Petit Bain
© Janai Trejo - Image d'illustration
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Que faire à Paris ce week-end du 16 au 18 janvier 2026 ?

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection des meilleures choses à faire ce week-end à Paris !

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Tous les jeudis, les groupes d’amis échafaudent leurs plans d’attaque, entre nuits sans fin, expos à gogo, restaurants tout chauds, rooftops en ébullition, guinguettes qui chaloupent, restos tout chauds ou nouvelles friperies à explorer. Vous l’avez reconnu : le week-end est en approche ! Et pas n’importe lequel : celui du 16 au 18 janvier 20265 avec un Paris à nouveau prêt à vibrer. Comme chaque semaine, chez Time Out Paris, on a passé la capitale au peigne fin, des grandes institutions culturelles aux petits spots bien planqués, pour dénicher les meilleures idées de sorties à Paris ce week-end. 

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Que faire le vendredi 16 janvier ?

1. Découvrir et soutenir le Coucou Crew qui soutient les jeunes exilés

Le Coucou Crew, c’est le genre de projet qui redonne espoir dans la solidarité et les rapports humains. En 2018, la psychologue Juliette Delestre lance officiellement le Coucou Crew en organisant des groupes de parole pour les jeunes exilés, dans ce qui était alors le mini-club de la Station. Depuis 2021, l’entité a ouvert une aire d’accueil de jour afin d’accueillir les jeunes, démultipliant les actions culturelles en lien avec la Station et des institutions partenaires. Vendredi 16 janvier, le Coucou organise sa noce annuelle dont tous les bénéfices iront dans ses caisses. Le flyer laisse voir six groupes et artistes qui se relaieront toute la nuit avec, par exemple, la furibarde rappeuse Uzi Freyja ou Yele Yele, duo monté par Adama et Max-Antoine à l’issue d’ateliers radiophoniques, dont le style mêle chant en bambara, trap et ambiances électroniques hallucinées. Aussi à voir ? DJ Myster, Kolyfa, IMa et Kaïlys. À signaler une installation de linogravures créées en atelier avec l’artiste Marion Poussier, une vente d’affiches et de t-shirts sérigraphiés par les bénéficiaires du Coucou et un bar avec hot-dogs halal et végé et frites maison. Si vous vous demandiez comment dépenser vos étrennes, c’est par ici que ça se passe.

  • Que faire
  • Vivre en Ville

La Gaîté Lyrique, occupée par des jeunes sans logement pendant quatre mois de décembre 2024 à mars 2025, a annoncé dans un communiqué, lundi 8 décembre, la réouverture de tous ses espaces au public à partir du mardi 13 janvier 2026. Un retour à la normale que l’équipe attribue à “un remarquable élan collectif de solidarité tout au long de l’année”, qui a permis à l’établissement de retrouver son équilibre économique ainsi que “l’ensemble des dimensions de son projet la Fabrique de l’époque”, porté par la nouvelle direction depuis 2023, qui réunit Arty Farty (Nuits sonores, European Lab), Arte France, l’association makesense, et l’ONG Singa. Après l’occupation et une fermeture administrative qui ont entraîné l’annulation de toute la programmation, la Gaîté Lyrique a d’abord fait revenir ses équipes en juin, avec les résidents et toutes les structures culturelles qui avaient leurs bureaux sur place. À partir du 13 janvier, tous les espaces de l’ancien théâtre seront rouverts au public du mardi au dimanche, et proposeront conférences, débats et projections. La Gaîté Lyrique retrouve la joie.

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  • Bars à cocktails
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Autrefois, l’adresse abritait le Sherry Butt, repaire des amateurs de whisky sous toutes ses formes. Après quelques mois de fermeture et de réglages, place à Memento, né de l’association entre deux vétérans du Moonshiner – l’Italien Matteo Grotti et l’Argentin Joaquin Malki - et Marco Duce, proprio de la cave à vins voisine, Magnum. Le menu propose une dizaine de cocktails voyageurs, avec une partie modérément alcoolisée pensée pour l’apéritif. Justement, l’on débute par un effervescent Saint Paul, inspiré de la version argentine de l’Americano. Ici, le drink mêle harmonieusement l’amertume herbacée – avec une pointe de menthol – des deux Fernet Branca à la douceur du mix de vermouths et de la liqueur d’orange. Une réussite. Registre différent, mais tout aussi réjouissant, pour le mexicain Mariposa Monarca, un cocktail puissant, à base de bourbon « fatwashé » au mole mexicain maison. Un sirop d’agave infusé aux épices vient apporter du contraste en titillant le bout de la langue, tandis que l’ajout de tagète mexicaine procure le réconfort de notes d’estragon légèrement anisées. Memento se souvient qu’il possède une vraie cuisine et, comme Superfine, propose une consistante carte de solides. Elle navigue entre grignotage (olives, pain brioché avec anchois) et plats plus consistants (tartare de bœuf, picadillo de poulpe), à l’image du généreux Rye tonato sandwich, un roboratif vitello tonato en croque-monsieur (qui aurait gagné à plus d’acidité). Bref voilà une adresse séduisante à ne pas oublier à l’heure de l’apéro !

  • Malaisien
  • SoPi (South Pigalle)
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Manogeran Shasitharan, cuistot malaisien à l'œil de tigre et à la natte serrée, est arrivé par un coup du sort en France où il a touché le fond de la galère avant de trouver une échappatoire dans la cuisine tradi. Depuis, il a développé son propre langage culinaire sur la côte picarde (à l’Itinérance) avec son acolyte Jonathan Caron. L’improbable duo épate désormais Paris dans cette salle toute noire à beau comptoir de marbre vert où la pénombre ambiante fait caisse de résonance aux coups d’éclat du chef. Le menu en une dizaine d’étapes (variable suivant l’inspi du chef, 89€) révèle une gastronomie de confluences puissante et singulière : c’est Kuala Lumpur-sur-Seine ! Parmi ses hits, il y a un bouillon végétal au curry d’une profondeur de nuit noire ; une sériole en marinade d’oignons, gelée d’eau coco et neige de coco fraîche en clair-obscur ; un bluffant pisang goreng, populaire beignet de banane en tempura avec vinaigrette de crevettes fermentées… Le menu s’emballe avec un sambal, cette pâte de piment typique de l’Insulinde, ici à base de homard fermenté à l’umami ravageur, sous une queue du même crustacé au tamarin fumé - sensationnel ! En dessert, on cuillère une convaincante mousse au chocolat au caramel de crevettes ! Côté cave, Jonathan est un dénicheur invétéré, nature ou pas, dont ce rouge bourguignon du domaine des Astrelles qui a tout d’un grand. Une cuisine jamais goûtée avant, qui pousse le sucré-salé et les épices jusqu’à leur exact point de surkiffance. Bref, une adresse malaise très balaise !

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5. Aider le Planning Familial le temps de deux soirées à Petit Bain

Cette semaine, c’est doublé solidaire à Petit Bain ! Les 15 et 16 janvier, l’entité Diagonal:Nass investit la barge du 13e avec un nouveau millésime de son format solidaire Caremess. Deux événements dont une partie des fonds sera reversée au Planning Familial et avec une affiche imaginée avec des artistes FLINTA, comprenez les communautés ne correspondant pas à une identité de genre cis ou masculine. La première étape (le jeudi) prendra la forme d’une soirée entre prise de parole, karaoké sans mecs cis et conférence sur les féminismes diasporiques avec Thérèse, Laeti Muong et Habibitch. Le vendredi, on passera à la fréquence nocturne avec Crustasex, Malaise Vagal, Itaho ou Artem pour une bande-son qui flirtera entre techno, bass music et sonorités venant du monde entier. Ultime mention : le vendredi soir, Petit Bain accueillera dans sa cantine une soirée solidaire entre stand-ups et DJ sets pour l’asso Maison Jeunes Migrants. Petit Bain au grand cœur.

  • Dans nos Verres

Quand on rappelle qu’il cause 41 000 décès par an selon l’Inserm (en 2015), l’alcool n’apparaît pas si cool que ça et on se dit que le Dry January représente une bonne occasion de questionner sa consommation. Les raisons d’arrêter de s’alcooliser vont du défi presque ludique à l’impérieuse nécessité personnelle, en passant par l’envie de donner un répit à son foie, et elles sont toutes valables ! On vous propose 5 plans pour se faire plaisir durant ce mois (ou plus) d’abstinence. Histoire de supporter les remarques de ceux qui pensent l’ébriété comme la valeur cardinale de l’épicurisme…

Que faire le samedi 17 janvier ?

  • Cinéma

Comment dire que la lutte paie sans dire que la lutte paie ? Facile : la Clef rouvre à partir du 14 janvier ! Le cinéma de la rue Daubenton, fondé en 1973, va proposer deux salles (120 et 65 places), une entrée à prix libre et une programmation hors des sentiers commerciaux du mercredi au dimanche. Dire qu’en mars 2022, la police évacuait les lieux ! C’est le joyeux épilogue de huit ans de lutte pour une poignée de passionnés, réunis dans l’association La Clef Revival. En 2018, la salle ferme : l’exploitant ne peut plus payer le loyer demandé par le propriétaire des murs, le CSE de la Caisse d’Épargne Île-de-France. L’année suivante, les membres du collectif ne s’avouent pas vaincus et squattent le cinéma pour le transformer en utopie libertaire : 1 300 films y sont projetés, des AG y sont tenues tous les jours de 6 h à minuit durant les 30 mois d’occupation. L’idée de racheter la Clef y éclot. Durant un an et demi, ils vont négocier le prix (de 4 à 2,3 millions !) puis trouver les fonds – de la Ville, de la Région, des milliers d’anonymes mais aussi de Tarantino ! – et enfin rénover les lieux. Une épopée qui mériterait au moins un film !

  • Shopping
  • Boulangeries
  • Recommandé

Soyez forts : Melchior, Gaspard et Balthazar n’étaient ni rois, ni mages et sans doute pas trois non plus. Encore pire : ils n’avaient même pas de prénoms avant le VIIIe siècle ! En fait, ces sages venus rendre hommage à Jésus dans son étable (le 6 janvier pour les catholiques, le 19 pour les orthodoxes) n’ont sans doute jamais existé, mais le symbole des puissants agenouillés a bien pris. Surtout que cette épiphanie très chrétienne s’est raccrochée à la tradition romaine de la galette des Saturnales, bamboche où les esclaves pouvaient partager la table des maîtres. Celui ou celle qui trouvait la fève devenait « Prince ou princesse des Saturnales » et avait le droit d’obtenir tout ce qu’il ou elle souhaitait pendant une journée… Bref, soyez rassurés : en grattant un peu, tout le monde, même les plus républicains et laïcs, peut tirer les Rois ! Pour vous aider dans cette tradition patissière bien beurrée, on vous a sélectionné nos galettes préférées qui restent toutes dans la lignée des recettes classiques à la frangipane. Prêts pour le galetthon ?

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  • Bars à vins
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Le Marché des Enfants Rouges, l’un des foodcourts parisiens qui cartonne sans faiblir depuis des années, continue d’évoluer. Dans l’un des rares emplacements couverts (et chauffés !), le DJ-producteur/viticulteur grec Nikolaos Symeonidis vient d’installer ce Kissa, enclave minimaliste de pierres grattées, poutres métalliques et guéridons en marbre. Le nom japonais (« café ») ne doit pas vous tromper : voilà un bar à vin 100 % nature qui propose une sélection pointue et internationale : l’électrique Eskalation Potential d’Habibi Wine (le domaine -allemand !- du patron), cabernet hongrois de Kolonia 52, Voï du grec Jason Ligas… Depuis la cuisine (pas ouverte !), la cheffe Daniela Jaber concocte des petites assiettes entre influences gréco-turques (börek aux épinards, feuilles de vigne), classiques de barav (un mont-d’or chaud à attaquer avec une pita) ou inventions bien vues comme cet œuf mayo twisté en houmous (émulsion d’œuf et vinaigre et citron, un peu de mayo, jaune cru) qui se tartine à plusieurs sans effort. Le tout baigné dans une bande-son érudite, piochée par Nikolaos dans sa collection de vinyles (même si, lors de notre visite, la présence de l’ex-footballeur Raí a poussé le patron à mettre le pressing sur les pépites bossa). Une adresse à la DA forte qui mérite sa place dans les itinéraires des affamés de Fashion Weeks !

  • Art

Entre Wes Anderson et Joseph Cornell, les points communs sautent aux yeux : les deux Américains partagent le même amour du passé, du fait-main, et de la boîte. Dans ses fameuses Boxes conçues comme des micro-mondes, Cornell – artiste autodidacte copain de Marcel Duchamp et mort en 1972 – plaçait coquillages, billes ou cartes postales, autant d’objets tirés de son “département des pièces détachées” au sous-sol de sa maison/atelier, qu’il remplissait au fil de ses explorations dans Manhattan. Wes Anderson, lui, a largement démontré son obsession pour les malles à travers sa filmographie, et le bâtiment du Grand Budapest Hotel ressemble à un hommage direct à la boîte Pink Palace de Cornell. Pour cette exposition à la galerie Gagosian Paris, titrée The House on Utopia Parkway, le cinéaste a récréé le micro-monde du reclus Joseph Cornell, conçu comme une grosse boîte évidemment, qu’on pourra voir directement depuis la rue Castiglione, à la manière d’une vitrine de Noël. Avec la scénographe Cécile Dégos et le commissaire Jasper Sharp, Wes Anderson a réuni plus de 300 objets et curiosités issues de la collection personnelle de l’artiste, dont des boîtes inachevées et inédites pour ce qui sera la première présentation individuelle des œuvres de Joseph Cornell à Paris depuis quarante ans.

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  • Clubbing
  • Recommandé

Dans un panorama festif constitué d’open airs forcément saisonniers, de soirées éphémères et de lieux qui ferment parfois au bout de quelques mois (voire quelque semaines), on a dressé la liste de nos clubs sûrs, ceux sur lesquels vous pouvez compter toute l’année ou presque, des lieux qui misent sur l'inclusivité, la diversité et la sécurité pour toutes et tous. Un dossier qui entremêle les décors – friche, béton, cave –, les styles – toutes les nuances des musiques électroniques –, et les ambiances – hype, schlag, entre-deux. Une sélection garantie sans entrée gratuite pour les filles.

  • Fast-foods, snacks et sandwicheries
  • Saint-Michel
  • prix 1 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Comme le réverbère ou la mauvaise humeur, la frite est une invention parisienne ! Si les baraques dédiées à la divine barrette blonde sont légion dans le Plat Pays et les Hauts-de-France, à Paname elles font cruellement défaut. C’est ce que s’est dit Hugo Des Jamonières, restaurateur ayant de la frite dans les idées. Au menu ? Des frites, des frites, des frites comme dirait le père Tuche. En l'occurrence, en cette saison, une cartoufle (et bim un synonyme de patate pour briller au Scrabble) de variété nazca, fraîchement coupée du matin en barettes réglementaires de 1cm de côté, cuites en double bain d’huile végétale (donc compatible régime végétarien), avant d’être salées et mises en cornet. Des frites croustifondantes, exhibant un début de dorure seyant et un goût de reviens-y redoutable (petit: 4 €, moyen: 5,5 €, grand: 7,5 €). Sur place debout ou à emporter, on les trempouille dans des sauces maison qui défouraillent : mayonnaise indispensable, ketchup pimenté, barbecue au cognac et à l’orange ou trois poivres (1 sauce: 1 €, 2 sauces: 1,50 €)-… Les plus licencieux pourront même faire pleuvoir une giboulée de cheddar ou de comté sur leurs fritasses et les arroser de sodas industriels (2,50 €) histoire de faire définitivement la nique à toute moralité. A noter, une formule étudiante imbattable: pour un cornet taille M acheté, un autre offert — ce qui revient à 2,75 € la belle ration. Bref, chez Patate on s’en met plein le cornet !

Que faire le dimanche 18 janvier ?

  • Que faire
  • Vivre en Ville

Qui sera sacré champion d’Afrique cette année entre le Sénégal et la Maroc ? C’est Iconic Club, déjà derrière la retransmission de l’Euro 2024 au Grand Rex, qui organise l’événement ce dimanche 18 janvier, en partenariat avec beIN Sports, le diffuseur officiel de cette Coupe d’Afrique des nations. La finale sera projetée dans la nouvelle salle premium du cinéma, la salle Infinite, ses 266 places, ses sièges tout confort, sa technologie de pointe – et son bar.

  • Shopping
  • Mode & shopping

Ça fait deux ans et demi maintenant que l’ultra-respecté disquaire new-yorkais A-One (plus de 30 ans de carrière !) a ouvert sa succursale à Paris, près de Nation, preuve que le goût du vinyle ne se perd pas avec le temps. À peine de retour des fêtes que l’équipe, menée par la Franco-Américaine Natania Kosman, la fille du fondateur d’A-One Records, appâte de nouveau le chaland avec une braderie à prix accessible à (vraiment) toutes les bourses. Les 17 et 18 janvier 2026, ce sont en effet 5 000 vinyles à 2 € pièce (avec une promo : 5 disques achetés, 1 offert) – et A-One promet, comme à chaque braderie, un réassort le plus régulier possible. Qu’est-ce qu’on y trouvera ? Des disques de hip-hop, bien sûr, mais aussi tous les styles dont le rap s’est inspiré, de la soul au disco, en passant par le R&B, avec également une sélection house et techno, des musiques composées sur les mêmes machines que le hip-hop. Venez tôt pour choper les meilleurs disques, parce que les collectionneurs ne vous attendront pas !

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  • Chinois
  • Quartier de la Gare
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Il va falloir s’y faire, comme le bistrot à l’ancienne devient rare, le restaurant chinois tradi avec dragons dorés, murs laqués et menu de vingt pages disparaît peu à peu du paysage, remplacé par des cantines plus en phase avec la Chine moderne. Tel est Uncle Kang avec son nom ricain, sa dégaine indus’ rutilante et ses tauliers trentenaires. Ici, on sert une cuisine de la province du Shaanxi, dans le centre du pays, très portée sur les ragoûts. Sur le menu écrit gros, on trouve ainsi de rares rou jia mo, sandwichs de petits pains ronds feuilletés, garnis de viandes marinées plus tendres qu’un regard de l’être aimé (ou de tofu en version végé). Mais en ce soir glacial, nous nous sommes réchauffés l’âme et le corps avec un caquelon d’épaisses nouilles biáng biáng et porc effiloché baignant dans un bouillon ultra réconfortant. Une sorte de ragoût teinté d’Asie, simple, plein de saveurs et de textures (il y a des cacahuètes, du chou)… Une ode à la gourmandise où on n’a pas peur d’y laisser la langue (comme dans les atomiques bouillons sichuanais de Miam Miam Cool) et qu’on finit jusqu’à la dernière goutte. Promis, on reviendra tester les versions aux tripes ou au bœuf mariné. Bref, voilà une nouvelle adresse qui a déjà des airs de classique !

  • Art
  • Peinture
  • Champs-Elysées
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Qui aurait pu imaginer que les vendeurs de clopes du métro Barbès se retrouveraient un jour à côté des natures mortes de Manet et des scènes mythologiques de Rubens ? Déployée au Petit Palais, l’exposition Paname dresse le portrait fidèle d’un Paris cosmopolite, loin des cartes postales et des pavés impeccables de Saint-Germain-des-Prés. Des rues bondées de la porte de Clignancourt aux vendeurs de roses devant les bars du 11e, l’artiste hyperréaliste formé aux Beaux-Arts de Sidi Bel Abbès et de Paris flirte avec la précision photographique dans ces 21 toiles à l’huile, directement héritées du baroque de Vélasquez et du réalisme de Courbet. Sans jamais négliger l’essence même de sa ville de cœur, quitte à froisser les touristes.

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  • Hôtels
  • Barbizon
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Jamais maison n’aura aussi bien mérité son patronyme. De « famille », la Villa Albertine l’est jusqu’à l’os. Il y a Adrien, 35 ans, diplômé en STAPS, héritier d’une parcelle acquise en 1933 par son arrière-grand-mère. Et puis Marie, 33 ans, infirmière en réanimation. Derrière un portail terracotta en fer forgé, une maison-galerie. Beaucoup de matières : chaux, béton, grès de Fontainebleau, bois. Une ligne design, épurée, héritée du Bauhaus. Mais réchauffée par du mobilier chiné à Milly-la-Forêt, à la Recyclerie du Gâtinais, ou sur des brocantes en ligne. Tout pour l’écologie. Pour ouvrir, une grande pièce cathédrale, six mètres sous plafond. À côté, une salle à manger dominée par une grande table de ferme, solide, rassembleuse. Et une cuisine dernier cri comme dans nos projections. A l'étage, trois autres chambres. Le bonus : un jardin de 350 m². Piscine au sel, kitchenette extérieure avec barbecue encore à fignoler.  Le couple coche aussi toutes les cases côté hospitalité. Un brunch bio et de saison signé Léa Schlegel (BIG Traiteur). Une initiation au breathwork avec Tatiana Pondi. Du chant en forêt avec Sasha Bogdanoff (Les Voix de la Forêt). Et pour les invités en famille, des ateliers nature parents-enfants orchestrés par Poppy Family. Alors au-delà de sa beauté évidente (photogénique, éditoriale), la Villa Albertine touche ailleurs. Dans son histoire, l’élan qui l’a fait naître et, surtout, dans la personnalité de ceux qui l’ont pensée.

  • Burgers

Et voilà, ça devait arriver : c’est le week-end, et votre jauge d’énergie allouée à cuisiner est aussi vide que votre frigo. Une seule solution s’impose : trouver un brunch salvateur, ce mot-valise inventé en Angleterre en 1896, qui depuis les 80’s s’est infiltré dans nos menus plus sûrement que les fleurs en plastique décorent les façades des restos branchés. Mais la vraie question, c’est où bruncher à Paris sans se tromper ? Pas de panique, on a fait le boulot pour vous : on vous a sélectionné les meilleures adresses pour un brunch d’anthologie. D’humeur levantine, californienne, végé, ou juste avide de pancakes dégoulinants de sirop d’érable ? Il y en a pour tous les goûts. Et pas que ! Des options pour tous les budgets, que vous soyez en famille avec poussette, entre potes prêts à attaquer la journée, ou en amoureux pour prolonger la matinée. Et après ce festin ? Une sieste, bien sûr !

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