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Que faire à Paris cette semaine du 18 septembre 2023 ?

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection des meilleures choses à faire cette semaine du 18 septembre 2023.

Écrit par
La Rédaction
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Ce qu’on aime à Paris, c’est que chaque semaine, il y’a du nouveau à faire. Un bar où les cocktails coulent à flot, un petit bistro de quartier ou une expo pour remplir sa caisse à culture. Chez Time Out, on sait que vous n’avez pas toujours le temps de vous rencarder sur les bons plans parisiens. Ça tombe bien, nous, si. Voici un petit paquet d’idées pour savoir où sortir cette semaine du 18 septembre 2023 à Paris et ainsi donner du coffre à votre vie sociale. Cadeau.

Que faire à Paris cette semaine du 18 septembre 2023 ?

  • 5 sur 5 étoiles
  • Théâtre
  • Champs-Elysées

Cette pièce de théâtre est sans conteste le concert le plus fou qu’on ait vu cette année. One Song, performance collective et jubilatoire de Miet Warlop présentée en ouverture du Festival d’Automne, est un spectacle entièrement inédit. A cheval (d’arçons) entre un concert de rock, une séance de HIIT et un exorcisme collectif, la pièce prend ses appuis sur une même chanson pop-rock particulièrement entêtante, jouée en boucle pendant près d’une heure par les comédiens. Les athlètes, ce sont les musiciens qui s’apprêtent à faire le show… en travaillant leurs abdos. Le chanteur performe sur un tapis de course, la violoniste fait des gammes de gymnastique… La situation confine à l’absurde, tout ça n’a apparemment aucun sens, mais voilà : One Song vibre de bout en bout d’une inexplicable cohérence.

  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Folie-Méricourt
  • prix 1 sur 4

L’Orillon vient d’être repris par la fine équipe de Florent Ciccoli, talentueux tenancier de cantoches (Café du Coin, Recoin). Leur projet ? Ce qu’ils savent faire de mieux : des bouclards de quartier où l’on mange diablement bien, de saison et à prix copain. L’autre midi, le menu entrée-plat-dessert à 22 € commence par une pimpante compo de moules, haricots verts et figues en baignade dans un lait ribot, joyeusement poudrée d’épices. Se poursuit par une gracile gamelle de cochon rôti, chou pointu pourpre attendri, raisin, shiitakés et salsa verde. La serveuse garnit aussi des sandwichs jambon-beurre à l’ail de toute bonté. On y boit une bulle blanche-rouge de chez Robinot parmi une tripotée de vins naturels. C’est de l’or en bar ! 

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  • Musique
  • Paris et sa banlieue

Pour cette quatrième édition, Contours, qui avait tenté quelques pas de côté à ses débuts, la joue 100 % électronique avec en tête d’affiche Kerri Chandler, patron de la house new-yorkaise, le taiseux DJ français I Hate Models ou la vedette de la techno qui va vite, la Polonaise VTSS. Mais le gros plus de cette prog, ce sont ces multiples back to back entre DJ, parfaits pour éviter les sets autoroutes. Pour des mix en dérapage et des enchaînements en épingle à cheveux, il faudra traîner vers chez Teki Latex, en ping-pong avec la Lyonnaise Saku Sahara ou avec les deux queens Lisa More et Roni, qui avaient foutu le feu avec leur B2B l’an passé à Positive Education. Ultime duo à signaler : Infravison, cette union réunissant Kendal et Pablo Bozzi qui professe une italo-disco sous anabolisants bonne à écouter dans une voiture lancée vers l’Apocalypse à 360 km/h. De quoi dépasser les Contours en bonne et due forme.

  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • 4e arrondissement

C’est la rencontre que le monde de la photo attendait : celle de l’immense fonds du Musée national d’art moderne et de la collection de Marin Karmitz, fondateur des cinémas MK2 et grand amateur de photographie. Organiser ce type de dialogue avec une parité quasi totale n’avait encore jamais été tenté par un musée d’une telle envergure. On prévient : l’expo fera date. C’est à travers le très vaste sujet du corps que les œuvres de Beaubourg et de Marin Karmitz conversent, offrant un véritable best of de la discipline en sept sections, où la chronologie s’efface au profit d’un parcours thématique. Si, bien évidemment, on se presse pour découvrir les chefs-d’œuvre iconiques de la photographie, ils deviennent surtout intéressants lorsqu’ils sont confrontés à des clichés moins connus. Cet ensemble de plus de 500 photographies et documents, à la qualité déjà indéniable, prend une tout autre dimension grâce aux différentes “manières de voir” qui sectionnent la déambulation.

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  • Art
  • Art

Composée de deux espaces, cette Maison Gainsbourg aura des histoires à raconter par paquets, avec passage obligé par le 5 bis, où habitait l'artiste entre 1969 et 1991. Au programme : une visite d’une trentaine de minutes jouant la carte de l'immersion totale, avec des visiteurs équipés de casques géolocalisés. Direction ensuite le numéro 14 de la rue, pour une visite du musée. Organisé sur un format chronologique en huit parties, le parcours permanent touchera à la vie et à la carrière de Gainsbourg à travers 450 œuvres, entre manuscrits, vêtements et archives audio et vidéo. Quant au sous-sol, il sera réservé aux expos temporaires. Petite note sur la collec du musée : elle est constituée de 25 000 (!) références, ce qui laisse un sacré nombre d’expos à imaginer. Enfin, il sera aussi question d'une boutique où l'on achètera des disques, des livres, des photos et des objets. Et d’un lieu de vie nommé Gainsbarre où l’on pourra petit-déjeuner, lapper un thé ou un cocktail au milieu de la nuit.

  • Musique
  • Musique

Soukmachines, le collectif derrière certains des lieux et noces les plus attrayants de l’époque – la Halle Papin, l’Orfèvrerie, le Pavillon du Docteur Pierre, c’est eux –, vient de nous annoncer en loucedé une teuf pour fêter son passage à la majorité ce vendredi 22 septembre. Oui, c’est ce week-end et c’est gratuit avant 23h, 10 € ensuite. Soukmachines accueillera ses fidèles à l’Eclair, leur nouvel espace de 2,5 hectares ouvert cet été dans d’anciens labos de matériel de cinéma à Epinay-sur-Seine. Pendant 13 heures (de 18h à 7h), les visiteurs pourront se familiariser avec le parc de 2,5 hectares, s’enfiler des saucisses au kilomètre grâce aux barbecues en libre-service, zieuter les installations artistiques des résident(e)s et danser devant les différentes scènes. Parmi les premiers blazes, on devrait tomber à la renverse avec les danseurs aériens de la compagnie Georges Lakhdar et échauffer nos ischios devant le duo Kabylie Minogue et leurs piques électroniques sauce Moyen-Orient.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Théâtre
  • Louvre

Dava, pour Divertissement ad vitam aeternam, c’est le duo formé par Sacha Béhar et Augustin Shackelpopoulos, passés de youtubeurs niche et intellol à phénomènes d’InstagramCe Dava 9e du nom est le dernier-né d’un concept scénique bien huilé qui a pris forme à la Gaîté lyrique en 2014. La forme en question ? Un genre de talk-show choc et approximatif, ponctué de vidéos, qui ressemble à une discussion entre votre petit neveu au vocabulaire limité et votre grand-père lettré et sans filtre atteint de démence. Croyez-le ou non, la foule (70 personnes, dont une bonne moitié d’habitués) est en délire. Si le millième degré existe, ils en sont bien la preuve. Concrètement, le spectacle commence par une trentaine de minutes d’émission aux passages d’antenne plus acrobatiques que Léa Salamé et Nicolas Demorand concluant un 7-9 (à une heure près on était censuré). Les trente minutes restantes sont consacrées aux remerciements, dans un florilège d’anecdotes et de name dropping absurdes.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Fast-foods, snacks et sandwicheries
  • Saint-Ambroise
  • prix 2 sur 4

Voilà un petit deli cornaqué par David Kelly, passé par Sausalito, où tous les exilés de Sa Majesté (et les curieux de cette cuisine) vont pouvoir retrouver le goût des pauses déj à la mode brit. On entame avec une pork pie (une boulette de viande habillée de pâte) un peu étouffe-anglican malgré le trempage dans l’excellent ketchup du chef à la prune et au chipotle. Le sausage roll saupoudré de fenouil avec une saucisse maison convainc nettement plus. On enchaîne avec un enthousiasmant sandwich végé (houmous de carotte, curry bien relebé, roquette et coriandre) dodu comme une joue de Churchill. Le classique de la maison au rôti de bœuf et raifort n'a pas l’air mal non plus. Pour s’hydrater, nulle Guinness mais des sodas Karma. En dessert, c’est une part de flapjack, gâteau aux flocons d’avoines et au golden syrup (une sorte de mélasse anglaise) qui pousse loin les potards de la glycémie.

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  • Shopping
  • Librairies
  • prix 1 sur 4

Chers lecteurs, chères lectrices, avec ce dossier, vous venez de trouver le marque-page à même de vous aiguiller dans le touffu rayon des librairies à Paris. Si le secteur souffre assurément de l’ogre numérique, les boîtes à livres parisiennes continuent de résister avec un solde ouvertures/fermetures positif en 2022. Dans cette sélection non exhaustive mais aussi longue qu’une phrase de Marcel Proust, on a sélectionné les librairies avec un petit truc en plus, une allure particulière ou un fonds qui dépote. Que vous soyez à la recherche d’un fanzine introuvable, d’une ambiance chaotique ou d’un vendeur de BD passionné, croyez-nous, vous trouverez votre bonheur ici.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Méditerranéen
  • Saint-Georges

Le soir, chez Gargouille, ça dépote de petites assiettes qui enquillent les miles autour de la Méditerranée, à faire couler avec des jajas nature. On a vu plus original comme proposition mais le binôme Jules Behar et Félix Barthe (venu de chez Guy Savoy) maîtrise si bien son sujet qu’on se laisse emporter sans rechigner. Déboulent sur la table, rapidement débordée, un labneh plus suave qu’un crooner italien à attaquer à coups de pita au zaatar ; un frais carpaccio de sériole sous des amandes et un pesto d’asperge puis une courgette farcie aux légumes alanguie sur une crème de feta et un éboulis de tomates rôties. Angoissés à l’idée de sortir sans sucre, on se laisse tenter par une maousse baklava qui remet la glycémie à niveau. La carte des vins baguenaude loin des sulfites ajoutés avec beaucoup de propositions au verre. Inutile de faire la grimace, Gargouille est une bonne adresse !

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Folie-Méricourt
  • prix 3 sur 4

Coincé entre la file d’attente des clubbeurs du Gibus et les kebabs pour les sustenter, Cavalier a trouvé dans ce tronçon de rue une piste inattendue pour faire trotter ses ambitions : un bar à vins/cocktails/restaurant tout en longueur tant dans l'espace que dans le temps avec un service jusqu’à 5h du mat’ pour les oiseaux de nuit fines gueules. Jusqu’à 22h30, l’Italien Michael Aldibek, ancien de Soces, régale autour de “petites assiettes”. Après 22h30, le chef va se coucher, le son monte et la carte se réduit mais on peut encore grignoter un élégant vitello tonnato ou des charcutailles soigneusement sélectionnées. On y voit parfois les équipes des restos du quartier venir décompresser après le service. La cave est cornaquée par Prune Moirenc, qui propose des classiques en bio raisonnablement tarifés, tandis qu’au shaker, Léo Nicaud, venu du bar des Ferrailleurs, twiste ses classiques sans effrayer les âmes sensibles.

  • Que faire
  • Évènements & festivals

Ollies, backflips et rouleaux : l’Entrepôt va la jouer californienne la semaine prochaine ! Le Paris Surf & Skateboard Festival revient dans la salle du 14e pour sa 8e édition de films et de documentaires sur la culture skate et surf. Le jury présidé par Maritxu Darrigrand, ancienne championne de surf, va décerner quatre prix parmi les 24 films et courts en compétition, originaires du monde entier (Maroc, France, États-Unis, Suède, Irlande…). Cette année, la thématique se montre aussi sociale que SoCal avec Wade in the Water, qui retrace l’histoire méconnue des surfeurs afro-américains ; le documentaire Where Lands End sur la dépression dans le milieu du skate ; ou Waves Apart autour de l’antisémitisme dans le surf californien d’après-guerre.

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  • Musique
  • Musique

Vingt-cinq ans après ses débuts, le samedi 23 septembre, le défilé piloté par Technopol se mettra une nouvelle fois en branle pour une 24e édition. Pour s’occuper de la bande-son, les orgas ont convié 14 chars à défiler dans Paris, sur un parcours de plus de six kilomètres  reliant la place Denfert-Rochereau à la Bastille. Parmi ceux qui nous font du pied, on citera celui des Heretik, mythique soundsystem des raves des années 1990 – Molitor, c’était eux. On a aussi repéré le bolide « + de chars, - de charros » monté par l’asso La Vagabonde et les féministes pro-nudité des Sœurs Malsaines, ou encore celui du bar berlino-centré Liebe avec la soirée Monarch. Mais n’hésitez pas à être curieux et à tous les tester ! 

 

  • Restaurants
  • Dans nos Assiettes

Après six éditions voyageuses, de la Corée au Portugal via la Colombie, le festival gastronomique Food Temple range son passeport et creuse un thème nettement plus écologique : le végétal. Durant le week-end du 22-24 septembre, le Carreau du Temple va passer au vert avec une douzaine de comptoirs de chef(fe)s invité(e)s, garantis sans protéines animales. Vous allez pouvoir baguetter les sushis végétariens de Christian Ventura (Bloom), casser le dahl d’Eqbal Hossain (Delhi Bazaar), ou mordre dans les délicates pâtisseries végétales d’Anaïs Galpin. Enfin, il y aura de quoi remplir votre cabas (en rotin) de produits artisanaux et durables : épices bio, choco sans gluten, confitures maison… Bref, rien que du bon pour vous et la planète.

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  • Art
  • Art

Bienvenue dans la tête de Virgil Abloh. En 2019, la galerie kréo invitait le fondateur d’Off White et ancien directeur artistique de Vuitton à concevoir une collection de mobilier à l’influence street art (Efflorescence, 2019), début d’une collaboration artistique qui a fait date. Deux ans après le tragique décès du designer, la galerie kreo lui rend hommage avec Virgil Abloh : Echosystems, une exposition à découvrir gratuitement entre le 21 septembre et le 1er novembre. Pensé comme un mémorial de l’imaginaire débridé de l’artiste, le projet met en regard quelques-unes de ses dernières œuvres avec celles d’une quinzaine d’artistes, appartenant tous à l’éclairante constellation de ses plus grandes inspirations, de Basquiat à Dondi White. 

  • Théâtre
  • Théâtre

En cette rentrée, le Silencio renoue avec son ADN lynchien en levant le rideau sur l’étrange et le burlesque. Après avoir accueilli le cabaret queer Les Moches en 2022, et avoir monté son premier (et très réussi) cabaret de poche au Silencio Ibiza cet été, le club persiste et signe en pérennisant la formule à Paris. Le concept ? Un show orgiaque ascendant teuf, à assortir ou non d’un dîner, de 20h à 4h du mat’ tous les dimanches. La bonne nouvelle, c’est que c’est ouvert à tous sur billetterie (et à petit prix, bien ouej). De quoi bien exorciser la torpeur du jour du Seigneur. Pour la modique somme de 10 € (en early bird), vous pourrez donc assister chaque fin de semaine à une grande messe affriolante, avec shows de pole dance, performances érotico-poétiques et chorégraphies burlesques.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • 18e arrondissement
  • prix 1 sur 4

Avec ce bar du 18e, Dominik Iwanski, ancien ingénieur conseil lassé des missions encravatées, vient de se reconvertir dans le cocktail, à tout juste 30 ans. Il voulait un lieu Space Age (ce courant design 70’s confiant dans l’avenir et la conquête spatiale) et des verres pas trop chers pour faire connaître le cocktail à un max de gens. Mission pour l’instant accomplie. Les verres, à prix d’un autre temps (10 € le cocktail !), se montrent aussi plaisants à siroter, comme ce Reverse Martini au vermouth, gin et saumure d’olive, doux et complexe comme un agneau polytechnicien, ou encore le Nouveau Carré, une revisite du Vieux Carré mixant calvados, rye whisky,  génépi et sherry, puissant mais accessible. A noter une offre de vraies recettes sans alcool (8€). 

  • 4 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Pâtisserie
  • 2e arrondissement
  • prix 4 sur 4

Chez Momzi, les gâteaux se disséminent avec extrême parcimonie sur des piédestaux, comme des sacs à main griffés. Rien de surprenant : le cofondateur de Momzie, Thomas Bellego, a fréquenté les grandes maisons de la mode. L’autre maître à bord, c’est Raamin Samiyi, ancien chef pâtissier des réputés Pilgrim et Neige d’Eté. Comme on pouvait le craindre, les prix sont à la hauteur du décor. Entre 8 et 10 € pour un donut, ça fait tousser, mais on se calme au fur et à mesure de la dégustation. Pas de glaçages arc-en-ciel ou de paillettes de chocolat. Raamin décline une gamme très élaborée, qui explore des thèmes qui donnent aux donuts des noms évoquant les maisons de mode ou la scène ballroom. Comme ce Mother of Provence à l’huile d’olive et la lavande, celui au yuzu et thym frais, ou le Mother of pecan, un des sommets de la gourmandise parisienne actuelle.

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  • Sport
  • Sport

Ça y est, l’Hexagone s’apprête à devenir ovale. Du 8 septembre au 28 octobre, la France va accueillir sa première Coupe du monde de rugby dans son intégralité – après un moit-moit avec l’Angleterre en 2007 –, avec, coup de pot, de vraies chances de victoire pour le XV local. Si tous les bars de France vont diffuser les matchs – 48 au total –, moult événements en rapport avec la compète essaimeront sur la carte francilienne. On en a sélectionné cinq qui vous permettront de zieuter les parties, vous initier au rugby, enquiller les mousses, mater des concerts ou gagner des places pour aller au stade. De quoi bien s’amuser avant de ramener la coupe à la maison.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Folie-Méricourt
  • prix 2 sur 4

Les plus alterno-charentais auront reconnu l’adresse de feu le Rochelle, revampée par Charlie Briand et son compère Guilhem Chenon. Au menu, un comptoir en vague, une collection de miroirs plus ou moins ciselés, un vaisselier qui trouve étrangement bien sa place, des causeuses à poils longs et des fenêtres à rideaux fleuris pour une ambiance entre la maison de votre grand-mère dans la Nièvre et un pub mancunien.  On y descend des bières pas vraiment craft mais pas vraiment chères (7,5 € la pinte d’IPA Charlie Wells) ou d’honnêtes cocktails classiques (Negroni, Dry Martini…). Surtout, on y danse tous bien ronds le week-end avec un DJ invité – ou alors le taulier passe derrière les platines pour envoyer des pépites rock garage, indus' et post-punk qui se font plutôt rares dans les playlists actuelles. Si les noms Buzzcocks, Neu! ou Fontaines D.C. vous font frétiller du slim, une soirée au Désordre s’impose. Oui, c’est un ordre.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Quartier de la Gare

Pour sa sixième expo à la Fab., Agnès b. s’intéresse au langage corporel et nous montre en images que le non-verbal dit parfois bien plus que les mots. Lever les yeux au ciel, croiser les bras, rougir, sourire… De la tendresse à la violence, les mouvements et attitudes exprimés par la soixantaine d'œuvres issues de la réserve privée de la créatrice et curatrice Agnès Troublé sont vecteurs de sens, devenant même des sujets à part entière. Dans un accrochage sombrissime, les bras, bustes, visages et mains révèlent leurs désirs et autres angoisses profondes. Le contraste entre l’effet white cube marqué de la scénographie et le caractère intimiste des œuvres nous donne presque un sentiment de voyeurisme, et l’on se surprend à tenter d’analyser nos propres mouvements en miroir avec celles des toiles et photos présentées. 

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