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Caché / Amagat
The Social Food / Caché

Les meilleures terrasses cachées de Paris

A l'abri des regards, nichées au fond d'un jardin, tout en haut d'un immeuble... Nos meilleures terrasses loin des tumultes de la ville.

Houssine Bouchama
Écrit par
Houssine Bouchama
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Si Paris est le royaume de la terrasse, c'est toujours un combat pour dénicher celles qui ne s'étalent pas sur l'asphalte, à touche-touche avec les pots d'échappement. Nichées au fond d'un jardin, au septième étage d’un immeuble ou dans une cour privée, voici quelques idées de terrasses pour pister les bières fraîches et avoir presque la paix. Vivons heureux, vivons cachés !  

Les meilleures terrasses cachées de Paris

  • Bars
  • Saint-Georges
  • prix 2 sur 4

Cet ancien hôtel particulier abrite depuis deux siècles une vision : celle de l’époque romantique et de ses rêveries bourgeoises embuées de spleen et de néoclassicisme. L’ancienne demeure du peintre néerlandais Ary Scheffer était, au XIXe siècle, le repaire de la société des arts et des lettres, au cœur du quartier foisonnant de la Nouvelle Athènes. Exit Delacroix, Chopin et autre George Sand, le lieu abrite désormais un musée et ses collections gratuites, mais aussi le salon de thé Rose Bakery pimpé par la décoratrice scénographe Émilie Bonaventure et tenu par un couple franco-britannique devenu mythique à Paris et à Londres. Détrompez-vous : si le lieu coincé entre les garnisons de rosiers et de fuchsias donne l’impression qu'il nous met dans la confidence, on sait pertinemment qu’un million de pieds ont déjà foulé ce gravier. Peu importe : on ne boudera pas son kiff en pensant à Pleyel, Liszt et Dickens tout en s’envoyant quelques pâtisseries anglo-saxonnes, comme le fameux carrot cake.

Où ? 16 rue Chaptal, Paris 9e.

Amagat / Caché
The Social Food / Caché

Amagat / Caché

C’est le duo de restos qui fait le plus baver sur Instagram. D’un côté, Amagat, bodega next generation carénée pour les réseaux (tables en marbre, cuisine ouverte, terrasse XXL), où picorer une carte de tapas comme à Barcelone. Et de l’autre, Caché, loft indus planqué dans la même ruelle privée, où l’on fait le plein d’oméga-3 grâce à une carte 100 % iodée (bar saganáki, carpaccio de sériole, tataki de thon rouge)… Attention, si le cadre buco(o)lique fait rêver son monde, tout comme la carte des vins super bien troussée, la bouffe (chérot) ne nous a jamais vraiment transcendés… Vous voilà prévenus.

Où ? 29 villa Riberolle, Paris 20e.

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  • Bars
  • Paris et sa banlieue
  • prix 1 sur 4

C’est dans le parc des impressionnistes à Clichy-la-Garenne, aux confins de la ligne 13, entre les bassins de roseaux et une grande pelouse, que s’est installé le Kiosque Contours. La jolie déco 100 % bois signée Atelier CRAFT évoque les gazomètres qui trônaient ici au XIXe siècle et fournissaient de l’énergie aux Parisiens. Aujourd’hui, le kiosque ne délivre que des bons produits à ceux venus prendre le vert et des verres pour un bon moment buco(alcoo)lique : vins ​​de bonne nature comme ce muscadet de Landron (4,50 €), bières Deck & Donohue brassées dans le 94 et petites assiettes mitonnées par la cheffe Justine Audoin. Le tout face à une mini-scène avec DJ sets.

Où ? 1 Rue Pierre Bérégovoy, Clichy (92110)

  • Restaurants
  • Méditerranéen
  • Roquette
  • prix 2 sur 4

Une bulle verdoyante planquée dans le 11e. Voilà comment on pourrait décrire Laïa, adresse 100 % méditerranéenne carénée par Pierre Doublet et Quentin Garreau de Labarre, qui ont colonisé cette ancienne distillerie pour faire pousser une magnifique bulle verdoyante. Un espace végétal, floral et spacieux mêlant tomettes d’Algarve, bar ouvert et azulejos où l’on sert un barbecue élaboré dans l’assiette. Et ça, c’est franchement enthousiasmant. Si la carte des cocktails pourrait être un peu plus travaillée (on boit surtout des spritz revisités), les bougres régalent surtout avec des assiettes braisées et des rosés nature catalans. Bravo.

Où ? 226 Bd Voltaire, Paris 11e.

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  • Restaurants
  • Français
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4

Pas de résa dans cette gargote planquée au fin fond du Marché des Enfants-Rouges ! Où il faut venir tôt pour lécher le comptoir entre deux cagettes de betteraves en attendant le show de Michael Grosman, taulier aussi fou que charismatique qui amuse la galerie avec une super sélection de vins, parmi les meilleurs de Paris. Pour éponger, Shunta Suzuki, fine lame nippone, balance depuis sa cuisine de poche des plats chèrement facturés mais qui tapent dans le mille. A l’image de notre préféré : les moules géantes de Galice avec siphon de gorgonzola provenant de Taka & Vermo et fleurs de mizuna d’Annie Bertin. Pour le reste, n’oubliez pas de lever la tête, certaines assiettes s’attrapent au vol : « Côte de bœuf, qui veut ? » Digne du gueuloir de Flaubert !

Où ? 39 rue de Bretagne, Paris 3e.

  • Que faire
  • Paris et sa banlieue

Ça y est, l’été est là et la zone festive du canal de l’Ourcq s’est réveillée. Niveau préparatifs, ça s’active particulièrement du côté du Jardin21, la friche végétale et culturelle de 1 500 mètres carrés ouverte il y a cinq ans. Un double projet écolo et festif, bucolique et éducatif, qui a mis tout le monde d’accord l’été dernier en post-confinement. On avait tous besoin d’air, de danse et de vert, et le Jardin21 a fourni tout cela en même temps, entre son potager, ses grandes tablées, ses transats, sa carte tout en produits nature et ses platines dans la roulotte au fond. Côté apéro, on retrouve une offre assez classique avec pinte (6,50 €), verre de vin (à partir de 4 €) et spritz (7 €). A noter également une petite sélection de bières artisanales en bouteille et de cocktails, qu’on n’a pas encore testés. 

Où ? 12a rue Ella-Fitzgerald, Paris 19e.

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  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4

On va boire un coup chez ma tante ? Non, pas chez tata Claudie mais « chez ma tante », le nom populaire qu’on donnait au Mont-de-Piété (devenu Crédit municipal de Paris), où les gens dans le besoin vont placer des objets en gage contre du liquide. Aujourd’hui, Griffon nidifie dans une vaste galerie de cette adresse mythique (ouverte depuis 1797 tout de même). Pour rester dans l’esprit du lieu et le bizarre inventaire des objets déposés par les nécessiteux, la déco se la joue brocantesque, avec mobilier chiné dans tout le XXe siècle : fauteuils 70’s dépareillés, miroirs piqués, lustres soufflés et même tête de zèbre empaillée. On remarque que finalement, le but de l’endroit reste à peu près le même : fournir du liquide à des gens qui en demandent. Cocktails classique, quatre bières à la pression (4,70-5 €), quelques IPA artisanales en bouteille (Maison PIP à 7,50 €) et une courte carte de vins bio ou nature… Une parenthèse pleine de plantes où vous pourrez aspirer votre e-cig, surveillé par une tour datant de Philippe Auguste.

Où ? 55 bis rue des Francs-Bourgeois, Paris 4e.
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Montmartre
  • prix 3 sur 4

L’oxygène raréfié du haut de la butte n’a pas eu raison de la logique. L’hôtel Particulier se situe bel et bien dans un hôtel particulier. Un micropalace planqué dans le passage de la Sorcière, venelle so Montmartre entre bosquet d’érables, association de boulistes et rocher enchanté (dit-on). Faites comme les initiés, traversez d’un pas décidé la cour où dînent quelques imposables du dernier décile, pénétrez dans cette bonbonnière chicos et descendez d’un niveau vers le bar, le Très Particulier, cocon luxuriant caché dans le jardin. A boire ? Des cocktails bien fichus à prix d’hôtel (16 €), le tout sonorisé par un mix pop world de bon aloi. A noter, pour éponger, que quelques tapas nocturnes vous attendent : cecina de bœuf (10 €), sardines (14 €) ou planche de fromages (30 €)…

Où ? Pavillon D, 23 avenue Junot, Paris 18e.

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  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Pigalle
  • prix 3 sur 4

Le vénérable hôtel Rochechouart, qui règne sur le bas de la butte depuis 1929, a pris un bon coup de jeune en 2020 et se retrouve aujourd’hui doté d’un toit-terrasse au sommet. A peine débarqué de l’ascenseur, on se retrouve nez à coupole avec le Sacré-Cœur. Là, la tour Eiffel, et partout l’océan de zinc de Paname. Faites chauffer votre Insta ! Et sinon, on boit quoi pour se remettre de ce pano de dingo ? Des cocktails (à partir de 14 €)  inventés par Ben Tyler, prodige de la mixologie notamment passé par Little Red Door et la Mezcaleria, et des plats à grignoter en bande (gambas grillées à la braise, gyozas au poulet…)

Où ? 55, boulevard de Rochechouart, Paris 9e.

  • Que faire
  • Centres culturels
  • 18e arrondissement

Après cinq années de luttes et de travaux, l'ancienne gare de l'avenue de Saint-Ouen créée en 1863 a été réhabilitée au printemps 2017 par trois jeunes Parisiens, Vincent Merlet, Flavie Pezzetta et Céline Pigier. Friche culturelle hybride coincée entre la porte de Saint-Ouen et le métro Guy Môquet, le Hasard Ludique anime un quartier excentré de Paris : un bistrot, un bar, une salle de concert de 300 places, un atelier de pratique artistique collective et ces 300 mètres carrés glanés sur les anciens quais de l'ancienne Petite Ceinture, comme leurs voisins de la REcyclerie… L'endroit parfait pour passer le printemps et l'été ! Côté soif, on boit sur la terrasse à même les quais quelques binouzes pression (blonde, IPA et bière du moment) et bières bouteilles 100 % locale. Ne passez pas à côté de la Nectar Cosmique, la propre bière du Hasard Ludique (une blanche au yuzu et gingembre). Mais aussi une sélection de vins bio, des jus et sodas éthiques…

Où ? 128 Avenue de Saint-Ouen, Paris 18e.

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  • Hôtels
  • Hôtels de charme et de luxe
  • Saint-Georges
  • prix 2 sur 4

Vous êtes allergique à la hype ? Fermez tout de suite cet onglet. Dix ans après son ouverture, l’Hôtel Amour est toujours l’un des fiefs de la branchitude parisienne, à peine concurrencé par son rejeton de la gare de l’Est. Ouvert par les frères Costes et la Clique, ce sexy boutique hôtel cache un patio végétalisé dans la cour, mis en scène par l’artiste André. On y descend le soir venu des vins naturels ou en biodynamie tout en fumant des clopes et en écoutant les conversations, toujours croustillantes, de nos voisins. Egalement au menu, des assiettes bistrotières toutes simples mais pas trop mal exécutées. Mais vous l’aurez compris, le plus important est ailleurs.

Où ? 8 rue Navarin, Paris 9e.

Rosa Bonheur
  • Bars
  • Bars à vins
  • Buttes-Chaumont
  • prix 2 sur 4

On aurait pu évoquer le Pavillon Puebla et ses airs de maison de campagne italiano-rococo, mais avouons que le Rosa est le bar mythique des Buttes-Chaumont. Cornaqué par Céline Auzou dite “Zouzou”, cofondatrice du Pulp, légendaire club lesbien mais-pas-que des Grands Boulevards dans les 00's, cette guinguette bucolique et endiablée fait lever du coude à Vernon Subutex et toute la communauté LGBT, notamment le dimanche, le rendez-vous incontournable gay (hétéro-friendly), et ses DJ sets en série. Attention, victime de son succès, le Rosa Bonheur est littéralement débordé tous les étés. Des barrières de sécurité délimitent l'espace de la terrasse bondée... Et, dès l'apéro, des vigiles guettent les fraudeurs qui ne veulent pas faire la queue à l'entrée. Ce n’est pas seulement pour profiter du cadre, c’est aussi parce que le Rosa, c’est in.

Où ? Parc des Buttes Chaumont, 2 avenue de la Cascade, Paris 19e.

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  • Bars
  • Bars à bières
  • Saint-Ambroise
  • prix 2 sur 4

Des six établissements du Perchoir Group, celui-ci est notre préféré. En cause, son bar végétalisé, perché au septième et dernier étage d'un immeuble de la petite rue Crespin-du-Gast… Insoupçonnable d’en bas ! Un vaste toit aménagé avec comptoir en vert zellige, banquettes confortables aux coussins dépareillés et herbes aromatiques – comme un petit air de Provence en plein Paris. Un spot validé par Bill Gates himself (en 2014 à l'occasion de la Convention One Vote) et qui se mérite. Vous n'échapperez donc pas à une petite attente si vous vous pointez trop tard. Pour se rafraîchir, on y boit des cocktails simples (12 €), mais aussi du vin, avec une carte assez peu aventureuse. Surtout, n'hésitez pas à y tester la table de la cheffe Manon Fleury, notre coup de cœur de l’année.

Où ? 14 rue Crespin du Gast, Paris 11e.

  • Restaurants
  • Salon de thé
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4

La petite pâtisserie de la rue de Bretagne a eu la brillante idée d’ouvrir un salon de thé, accolé à sa boutique. Un boudoir ultra-féminin avec fauteuils moelleux, miroirs centenaires, délicates suspensions vintage en opaline au plafond et vaisselle dépareillée digne du Chapelier fou… Le gros truc en plus ? Sa courette intérieure à l’abri des regards, avec mobilier blanc en fer forgé et bouquets de fleurs à gogo où dévorer des gâteaux mimis et délicieux (maxi sablé au Gianduja, cake au citron, tartes aux fruits de saison…) Le meilleur moment pour se pointer ? Le samedi et dimanche pour grailler le brunch culte et pantagruélique, mêlant sucré et salé (38 €).

Où ? 57 rue de Bretagne, Paris 3e.

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  • Bars
  • Bars à tapas
  • Saint-Ambroise
  • prix 3 sur 4

Rejeton de Brutos du numéro d’à côté, ce Bar principal a compris l’essentiel des besoins parisiens en été : proposer un lieu pas bégueule et belle gueule pour apéros à rallonge. Bon, si elle n’est pas tout à fait cachée, il faut avouer que cette (maxi-)terrasse donnant sur le square Gardette et une (mini-)rue où jouent les enfants est quand même assez éloignée des bagnoles. Et surtout, elle coche toutes les cases d’un apéro digne de ce nom : du bon vin nature (check), des cocktails bien shakés (check) et du solide à se mettre sous la dent. Et là aussi, le Bar principal tombe pile : acras qui rendent accro, milanaise de veau citronnée, dés de tapioca qui piquent un peu… Attention, pas de réservation, donc ramenez-vous tôt !

Où ? 5 rue du Général-Renault, Paris 11e.

  • Bars
  • Champs-Elysées

Pour accéder à cet inattendu jardin tropical au cœur du Petit Palais, il faut d'abord prendre un billet "entrée gratuite", donnant accès à la collection permanente – ce qui peut vous inciter à la visiter par la même occasion – puis traverser la première aile du bâtiment. Niché entre les arcades intérieures du Petit Palais, on découvre alors un Eden insoupçonné : bassin bordé de mosaïques, palmiers, colonnades, herbes folles... Et quelques petites tables rondes posées qui invitent à la lecture au calme. Si l'expresso est très lambda (amateurs de bon kawa s'abstenir) optez plutôt pour un thé du Palais des Thés, ou un jus d'orange ou pamplemousse frais pressé (5 € chaque). Vous êtes large ce mois-ci ? Pour achever d'impressionner votre date, faites péter la bouteille de Moët & Chandon (mais à 70 € le flacon, y'a intérêt à conclure derrière). 

Où ? Avenue Winston Churchill, Paris 8e.

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  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Sentier
  • prix 3 sur 4

Le chemin du paradis n’est pas toujours fléché, ce cabanon perché sur les Grands Boulevards le confirme. On y accède via le boulevard Poissonnière, en traversant le patio de l’hôtel des Grands-Boulevards, petit bijou estampillé Experimental Group (Grand Pigalle Hotel, Balagan…). The Shed (à ne pas confondre avec The Shell, le bar situé au rez-de-chaussée) n’a pas vue sur la ville mais sur les toits et la verrière de l’hôtel. Et on préfère vous prévenir : les places sont limitées et ça se bouscule sévère au portillon ! A boire, une carte ultracourte de cocktails qui change chaque saison et se divise en trois volets de haute volée : deux cocktails sans alcool (10 €), deux modérés (14 €) et deux au volume d’alcool classique (16 €). On vous laisse deviner lequel on a choisi.

Où ? 17 boulevard Poissonnière, Paris 2e.

  • Bars
  • Cafés-concerts
  • La Villette
  • prix 2 sur 4

Décidément, on n'aura jamais été aussi heureux d'être en affaires avec la SNCF. Ouverte sous le patronage d'anciens de la Fontaine, ce club de jazz propose tous les jours, dans ce qui fut le hall de la gare, des concerts à prix libre. Les 4 mètres sous plafond sont le lit idéal pour accueillir la chaleur des saxophones et autres trompettes. Qu'il s'agisse d'élèves du conservatoire, d'artistes émergents ou confirmés en résidence, la Gare apparaît comme l'endroit où il faut se rendre pour être à la pointe du genre. Le gros plus ? Sa dépaysante terrasse où descendre quelques verres à prix plus qu'abordables – pintes entre 5 et 8 € et majorité des cocktails à 7 €. De quoi prendre l’air entre deux notes cuivrées.

Où ? 1 avenue Corentin Cariou, Paris 19e.

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Petit Plisson Tuileries
Petit Plisson Tuileries

Petit Plisson Tuileries

La boss Delphine Plisson, sorte de José Bové de l'épicerie fine, poursuit sa croisade contre la malbouffe, et déboule au jardin des Tuileries. Petit Plisson ? Mais si ! La version pocket de ses deux supérettes pour bobos gourmets, Maison Plisson Beaumarchais (2015) et Maison Plisson Saint-Honoré (2018), réunissant la crème de la crème des petits artisans-producteurs. Ce kiosque-restaurant doté d'une terrasse de 240 places assises sert une cuisine sur le pouce : salade caesar, carpaccio de tomates mozza di buffala, mais aussi des options moins Summer Body : hot dog, croque-monsieur, gaufre faite minute, glaces artisanales... Le tout à base de bons ingrédients, de saison et estampillé du label "Fait Plisson". Mais l'adresse accueille aussi les cours de yoga de Clotilde Chaumet (TIHHY) autour d’un petit déjeuner ultra vitaminé, un marché d'artisans-producteurs et les cocktails de notre bartender chouchou, Margot Lecarpentier de Combat.

Où ? Jardin des Tuileries, Paris 1er.

Et aussi...

  • Bars
  • Bars à cocktails

Après des années passées à jalouser ses cousins berlinois et new-yorkais, le parisien s’est mis au diapason. Petit à petit, bars et restaurants ont investi les toits inusités de la capitale. Non, tous ne sont pas blindés, ni hors de prix. Voici le panorama le plus complet à ce jour. Des terrasses pour prendre de la hauteur… 

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