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Que faire à Paris ce week-end du 23 au 25 février 2024 ?

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection des meilleures choses à faire ce week-end à Paris !

Écrit par
La Rédaction
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Les Parisiens l’attendent tel le (Leo) Messie. Tous les jeudis, les groupes d’amis échafaudent leurs plans d’attaque, entre nuits sans fin, expos à gogo ou restos tout chauds. Vous l’avez reconnu : le week-end est en approche ! Comme d’habitude, chez Time Out Paris, on a trié notre caddie de bons plans au tamis pour vous savoir quoi faire à Paris ce week-end du 23 au 25 février 2024 et avoir plein d’anecdotes à raconter lundi.

Les meilleurs plans du week-end du 23 au 25 février 2024

  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Boulangeries
  • Nation
  • Recommandé

D’après Alain Ducasse, le grand manitou de la gastronomie française, le boulanger le plus kiffant du moment œuvre depuis déjà sept ans (!) dans cette discrète échoppe de quartier, à un jet de biscotte du métro Faidherbe. À son pétrin, le jovial et disert Gérald Auvrez qui moud lui-même ses céréales en boutique, dont un blé Rouge du roc, la Ferrari des variétés anciennes, cultivé sur son domaine viticole bourguignon par l’ancienne proprio du domaine de la Romanée-Conti. Des poudres blanchâtres des plus prisées avec lesquelles il panifie des merveilles au levain : affolant feuilleté au seigle beurré, à mi-chemin entre la viennoiserie et le bricheton (4,20 €) ; magistrale meule complète à la croûte croquante et à la mie dense et humide, aux longues notes acides et torréfiées… Une miche de folie (12 €/kg) ! Mais aussi un très douillet chausson lesté d’une pomme au four entière à la pâte diablement caramélisée (2,90 €), parmi une ribambelle de dwichs, brioches et viennoiseries…

  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Recommandé

Plus qu’une expo où l’on contemple les œuvres avec distance, cet événement invite le visiteur à vivre une expérience sensible où l’on peut toucher les matériaux, s’asseoir sur les sièges signés Studio Mumbai (fondé par Bijoy Jain) ou slalomer entre les sculptures simplement posées au sol. Ici, la matière est reine. On vit dans l’architecture, on s’aime, on pleure, on vieillit entourés de murs. Avec l’humble discrétion qui le caractérise, l’Indien explore et grappille du côté de la sculpture, de l'artisanat, du design d’objet. Et puisqu’il ne s’agit pas d’une exposition comme les autres, ne cherchez pas les cartels explicatifs à côté des pièces : il n’y en a pas. Deux choix s’offrent à vous : vivre pleinement cet instant presque méditatif ou vous diriger vers les médiateurs dispersés un peu partout, qui se feront un plaisir de vous aiguiller. Nous, on a choisi la première option.

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  • Art
  • Art

Le réalisateur britannique Lee Shulman est aussi et surtout un collectionneur. En 2017, il récupère d’abord les nombreuses diapositives de sa famille, avant de se mettre à acheter celles de parfaits inconnus sur eBay ou en brocante, toutes issues des années 1930 à 1980. Désormais, après un tri aussi minutieux que chronophage, il les met en scène à travers d’immenses murs de diapos et en impressions XXL, comme ces jours-ci à la Samaritaine. Sur les vitrines, les ascenseurs et les murs du grand magasin Art nouveau, les visages rieurs et allègrement poseurs d’anonymes racontent tous une époque, qu’on découvre et savoure comme un album photo retrouvé au grenier – la poussière et les ratés en moins. Tous amateurs, ces clichés semblent pour certains tirés de films d’auteur, quand d’autres pourraient être l'œuvre d’un Martin Parr.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Mexicain
  • Poissonnière
  • Recommandé

Les vraies vedettes de cette adresse initiée par la cheffe Beatriz Gonzalez lors du confinement, ce sont bien les galettes de maïs laminées en continu par une machine à tortillas Lenin importée du pays. Les disques sont garnis minute d’un quatuor de recettes particulièrement soignées (viandes françaises, nixtamalisation maison) que vous pouvez explorer dans une formule découverte exhaustive à 17,90 €. Notre pref, ce midi-là : la juteuse version végétarienne bourrée de champignons grillés, purée de pomme et oignons frits, à la mâche rassurante ; suivie de près sur notre podium du bon goût par la Al Pastor au cochon grillé à la broche façon kebab et sucré de cubes d’ananas. Muy bonito ! Les boissons sentent bon le sombrero : shot de tequila Mijenta Blanco ou de mezcal Neta Espadin pour les cow-boys en RTT ; bières tex-mex ou cocktails latinos (Tommy’s Margarita, Negroni au mezcal…).

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Opéra
  • prix 3 sur 4
  • Recommandé

Omasaké, c’est le bar à saké 2.0 de l’adresse 27/4. En déboulant dans ce long corridor octogonal inox, béton et laiton, on a comme l’impression de s’installer dans le salon d’une station orbitale. A la carte métallique, une tripotée de sakés sélectionnés par la sommelière Chloé Conan. L’offre de cocktails de six variations de classiques avec des spiritueux nippons étonne moins et les assiettes sont affûtées comme un sabre laser. Sacré saké !

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Faubourg Montmartre
  • prix 2 sur 4
  • Recommandé

Pristine, c'est ce bistrot très actuel (et très 11e) ouvert par Michelle Primc, venue autant du café que du Luxembourg, et Jérémy Grosdidier, chef passé par le groupe Ducasse. La formule déjeuner à prix gentil (25 €) délivre ainsi une étonnante tartelette de mousse de tonka et noisettes grillées, umamisée par des tranches de champignon de Paris puis une fondante courge rôtie, pickles d’oignon et graines torréfiées sur un édredon de fromage frais pour un beau mélange de texture. Le soir, l’ambiance se veut plus festive avec des assiettes ubiquistes à partager aux intitulés enjôleurs (baba ganoush de poireau, carottes moches brûlées, chou farci…). La carte des vins fait les yeux doux à la nature (Les Chemins d’Arkose, Olivier Pithon, Mas Magnan…) à tarifs populaires. Pristine ? On la garde.

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  • Musique
  • Bercy

Cette date-là, elle vaut des points ! Déjà bien haut dans les classements depuis un bout de temps, Josman, rappeur tout droit venu du Cher (le département), a vu sa cote exploser au cœur de l’automne avec la sortie surprise de sa mixtape J.000$. Pendant 13 titres, Josman semble en balade digestive du game, entre placements et rimes insolants, le tout sur des prods plus smooth qu’un dribble de Jamal Crawford. Ajoutez à ça des tubes comme Carlo et vous tenez assurément l’un des hommes du moment. Ultime info : Josman a annoncé une pause après la tournée, alors débrouillez-vous pour toper vos sésames sur les sites de revente officielle.

Au Palais Garnier, les hypnotiques tableaux d'Ohad Naharin
Sadeh21 © Gadi Dagon

8. Au Palais Garnier, les hypnotiques tableaux d'Ohad Naharin

On n’est pas gagas d’Ohad pour rien. Le chorégraphe israélien, DA de la Batsheva Dance Company, a durablement ébranlé les règles du jeu de la danse contemporaine. Sadeh21, créé il y a maintenant plus de dix ans, est l’un de ses ballets les plus envoûtants. Sur un plateau nu, 18 corps de danseurs s’abandonnent à leurs délires, à leurs désirs, formant d’hypnotiques tableaux empreints d’une lenteur cinématographique, jusqu’à exploser dans de soudaines envolées. Entrée au répertoire de l’Opéra de Paris en 2018, la pièce sera de retour en février à Garnier. Enivrant d’étrangeté. 

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Rennes-Sèvres
  • Recommandé

Pour explorer la vaste thématique de la sobriété, la Fondation EDF a confié les clés à un commissariat collectif au sein duquel scientifiques et artistes bossent main dans la main pour rêver un monde plus sobre et imaginer une expo aussi marquante qu’impactante. Une vingtaine d’artistes explorent le sujet, tantôt pour donner à voir les effets concrets du changement climatique, tantôt pour essayer d’apporter des solutions à ce stress généralisé. Et si les nouvelles ne sont pas bonnes, elles sont pour eux l’occasion de créer le débat et d’éveiller les consciences, à l’image de la mosaïque XXL de Moffat Takadiwa réalisée à partir de déchets plastiques. Basée sur un ensemble éclectique où se mêlent art vidéo, peinture, photo ou installation, l’exposition joue la carte du waouh pour tenter de bousculer les consciences, sans oublier d’apporter une médiation pour offrir aux visiteurs les clés de compréhension nécessaires.

  • Art
  • Art

Rendez-vous En Amour… à la Philharmonie. Un nouveau territoire IRL mais virtuel imaginé par le duo d’artistes numériques Adrien M & Claire B, installé dans l’espace d’exposition de la Cité de la Musique. Une expérience immersive et interactive de 40 minutes pensée comme une métaphore sensible du sentiment amoureux, bercée par la musique de Laurent Bardainne et la voix de la chanteuse November Ultra. Ici, et c’est ce qui fait toute la spécificité des créations de la compagnie, l’interactivité est reine. Non seulement vous êtes plongé dans les projections à 360°, mais celles-ci répondent à vos mouvements : les images se plient à vos gestes, établissant une véritable relation visiteur-exposition.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Libanais
  • Sentier
  • prix 2 sur 4
  • Recommandé

Alan Geaam passe au vert ! Le chef libanais délaisse la rue Saint-Martin et les protéines animales pour le Sentier et un menu 100 % végétarienSuivant les conseils d’un service ultra prévenant, on mise dans le désordre sur un onctueux houmous au basilic et pistache ; un ramequin d’inflorescences de chou-fleur frites qui se boulottent en un clin d’œil (surtout trempées dans le premier !) ; et un quatuor de beignets aux épinards et pignons plus classiques.  La carte des vins pioche ses ceps en France (Fanny Sabre, Fabien Jouves) et au Liban (Château Héritage, domaine Ixsir) mais propose aussi des bons cocktails – notamment sans alcool. Et le dimanche, tout ça bascule en brunch levantin pour celles et ceux qui se lèvent tard.

  • Art
  • Art

Invader a annoncé l’ouverture d’une expo taille Wembanyama dans un immeuble de 3 500 mètres carrés près de la place de la République. Dans cet ancien garage, longtemps fief du journal Libération, le mosaïste français dépliera dans une scéno cosmique des centaines de créations – dont certaines inédites – sur cinq étages entre le 5e et le 9e. Pendant trois mois, les visiteurs vont découvrir ses iconiques carreaux déclinés sous toutes leurs formes et médiums. On devrait voir des Space Invaders en photo, en vidéo, en sculpture, en installation et même en VR. Préparez les truelles (et les GSM). L’artiste reproduira notamment la fresque réalisée en 2011 sur le toit-terrasse aux couleurs de Libé – c’est rouge et noir pour les daltoniens –qui célébrait son statut d’invité du jour du journal.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Odéon
  • prix 2 sur 4
  • Recommandé

Sous les combles de la Brasserie des Prés, on découvre Grouvie et sa salle genre bonbonnière instagrammable tout en longueur, tons rouges et poutres centenaires, qui attire déjà une faune aussi bien coiffée qu’anglophone. À la carte ? Une douzaine de recettes pop aux saveurs savantes comme le Bowie, cocktail ample et addictif qui mélange rhum, liqueur de coing, jus de poire, sirop de châtaigne et tonka. Même la courte offre sans alcool assure. Est-ce qu’on ne tiendrait pas là une bonne raison de ressortir rive gauche ?

  • Art
  • Art

Son monde est un théâtre dont les visiteurs deviennent les heureux acteurs. Il y a quatre ans, sa carte blanche au Palais de Tokyo nous avait enchantés. La scénographe et plasticienne Ulla von Brandenburg revient à point nommé à Paris pour une expo en duo avec la peintre belge Farah Atassi, une réflexion sur la scène et la théâtralité intitulée La Société des spectacles. Lever de rideau le 13 février prochain à la Fondation Pernod Ricard. Ensemble, les deux artistes prévoient de transformer l’espace muséal en une scène textile, dépliable à l’envi, où les toiles de l’une jouent à cache-cache avec les tentures de l’autre.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Théâtre
  • Comédie
  • Abbesses
  • Recommandé

Dans son premier spectacle, Beaucoup trop, Jeremy Nadeau nous fait atteindre des sommets d'hilarité. Et en dépit du titre, on en demande encore. Découvert sur YouTube, le comédien, actuellement à l’affiche de la série Cœurs noirs sur Prime Vidéo, brûle les planches au Grand Point Virgule. Sur le papier, du stand-up dans sa forme la plus pure. Sur scène… tant de choses impures qu’on aurait presque envie d’appeler l’exorciste pour sauver l’humoriste du sheitan qui semble l’habiter.

  • Art
  • Art

Les Parisiens sont invités à découvrir les dessous du quartier d’affaires, et plus précisément 5 000 mètres carrés de souterrains planqués sous la dalle, un espace surnommé la « Cathédrale engloutie » et normalement fermé au public. Pendant deux semaines, en collaboration avec Paris Face Cachée, Les Interstices, ce collectif artistique spécialisé dans les lieux sous le radar, va convier 18 artistes à occuper ces immenses espaces peu investis depuis leur construction en 1960. Toutes les œuvres – photos, peintures, œuvres cinétiques, installations lumineuses… – seront XXL et questionneront la relation entre l’artificialisation des sols, la nature et la consommation humaine débridée.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Fast-foods, snacks et sandwicheries
  • 10e arrondissement
  • prix 2 sur 4
  • Recommandé

Dans ce prolongement de la rôtisserie chérie CandideCamille Guillaud et Alessandro Candido y proposent dwichs affûtés, soupes de légumes locaux et tartes salées. Que du frais, que du maison, que du bon. Ce midi là on enfourche une de leur deux recettes sandwiches servies à emporter ou à engloutir calé sur un mange-debout. Dans un souple bun signé Thierry Breton, du pulled pork, du coleslaw, des pickles d’oignon et un jus viande et mayo qui mouille le tout. Décadent ! Un buisson de superbes pommes paille saupoudrées d’épices cajuns se charge du croustillant de cette assiette simple et gourmande. Une compote de pomme avec crumble et chapeau de crème fraîche clôt en douceur ce déjeuner. A boire : des verres de vin nature (8 €), ou des bières de Belleville si vous avez un après-midi dépourvu de réu – sinon, kombucha (7 €) ou cocktail sans alcool (8 €). Pronostic : on prévoit le succès du banger des Beatles à ce Michelle Mabelle.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • La Madeleine
  • Recommandé

Inaugurée à l’occasion de la semaine de la haute couture (malin), l’exposition rassemble certains des clichés les plus emblématiques de ce grand nom de la mode passé par les colonnes de Vogue ou du Harper’s Bazaar. Dans un white cube dépouillé où résonne le bruit de nos talons, des prises de vues, majoritairement bichromatiques, retracent la carrière du photographe, entre spontanéité et attitudes étudiées. Car s’il a fait ses armes (sans mauvais jeu de mots) pendant la Seconde Guerre mondiale en tirant le portrait de ses camarades soldats, Richard Avedon tient à insuffler un peu de ce naturel, de cette naïveté, au monde très codifié de la mode. Avec lui, les modèles sont en mouvement, photographiés dans la rue pour la première fois, là où ils étaient auparavant contraints au studio. Des portraits sérigraphiés façon Warhol des Beatles et des vitrines “behind the scene” confèrent un peu de relief à l’expo. Iconique.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Crêperie
  • Belleville
  • prix 2 sur 4
  • Recommandé

Thom et Tim, deux amoureux du blé noir, ont repris ce troquet des pentes de Belleville en 2019 pour y faire chauffer les billigs et envoyer les galettes les mieux scratchées du XXe. Une adresse aussi discrète que prisée des gens du coin, souvent bondée au déjeuner car les deux comparses font dans le bon et le pas cher : 8 € la complète (jambon-œuf-comté) à la farine du Perche et aux produits sourcés de près, servie très kraz (grillotée). Sinon, il y a aussi la Peudrière (lard, œuf, chèvre, champi, 11 €) ou la Belleville-sur-Mer (saumon, fondue de poireau, crème, citron, 12 €). Mais si vous ajoutez à cela une petite salade et une crêpe sucrée (la nôtre, chanmax, était au caramel au beurre salé maison), en formule midi, vous faites le braquage du siècle car c’est seulement 12 €. Rep à ça, Ronald McDonald ! A boire, tout ce que la pomme et la poire offrent de plus gouleyant, dont des cidres naturels de première bourre. Et en plus, ça ouvre en non-stop. Rond, c’est carré.

A la Renaissance, le nouveau spectacle politique d'Alexis Michalik
Passeport, photo de répétition © Alejandro Guerrero

20. A la Renaissance, le nouveau spectacle politique d'Alexis Michalik

Après avoir adapté sa dernière pièce, Une Histoire d’amour, au cinéma, et s’être essayé à la comédie musicale, Alexis Michalik revient au théâtre. Un retour (comme toujours) très attendu… là où ne l’attend pas. Pour sa nouvelle création présentée dès le mois de janvier au théâtre de la Renaissance, l’auteur et metteur en scène se confronte à une réalité plus politique (plus humaine, pourrait-on rétorquer) que jamais. Suivant l’itinéraire d’un jeune réfugié érythréen depuis la “jungle” de Calais, Passeport ne se veut pourtant pas “engagée”. Depuis sa première pièce, Le Porteur d’histoire, le dramaturge a avant tout à cœur de raconter. Il fallait bien que ses petites histoires rencontrent un jour la grande.

En vrac :

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