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Les nouveaux lieux du moment

En automne, les nouveaux lieux se ramassent à la pelle...

L'épicerie VéGéTaLe

Quoi qu'on en dise, Paris ne connaît pas la routine. Les habitants y ont certes leur petit train-train, mais ils savent pertinemment que la ville leur réserve toujours des surprises. Comme celles de l'automne tombent généralement du ciel, Time Out vous a ramassé une jolie flopée de nouveaux lieux parisiens à découvrir, pour colorer et pimenter la saison. 

Nouveaux musées

Réouverture du Musée de l'Homme

Réouverture du Musée de l'Homme

Après quelques années d’hibernation, le musée de l’Homme – inauguré en 1938 – rouvrira ses portes le 17 octobre prochain.

Rénovation du musée Rodin
Musées

Rénovation du musée Rodin

Le musée Rodin occupe l’hôtel particulier dans lequel le sculpteur vécut les dernières années de sa vie. 'Le Baiser', 'L’Homme qui marche', des terres cuites de jeunesse et des bustes sont exposés dans les salles, auprès de certains éléments de 'La Porte de l’Enfer'. Autant d’œuvres incontournables du maître qui côtoient de nombreuses pièces signées Camille Claudel, l’élève, la muse, l’amante ainsi que des peintures de Van Gogh, Monet, Renoir, Carrière – et de Rodin lui-même.La plupart des visiteurs affectionnent tout particulièrement les jardins (délicieux, surtout au printemps) de ce musée du 7e arrondissement, sur lesquels veillent 'Le Penseur', 'Les Bourgeois de Calais' et 'La Porte de l’Enfer'. Dans ce vaste espace en plein air, des expositions d’art contemporain viennent régulièrement dialoguer avec les œuvres du gourou de la sculpture française : en 2011, les lieux se peuplaient notamment des extravagances d’Urs Fisher, Joseph Beuys et Ugo Rondinone.Les admirateurs de Rodin avides de terres cuites, plâtres, bronzes, marbres et cires peuvent aussi visiter la Villa Des Brillants à Meudon, où est conservée la majeure partie du travail de l’artiste (19 avenue Rodin, Meudon, 01.41.14.35.00).

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Nouvelles assiettes

Hubsy
Bars

Hubsy

Pas très loin de deux boulevards agités (Sébastopol et Saint-Martin), le Hubsy apparaît comme une pause dans le temps. Une fois le seuil de la porte franchi, on découvre une atmosphère cosy, de la musique calme, une petite bibliothèque et des canapés au deuxième étage. Ouvert en septembre 2015 par deux charmants jeunes hommes, l'établissement offre une respiration pour tous ceux qui trouvent leur cadre de travail trop oppressant, mais aussi pour les curieux qui cherchent un cadre agréable pour se détendre. Le lieu rassemble toutes les caractéristiques du café coworking (wi-fi, prises électriques, salles de réunion et imprimantes) et propose un concept venu tout droit d’Australie : la consommation en libre-service et le paiement en tarification horaire (l'Anticafé, ouvert en 2013, puis le Café Craft nous avaient initiés à ce système à Paris). Pour 4 € de l’heure (à partir de la quatrième, on paye 16 € pour la journée entière), on peut profiter à volonté de cafés torréfiés en France, de thés et de sucreries tels que des gâteaux, des céréales et même des pommes fraîches. Oubliez les Starbucks et autres lieux surpeuplés et bruyants : on se sent comme chez soi au Hubsy, à siroter un délicieux caoua, à déguster d'excellents cookies confortablement installé dans un canapé mœlleux ou sur une chaise près de la vitre donnant sur le quartier Arts et Métiers. Et si vous avez une réunion à préparer, ne vous inquiétez pas : ni la douce musique ni les conversations à voix basses ne viendr

Time Out dit
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Baguett's Café
Restaurants

Baguett's Café

Parmi les nombreuses modes que connaît le monde de la restauration parisienne, celle-ci fait bien partie de nos préférées : la prolifération des coffee shops. Baguett’s est de ces nouveau-nés gourmands qui nous permettent de boire du bon café, et même de prendre un petit déjeuner assez équilibré en semaine – car non, le croissant-expresso au comptoir ne constitue pas un repas idéal pour commencer la journée. Ouvert à la rentrée 2015 à quelques enjambées de la Comédie-Française, cette adresse nous séduit avant tout par sa décoration cosy. Très lookée mais décontractée avec ses murs bruts, ses ardoises en veux-tu en voilà et son banc en bois, la petite salle jouit d'une ambiance particulièrement chaleureuse. On se croirait dans la cuisine coquette d'une grande famille, et on s'imagine boire notre cappuccino à côté d'une fratrie d'ados affamés de Frosties. Les menus de petit déjeuner renforcent cette atmosphère bonne franquette, en particulier la formule à 5,50 € qui permet de dévorer à volonté du pain (baguette ou aux raisins et noisettes grillées) avec autant de confiture, nutella, beure et miel que l'on souhaite. Ces multiples douceurs à tartiner sont à disposition sur la plus grande table. Quand on estime ne plus rien pouvoir avaler, on les passe au client suivant. La formule Total Baguett’s (12 €) reprend ce principe avec en plus une boisson chaude et un (tout petit) verre d’oranges pressées. On peut également commander un porridge à la banane (5,50 €) – ou à la pomme, q

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
Capucine
Restaurants

Capucine

(Cette critique ne concerne que les cafés et petits déjeuners)  Le Caffè dei Cioppi est mort, vive Capucine ! Voilà un mal pour un bien. A la place du très regretté resto italien du faubourg Saint-Antoine, une délicieuse caffetteria à la mode transalpine a vu le jour, au mois de juillet. Le temps du deuil de l’ancienne trattoria s’achève donc là, car s’il existe à Paris de bonnes adresses italiennes, on peine à dénicher un véritable caffè comme là-bas. De plus, on peut jeter son dévolu sur la Pizzeria Dei Cioppi, située à quelques enjambées, rue Trousseau. Sacré quartier gourmand, Ledru-Rollin ! Pour trouver Capucine, il faut se lever de bonne heure – et c’est tant mieux, car c’est sûrement le matin que l’endroit présente le plus de charme. En arrivant à l’adresse, on ne voit d’abord rien. Il faut s’enfoncer dans le petit passage piéton Saint-Bernard ; on aperçoit alors quelques tables rondes adossées à une baie vitrée, et à l’intérieur, une  femme qui s’active. C'est Stefania Melis, jeune Sarde de 28 ans à la tête de Capucine (avec sa sœur Federica), qui cuisine pour le midi. La petite pièce jouit d’un aménagement idéal, carrelage noir et blanc, comptoir et table en bois clair. Comme dans les bons cafés de la botte, on commande un délicieux cappuccino (3,50 €, c’est plus qu’en Italie, mais moins cher et bien meilleur que dans la plupart des comptoirs parisiens). Le café, goûteux et amer à point, se décline ici de nombreuses façons : espresso bien sûr (2,20 €), mais aussi

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
Les Bols de Jean
Restaurants

Les Bols de Jean

Quand l'une des stars de la gastronomie télévisée s'invite dans la rue, ça donne Les Bols de Jean. Avec sa touffe de cheveux et sa barbe de trois jours, le sympathique cuisinier Jean Imbert, formé chez Paul Bocuse quand même, fait rêver les midinettes sur M6 et veut rendre la grande cuisine accessible au plus grand nombre, si possible pour un prix raisonnable. Loin de son restaurant L'Acajou dans le 16e, plutôt people et réservé aux amateurs, son nouvel établissement qui a ouvert le 22 septembre 2015 se veut beaucoup plus abordable. De la restauration rapide, mais de haute volée. Et française, ce qui finalement apporte une touche de nouveauté dans une ville qui depuis quelques années a pris pour modèle la cuisine globalisée de Londres ou Brooklyn. Prenant les tendances à rebours, le jeune chef a demandé au boulanger Eric Kayser de lui créer « un pain entre le brioché, le viennois, le pain de mie... pour qu'on puisse manger le plat dedans comme l'ont fait nos ancêtres pendant des siècles ». Il aura fallu deux ans au boulanger pour relever le défi et le moins qu'on puisse dire, c'est que l'attente valait le coup. Ce « bol » avec son couvercle ravit autant l'œil que le palais : mœlleux et délicat, le pain fond dans la bouche avec délice et se mêle admirablement aux saveurs des produits, car il faut manger le contenant autant que le contenu.Côté cuisine, Jean Imbert s'inscrit dans l'évolution actuelle en proposant des produits locaux, de saison et bio, une « culture responsable »

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
La Tarte
Restaurants

La Tarte

Non, ce tout récent restaurant-pâtisserie du 2e arrondissement n'est pas le nouveau fief de l'entarteur Noël Godin. C'est un grand barbu chauve qui nous reçoit à bras ouverts en tablier, et nous aiguille dans nos choix, et ça, c'est pas de la tarte. Enfin si. Bref, vous saisissez. Le lieu est accueillant avec des tons de couleurs chaleureux. Sur un petit présentoir façon cantine chic, les tartes du jour sont disposées avant d'être découpées en parts et délicatement envoyées au four. Si le choix est assez limité (trois ou quatre  tartes salées et autant de desserts), il a le mérite de dépendre de l'humeur du jour du patron, qui cuisine le matin même avec des produits achetés dans le quartier.  Jovial, il n'hésite pas à faire la conversation avec ses clients (des femmes pour la plupart), mais il ne vous délivrera pas pour autant le secret de ses recettes magiques. Tout ce qu'on sait, c'est qu'il se sert de confiture, et ce n'est pas pour nous déplaire ! Le jour où nous venons, nous avons la chance de savourer une tarte aux carottes avec confiture de tomates, un véritable délice, avec son goût légèrement sucré qui lui donne toute sa saveur. On en prend également une à la confiture de courgette, tout aussi renversante ! Il paraît qu'on pourra bientôt déguster ici des variantes au saumon et au magret de canard, ce qui ne manque pas de nous faire saliver... En dessert, on trouve essentiellement des cakes (rhum-citron, cerises Amarena) ou encore des basiques de type chocolat-vanil

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
Desi Road

Desi Road

Devanture blanche, nom discrètement inscrit sur la baie vitrée et à l'intérieur, décoration et mobilier sobres et modernes. On est très loin des clichés que l'on peut avoir en tête sur les restaurants indiens. Et pour cause : le Desi Road propose une cuisine indienne contemporaine, atypique et surprenante. L'établissement a ouvert en juillet 2015 en lieu et place de Yugaraj, considéré jusqu'alors comme la meilleure table indienne de Paris. Il fallait donc un peu d'imagination pour marcher dans les pas de ce prestigieux prédécesseur sans souffrir la comparaison. Mais Stéphanie de Saint Simon et son mari Arnaud, les propriétaires, n'en sont pas à leur coup d'essai. Ces passionnés de l'Inde ont déjà créé il y a un peu plus d'un an le MG Road, une cantine indienne très populaire du 3e arrondissement. On s'installe donc dans cette petite salle, choisissant l'une des tables en marbre joliment éclairées par un plafonnier doré. Un serveur vient immédiatement nous expliquer le principe de la carte, basée sur le partage et la découverte culinaire. Ici, on sert des portions relativement petites, le but étant d'en commander deux ou trois par personne pour goûter un maximum de choses et éventuellement les partager entre tous les convives. Sinon, on peut choisir l'option thali, un grand plateau individuel contenant un repas complet dans six bols : curry de viande et de légumes, dal (lentilles), beignets, yaourt aux herbes, dessert à base de riz au safran et raisins secs. La deuxième sol

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
Le Réfectoire
Bars

Le Réfectoire

Mais quel est donc ce nouveau comptoir installé depuis septembre 2015 dans le marché Saint-Martin ? Une devanture noire, chic et moderne, un grand bar en bois entouré de tabourets, quelques tables, et surtout un nom, 'Le Réfectoire', qui nous est familier. Et pour cause, c'est celui de l'un des food trucks les plus populaires de la capitale. Sa marque de fabrique ? Le burger du Réfectoire, au bourguignon, pickles d'oignons et de carottes, feuilles de moutarde, Comté, lard rôti et mayonnaise aux herbes. Une création qui a fait sa réputation dans le milieu de la street food. Depuis plusieurs mois, sa créatrice Valentine Davase cherchait à se sédentariser pour décliner l'offre de son food truck. « D'abord parce qu'il nous fallait un endroit pour le garer », explique-t-elle, ajoutant qu'elle voulait également une vraie cuisine pour développer de nouvelles recettes. Et c'est donc rue du Château d'eau, dans le 10e arrondissement qu'elle a trouvé son bonheur. Quand le food truck reste bien au chaud dans le parking, les clients peuvent désormais profiter de sa cuisine dans ce nouvel établissement, qui possède également un corner pour commander les burgers à emporter ! Installés au comptoir, pour boire un verre ou manger un morceau, on bénéficie d'une vue sur la cuisine, ce qui permet une certaine proximité avec l'équipe. Là, on découvre une carte divisée en trois sections : petit-déjeuner, déjeuner et dîner. Le matin après avoir fait son marché, on se régale de pain perdu, crêpes f

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
Ober Mamma
Restaurants

Ober Mamma

Après East Mamma, rue du Faubourg Saint-Antoine, voici Ober Mamma, la nouvelle cantine italienne du groupe Big Mamma (promis, c’est la dernière fois qu’on écrit le mot « mamma » dans cet article.) Nous recommandions déjà chaudement la première adresse de Tigrane et Victor, ses deux papà, et nous ne changerons pas de refrain pour cette table du quartier Oberkampf.  Avant tout parce que cette trattoria est tout simplement bellissima. L’endroit étonne un peu plus à mesure qu’on s’y enfonce. D’abord avec sa façade carrelée de bleu azur, donnant sur une salle ornée de moulures et d'un beau comptoir en marbre. Puis un long couloir tapissé de bois, jambons crus et bouteilles de vin. Et au fond, une cuisine ouverte sur une seconde pièce, antre féérique où de la végétation court jusqu’à une verrière. Mamma mia ! (Oups, on avait dit qu’on arrêtait.) Mais ce tableau fabuleux ne constitue pas l’unique charme du lieu. L’accent italien des serveurs nous envoûte et la confection des Spritz – dans les règles de l’art, avec du Prosecco et non un quelconque vin blanc – nous divertit joyeusement en attendant de passer commande. Comme le cocktail orangé se déguste chez nos voisins latins lors de l’aperitivo et qu’on est juste venus mangiare, on s’en tient à un agréable verre de Lambrusco, vin rouge pétillant qui se boit frais. Le menu, lui, fait à moitié authentique, avec des secondi piatti (tagliatta de bœuf, navarin de poulpes…), mais pas de primi piatti en tant que tels. Les pâtes, qui con

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  • 4 sur 5 étoiles
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Nouvelles toiles

Ouverture imminente du cinéma Les Fauvettes
Le blog

Ouverture imminente du cinéma Les Fauvettes

Le quartier des Gobelins (13e) va bientôt devenir le quartier préféré des cinéphiles confirmés et des amateurs de vintage. En effet, après plusieurs mois de travaux, le cinéma Les Fauvettes (anciennement Gaumont Gobelins) ouvrira ses portes en octobre et proposera uniquement de vieux films entièrement restaurés. Cinq salles diffuseront en continu des longs métrages qui ont marqué leur époque et les suivantes, de 'Autant en emporte le vent' à 'Kill Bill' en passant par 'Un singe en hiver', à raison d’une vingtaine de séances par jour.  Il faut savoir que restaurer un film n'est pas forcément le passer d'un support physique (la pellicule) à un support numérique comme l’expliquait Jérôme Seydoux, le président des cinémas Gaumont-Pathé au magazine Ecran Total : « Un film restauré a fait l’objet de travaux de toute une filière, qui ont mis au point de nouveaux supports, établis à partir des meilleurs matériels (…), c’est un travail de spécialiste et de précision sur l’image et le son. » 'Lola' de Jacques Demy (1961) avant restauration       'Lola' de Jacques Demy (1961) après restauration   Un travail d’autant plus difficile à réaliser quand on sait que selon l’association Film Foundation, près de 50 % des films datant d’avant 1950 seraient perdus, et que près de 80 % des films tournés avant 1929 ont été perdus à jamais ! Si aucune date précise sur l’ouverture des Fauvettes n’a encore filtré, on se délecte déjà de revoir dans le noir d’une salle de cinéma un bon vi

Le nouveau Méliès de Montreuil
Le blog

Le nouveau Méliès de Montreuil

Il l'avait attendu, il l'avait espéré et c'est enfin arrivé. Le cinéma indépendant le Méliès ouvre ses tout nouveaux locaux flambant neuf de Montreuil. Selon le site de la ville, le jury du concours d'architectes était composé d’élus municipaux, de représentants du cinéma, de cinéphiles et d’architectes. Il précise que soixante-treize équipes avaient proposé leur candidature pour la réalisation du plus grand cinéma d’art et d’essai municipal de France. A l'extérieur, le nouveau cinéma aura un café et une large terrasse donnant sur une esplanade. Avec six salles, 1 120 places et des tarifs qui n'excède deront pas les 6 €, il y a de quoi avoir envie de se faire une toile. Pour son inauguration officielle, qui aura lieu le 19 septembre, le Méliès a concocté une programmation lumineuse : Amos Gitaï, Marie-José Sanselme, Jean-Pierre Améris, Patrick Wang, Jacques Audiard, Nassim Amaouche, Xavier Giannoli, Etienne Labroue. Auparavant, une soirée hommage au réalisateur Barbet Schroeder aura lieu le 24 août.  Son nouveau film 'Amnesia', programmé lors du dernier Festival de Cannes, sera également projeté en sa présence, l'occasion de se replonger dans la riche carrière du metteur en scène, entre 'More' et de 'La Vierge des tueurs'.   Quoi ? • Cinéma d'art et d'essai Le Méliès. Où ? • 12 place Jean Jaurès, 93100 Montreuil. Combien ? • Tarif plein : 6 € / tarif réduit : 4 € / tarif abonné : 5 € (carte d’abonnement 2 €

Nouveaux bars

Gravity Bar
Bars

Gravity Bar

Depuis la rue, on entend déjà le bruit du shaker. Prometteur, se dit-on. On s'approche et on découvre une mini-terrasse joliment meublée de chaises en bois clair et tissu vert, ambiance déco scandinave. Un coup d’œil à l'intérieur et on s'aperçoit que le thème a été décliné littéralement du sol au plafond : des dizaines de lattes de bois en forme de vague surplombent la petite salle et se jettent en cascade derrière un comptoir en béton massif. D'où son nom, sans doute : le Gravity Bar. C'est un des nouveaux spots les plus courus de la capitale. Ouvert en août 2015 dans la rue des Vinaigriers, le Gravity Bar ne désemplit pas. Ce qui attire la clientèle plutôt branchée ? Des cocktails ultra originaux réalisés d'une main de maître et un service de snacking de haute qualité. Le tout dans un décor soigné et confortable. La liste des mixtures est plutôt pointue. Les convives les plus honnêtes admettront ne pas connaître une bonne partie des alcools utilisés. La composition, le prix et la contenance sont clairement indiqués (12 € pour 12 ou 20 cl), mais pas d'explication sur le type de cocktail (plutôt sucré, amer, etc.). On se laisse alors guider par les catégories des breuvages : « désorientation », « apesanteur », « sueurs froides » et « exaltation ». Tout un programme ! Ceux qui veulent innover seront satisfaits avec le « Fruit du Passé » par exemple, mélange de liqueur Strega, Genepi Dolin, sirop de céleri maison, Perrier, jus de citron jaune, poudre de réglisse et graines d

Time Out dit
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Les Paresseux
Bars

Les Paresseux

Dans la très animée rue des Dames, au cœur du quartier des Batignolles, on ne remarque pas tout de suite ce bar à vins ouvert en juin 2015. Derrière la rangée de scooters du service de courtiers voisin, on finit par découvrir la jolie devanture en bois gris de cet établissement plein de charme. Un coup d'œil au logo et la soirée s'annonce réconfortante : un paresseux s'étend de tout son long au-dessus du nom de cette jeune taverne. L'ambiance semble plutôt relax dans ce décor qui réussit à assortir tables de bistrot, chaises de cantine et banquettes de salon. David, le patron, raconte qu'il ne voulait pas faire un énième jeu mot avec « vin » ou « wine » pour nommer son bar. Il avoue aussi en souriant que « Les Paresseux », ça lui ressemble bien. Pourtant, à en juger par le soin apporté aux succulentes tapas qu'il prépare tous les soirs, on a du mal à croire qu'il pèche par fainéantise... Car s'il y a une bonne découverte à faire ici, ce sont les assiettes à partager. A la carte, on trouve une vingtaine de spécialités méditerranéennes qui mettent l'eau à la bouche. Salade de poulpe, boutargue et pois chiches, thon fumé de l'Ile d'Yeu et sa crème citron, échalotes et piment d’Espelette, Saint-Marcellin rôti sur son carpaccio de betterave à l'huile de noix. Le tout fait maison bien sûr, et en famille : papa fait la terrine de sanglier, maman prépare la kémia (version maghrébine des tapas), et tantine s'occupe des desserts. La charcuterie, artisanale évidemment, vient d'un élev

Time Out dit
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  • 3 sur 5 étoiles
Le Lavomatic
Bars

Le Lavomatic

On grimpe au dernier étage d'un immeuble de la rue Boulanger près de République. Niché au-dessus d’une laverie, qui n’en est pas vraiment une, mais en fait si, le Lavomatic pour le moment ne sert que des verres, mais on pourra y laver son linge à partir de septembre 2015. En attendant, on emprunte donc l’escalier en colimaçon et on se love dans les petits canapés pop et colorés de ce lieu vraiment chaleureux, qui ressemble à un salon. Le Lavomatic se présente en effet comme un speakeasy, concept apparu pendant la prohibition en Amérique. Dans les années 1920 et 1930, certains commerces cachaient un bar au fond de leur salle, où l'on se réfugiait pour faire la fête, en parfaite illégalité. Largement disparue, l'idée recommence à séduire, même si les papiers de ces nouveaux comptoirs sont bien en règle. Clair et lumineux, petit mais bien aménagé, l'espace est confortable. Deux jolies balançoires vous attendent au fond, n’hésitez surtout pas à vous y installer et laissez-vous bercer en sirotant votre verre. Côté carte, les cocktails constituent la conso phare, mais une sélection d’alcools et de softs classiques est également proposée. Nous partons sur un Drunk in Love, fait de purée de fruits, maras des bois et coriandre, avec beaucoup de corps – comme les paroles de la chanson de Beyoncé dont est tiré le nom de la mixture. Un régal. On goûte également un Healthy Mary Detox, un peu plus étonnant : on ne comprend pas où se situe le « healthy » ni le « détox », étant donné que

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  • 3 sur 5 étoiles
Le Baranaan
Bars

Le Baranaan

Pas de nom sur la devanture. L'espace d'un instant, on se demande si on se trouve bien au bon endroit. La page Facebook du Baranaan faisait apparaître une ambiance club lounge. Et vu de l'extérieur, on dirait plutôt un gentil salon de thé aux accents indiens. Une femme entre alors et demande : « Où est le train ? » Question énigmatique au premier abord (on comprendra plus tard) mais qui ne surprend pas le serveur indiquant le fond de la pièce. Ici, on se situe en fait côté café de l'établissement, nommé Elaichi, et le Baranaan se cache derrière une porte. Après avoir traversé un sas d'où se dégage une délicieuse odeur d'encens, on embarque enfin. Le Baranaan a ouvert en août 2015 juste à côté de la porte Saint-Denis. Comme son nom l'indique, il s'agit d'un bar à cocktails indien qui sert aussi quelques spécialités culinaires : des naans et des brochettes. Côté décor, tout a été conçu pour qu'on ait l'impression de siroter nos verres dans le wagon-bar d'un train vintage. Dans une salle tout en longueur, on s'assoit sur des banquettes en cuir et l'essentiel de la lumière vient des « fenêtres » : des écrans posés au mur tout au long de la pièce sur lesquels défilent des paysages comme si on les voyait depuis le véhicule. Et comble du trompe-l'œil, au fond du bar est diffusé en continu une vidéo de rails qui s'éloignent à l'infini. Passé l'émerveillement face à ce décor très bien étudié, on redescend un peu sur terre. D'abord en regardant les prix à la carte. Les cocktails sont

Time Out dit
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  • 4 sur 5 étoiles
Le Mini Pong
Bars

Le Mini Pong

Au 64 rue Jean-Baptiste Pigalle, il n'y a encore pas si longtemps, des filles peu farouches vous accueillaient, assises langoureusement sur des tabourets de bar. Aujourd'hui, elles ont été remplacées par des raquettes de ping-pong, tout aussi aguicheuses. « Au départ, l'idée était d'ouvrir un bar à cocktails qui soit super convivial, nous confie Julien Trollet, l'un des propriétaires du lieu. Il se trouve qu'à Berlin, nous adorons le Dr Pong, un rade où tu fais des tournantes à 10 ou 15 personnes, tu picoles, tu dragues, tu rencontres des gens... Du coup, on a voulu reproduire ça à notre échelle parisienne, beaucoup plus modeste. Notre plan initial était de s'installer dans le 20e, entre Belleville et Ménilmontant, mais pas à Pigalle. Et puis voilà, les circonstances ont fait que nous sommes revenus dans le 9e. » Revenus ? Il faut signaler que l'équipe aux manettes possède déjà le Pile ou Face à quelques centaines de mètres, ancien bar à hôtesses également. Pas question dans ces conditions d'ouvrir un énième établissement comme les autres. D'où la table de ping-pong, qui fait 70 % d'une table normale. Contrairement au Gossima ping-pong bar, où l'on vient en groupes de potes jouer plutôt sérieusement, elle sert surtout de prétexte pour rencontrer des gens. Étagères intégrées pour poser son verre, rangements pour les sacs : le meuble est optimisé pour que chacun puisse se détendre sans se prendre la tête. Fonctionnelle, la table n'en est pas moins très belle, fabriquée en chêne

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  • 5 sur 5 étoiles
Jamon Jamon
Bars

Jamon Jamon

Rien qu'au nom, on salive. Jamon Jamon, comme une incantation faisant danser devant nos yeux les chorizos, paleta iberica et autres lomos qui nous rappellent nos dernières vacances en Espagne. A notre arrivée, on n'est pas déçu : ils pendent bien dans la vitrine, n'attendant que nous pour finir en chiffonnade. On devine une grosse tête de taureau au mur et une kyrielle de tapas sur le comptoir. Pas de doute, la péninsule ibérique s'est invitée au cœur de Paris. Et nous, on a bien envie d'une petite sangria. Avec sa façade noire moderne et ses grandes baies vitrées, le Jamon Jamon attire l'œil et vous pourrez siroter un verre sur le large trottoir qui borde le bistrot, accoudé aux tables hautes. Une vraie ambiance conviviale de bodega que l'on retrouve à l'intérieur avec ce grand comptoir recouvert de carrelage. Au menu, on commence par un festival de fromages et de charcuteries espagnols vendus sur des planches. Qualité et générosité sont au rendez-vous, mais le prix, lui, plutôt salé : entre 20 et 40 €. L'assiette de dix tapas (délicieuses) à composer au bar coûte 25 €. Sinon, on peut aussi craquer pour des portions de carpaccio de poulpe ou de piquillos farcis (10 € en moyenne). A midi, on profite d'une petite carte bistrot, avec huit spécialités comme le risotto de jambon et la morue à l'ail, autour de 15 €. En accompagnement, on boit principalement du vin du pays. Une vingtaine au choix, que le serveur vous aidera à sélectionner selon ce que vous aimez (entre 25 et 50

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Le Spritzer
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Le Spritzer

Cela devait arriver. On peut même s’étonner que la chose ne se produise que maintenant : un bar à Spritz ouvre ses porte à Paris. Son petit nom ? Spritzer, tout simplement. Pas besoin de faire compliqué quand on surfe sur un concept tellement vendeur... C’est dans le 1er arrondissement, à l’hôtel Crayon Rouge, que cette adresse lancée par les ragazzi du site de vente de vin Great Wine Italy prendra ses appartements. Attention à ne pas rater le rendez-vous : du 29 juillet jusqu'à fin août, le bar n'ouvrira que du mercredi au vendredi entre 18h et 22h. Puis toute la semaine à partir de septembre. Le nerf de la guerre : le prix. Considéré comme un cocktail en France alors qu'il se paye entre 2,50 et 4,50 € en moyenne en Italie, le Spritz coûte généralement cher sous nos latitudes et le Spritzer ne déroge pas à la règle. Comptez 8 € pour en déguster un, qu'il soit à l'Aperol ou au Campari. Pour la petite histoire, ce serait au cours d’un voyage en Toscane que l’équipe aurait découvert, en plein cœur de Florence, un bar à aperitivo typique (concept répandu chez nos voisins de la Botte, durant lequel on profite généralement de grignotage à volonté contre l’achat d’une boisson alcoolisée avant le dîner). Un barman prénommé Mario leur aurait alors confié quelques-unes de ses bonnes recettes. Petit rappel des ingrédients pour ceux qui n’aurait jamais goûté ce cocktail originaire du nord de l’Italie : reconnaissable à sa teinte orangée, la boisson se compose de prosecco (vin blanc eff

Le 49.3
Bars

Le 49.3

Le clin d'œil à l'article 49.3 de notre constitution et à la loi Macron est évident. Et c'est vrai que dans ce décor fait de belles chaises de pub et de canapé en cuir capitonné, on aurait bien envie de parler politique comme dans le salon d'une vieille université anglaise. Mais le nom de ce bar du 11e s'explique bien plus simplement : 49 bières au choix et 3 marques différentes par famille d'alcool. Qui a dit que la qualité n'était pas compatible avec la quantité ? Le 49.3 vient tout juste d'ouvrir, mais on pressent déjà qu'il va trouver ses adeptes. D'abord parce que le choix de bières de qualité s'annonce exceptionnel. Ensuite et surtout parce que les prix affichés dépassent rarement les 5,50 € pour une bouteille de 33 cl. Pour boire une bonne mousse, c'est franchement raisonnable. On retrouve des noms qu'on connaît et qu'on aime voir à la carte d'un pub, comme la Barbar, la Chouffe ou la Mort Subite. Des valeurs sûres pour ceux qui ne jurent que par les bouteilles belges. On peut aussi faire de belles découvertes, guidé par la petite description qui accompagne chaque breuvage. Citons par exemple l'excellente Fuller's, une anglaise fruitée aux notes d'agrumes et de caramel à seulement 7,50 € les 50 cl en bouteille. Ou encore la Raging Bitch, une américaine qui ravira tous les fans de bière amère. Même à la pression, on évite ici les blondes sans goût en proposant entre autres de la Triple Karmeliet (7,50 € la pinte). Le 49.3 sait aussi être dans l'air du temps, puisqu'o

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Nouveaux lieux de teuf

4 nouveaux lieux pour faire la fête à Paris
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4 nouveaux lieux pour faire la fête à Paris

Bientôt finies les grosses teufs en plein air, où le soleil tape sur les casquettes, où les guiboles groovent sur des plages d’herbe ou de sable, et où tout le monde il est beau. Place à cette période plus sombre et plus froide, qui donne chez les organisateurs des idées d’ambiance béton, d’industriel, des envies de choses plus profondes et confinées. Et bon sang que c’est excitant. Mais à côté des bonnes vieilles raves en hangar qui nous attendent, de nouveaux lieux nocturnes ouvrent, pour que les amoureux de la fête trouvent refuge toute la saison à venir. L’automne arrive, et voici trois bonnes raisons de l’accueillir à bras ouverts :   Le Virgo       1. Le titanesque   Le giga club de Montparnasse à la capacité de 1 700 personnes – que l'on connaît sous le nom de Red Light ou Brazil Tropical – se verra nommé le Virgo les vendredis soir, nom donné par ses fondateurs : Sonotown et la Rafinerie. Une alliance qui promet une programmation très intéressante, mêlant house et techno forcément, mais visant aussi des choses plus jazzy et solaires. L’opening se fera le 25 septembre avec Lucy, Mike Dehnert, Fjaak, Benales, Kyle Hall, Roman Lindau b2b Sasha Rydell, Neue Grafik et Mad Rey et le 2 octobre avec DJ Sneak, Point G, Lazare Hoche, Quantic, Mala & Coki et le Mellotron. + d’infos        L'Underclub        2. L’underground     L’ancien restaurant Les Filles de Paris est désormais un club ! Ce lieu intimiste à la capacité de 300 personnes de la rue Quincamp

Le Klub
Musique

Le Klub

Ce mini-club programme des groupes heavy alternatifs et expérimentaux en live et des DJ durs et dark. Du rez-de-chaussée au sous-sol, vous sont servies des doubles portions de sons metal, rock, punk, goth, cold wave, électroclash, emo, folk, garage, dubstep ou techno jusqu’à l’aube. Les codes musicaux et vestimentaires sont ouverts. On y croise une faune sympa et libre de tout conformisme social avec des tatouages et des piercings partout. Partie prenante dans l’atmosphère et la musique, l’équipe veille sur les groupes et la qualité du son avec bonne humeur. La décoration est plutôt minimale : pierres brutes, un peu d’acier industriel aux clous à grosse tête et quelques banquettes. Mais c’est la musique qui nous intéresse !

Time Out dit
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Nouvelles boutiques

l'Appartement Sézane
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l'Appartement Sézane

Depuis le temps que l'Internet parisien l'attendait ! Le voilà enfin, niché dans un coin de rue du 2e arrondissement de Paris : L'appartement Sézane. Fièrement installée à l'angle des rues Saint-Fiacre et des Jeûneurs, la nouvelle (et première) adresse Sézane propose aux Parisiennes d'un jour ou de toujours de venir essayer les trésors confectionnés par Morgane Sézalory, en vrai. Escarpins Django aux pieds, sac Clark à l'épaule et pochette en cuir sous le bras. Si l'écran vous empêchait parfois de céder à la tentation et de faire griller votre carte bleue des deux côtés, dans le somptueux loft, l'affaire semble légèrement plus compliquée. Tout a d'ailleurs été pensé pour que vous vous sentiez bien, à l'aise, comme chez vous. Un peu comme devant votre ordinateur mais en mieux, entouré d'objets de convoitise et guidé par des vendeuses discrètes et de bon conseil.   Vastes cabines d'essayage, fauteuils mœlleux et large table en marbre font ainsi partie d'un décor dont la plupart des meubles ont été chinés aux puces de Saint-Ouen ou sur eBay par Morgane elle-même, comme à l'époque des Composantes. « C'est un espace entièrement dédié aux clientes et qui correspond pleinement à l'ADN de la marque », nous raconte Margaux Selva, l'attachée de presse de Sézane. Un showroom ouvert à tous pour découvrir, essayer et commander. Et si on trouvera sur les cintres les deux collections de la griffe (automne/hiver et printemps/été) dans toutes les tailles, parfois avec un peu de chance le

La Mercerie Fine
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La Mercerie Fine

Celles et ceux qui aiment se piquer la pulpe des doigts avec des aiguilles devraient trouver ici leur nouvel Eden. Une devanture vert d’eau, du thé bien chaud et des tissus de tous les coloris : bienvenue à La Mercerie Fine, nouvel antre du DIY. Derrière la vitrine de cette pimpante boutique, il y a Mélanie Pérol, une ancienne avocate qui troque depuis mi-septembre dernier sa robe pour des boutons à pois, une machine à coudre et des mètres de tissu imprimé. Un changement de vie a priori plutôt réussi ! Designée par le studio de création Ravages, La Mercerie Fine se découpe en trois espaces, le côté boutique où tissus (autour de 20 € le mètre), bobines de fil, patrons (entre 16 et 18 €) et aiguilles à tricoter se partagent les étagères, l’espace café peuplé de jolis coussins confectionnés par la jeune femme et l’atelier couture où se déroulent les cours de couture. Car si la boutique de Mélanie propose une superbe sélection de tissus japonais, américains (Art Gallery) ou encore français (Atelier Brunette), elle offre également la possibilité aux amateurs de couture de venir y prendre quelques cours, de couture mais aussi de tricot. « Des ateliers débutants pour apprivoiser la machine et réaliser un petit projet (veste kimono, coussin nuage, jupe patineuse) ou des cours plus avancés où l’on fera de l’accompagnement de projet », raconte Mélanie. Comptez 45 € pour un cours débutant de deux heures, et 20 € par heure pour les cours particuliers, bientôt réservables en ligne sur l

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Nierika
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Nierika

Avec sa devanture clinquante, ses lettres colorées et la douce odeur d'encens qui s'en dégage, la petite boutique au nom étrange, Nierika, donne envie qu'on y jette un œil. Mais d'abord, « Nierika », ça veut dire quoi ? Quelques mots échangés avec les charmants propriétaires de ce lieu étonnant nous apprennent que Nierika est le nom donné à ces tableaux de laine aux couleurs vives originaires du Mexique et exposés en vitrine. Ces tableaux complètement psychédéliques sont réalisés par des chamanes après consommation de peyote. Des œuvres censées les guider vers un état transcendantal, autant dire que ça vous en fiche plein la vue. Ces pièces uniques sont à un prix relativement élevé, et pour cause, le travail fait main correspond à une tradition chamanique bien élaborée, les plus petits exemplaires sont donc vendus à 130 € et les plus grands jusqu'à 850 €. Heureusement, le reste de la boutique est largement plus abordable. Vous pourrez apprécier la présence de ces œuvres chatoyantes tout en fouillant parmi une liste d'objets variés : des bracelets pour une vingtaine d'euros, des boucles d'oreilles entre 5 € et 28 €, un petit sac en toile, quelques cosmétiques, des tambours de Belgique ou même pour 75 € un bol chantant tibétain dont la musique apaisante est destinée aux séances de méditation. A bon entendeur. Inaugurée en août, cette nouvelle adresse de la rue Daguerre prévoit de nombreuses dégustations de thé. Et on se rassure (ou pas), aucun psychotrope ne sera glissé dans v

Passage des étoiles
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Passage des étoiles

Si vous ne savez pas encore en quoi consiste le roller derby, il va falloir y mettre un peu du vôtre ! Nouvelle venue dans le quartier de Buzenval, cette boutique imaginée par Karambowler, Major Kusanakill et Viking fête en quelques mètres carrés ce (plus vraiment) nouveau sport à roulettes. A l’intérieur, sur des étagères fraîchement peintes par les coéquipiers et les coéquipières, on retrouve l’accessoire indispensable : les rollers quad, avec ses huit petites roues qui vous attirent irrémédiablement vers le sol. « A la grande époque du roller, au début des années 2000, il y avait plein de boutiques de rollers dans Paris. Aujourd'hui (à part la nôtre), il n’y en a qu'une intramuros. Il y avait pour nous une véritable place à saisir, raconte avec enthousiasme Major Kusanakill, joueuse chez les Paris Roller Girls. » A l’inauguration en septembre 2015, des joueurs et des joueuses de toute l’Ile-de-France s’étaient donné rendez-vous au « shop » pour soutenir leurs copains et jeter un coup d’œil curieux à leur riche catalogue. Des nouvelles recrues des Gueuses de Pigalle venues s’offrir leur première paire de patins Jackson (à partir de 160 €), des Calebrutes de la première heure enfin décidés à changer leurs protège-coudes, des joueuses de la Boucherie de Paris, de la Panam Squad… Ici, on achète des platines ultra légères (Pilot Falcon Plus 278,91 €), des protège-butées (12 €) et du maquillage à l’eau (6,50 € le pot, pour effrayer les adversaires) mais pas seulement. Parce qu

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  • 5 sur 5 étoiles

On vous en reparle bientôt

Le Hasard Ludique

Le Hasard Ludique

Un nouveau lieu culturel de proximité où se mêleront concerts, spectacles et ateliers artistiques.

L'épicerie VéGéTaLe

L'épicerie VéGéTaLe

Un nouveau lieu haut en couleur où acheter des fruits et légumes bio, mais aussi de belles plantes et fleurs sauvages.

Le 10h10
Bars

Le 10h10

Un nouvel espace de coworking où chiller, bosser, créer, bouquiner ou échanger dans un cadre douillet et acidulé. 

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  • 5 sur 5 étoiles
Persillé Maison Viande

Persillé Maison Viande

Une boucherie-fast-food pour acheter sa viande, ou la déguster sur place dans un petit plat ou un burger.

Le Njutbar

Le Njutbar

Ouvert depuis septembre : le premier resto-bar scandinave de Paris. Avis aux amateurs de saveurs nordiques.

Moncoeur Belleville
Restaurants

Moncoeur Belleville

O'Paris a fermé ses portes, mais le Moncoeur Belleville lui succède avec sa terrasse et sa magnifique vue sur Paris.

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Le premier Smart Store de Paris

Le premier Smart Store de Paris

Une gigantesque boutique où tester des objets connectés et nouvelle génération.

MurMur

MurMur

Une toute nouvelle salle de blocs à escalader dans le célèbre complexe de Pantin. 

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