi Favri a glissé sa deuxième adresse de pâtes végé sous le chic marché Saint Germain. La mise de ce Fellows bis ?  Un bel espace aluminium et bois avec un haut plafond, un long comptoir et une chouette terrasse sous les arcades. Dans les petites assiettes, des nouvelles recettes gourmandes de pasta maison : pappardelles nappées de mafé, raviole de poireaux avec une sauce nantua ou convaincante brochette de champignon. Le tout pour une addition très tenue. Commenti dit-on bravo en végétarien ?

Où ? 2 rue Félibien, Paris 6e

  • Indien
  • Roquette
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Ce coin de la rue Léon Frot s'orne de photos de stars du cricket et de panneaux en sanscrit façon café de Mumbai bienvenue Gourou, cantine euro-indienne lancée par les potes Valentin Bauer (cofondateur des pizzerias Tripletta) et le chef Adrien Bouchaud (52 faubourg Saint-Denis), qui ont bourlingué ensemble dans le Bharat. Sur la carte densément peuplée, on retrouve des classiques du pays de Gandhi bien tournés, à prix onzièmistes et adaptés au palais facilement inflammable de la clientèle parisienne. 

Où ? 42 rue Léon Frot, Paris 11e

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  • Gastronomique
  • Folie-Méricourt
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Le royaume marbre et argent de Laurent Cabut compte bien continuer à régaler son monde pendant l’été. Il met en pause le service du midi en semaine mais commence plus tôt le soir avec un apéro pintxos. Et les vendredis et samedis, ça part en pan bagnat pour un supplément de sud !

Où ? 131 avenue Parmentier, Paris 11e

  • Bistrot
  • Quartier latin
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Le Petit Bal Perdu, posté en plein 5e, bénéficie – sans exagérer – d’un des plus beaux emplacements de restaurant de la ville : perché au-dessus des pavés, perdu au milieu des arbres avec une terrasse en or dominant la placette Lucien-Herr (où passent moins de voitures que dans le maquis corse), sonorisé par une fontaine et la cour de récré de l’école voisine… Un havre bucolique à deux pas de la rue Mouffetard pour une honnête cuisine sudiste.

Où ? 32 rue Tournefort, Paris 5e

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  • Laotien
  • 19e arrondissement
  • prix 1 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Si, walkman et jean neige, vous vous promeniez à Belleville en 1987, il y avait déjà un bon raidillon à grimper, déjà le Baratin et déjà Lao Siam ! Quarante ans plus tard, tout a changé mais rien n'a changé. La cantine ouverte par la famille Souksavanh exilée du Laos tient toujours le pavé, passée du statut de boui-boui à celui d'institution. Les trois frères, Fred, Nicolas et Alexandre ont repris l'affaire des parents, rajouté du superflu (de la merch, un livre de recettes), gonflé un peu les prix mais conservé l'essentiel : une carte à rallonge et à l'ancienne où se mêlent des plats de Thaïlande, de Chine et du Viêt Nam (reconnaissables aux lettres T, C et V sur le menu) : Tigre qui Pleure, riz cantonais et porc char siu, bo bun… Une profusion qui fait un peu désordre en 2026.

Et pour s'hydrater...

  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Yee Haw ! Stetson vissé sur la tête, la cowgirl Marine Gora a rhabillé son Gramme 3 en saloon du Marais. La mise ? Un bouclard queer en cosplay western (minimaliste) avec fer à cheval cloué au mur, meuble de bar johnwaynien, abats-jour à franges et playlist country. Une adresse à deux coups comme un vieux Deringer : coffee shop apaisé le matin et barav exalté le soir. 

  • Bars à cocktails
  • 2e arrondissement
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Danico
Danico

Il faut traverser la pizzeria Daroco pour cocktailiser au calme. Plus ricain que rital, le bar à tendance palace new-yorkais a franchement belle gueule avec ses hautes fenêtres sur la galerie Vivienne, ses fauteuils en velours et son comptoir en marbre zébré de noir et blanc. Sous l'auspice de Nico de Soto, et Corentin Gaudin et son équipe n’ont plus rien à prouver en matière de techniques : clarification, infusion, distillation… Ils maîtrisent tout. La preuve avec cette carte retraçant les 10 ans d'existence du bar !

Où ? 6, rue Vivienne, Paris 2e

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  • Bars à cocktails
  • 19e arrondissement
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Comme chaque année, Combat reste debout sur le ring parisien tout l'été (et même les dimanches) avec en arbitre des shakers Mégane Vignaud. A la carte : de la fraîcheur, de l’équilibre et des bonnes vibrations. Autant de raisons de se féliciter de rester à Paris en août !

Où ? 63 rue de Belleville, Paris 19e.

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  • Bars à vins
  • Strasbourg-Saint-Denis
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Nouvelle adresse plus vaste pour Mishmish qui se pose rue Oberkampf dans une cube de béton minimaliste noyé de rouge (avec deux salles !). On y retrouve la même passion du barav indus berlinois. Des basses et pas de sulfite : le bon combo des apéros d'été.

Où ? 99 rue d'Oberkampf, Paris 11e

  • Bars à cocktails
  • Réaumur
  • prix 3 sur 4
  • 3 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Le pionnier de la nouvelle vague de bars à cocktails parisiens s’est refait une (discrète) beauté, a musclé son système-son et a surtout eu la bonne idée de rester ouvert tout l’été (et jusqu’à 4h les vendredis et samedis). Autant de bonnes raisons d’aller siroter un verre dans cette adresse mythique du quartier Montorgueil.

Où ? 37 rue Saint-Sauveur, Paris 2e.

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  • Bars à cocktails
  • Pigalle
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Un joli bar à la dégaine d'apothicaire avec mignonne terrasse arborée à l’écart de Pigalle, croix vertes héritées de l’ancienne pharmacie et intérieur très rétro avec carreaux d’époque, luminaires en verre ciselé et armoires en bois sombre remplies de mystérieux bocaux ambrés. Derrière le long comptoir en marbre, le préposé Hugo Combe prépare ses mélanges magiques. Pour l’apéro, l’ordonnance se complète de chouettes petites assiettes !

Où ? 1 bis rue Lallier, Paris 9e.

  • Bars à cocktails
  • Saint-Germain-des-Prés
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Grâce à Moët Hennessy, Cravan s'est cloné dans cet immeuble du 17e en pierre de taille et plein Saint-Germain-des-Prés. Quatre (!) niveaux, trois bars et une bibliothèque entièrement dédiés au cocktails façon Franck Audoux, un mélange de modernité et de vintage, agrémenté d’une touche de dadaïsme. A la carte, 22 créations dont quatre au champagne d’une grande délicatesse. Un moment unique à Paris.

Où ? 165 boulevard Saint-Germain, Paris 6e

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  • Bars à cocktails
  • Le Marais
  • prix 1 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

A la barre de ce drôle de navire aux allures de pub anglais échoué dans le Marais, le Breton Hyacinthe Lescoët qui nous régale de cocktails plus précis et calibrés que Big Ben. Au programme : recettes érudites, ingrédients pas vus partout, ambiance cosy et bande-son britpop. Bref, mieux qu’un salon de thé, mieux qu’un pub, l’un des meilleurs bars de Paris ! On peut même se régaler de snacks de Sa Majesté.

Où ? 8 rue de Poitou, Paris 3e.

  • Ménilmontant
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Cette ancienne coopérative ouvrière aligne déjà un club, un café-concert, une salle d’exposition, et voilà qu’elle se complète d’un rooftop digne de ce nom ! Au sommet de Ménilmontant et d’un impressionnant escalier métallique, vous allez profiter d’une vue splendide sur les toits de Paris. Au programme : de bons cocktails, des planches de charcut et une ambiance pas bégueule.

Où ? 19-20 rue Boyer, Paris 20e.

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  • Bars à vins
  • Buttes-Chaumont
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Certes, quand on voit l’affluence dès qu’un rayon de soleil caresse les Buttes-Chaumont – digne d’une crique marseillaise un week-end d’été – autour de ce pavillon, on a parfois le sentiment d’être en vacances dans le Sud mais sans la mer. Mais ne boudons pas notre plaisir d’aller s’hydrater au Rosa, pour la vue sur le parc et Paris, pour l’ambiance gentiment déjantée, pour la musique déglinguée, l’ombre des marronniers, les rigolades et les bières fraîches.  

Où ? 2 avenue de la Cascade, Paris 19e.

  • Bars à tapas
  • Saint-Ambroise
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Rejeton de Brutos du numéro d’à côté, ce Bar principal a compris l’essentiel des besoins parisiens : un lieu pas bégueule et belle gueule (zellige blanc, brique, mobilier indus’) pour apéros à rallonge. On se pose donc à la fraîche sur la (maxi-)terrasse donnant sur le square Gardette avec un cocktail classique ou un verre de pif vivant bien casté !

 Où ? 5 rue du Général-Renault, Paris 11e

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