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Que faire à Paris ce week-end du 2-4 décembre ?

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection des meilleures choses à faire à Paris !

Écrit par
La Rédaction
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Les Parisiens l’attendent tel le (Leo) Messie. Tous les jeudis, les groupes d’amis échafaudent leurs plans d’attaque, entre nuits sans fin, expos à gogo ou restos tout chauds. Vous l’avez reconnu : le week-end est en approche ! Comme d’habitude, chez Time Out Paris, on a trié notre caddie de bons plans au tamis pour vous savoir quoi faire à Paris ce week-end du 2-4 décembre et avoir plein d’anecdotes à raconter lundi.

Les meilleurs plans du week-end du 2-4 décembre à Paris

  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Photographie
  • Quartier latin

Immense star de la photo made in UK, Martin Parr sublime les gens normaux. Derrière l’objectif teinté d’humour de Parr, les scènes de vie les plus banales deviennent art, et la photographie vernaculaire se targue d’être, désormais, un genre à part entière. Cette fois-ci, c’est l’Irlande que l’artiste capture, ce pays vert qui le passionne depuis les années 1970 et où il a effectué de nombreux séjours, s’y nstallant même quelque temps au début des années 1980. Conçue à l’occasion de PhotoSaintGermain, l’exposition du Centre culturel irlandais présente des clichés en noir et blanc, rares chez l’artiste, mais aussi des photographies plus caractéristiques de son travail, entre gros plans sur des calvities, flashs extra-bright et couleurs vibrantes. Une expo toute simple, sans prétention, qui nous propose un aller simple pour la terre des leprechauns et de U2.

  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Mexicain
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4

Le chef Robert Mendoza ouvre Flor Cantina, un bistrot dans la veine de la nouvelle scène culinaire mexicaine, entre classicisme et sophistication.  Dans cette salle joliment dresscodée mêlant boui-boui latino et néo-bistrot parigot, défilent pour nous une ribambelle de petits plats transcendés par des produits de première bourre (poissons de petit bateau, maïs violet d’Oaxaca) : carottes rôties délicatement posées sur une sauce macha (piments, cacahuètes pilées et huile de sésame) adoucie à la crème crue, dans une union hyper graphique rendant sacrilège le premier coup de fourchette. Pour faire glisser les solides : une carte courte qui gagnerait à s’étoffer, avec des mousses d’outre-Atlantique (cocktail Michelada à la bière) du vin de chez nous, et quelques mezcals bien sentis, notamment les excellentes fioles Neta spirits histoire de se mettre encore un peu plus le fuego au palais !

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Théâtre
  • Odéon

Le saviez-vous ? Isabelle Huppert n’est pas seulement égérie Balenciaga (Balenciaquoi ?). Elle est aussi comédienne (la twittosphère say whaaaat). Et on vous conseille à aller l’admirer dans La Ménagerie de verre, huis clos fantasque aux portes du réel, où elle semble comme montée sur ressort… Mais son étourdissante performance n’est pas isolée dans ce petit bijou de pièce de Tennessee Williams - qui nous plonge dans un petit appartement du sud des Etats-Unis, dans la tourmente des années 1930 - n'éclipse jamais celle de ses formidables partenaires de jeu dans la mise en scène particulièrement bien équilibrée d’Ivo van Hove. Génial.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Chocolateries et confiseries
  • 2e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Après avoir coupé avec le barreau et le daron (elle a bossé deux ans à sa boutique rue de Turenne), Jade Genin a tracé sa voie, s’est investie dans l’asso contre les violences en cuisine de Manon Fleury et a développé sa propre collection, sensible et pointue, de douceurs cacaotées. Pointue littéralement puisque ses créations sorties du labo vitré de la boutique sont en forme de pyramide mais aussi par des saveurs voyageuses pas croquées partout : incroyable ganache iodée à l’algue nori ou au gingembre électrisant, sapide praliné au sésame noir… Des bouchées suaves, précises et subtiles, toujours à l’équilibre. Bien dans son époque, la chocolatière pratique un sourcing carré (fruits bio, recettes de saison, fèves Mayan Red travaillées par Xoco Gourmet) et limite au max l'utilisation de produits animaux. La boîte de 15 pyramidions s’affiche à 15 €, pas donné mais à la hauteur de la qualité de ces produits.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Chaillot

Et si Yves Saint-Laurent était l’ultimate gold digger ? Pour célébrer les 60 ans de la première collection de la griffe YSL et les 5 ans du musée parisien du même nom, l’ancien fief de la maison – devenu lieu d’expo – présente GOLD. Les ors d’Yves Saint Laurent. Alors que les expositions mode sont souvent l’occasion de faire des rétrospectives, le musée Yves Saint Laurent tire son épingle (lol) du jeu et propose une expo thématique avec des choix qui ne semblent jamais capillotractés ni manquer de conviction. C’est simple : toutes les pièces présentées alimentent une période, un discours, une inspiration et illustrent la carrière de celui qui était finalement plus artiste qu’artisan. A travers une quarantaine de créations, on se rend compte que l’or fait office de fil rouge dans les collections de ce génie de la sape. S’il y a une expo à visiter avant de choisir ses tenues pour briller sur le dancefloor le 31, c’est celle-ci.

  • Shopping

En ces temps de fêtes, on vous a sélectionné les meilleurs bouchers de Paris (avec une incursion au-delà du périph), des esthètes de la bavette, les maquignons du filet mignon, les artisans les plus intraitables sur le bien-être des animaux, depuis la qualité des fourrages à l’abattage en passant par la conduite raisonnée de l’élevage. Ils vous proposent de repartir chez vous avec des morceaux d’un goût incomparable et plus tendres qu’un regard de bébé teckel… En attendant de virer végétarien, suivez donc ce guide parisien de la viande responsable !

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à tapas
  • Folie-Méricourt
  • prix 2 sur 4

Des chiffres et des croquettes ! Tiphaine Mollard et Romain Casas, les chefs de Deux, ont doublé la mise en ouvrant cette étroite guitoune blanche et bois en face de leur bistrot de la rue de la Fontaine-au-Roi. Ici, pas de chichis, c’est une émanation des bars à tapas avec une préférence marquée pour les croquetas. Après un soyeux guacamole de brocolis à attaquer aux chips de pain, déboulent les boulettes bien crousti : très convaincante version aux légumes réveillée par des noisettes ; vigoureuse aux poireaux, algues et parmesan ou caressante au fromage de brebis. P’tit Deux, le bon numéro de l’apéro.

  • 3 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Roquette
  • prix 2 sur 4

Derrière Giclette se cache le nouveau barav de Guillaume Dupré, vu derrière le comptoir de feu Goguette, associé à Kaori Endo du Petit KellerLe zigue a posé son armoire à quilles rétroéclairée et sa dizaine de tireuses dans un local dépouillé avec enseigne de sex-shop 70’s. Dans les verres, des pifs à la pression comme ce muscadet glouglou de Couillaud ou ce carignan pulpeux de Yahimi ; et une palanquée de bouteilles pour les soifs moins incontinentes : clair grolleau angevin de Stéphane Rocher, gouleyante syrah ardéchoise de Gérald Oustric. On peut éponger ces giclettes à coups de classiques frometons et charcutailles bien senties mais on leur préfère les nipponeries signées Mika Inaba : jolis inari, pochettes de tofu frit fourrées de riz vinaigré, câpres, kombu et coiffée d’anchois de Cantabrie. Bref, un chouette bar à jajaponais !

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Théâtre
  • Paris et sa banlieue

Monté pour la première fois en 1979, le spectacle, qui mettait notamment en scène France Gall ou Daniel Balavoine, avait déjà connu un foudroyant succès. Avec ses tubes devenus cultissimes comme “Quand on arrive en ville” ou “Le Blues du businessman”, le disque est aujourd’hui encore l’un des dix albums les plus vendus en France. Pour cette nouvelle version de la comédie musicale, on a fait appel au génie de Thomas Jolly, l’un des metteurs en scène les plus doués de sa génération (Richard III, et bientôt la cérémonie des JO). Une riche idée, qui donne un aspect résolument contemporain à un projet qui aurait pourtant pu sentir le réchauffé… Loin de l'hégémonie de sourires Colgate et des paillettes, le show, qui raconte le désœuvrement d’une population en quête permanente de gloire dans un monde toujours plus noir, a quelque chose de profondément tragique, et la dystopie bascule parfois franchement dans la violence. 

  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Chinois
  • Charonne
  • prix 3 sur 4

Du nouveau côté pair de la rue Paul-Bert ! Le polybistrotier Bertrand Auboyneau a filé les clés de son 6 Paul Bert à un pro du pop-up, Julien Dô Lê Pham, pour donner vie au Bistrot Tontine. Après Bao La, voilà Anthony Ha et Sadie Mae Burns de feu Ha’s Dac Biet. L’autre soir, au milieu d’un défilé de belles gueules, on s’envoyait quelques bons pifs et des assiettes bluffantes de goût en goût : coques lovées dans une torride sauce tomatée, citronnelle et piment ; Saint-Jacques à la cuisson de concours flanquées d’un beurre de tamarin et chanterelles ; cuisse de poulet enrobée d’un savant caramel de nuoc-mâm et combava. Tout ça dans une ambiance mêlant l’effervescence parisienne et les faubourgs d’Hanoï. Autant de raisons de faire du Bistrot Tontine sa cantine, si seulement la carte des vins ne partait pas dans le jeu de la spéculation.

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  • Que faire
  • Vivre en Ville

Annonce à tous les maîtres et voyeurs de teckels parisiens : dimanche 4 décembre, de 11h à 13h, aura lieu la grande marche des teckels, aka la Paris Sausage Walk, sur les quais de Seine. Calquée sur sa cousine londonienne, cette Sausage Walk à la sauce parisienne sera la troisième du nom, après deux éditions parcourues en 2018 et 2019. En ce qui concerne le parcours, rien ne change : les teckels iront se dégourdir les pattes le long de la Seine entre les ponts Mirabeau et de l’Alma. Si les adeptes des teckels devraient y trouver leur compte, cette Paris Sausage Walk est avant tout un événement solidaire. Montée par des bénévoles, elle a vocation à recueillir des pépettes pour l’Association des teckels sans doux foyer (une entité qui recueille et aide à l'adoption de teckels) avec vente de sacs, d’affiches et badges.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Fromagers
  • 7e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Nicole Barthélémy, patronne agréable comme un munster au verre pilé, a transmis à Claire Griffon, nouvelle virtuose du lactose, sa mythique boutique de la rue de Grenelle qui garnit depuis des décennies les plateaux de l’Elysée ou de Matignon. Pas de panique, rien ne change. On reste avec le même bijou de crèmerie parigote aux teintes aussi alléchantes que les croûtes exposées : chèvres en nuancier de blancs, brebis beiges ou piqués de bleu, vaches mordorés ou orangés… Des centaines de ronds, de losanges, de pavés, de cylindres artisanaux affinés sur place, dans la cave sous le carrelage, bunker à bombance où l'on aimerait se cloîtrer en cas d’attaque zombie (ou de Fashion Week). Rincez-vous l'œil mais sachez que vous pourriez le laisser à la caisse parce que ça douille sérieusement (mais quel matos !)

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Israélien
  • Réaumur
  • prix 2 sur 4

Après Shabour et Tekès, Assaf Granit pose une troisième pierre rue Saint-Sauveur avec Shosh. Soit un deli couteau suisse pêle-mêlant épicerie, traiteur, cave, cantine… Côté buffets, ça déborde de bocaux de pickles, d’ustensiles vintage, d’épices, et sur l’îlot central, les victuailles s’amoncellent dans des paniers en osier : pains halla et frenavon à croquer, bagels constellés de zaatar, et même tzatziki en libre-service, histoire de saliver en faisant la queue ! Dans l’assiette, des petits plats cuisinés le jour même et posés en rang d’oignons sur des réchauds. Aussi lorgnés sur l’étal, un sandwich mafflu au pain de mie maison, enlaçant fine omelette aux herbes et parmesan (“havita”), labneh aux olives de Kalamata et pickles de concombre. Mamie Soshana ne va pas vous laisser repartir le cabas vide : huiles d’olive, vins levantins, épices en tous genres et marinades prêtes à l’emploi… Bref, tout ce qu’on jerusalaime !

  • Que faire
  • Austerlitz

Depuis leur ouverture il y a un an, Les Amarres, ce lieu façonné par l’équipe de Yes We Camp en surplomb de la Seine, convie mensuellement une troupe de créateurs à exposer sous son préau. A l’heure des cadeaux, Les Amarres déguiseront l’événement en un marché de Noël XXL. Et attention, quand on dit XXL, on exagère à peine car le samedi 3 et dimanche 4 décembre, ce sont 100 (!) créateurs et artisans qui seront sur les bords du fleuve pour présenter leur came. A chiner : de la déco, de la mode, des illustrations, des plantes, des bijoux, de la céramique… Quelque chose nous dit que vous trouverez claquette à votre pied. Pour ambiancer tout ça, sont annoncés des concerts, du yoga et un brunch libano-syrien.

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  • Danse
  • Chaussée-d'Antin

Si vous vous ennuyez au ballet, laissez une chance à Pina Bausch. Au mieux, ça va changer votre vie, au pire, vous allez rire. La chorégraphe allemande, pionnière de la danse-théâtre, crée pour raconter et Kontakthof est un modèle du genre. Sur la scène au décor quasi inexistant, 24 danseurs, des hommes en costumes gris et des femmes à robes de taffeta colorées, se jaugent, s’attirent, se querellent et s’emballent (dans tous les sens du terme). Fable drôle et cruelle sur le genre et les rapports entre les sexes, la pièce est emblématique du travail de Pina Bausch. Et depuis sa création en 1978, elle n’a pas pris une ride. Un classique à redécouvrir d’urgence, au mois de décembre au Palais Garnier.  

  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4

Au Sotto, on retrouve la déco chiadée de speakeasy troglo de son prédécesseur Mina. Ah ça, il n’est pas laid, Sotto (pardon). La grosse nouveauté réside dans cet ancestral et magnifique juke-box rempli de 45 tours d’époque dont le fonctionnement remplit de désarroi les millennials présents (et tout le monde après quelques verres). Justement, que boit-on au Sotto ? Adam Bayard, qui shakait au Serpent à plumes, propose une efficace petite carte de revisite des classiques. Si vous avez la flemme de monter manger au premier, on peut vous descendre des petites assiettes. La ricotta avec des gressins ne nous consolera pas de l’absence (incompréhensible) de risotto au Sotto.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Champs-Elysées

Chaque année, le Petit Palais prolonge la FIAC (aujourd’hui remplacée par Paris+) en invitant l’art contemporain à franchir les portes de son superbe bâtiment Belle Époque. Et cette année, c’est au tour de l'artiste helvète Ugo Rondinone de nous épater. Lévitant sous la voûte du Petit Palais, des personnages grandeur nature nous accueillent, tout de nuages vêtus. Des petits bouts de ciel anthropomorphes qui flirtent avec la Gloria Victis d’Antonin Mercié, évoquant la grâce des danseurs qui s’élèvent tel Bébé dans Dirty Dancing. Le corps continue d’être mis à l’honneur dans la galerie des sculptures, dans une approche quasi chamanique cette fois-ci. Réalisés à partir de terres prélevées sur sept continents, des trompe-l'œil nous guident vers une pièce cylindrique en bois de 10 mètres de haut. Un bémol pour finir : si elle se révèle des plus poétique, l’intervention mériterait cependant une médiation un peu plus musclée. Frustrant.

  • Que faire
  • Marchés et foires
  • Canal Saint-Martin

Pour ses affaires de Noël, le Point éphémère va sauter à pieds joints dans le monde de la seconde main. Le samedi 3 et dimanche 4 décembre, le spot du canal Saint-Martin accueille l’escale parisienne du Christmas Tour de CrushON, cette plateforme en ligne regroupant tout un tas de friperies écoresponsables. Un marché de Noël qui suivra peu ou prou le sillon des précédents événements, soit une quinzaine de friperies annoncées, tous genres et décennies confondues. A côté, il y aura aussi de quoi grailler et des événements satellites.

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  • Bars
  • Bars à vins

Avant de déboucher cette bouteille dans un pop sonore, faisons un petit point sémantique pour savoir ce qu’on va trouver dans ce dossier blindé de lieux hybrides – sans se faire d’œno au cerveau. Ce qui distingue le bar à vin des caves à manger et autres bistrots ? Des horaires à rallonge déjà (au moins au-delà de 23h). Et puis un comptoir où s’accouder, et bien sûr une carte étoffée de quilles (nature cela va sans dire). Côté solides, c’est plus souple : assiettes chaudes ou planches froides, du moment que c’est bon, la fédé valide ! Le chemin est balisé, c’est parti : voici notre sélection des meilleurs barav de Paris !

  • Shopping
  • Marchés et foires
  • 18e arrondissement

Comme chaque année, le Hasard ludique sera l’une des places fortes du royaume des marchés de Noël. Au côté du marché Made in 18e, on retrouvera une nouvelle édition de son marché afro Ubuntu, le samedi 3 et dimanche 4 décembre. Toujours mis en musique par l'entité Je Consomme Noir, l'événement invitera des artisans et artistes afro-descendants à investir les 300 mètres de quais couverts sur la petite ceinture. Ce que vous aurez l’occasion de chiner ? De la déco, de la mode, de la littérature ou encore des produits de beauté. A vous de faire votre choix.

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  • Que faire
  • Vivre en Ville

La friche pantinoise annonce le retour de sa Cité des Merveilles, une sorte de grande fête foraine/kermesse déjà éprouvée l’hiver passée. Une deuxième édition qui se tiendra tous les week-ends du 26 novembre 2022 au 5 mars 2023. Le thème de l’année ? La Terre et le vivant avec l’idée de « sensibiliser aux enjeux climatiques ». Comme l’an dernier, tous les espaces disséminés sur les quelque 10 000 mètres carrés du lieu seront décorés. Le préau vous immergera dans le monde marin avec une expo et une installation – immersive évidemment – quand la halle canopée bénéficiera d’un ciel étoilé avec la présence d’un filet suspendu et de jeux en masse. Du côté de la clairière et de la prairie, un bar à jeux, des marchés en tout genre, un arbre à souhaits et des ateliers à gogo sont annoncés.

  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Israélien
  • Folie-Méricourt
  • prix 2 sur 4

Vous êtes lassé des adresses israéliennes sciemment bordéliques, débordantes de couleurs, d’agitation et de musique ? Alluma vous a compris et prend l’exact contre-pied. Dans la cuisine pas ouverte (ça devient rare !) s’active Liran Tal, passé par Balagan, qui envoie le midi un menu en quatre temps à 25 € (pas cher !). Cela comprend l’amuse-bouche, en l’occurrence un petit cig kofta végé, boulette de boulgour, herbes et citron, en hypo peps. A la suite et à la barigoule, les derniers petits artichauts de la saison arrivent, aimablement électrifiés par une vinaigrette au xérès avant une assiette malheureusement ternie par un rôti de bœuf coriace et un aïoli trop timide. La mousse de panais, aérienne, ne peut rien y faire. Le soir, l’ensemble passe en six services et à 55 €, où l'on espère que le chef va enfin donner de la voix.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • 7e arrondissement

Stars de la nouvelle expo du musée du Quai Branly, les Black Indians se révèlent aux yeux du grand public à travers un formidable parcours retraçant l’histoire des Afro-Américains en Louisiane, leur place dans la société et dans la célèbre parade de Mardi Gras. La déambulation commence par un “petit” cours d’histoire sur la Louisiane avant la colonisation et les autochtones amérindiens, puis sur l’esclavage et la traite négrière. Si on a souvent reproché au musée du Quai Branly de ne pas laisser parler les principaux intéressés dans ses expos, ce n’est pas le cas cette fois-ci. Les costumes (tous incroyables) ponctuent le parcours, et laissent leurs broderies nous parler. Inspirées des Amérindiens, symboles de résistance à l’oppresseur blanc, ces tenues traditionnelles sont ornées de représentations, parfois brutales. Plus on progresse dans le musée, plus les costumes se font nombreux, jusqu’à un final explosif. 

Les meilleurs restaurants végétariens et vegans à Paris
  • Restaurants
  • Végétarien

Quelles que soient vos raisons pour arrêter de manger des animaux morts, vous n’avez pas tort puisqu’on doit absolument réduire notre consommation de viande. Et bonne nouvelle, on n’est plus obligé de viser les tables certifiées 100 % végétariennes avec service en sarouel-sandales-patchouli pour se régaler sans viande. En piochant entre les brunchs, les burgers et les coffee shops, on vous a dégoté toute une liste de cantines et de restaurants où les végétariens et végan(e)s seront accueillis comme des altesses. Veggie, c’est la vie !

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  • Que faire
  • Marchés et foires
  • Gare de l'Est

Sur le grand étal des marchés de Noël parisiens, voici l'un des plus gros morceaux. Toujours fidèle au poste, le marché de Noël alsacien est de retour pour une 40e (!) édition sur son fief de la gare de l'Est. Cette année, du 30 novembre au 16 décembre, le parvis de la gare va une nouvelle fois être embaumé des fumets des meilleurs mets de la région du Grand Est. Attendez-vous par exemple à enquiller de la saucisse, de la choucroute et du pastrami de la charcuterie Geismar mais aussi du munster de la ferme-auberge Christlesgut. Tout ça avant de vous empiffrer de bretzels, bredele ou kougelhopf de la pâtisserie Oster et de pains d'épices Fortwenger. Pour faire passer le tout ? Des vins d'Alsace sacrebleu : grands crus, Crémant d'Alsace, Riesling, Gewurztraminer, Pinot Noir, eau-de-vie et whisky...

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