Soirée Time Out x Chop Chop x Hugo Mendoza
© Syrine Ben Slimane
© Syrine Ben Slimane

Que faire à Paris ce week-end du 8 au 10 mai 2026 ?

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection des meilleures choses à faire ce week-end à Paris !

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Tous les jeudis, les groupes d’amis échafaudent leurs plans d’attaque, entre nuits sans fin, expos à gogo, restaurants tout chauds, rooftops en ébullition, guinguettes qui chaloupent, restos tout chauds ou nouvelles friperies à explorer. Vous l’avez reconnu : le week-end est en approche ! Et pas n’importe lequel : celui du 8 au 10 mai 2026 avec un Paris à nouveau prêt à vibrer. Comme chaque semaine, chez Time Out Paris, on a passé la capitale au peigne fin, des grandes institutions culturelles aux petits spots bien planqués, pour dénicher les meilleures idées de sorties à Paris ce week-end. 

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Que faire le vendredi 8 mai ?

  • Sites et monuments
  • Parcs et jardins

A une époque où les logis rétrécissent et les températures augmentent, les 2 300 hectares de verdure dispatchés entre les 400 parcs, jardins et squares de Paris prennent aujourd’hui l’allure d’une denrée aussi vitale qu’un grand verre d’eau au milieu d’un barathon. Si tout le monde a sa place au soleil préférée, on a inspecté chaque brin d’herbe pour n’en extraire que le haut des pâquerettes des espaces verts parisiens (intra-muros), des endroits tellement dépaysants qu’on a envie de les explorer toute l’année ! Un dossier en forme de jardin d’Eden des parcs parisiens.

  • Art

Les dingos du premier art le savent : à la Cité universitaire de Paris se cache une exposition d’architecture en plein air 100 % gratuite. Ouvrages du Corbusier ou de Charlotte Perriand, bijoux de l’architecture mauresque ou hellénique, jardins à l’anglaise ou à la française… Ces bâtiments accueillent les étudiants du monde entier et les amateurs de belle facture depuis 1925. Voici un petit tour du monde en 7 maisons pour le prix d’un ticket de métro.

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  • Cafés-concerts
Trouver un bar où danser à Paris
Trouver un bar où danser à Paris

On peut avoir la flemme d’attendre 3h du matin que l’ambiance prenne, la flemme de banquer pour une entrée et des verres inflationnistes… Bref, on peut avoir la flemme d’aller en club, mais quand même très envie de se la donner sur la piste. Alors où aller danser à Paris ? Les bars qui invitent des DJ et ménagent une piste pour éliminer les demis à base de grands trémoussements de la hanche (qui est une articulation, ne l’oublions pas) apparaissent comme l’alternative idéale. Ils ouvrent et ferment tôt (on peut être en feu dès 22h et couché à 2h !), ils sont souvent moins chers et plus mélangés. On vous a donc sélectionné nos quatorze adresses favorites, où la playlist est aussi diverse que la faune qui hante le comptoir – et c’est ça qu’on aime. Et si finalement vous êtes encore chaud patate à 2h du mat’, vous pouvez toujours continuer en club ! 

Que faire le samedi 9 mai ?

  • Arts et Métiers
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Après Ardent, Leven ou Cypsèle, c’est aussi la saison des braises chez Calcifer, nom pokémonesque du démon de feu dans Le Château ambulant de Miyazaki. L’allure ? Un barbeuk de ville dandy à deux ambiances, entre diner US et brasserie viennoise. Le maître de salle Antoine Rollin (ex-Hémicycle) prodigue un accueil de velours tandis que le chef italien Gaetano Carpinelli (vu chez Passerini) manie le tison avec brio. Au menu, le doigté grilladin rencontre l’art saucier pour envoyer une cuisine brutaliste à la basque mais subtile comme de la belle gastronomie. L’artichaut grilloté est mis en beauté par un curry d’orange phénoménal ; et le maquereau grillé entier fait une salutation au soleil, épaulé par une plantureuse sauce à l’oseille et des pommes paille. En bonus, on opte pour un exceptionnel cochinillo (cochon de lait) de Burgos marqué au fer dans un jus des grands soirs, à éventer d’une simple salade vinaigrette (80 € pour deux). Et en dessert, sapide sorbet citron et tarta de queso comme à Saint-Sébastien. Si la nourriture met déjà en combustion les appétits ignifugés, la carte des vins sait aussi de quoi elle parle. Bref, un resto qui grille de mille feux.

  • Français
  • Saint-Georges
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Après les Bains et avant le Palace, une autre légende parisienne des nuits boomeuses tente un come-back. C’est Chapitre Six qui conduit ce nouveau Bus Palladium devenu hôtel 5 étoiles. Si vous étiez un habitué, apprêtez-vous à ne rien reconnaitre après la rénovation néo-70's signée Studio KO. Le restaurant occupe maintenant le rez-de-chaussée et le club passe au sous-sol. Un disc-jockey chenu s’occupe de la BO funk et pop vintage devant un mur de vinyles chinés. Beau ? Oui ! Rock ? Pas tant. La courte carte est signée par l’ex-enfant terrible de Marseille, Valentin Raffali (Livingston). On y retrouve ses obsessions : collisions hardies (tête de veau à la thaï, truite et bouillon de rhubarbe), flamme omniprésente et saisonnalité stricte… à des prix format Elvis 1977. On entame avec une assiette d’asperges blanches fumées (22€), lustrées d’un jus de volaille (non annoncé… tant pis pour les végétariens !) où d’inattendues maras de bois dealent du bon acide. Puis arrivent les « trois belles langoustines », qui sont en fait quatre (48€), juste saisies et emmitouflées d’une puissante sauce XO, charnue et umamiesque. Une assiette réussie, escortée d’une délicate salade de kumquat et fenouil mais également de frites, certes bonnes, mais hors-sujet. Le repas se clôt sur un Barry White et un régressif donut tressé -un classique de chez Livingston- au sirop d’amande et soft serve. Bref voilà une cuisine qui bouscule (un peu) les lignes d’une adresse plus bling que rebelle, et dont les prix confirment que le rock est désormais une affaire de riches.

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3. Illuminer les fantômes du passé avec l'expo d'Amy Friend

Cette série d’Amy Friend confère à la magie. Fin 2025, l’artiste canadienne a publié le livre Firelight aux éditions italiennes L’Artiere. Il célébrait sa série « Dare Alla Luce », faite de clichés obtenus grâce à un processus technique extrêmement singulier. La base de tout, ce sont des photos datant des années 1920-1940 qu’Amy Friend a trouvées dans des albums de famille, en ligne ou en brocante. Elle les a ensuite perforées de petits trous, mises à contre-jour avant de les shooter à nouveau. Le développement donne des tirages baignés d’halos de lumière, à l’ambiance aussi magique, mirifique qu’évanescente ; une quinzaine d’entre eux seront exposés à la galerie In Camera jusqu’au 23 mai, courez-y.

  • Clubbing
  • Recommandé

Dans un panorama festif constitué d’open airs forcément saisonniers, de soirées éphémères et de lieux qui ferment parfois au bout de quelques mois (voire quelque semaines), on a dressé la liste de nos clubs sûrs, ceux sur lesquels vous pouvez compter toute l’année ou presque, des lieux qui misent sur l'inclusivité, la diversité et la sécurité pour toutes et tous. Un dossier qui entremêle les décors – friche, béton, cave –, les styles – toutes les nuances des musiques électroniques –, et les ambiances – hype, schlag, entre-deux. Une sélection garantie sans entrée gratuite pour les filles.

Que faire le dimanche 10 mai ?

1. Pouvoir aller à l'opéra gratuitement le temps d'un week-end

C'est gratuit, et ça n'arrive pas tous les jours. Les 8, 9 et 10 mai 2026, 25 maisons lyriques à travers l'Hexagone – et jusqu'à Venise, pour les plus intrépides – entrouvrent leurs lourdes portes au tout-venant. Coulisses, loges, ateliers de couture, fosses d'orchestre… L'occasion inespérée de fureter dans les recoins d'ordinaire jalousement gardés. Derrière la manœuvre, la Réunion des Opéras de France, qui mijote chaque année cette grande opération de séduction baptisée « Tous à l'Opéra ! ». Pour cette 19e édition, le thème retenu est celui des « jeunesses ». Au pluriel, histoire de ne laisser personne sur le carreau : jeunes publics, artistes en herbe et tous les artisans de l'ombre sans qui la magie n'opérerait point. Deux marraines prêtent cette année leur visage à l'affaire : Marie Oppert, soprano et pensionnaire de la Comédie-Française, et Neïma Naouri, dont la voix badine avec un égal bonheur entre lyrique, jazz et comédie musicale. Coup d'envoi le 6 mai à Vichy, où les étudiants du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon investissent la grande scène pour une soirée Ravel, Poulenc, Bizet. À Paris le 9 mai, le Palais Garnier se laisse visiter sur réservation, tandis que l'Opéra Bastille s'agite davantage : barre de danse, atelier choral, projections et masterclass de cordes au programme (réservations dès le 5 mai). L'Opéra-Comique emboîte le pas avec gourmandise : costumes, conférence sur l'histoire du lieu, atelier vocal et masterclass ouverte avec Louis Langrée.

2. Voir rayonner la mode du continent africain

Conçue par l’excellent Victoria and Albert Museum de Londres, l’exposition Africa Fashion s’exporte jusqu'au 12 juillet 2026 à Paris après des étapes en Australie, au Canada et aux États-Unis. L’occasion de faire rayonner la scène mode du continent africain dans la capitale de la haute couture mais aussi de faire dialoguer créations contemporaines et collections historiques du musée du Quai Branly. Une confrontation entre passé et présent qui mettra en lumière une autre vision de la mode façonnée à la fois par des savoir-faire locaux et une nouvelle génération de créateurs.

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  • Burgers

Et voilà, ça devait arriver : c’est le week-end, et votre jauge d’énergie allouée à cuisiner est aussi vide que votre frigo. Une seule solution s’impose : trouver un brunch salvateur, ce mot-valise inventé en Angleterre en 1896, qui depuis les 80’s s’est infiltré dans nos menus plus sûrement que les fleurs en plastique décorent les façades des restos branchés. Mais la vraie question, c’est où bruncher à Paris sans se tromper ? Pas de panique, on a fait le boulot pour vous : on vous a sélectionné les meilleures adresses pour un brunch d’anthologie. D’humeur levantine, californienne, végé, ou juste avide de pancakes dégoulinants de sirop d’érable ? Il y en a pour tous les goûts. Et pas que ! Des options pour tous les budgets, que vous soyez en famille avec poussette, entre potes prêts à attaquer la journée, ou en amoureux pour prolonger la matinée. Et après ce festin ? Une sieste, bien sûr !

  • Art
  • Chaillot
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Artiste presque oubliée à sa mort en 1977, Lee Miller a retrouvé une seconde vie ces dernières années : expositions au début des années 2000, biopic sorti fin 2024, et surtout le travail patient de son fils et de sa petite-fille, qui gèrent les Lee Miller Archives — 60 000 photographies et négatifs exhumés du grenier de Farley Farm, sa résidence du Sussex. C'est d'ailleurs en lien avec ces archives familiales qu'a été organisée la grande rétrospective de la Tate Britain en 2025, la plus ambitieuse jamais consacrée à l'artiste, et l'exposition photo la plus fréquentée de toute l'histoire de la Tate. Elle traverse aujourd'hui la Manche pour s'installer au Musée d'Art Moderne de Paris jusqu'au 2 août, avec quelques ajouts pour rendre compte de l'attachement de Lee Miller à la ville.

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