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Que faire à Paris ce week-end ?

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection des meilleures choses à faire à Paris !

Écrit par
La Rédaction
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Ce qu’on aime à Paris, c’est que chaque semaine, il y a du nouveau : un bar où les cocktails coulent à flot, un petit bistro de quartier, une expo pour remplir sa caisse à culture ou un concert pour pogoter. Chez Time Out, on sait que vous n’avez pas toujours le temps de vous rencarder sur les bons plans parisiens. Ça tombe bien, nous, c'est notre dada. Bref, voici, un petit paquet d’idées qui devraient donner du coffre à votre vie sociale pour cette semaine - c'est cadeau !

Les meilleurs plans du week-end

  • Que faire
  • Évènements & festivals

Pour sa 15e édition, l'Eté du Canal revient avec un programme gratuit (ou à petit prix) entre croisières découvertes, concerts flottants, projections à l'air libre… Au menu ? De nombreux circuits sur l’eau, des balades en kayak, des bases de loisirs gratuites et accessibles à tous avec pédalo, virées en Zodiac, structures gonflables, paddle, escalade, breakdance et skateboard… On nous glisse également que des ateliers créatifs (sérigraphie, street art, expos) seront organisés dans toutes les villes. Egalement annoncés : des concerts et DJ sets et des projections à gogo.

  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Epiceries fines
  • 4e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Sur les bords de Seine, adieu la froide préfecture et bonjour bonjour la Félicité, nouveau nom de cet ensemble de 45 000 mètres carrés à usages multiples avec crèche, bureaux, logements sociaux, galerie d’art et un marché en dur, nouveau projet de Terroirs d’AvenirLes pionniers du sourcing de bons produits durables en direct de chez les producteurs ont essaimé ces dernières années. Au sein de la Félicité, toutes les boutiques Terroirs d’Avenir se pelotonnent sous une majestueuse halle de béton et de verre : poissonnerie, boucherie, primeur et crémerie à l’intérieur, et, aux abords du marché, l’épicerie et la boulangerie. De quoi – enfin – bien s’approvisionner dans ce quartier où même les pigeons étaient en galère à l’heure du déjeuner. Pour les flemmards du pique-nique, la boulangerie vend des sandwichs. Et les jours de pluie, on peut aussi y grailler à couvert.

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  • Cinéma
  • Cinéma

Du 8 au 10 juillet, le festival Paradiso revient sur le parvis de la Seine musicale pour trois soirées de films et de concerts. Du côté des films, on est sur trois belles références. En premier relais, on aura droit à Phantom of the Paradise, la virée glam rock de Brian de Palma et film fétiche des Daft Punk, suivi le lendemain de l'adaptation par Milos Forman de la comédie musicale hippie Hair. En clôture, Paradiso projettera Leto de Kirill Serebrennikov, immersion dans la scène indé rock soviétique des années 1980. Et donc, chaque soir, un groupe choisi en fonction de la thématique jouera en amont du film. Pour assister à une séance, ça se passe par tirage au sort.

  • Musique
  • Festival de musique
  • 18e arrondissement

A l’occasion de la 6e édition du festival Garage MU, une carte blanche sera filée à un label/collectif tendance rock et électronique célébrant ses dix ans d’existence. Marqué du sceau du label belgo-parisien Teenage Menopause, le premier soir verra s’enchaîner Arthur Satàn, le set syncopé d’Oko DJ, les garageux hellènes de Bazooka ou les Lyonnais futuristes de Pilotwings. Le lendemain, le volant sera entre les mains du label amstellodamois Knekelhuis sur un long format de 17h à 6h. On s’y détendra les malléoles avec les ambiances chamanico-électroniques de Patricia Kokett ou les fresques synthétiques du duo Spill Gold. Honneur aux hôtes du Garage MU pour plier les gaules : on sera ébouriffés par le krautpunk technoïde des Chiliens de Follakzoïd et calmés par le folk psyché des Américains Tonstartssbandht.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • 16e arrondissement

La Couleur en fugue présente le travail de cinq peintres qui s’expriment hors des toiles, du sol au plafond, n’ayant que faire des limites imposées par les formats bidimensionnels. Résultat : on flirte avec le street art au sein même du musée. Pour colorer ses murs, le paquebot de verre se paye le luxe d’exposer Sam Gilliam, représenté ici par ses fameux Drapes, série majeure de la création picturale états-unienne. En face, les monochromes de son compatriote Steven Parrino sont présentés chiffonnés et questionnent la nature même du médium en tant qu’objet. Egalement présents : l’artiste minimaliste suisse Niele Toroni et les plasticiennes Katharina Grosse et Megan Rooney qui réalisent deux œuvres spécialement pour l’événement et propulsent la couleur dans tout l’espace. Bilan, c’est une expo haute en couleur que propose le musée du 16e. Si, parfois, son côté white cube semble un peu froid, le dernier étage rattrape le coup avec un ensemble simple, sans prétention, mais diablement efficace.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Grenelle
  • prix 2 sur 4

Qu’on le veuille ou non, le 15e commence à exister pour les amateurs de pif nature. Le jeune taulier, Arthur Chiapello, à la fois natif du 15 et sosie de Keith Haring a voulu proposer un spot à apéro selon les normes en vigueur dans l’Est parisien. Et ça marche : à la carte, une bonne palanquée de bouteilles nature plutôt originales, comme ce blanc les Greilles du domaine des Causse Marines de Patrice Lescarret, tendu et iodé comme un marin pécheur avant un speed dating ou ce Loire rouge La Part du colibri de Vincent Caillé, vif et virevoltant... A la pression, des bières artisanales dûment sourcées dans les environs et des vins de Laurent Cazottes. Tout cela s’accompagne de petites assiettes pas bégueules pour un apéro droit dans ses bottes.

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  • Musique
  • Festival de musique
  • Paris et sa banlieue

Union libre ? C’est ce nouveau festival électronique né de l'association entre le Rex Club et le Badaboum qui va électrifier les pistes de danse du Kilowatt. Sur l’une d’elles, Union libre a décidé de filer une carte blanche à deux incontournables collectifs queers du pays : Garçon Sauvage et Barbi(e)turix. Dans le reste de la prog : le sorcier Ceephax Acid Crew, Fablaire, Paul Cut, les collectifs House of Underground, Mic Mac et Pablo Bozzi. Vivement le grand partage !

  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Poissonnière
  • prix 2 sur 4

Sur deux étages spacieux, ce bistrot design aux allures de maison provençale est réchauffé par des tons ocre, du velours rouille, des tables de bois blond. A la barre ? Rébecca Beaufour fait déjà honneur à son patronyme qui promet de jolies cuissons à chaleur tournante. La carte voyageuse est un coup de fourchette de sept lieues : on passe du Vietnam à l’Espagne, du Pérou à l’Italie puis à la Corée… Très vite, on constate que c’est précis et goûteux – et au diable les frontières ! Comme ce duo de grosses gambas grillées au konro, barbecue japonais ; cet impeccable ceviche dans les règles de l’art péruvien ; trois grosses ravioles garnies de purée de patate et jamón pata negra... La carte des vins la joue mollo sur les sulfites, à base de blanc catalan, de rouge savoyard ou héraultais... Seul(e) ou à 25, voici une adresse à mordre à pleine Dante.

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  • Musique
  • Rap, hip-hop et R&B
  • Paris et sa banlieue

Le 9 juillet, la première édition du festival Pépélé éclora au milieu des 5 000 mètres carrés de la friche du Point Fort à Aubervilliers. Façonné par le collectif Casabey, ce Pépélé s’aventurera du côté d’un champ musical assez peu sillonné par les festoches parisiens : celui de l’afrobeats et plus globalement du hip-hop. Pépélé s’étirera sur trois scènes dedans/dehors. On y apercevra la phénoménale DJ et performeuse sud-africaine Uncle Waffles, encensée par Drake, pour un furibard set amapiano. Mais aussi les deux Nigérians importateurs d’afrobeats BNXN – signés sur le label de Burna Boy – et Lojay. L’affiche du festival sera également tapissée d’une kyrielle de DJ. Et parce qu’un événement Casabey sans karaoké équivaudrait à un épisode de Faites entrer l'accusé sans "voisin qui disait tout le temps bonjour", vous serez invités à chanter faux sur près de 300 titres.

  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Cuisine contemporaine
  • Saint-Ambroise
  • prix 3 sur 4

Après Adrien Cachot, c’est au tour de Manon Fleury de prendre les commandes de la salle à manger du Perchoir Ménilmontant. Même salle, autre ambiance, car son tranchant de verre et d’acier a été adouci par des bandes de beau papier peint à motifs bucoliques et des bouquets de fleurs séchées. Si on osait, on dirait que Manon a voulu un décor à son nom : fleuri. Au menu, la cheffe poursuit son exploration de tous les recoins du règne végétal : courgettes en fleur sur un praliné de graines de courges, bouillie de petit épeautre et riz crémeux, cerises au jus sur une crème au mélilot… Un voyage en sept étapes, une cuisine débroussailleuse et réflexive qui nous fait découvrir les premiers lopins d’un nouveau continent culinaire. Le surréalisme avait André Breton ; le céréalisme a Manon Fleury.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Paris et sa banlieue
  • prix 1 sur 4

Au milieu des 5 hectares du parc des Impressionnistes, découvrez le Kiosque Contours, la jolie guinguette de l’agence Bon Esprit. La déco 100 % bois signée Atelier CRAFT évoque les gazomètres qui trônaient ici au XIXe siècle. Aujourd’hui, le kiosque ne délivre que des bons produits à ceux venus prendre le vert et des verres pour un bon moment buco(alcoo)lique. Les pifs à la verse sont nature, les bières brassées dans le 94 et en cuisine, on ne trouve que des petits plats bien sourcés. Enfin, une mini-scène a été installée pour accueillir des DJs. Bref, pour un jour tranquille (à Clichy).

  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • 4e arrondissement

Photo, peintures, design, ciné, littérature et même musique : l’événement signé Beaubourg balaye toutes les formes d’expression témoignant de cette émulation créatrice. Alors que l’expressionnisme exprime le monde plus qu’il ne le représente, la Nouvelle Objectivité dépeint une réalité sans artifice, aussi brutale soit-elle. Au cœur de la déambulation imaginée par le Centre Pompidou, une “expo dans l’expo” : celle du photographe August Sander et de son projet Hommes du XXe siècle présenté à la Kunstverein de Cologne en 1927. Reprenant les grands thèmes explorés par le photographe, huit parties structurent le reste de la galerie, nous présentant des œuvres incroyables d’Otto Dix mais aussi de Georges Gros, d’Albert Renger-Patzsch ou de Jeanne Mammen. Le corpus est ultra-complet et comporte un bon gros nombre de chefs-d'œuvre. On ne va pas vous mentir : le projet est ambitieux et sa digestion peut être difficile. C’est une expo pour laquelle il faut prendre le temps et pourquoi pas la faire en plusieurs fois.

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  • Que faire
  • Insolite

Du 8 juillet au 3 septembre, l’Association française d’astronomie revient dans les parcs et jardins parisiens pour 20 soirées gratuites d’observation. A chaque étape, les visiteurs seront invités – sans inscription préalable – de 21h à 1h à regarder le ciel à l’aide du matériel fourni (lunettes et télescopes) avec, à l'appui, les commentaires des pros de l’association. Vous pouvez aussi venir avec votre propre matos. Cette édition 2022 s’arrêtera dans 15 jardins et parcs de la capitale dont trois seront visités pour la première fois : Monceau, Chapelle-Charbon et la Butte-du-Chapeau-Rouge. On vous laisse avec les dates et les lieux précis. 

  • Clubbing
  • Paris et sa banlieue

Après l'annulation d’avril, le collectif ne lâche pas le morceau et retente sa chance le 8 juillet en prenant possession d’un magasin Conforama désaffecté. Pour rappel, les membres du crew ont dégoté un immense espace à aménager à leur guise, qu’ils exploiteront de… 18h à 12h, soit 18 heures de teuf. Il y aura quatre scènes ouvertes dans tous les recoins du spot, dont une à l’extérieur tenue par le Camion Bazar. A l’intérieur, ça secouera comme un premier jour des soldes avec une quinzaine d’artistes annoncés. Dans le lot, on a repéré la Grenobloise adepte des sons breakés Bernadette, l’incontournable Bambounou, le collectif house/drag Discoquette ou le label Automatic Writing.

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  • Musique
  • Musique

A partir du 24 juin, la tentaculaire agence événementielle Bonjour/Bonsoir met le cligno sous la porte Pouchet pour ouvrir Virage, un lieu hybride de 1 500 mètres carrés entre open air et club. Dans cette ancienne fourrière, on verra s'enquiller du mercredi au dimanche une brochette d'événements électroniques. La vibrionnante scène des collectifs sera bien représentée avec, au choix, les trop rares soirées OttoBis, les burlesques et militantes Sœurs Malsaines ou les soirées queers Wet For Me. Mais aussi La Créole, La Mamie's, Pardonnez-Nous, Madame, Peacock Society ou Rinse France… On croisera aussi plein d'artistes qui n'ont pas besoin d'être en bande pour monter sur scène comme Belaria et sa house jouée en 5e vitesse, le sorcier acid Ceephax Acid Crew (petit frère de Squarepusher), Sina XX de Subtyl, un live d'Irène Dresel ou un set de Djibril Cissé.

  • Musique
  • Musique

L’Espace Périphérique de la Villette va, du 17 juin au 16 juillet, chaque vendredi et samedi, se métamorphoser en Périph’ tout court, un espace extérieur – en partie couvert – pouvant accueillir environ 3 500 guincheurs, faisant de lui « le plus grand open air de Paris » dixit les orgas. Sur un format unique 18-2h, les affiches se montrent particulièrement musclées avec de beaux noms majoritairement électroniques et hip-hop. Dans la partie électronique, on apercevra entre autres les briseurs de genoux de Casual Gabberz, un “Périph’ de la tentation” curatée par le collectif pro-eurodance La Darude et un week-end entier estampillé Boiler Room. Côté hip-hop, on signalera les passages de l’Anglais Russ Millions, du Villeurbannais drilleur de sons La F, le rappeur gambien Jnr Choi ou Luv Resval.

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  • Restaurants
  • Dans nos Assiettes

Après une première saison, la cour du Préavie (cette ancienne usine de salaison au Pré-Saint-Gervais) a mûri pour devenir la… Tomato guinguette. Allons droit au but : le collectif a décidé de mettre la tomate au cœur de la guinguette, plantant une cinquantaine de pieds directement dans la cour. Tout le mois de juillet et après le 18 août, chaque vendredi et samedi, les visiteurs auront la possibilité de venir cueillir gratuitement les tomates pour les manger dans la foulée. Le PRéàVIE a aussi prévu de monter tous les week-ends un marché avec une baraque à frites, une épicerie, une fromagerie, une rôtisserie ou une boucherie. Et comme personne ne se trimballe avec son brasero portatif, des barbecues en libre-service sont annoncés.

  • 3 sur 5 étoiles
  • Clubbing
  • Les Halles
  • prix 3 sur 4

Après la Casbah et Sauvages, voilà donc Chez Lulu, qui propose aux bambochards affamés (et solvables) le combo restaurant/bar/club pour minimiser les trajets et optimiser les soirées. La déco envoie du lourd :  des stalactites en plâtre carmin suspendues au plafond, des fauteuils en velours rose 70’s, une collec d’affiches de l’âge d’or du porno... Au bar en béton orange, on peut se faire servir des cocktails création mais seulement de 21h à 23h – après il faut se rabattre sur un classique gin to. Las, avec une population mi-touristes mi-cadres bien sage et une musique, coincée sur du disco entendu mille fois, Chez Lulu se montre aussi décadent qu’un congrès d’experts-comptables sur les marges arrières (n’est pas le Kitkatclub qui veut). Plus toc qu’érotique. Dommage.

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  • Cinéma
  • Cinéma

Dans le cadre du cycle « Film du dimanche soir », vous allez pouvoir mater gratuitement chaque dimanche soir, jusqu’au 18 septembre, un film sur le rooftop du MK2 Hotel Paradiso. Pour la programmation, MK2 s’est entouré de plateformes et distributeurs partenaires de premier choix comme La Cinétek, Carlotta et Shadowz. Sur le programme du mois de juin, on signale par exemple le fulgurant Jazz on a Summer’s Day de Bert Stern, docu manifeste du jazz, filmé lors du Festival de Newport en 1959. Les assoiffés d’hémoglobine seront bien repus avec Sweetie, You Won’t Believe It du Kazakh Yernar Nurgaliyev et For the Sake of Vicious de Gabriel Carrer et Reese Eveneshen. Enfin, le bar à cocktails sera toujours ouvert, permettant plus que jamais de dissiper le blues du dimanche soir.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Clubbing
  • Les Halles
  • prix 2 sur 4

Si l’on n’est pas monomaniaque des nuits en warehouse, il y a de quoi se sentir bien dans ce petit lieu cosy, plafond étamé et déco tropicale signée du peintre Julien Colombier. Pas de gros noms aux platines mais des copains qui ambiancent la piste à coup d’électro efficace, lardé de gros hits coupables. Parmi les atouts, les drinks (14 € le gin to) à descendre sur les banquettes en velours avant d’y danser debout. Mais aussi le carnet d’adresses joufflu des tauliers : venus de la production ciné et de pubs pour la mode, les cinq associés ont su attirer une faune arty lors de soirées post-Fashion Week et Art Basel remplies comme le compte en banque de Bernard Arnault. Enfin, comme au Baron de la belle époque, entrée libre ne veut pas dire porte facile avec Gary, le physio barbudo, qui tranche sans pitié (mais avec le sourire).

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  • Art
  • Arts numériques
  • France

C’est un voyage déjà connu des visiteurs de l’Atelier des Lumières, mais quel voyage ! Alors que les spectateurs profitent cette année des parcours Cézanne et Kandinsky, le vaisseau numérique de la rue Saint-Maur a annoncé le retour de son programme spatial, Destination Cosmos. Une nouvelle édition qui aura lieu du 1er au 30 juillet. Imaginée avec le Centre national d'études spatiales (CNES) à l'occasion de ses 60 ans, cette pièce son et lumière a tout pour vous envoyer au septième ciel. Durant 40 minutes, grâce aux 140 spots (lasers) du lieu, vous allez observer le ciel, décoller depuis Kourou en Guyane, explorer Mars, faire du toboggan sur les anneaux de Saturne avant de finir vers l'infini et au-delà. Prêt à embarquer ?

  • Art
  • Oeuvres d'art dans l'espace public

On vous en parlait récemment : il est possible de découvrir un autre Paris, notamment à travers des visites plus insolites les unes que les autres. Mais si vous voulez juste vous balader avec vos potes, et (pourquoi pas) alimenter votre Insta, pourquoi ne pas organiser soi-même un petit tour des spots les plus originaux de Paname ? Time Out vous a concocté un petit guide des rues, façades et impasses les plus colorées de la capitale, histoire d'égayer un peu la grisaille parisienne par tous les temps !

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Théâtre
  • Arts et Métiers

Avec cette réécriture poético-comique du conte de Cendrillon, créée il y a maintenant un peu plus de dix ans, Joël Pommerat nous fait vivre un rare moment de grâce. La narration, prise en charge par un danseur muet accompagné d’une douce voix off de femme, nous fait entrer dans le monde du conte comme dans une boîte à musique. Et toute la représentation se retrouve bercée dans ce bel artefact de l’enfance et du rêve, peuplé d’automates à figures humaines dont les ombres font danser les murs. Tout dans la mise en scène semble être réalisé pour la beauté du geste, sans que le moindre mouvement des comédiens ou des décors ne paraisse artificiel ou superflu. L’actrice Léa Millet, qui interprète la jeune Sandra est parfaitement surréaliste. A voir et à revoir mille et une fois.

  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Saint-Georges

Tantôt historiques, tantôt imaginaires, les femmes héroïnes font aujourd’hui l’objet d’une exposition dans l’ancienne baraque de George Sand, au nom lourd de sens : Héroïnes romantiquesUn sujet pas facile que les commissaires manœuvrent avec brio au travers d’un petit corpus de 80 œuvres duquel se dégage rapidement une problématique : pourquoi les héroïnes romantiques sont-elles toutes destinées à mourir tragiquement ? Que ce soit dans la peinture, la littérature ou les arts de la scène, c’est toujours la même histoire : une belle femme, un mec pas cool, une passion un peu trop brûlante et une mort franchement horrible. Ainsi, Sapho, première poétesse à déclamer son amour pour une femme, se jette d’une falaise pour un homme sous le pinceau d’Antoine-Jean Gros. Et malgré un tout petit format un peu frustrant, l’exposition est une véritable réussite, sur le fond comme sur la forme.

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  • Bars

Sortez vos Speedo et faites péter les tongs Tati ! Pour célébrer le retour du soleil, Time Out Paris vous sert sa sélection des meilleures terrasses pour boucaner et apéroter les pieds dans l’eau. Le temps d’un giga-dossier effectué en dos crawlé, on a regroupé 15 bars et restos pour se prélasser au fil de l’eau, entre quais de Seine et bassins grands parisiens. Alors non, ce n’est pas tout à fait les Goudes… Mais y a pire pour prendre le large !

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