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Que faire à Paris cette semaine du 6 juillet 2026 ?

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection des meilleures choses à faire cette semaine du 6 juillet 2026.

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Ce qu’on aime à Paris, c’est que chaque semaine, il y’a du nouveau à faire. Un bar où les cocktails coulent à flot, un petit bistrot de quartier ou une expo pour remplir sa caisse à culture. Chez Time Out, on sait que vous n’avez pas toujours le temps de vous rencarder sur les bons plans parisiens. Ça tombe bien, nous, si. Voici un petit paquet d’idées pour savoir où sortir cette semaine du 6 juillet 2026 à Paris et ainsi donner du coffre à votre vie sociale. Cadeau.

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Que faire à Paris cette semaine du 6 juillet 2026 ?

  • Que faire
  • Balades et excursions

Un dossier sur les meilleures plages à Paris… Vous n’auriez pas trop pris le soleil chez Time Out ? Non. Car si la réalité géographique fait que l’Ile-de-France n’est pas réputée pour ses eaux turquoise et sa barrière de corail, on y dégote tout de même quelques bons plans (d’eau) où se tremper les miches les beaux jours venus. Ce que vous trouverez dans cette météo des plages franciliennes ? Aussi bien des bases de loisirs, des bassins sur la Seine qu’un espace aménagé le long du canal de l’Ourcq. A la une, à la deux, à la baille !

  • Art
  • Le Marais
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Le musée Picasso offre sa première rétrospective française à Henry Taylor, un peintre qui n’a jamais caché son admiration pour le plus célèbre des cubistes. Une consécration européenne beaucoup trop tardive qui s’inscrit dans un mouvement plus large de réévaluation des grands artistes afro-américains. La centaine d'œuvres déployée sur deux étages navigue entre peintures d'histoire, installations énigmatiques, chroniques sociales et récits intimes. Violences policières, mémoire afro-américaine, inégalités raciales… Tout est là, mais jamais sous forme de slogan. Henry Taylor préfère raconter plutôt que démontrer. Une méthode devenue presque subversive à une époque où tout le monde semble vouloir transformer l'art en tribune – ou la tribune en art. Car Henry Taylor ne peint pas l’Amérique. Il peint les gens qui la traversent. Pour l’occasion, le Californien déploie une collection immense, allant des premiers essais sur des paquets de clopes aux portraits XXL dans lesquels Martin Luther King, Jay-Z, le voisin qui organise le barbeuc du quartier ou l’employé de fast-food fatigué occupent exactement la même place. Pas de piédestal, pas de hiérarchie.

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  • Italien
  • 1er arrondissement
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Oh le bel espace ! Un triplex avec une cuisine largement ouverte au -1 avec une décoration plus 70’s que Delon en Smalto : céramique sang de bœuf, chaises chromées, lumière enveloppante et tables en travertin. L’archi Juliette Rubel a assuré pour ce Lotta, première adresse de Charlotte Bereaud, ancienne directrice de la Crystal Room Baccarat. En cuisine officie Zoumana Meïté, ex-chef itinérant habitué des dîners privés de la haute qui se sédentarise ici vers Palais-Royal. Le menu fait du pied à la Botte avec des classiques des trattorias entre antipasti (beignets de fleurs de courgette, palourdes à la vongole) et assiettes de pâtes. Pour essayer des plats qui se rapprochent de la brasserie hexagonale (bœuf sauce au poivre et pommes allumettes ; demi-poulet et petits pois aux lardons), il faut venir à deux car ils ne sont disponibles qu’en format à partager ! À noter que le midi la formule à 35€ la totale se hisse dans les bonnes affaires du quartier ! En bref voilà une séduisant adresse à déguster à plusieurs.

  • Musique

De la boule à facettes au ballon rond ! Pour l’un des plans les plus originaux de notre liste des fan zones parisiennes, sortez porte Pouchet dans le 17e pour assister aux retransmissions des matchs chez Virage, le subpériphérique club tenu par l’agence Bonjour/Bonsoir. Après les premiers matchs des Bleus, le climax de ce virage footballistique aura lieu du 9 au 11 juillet le temps du I l’Équipe. Laquelle rassemble une vingtaine de noms comme Cheetah, DJ Football, Notinbed, Eargasm God, Lisa More ou Alexi Shell pour des sets qui oscilleront entre sonorités trance, bass music, afro, hip-hop, hyperpop et choses plus expé.

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5. Cocher The Weeknd au Stade de France dans votre agenda

Deux ans après sa double date au Stade de France, la superstar canadienne The Weeknd a annoncé son retour dans l’enceinte dionysienne les 10, 11 et 12 juillet 2026. Un passage durant lequel il présentera sa trilogie d’albums sortie durant le dernier quinquennat. Chanceux que nous sommes, il viendra flanqué du furiband rappeur d’Atlanta Playboi Carti, auteur l'an dernier d’un retour très remarqué avec son album « Music ».

  • Que faire
  • Vivre en Ville

« La vengeance n’est jamais une ligne droite », disait Hattori Hanzo en kimono immaculé dans Kill Bill volume 1. Le Grand Rex ose donner tort au mythique forgeron joué par Sonny Chiba ! En effet, la plus somptueuse salle de Paris propose en ligne droite et à la suite les deux films Kill Bill pour une séance exceptionnelle. Attention, même si vous connaissez par cœur chaque coup de sabre du diptyque culte sorti en 2003 et 2004, vous ne pouvez pas rater ça ! Car voilà une version inédite intitulée « The Whole Bloody Affair » : un monument de 4 h20 présenté en glorieux 70 mm dans le montage voulu par ce grand malade de Quentin Tarantino avec même une scène supplémentaire ! Histoire d’aiguiser votre Tarentinomania, la séance va être précédée d’un mini-concert de 30 minutes avec les musiques les plus emblématiques du réalisateur de Pulp Fiction. Les places vont partir vite, soyez vifs comme la Mariée face aux Crazy 88 !

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7. Vivre la dernière du culte festival électronique Peacock Society

Dernier tour de roue pour Peacock Society. Dans un communiqué publié ce midi, le festival électronique mené par l’agence We Love Art a annoncé qu’en raison d’une asphyxie financière, sa quinzième édition, initialement prévue les 10 et 11 juillet à l’Hippodrome de Vincennes, serait sa dernière et prendrait une autre forme. Concrètement, sauf les sets d’horsegiirL et Sedef Adasï, Peacock réussit à délocaliser l’entièreté de sa prog sur quatre scènes dispatchées à FVTVR et au Wanderlust, respectivement de 18 h à 6 h le vendredi et de 16 h à 7 h le samedi. Une affiche plus chaude que l’actualité (vous l’avez ?) entre têtes d’affiche internationales et « local heroes ». Les blazes ? Sam Shepherd alias Floating Points, pour sa seule date en France de l’année, la première mondiale du live du roi des warehouses Dax J, ou encore la réunion des deux légendes de la scène dubstep/grime londonienne, le DJ Benga et le MC Flowdan. Pedro Winter aura toujours droit à sa scène avec l’Allemand Boys Noize pour une partie de ping-pong avec Salomé, un back-to-back-to-back bouillant entre Mad Rey, Tatyana Jane et Andy 4000, et un B2B perso avec l’icône du chill californien Channel Tres. Aussi à voir : l’incontournable DJ mauricien GЯEG, résident du Rex Club avec ses soirées Trasman, ou un set à quatre mains hypnotique entre les deux Japonais Satoshi Tomiie et Tomoki Tamura. Oui, Peacock part mais Peacock part en beauté.

  • Art
  • Le Marais
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

La première rétrospective consacrée par la Maison européenne de la photographie à Camille Vivier est probablement le meilleur plan pour se mettre à l’ombre cet été dans ce Paris sous canicule. Au dernier étage de l’ancien hôtel particulier, l’exposition fait dialoguer corps et objets à travers un parcours thématique qui refuse l’organisation millimétrée d’un CV pour faire parler toute une carrière. Construite à partir d’une centaine d’œuvres allant du Polaroid au tirage XXL, la monographie mélange commandes éditoriales, séries personnelles, portraits, natures mortes et images quasi fantastiques. Elle fait surtout la part belle aux corps féminins, dans des représentations nourries par les influences multiples de Camille Vivier, qui n’hésite pas à questionner les normes de beauté et la hiérarchie des goûts.

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  • Cinéma

Pour toutes celles et ceux qui auraient décidé de regarder la nouvelle saison de Drag Race France en solo au fond du canapé, le Rosa Bonheur, situé dans le parc des Buttes-Chaumont, propose une alternative beaucoup plus festive avec une viewing party hebdomadaire. Le lancement est annoncé pour ce mercredi 8 juillet, puis, tous les jeudis qui suivent à 18h, le spot du 19e arrondissement passera en mode “Big Viewing Party”. L'occasion de suivre sur écran géant cette compétition où les meilleures drags de l'Hexagone s'affrontent.

  • Cinéma

« La vengeance n’est jamais une ligne droite », disait Hattori Hanzo en kimono immaculé dans Kill Bill volume 1. Le Grand Rex ose donner tort au mythique forgeron joué par Sonny Chiba ! En effet, la plus somptueuse salle de Paris propose en ligne droite et à la suite les deux films Kill Bill pour une séance exceptionnelle. Attention, même si vous connaissez par cœur chaque coup de sabre du diptyque culte sorti en 2003 et 2004, vous ne pouvez pas rater ça ! Car voilà une version inédite intitulée « The Whole Bloody Affair » : un monument de 4 h20 présenté en glorieux 70 mm dans le montage voulu par ce grand malade de Quentin Tarantino avec même une scène supplémentaire ! Histoire d’aiguiser votre Tarentinomania, la séance va être précédée d’un mini-concert de 30 minutes avec les musiques les plus emblématiques du réalisateur de Pulp Fiction. Les places vont partir vite, soyez vifs comme la Mariée face aux Crazy 88 !

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  • Que faire
  • Vivre en Ville

En ces temps de canicules en série, le comptoir à eaux aromatisées installé par The Social Food dans la boutique du parfumier Diptyque rue Duphot ressemble à la meilleure idée de l'été. Jusqu'au 31 août, à deux pas de la place de la Concorde – et en simultané du côté de Bond Street à Londres –, on pourra s'offrir une parenthèse au frais le temps d’apprécier des recettes d'eaux infusées aux fruits, aux fleurs et aux herbes aromatiques.  Un voyage olfactif et gustatif autour d'un comptoir à la présentation lumineuse, où chaque création fait écho aux notes d’une nouvelle création de la maison de parfums, prolongeant l'expérience au-delà des flacons. Une collab qui coche toutes les cases du cool – et en plus totalement gratuite.

  • Sport
  • Nage et plongée

Envie de vous jeter à la baille à Paris ? Vous êtes dans la bonne ligne. Si la capitale n’est pas réputée pour ses plages de sable fin, elle dispose d’une kyrielle de piscines à même de satisfaire toutes les pratiques et jeux d'eau. Que vous soyez nageur hyperactif, barboteur du dimanche ou simple bronzeur estival, vous trouverez claquette à votre pied dans ce dossier aussi costaud qu’un trapèze de Michael Phelps. Et parce qu’on peut avoir le goût de l’eau mais aussi du beau, on a pris soin de piocher plusieurs bassins avec de la gueule.

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  • Paris et sa banlieue
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

On aime bien Ventrus, posé dans le parc de la Villette, son emplacement en or le long du canal, sa cuisine de saison et ses résidences de qualité. Bonne nouvelle, le resto bedonnant a accouché d’un petit nouveau ! Ventrus l’Atelier abandonne la structure modulaire et démontable du premier du nom pour une salle béton armé, plancher et mobilier scolaire dans le hall du T2G, le Théâtre de Gennevilliers qui occupe un splendide bâtiment art déco. Guillaume Chupeau reste toujours le taulier de l’affaire, mais il a confié son nouveau bébé au duo Noël Farias en salle et Sasha Guenin (passé par le Recho et Fulgurances) aux fourneaux. Voilà une cantine à tarif tenu (21€ la totale) avec des assiettes baladeuses (Amérique du Sud, Italie, France… et toujours une recette végé) mais aux ingrédients en circuit court. Les efficaces solides s’accompagnent d’une courte carte de liquides propres. En bref, Ventrus l’Atelier apparait comme la bonne nouvelle du midi si vous travaillez dans le coin ou pour bien manger avant une représentation au théâtre.

  • Shopping
  • Mode & shopping

Que l’on puisse ou non s’offrir ses créations, il est possible de découvrir gratuitement la vision unique du joaillier milanais jusqu’au 20 juillet, grâce à la première exposition parisienne dédiée à Pomellato. Fondé à Milan en 1967 par Pino Rabolini, Pomellato s’est fait un nom dans le monde de la joaillerie en imaginant des pièces “faciles à porter”, davantage en phase avec son époque. Une vision novatrice, voire révolutionnaire, comme le suggère le titre de la première exposition parisienne dédiée à la maison, organisée du 27 juin au 20 juillet 2026 au Palais de Tokyo : Pomellato - Le joaillier révolutionnaire. Conçu comme un parcours immersif mêlant design, joaillerie et photographie, l’événement explore une série de révolutions dans le style et la conception des bijoux, mais aussi dans la manière de les présenter. Cette approche moderne de la joaillerie s’est notamment incarnée dans des campagnes publicitaires signées par de grands photographes de mode, parmi lesquels Helmut Newton, Gian Paolo Barbieri, Horst P. Horst, Herb Ritts ou Lord Snowdon. Une vision également prolongée par la création de la plateforme Pomellato for Women, qui défend l’égalité des sexes, la diversité et l’inclusion. Une ode à la féminité, donc, mais aussi une invitation à s’émerveiller devant 191 pièces de joaillerie, dont 139 issues des archives de la maison.

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  • Fast-foods, snacks et sandwicheries
  • Belleville
  • prix 1 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Marius Bernini, ancien pilier de rugby à Asnières et Alfred Drevon, chef passé par Ventrus, ont installé sur la pente de la rue de Belleville, ce Miett, une petite salle en pierres grattées et pin brut. « Ici on fait tout nous-mêmes sauf le pain », assène Marius. Pour leurs trois recettes au menu, ils rôtissent le poulet, font cuire le jambon dans un bouillon aux herbes (pas courant !), poêlent les palets de pomme de terre… On opte pour le Parisien complet (9,50€ dont 2€ de fromage) : des tranches fines de jambon blanc, des pickles de concombre maison, trois lanières de comté 18 mois (ça fait cher le supplément) glissés dans une demi-baguette de chez Mamiche. Ce sandwich doit sa gourmandise autant au subtil goût de thym de son jambon qu’à son super beurre noisette à la levure maltée. À noter qu’il est possible de composer un moitié/moitié : un quart de baguette avec une recette et l’autre avec une autre. Du beau boulot, même si cela représente une pause midi plutôt frugale (il n’y a pas de légumes ou de chips en accompagnement). Disons que ça laisse de la place pour le dessert, en l’occurrence un calorique financier au sarrasin et son efficace praliné. Quoi qu’il en soit, le « meilleur sandwich du monde » du Petit Vendôme a du souci à se faire !

  • Pâtisserie

Plus boule la vie ! Quand les jours rallongent et que les vêtements raccourcissent, c’est le retour de la question : où trouver une bonne glace à Paris ? Chez Time Out, on vous file nos meilleurs plans en dessous de zéro mais toujours chauds bouillants sur la qualité. Car dans cette sélection, vous ne trouverez que des artisans glaciers qui turbinent sans arômes artificiels, graisses végétales ni colorants chelous. Du kif en boule à se mettre dans le cornet sans tarder.

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  • Art
  • Champs-Elysées
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

En Hongrie, Károly Ferenczy est considéré comme le père de la modernité picturale nationale. Cette première rétrospective française a donc quelque chose de l’ordre du rattrapage historique. Le parcours, dense sans être indigeste, déroule près de 140 œuvres racontant les métamorphoses d’un peintre qui a tout testé, sans jamais se laisser enfermer. Naturaliste, symboliste, impressionniste ? Ferenczy est tout ça à la fois, et plus encore. Il change de peau sans changer d’obsession : saisir la lumière et ce qu’elle révèle des êtres.

  • Que faire
  • Vivre en Ville

Dégouté de n’avoir pu échanger un de vos reins contre un strapontin pour le match Équateur-Curaçao ? Triste de ne pas pouvoir débourser 10$ la moindre bouteille d’eau à Toronto ? Bref, vous restez à Paris pour la Coupe du monde 2026 et vous avez de dépasser la simple diffusion dans un bar. Pas de panique, on a trouvé comment vivre tout de même pleinement cette fête planétaire du football car Paris se met en quatre pour proposer des endroits où regarder les matchs entre aficionados : des fanzones des sponsors officiels mais aussi des tiers-lieux culturels qui chaussent les crampons jusqu’au 19 juillet. Ultime bonne nouvelle : pas besoin d’hypothéquer l’avenir de vos enfants, ils sont (presque) tous gratuits !

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  • Art
  • Champs-Elysées
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Pour cette première grande monographie française consacrée à Leandro Erlich, le Grand Palais aligne 14 installations monumentales, toutes plus impressionnantes les unes que les autres. Peuplé de nuages en vitrine, d’escaliers sans fin et de fenêtres volantes, le parcours, intégré à la programmation du Grand Palais d’Été, est pensé comme une succession d’épreuves ludiques que l’on découvre dans la légèreté et dans les rires. Et pour avoir bourlingué à travers pas mal de galeries, on vous assure que c’est assez rare pour être souligné. Le Grand Palais, qui trône habituellement si fièrement sur sa belle avenue, devient une machine à dérégler les certitudes. Ici, on ne regarde pas l’art : on se vautre dedans, on y trébuche avec élégance, et on se met à douter de la gravité – et de notre pouvoir d’attraction.

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