Soirée Time Out x Chop Chop
© Syrine Ben Slimane | Lors de la soirée Time Out x Chop Chop x Hugo Mendoza
© Syrine Ben Slimane

Que faire à Paris ce week-end du 6 au 8 novembre ?

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection des meilleures choses à faire ce week-end à Paris !

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Tous les jeudis, les groupes d’amis échafaudent leurs plans d’attaque, entre nuits sans fin, expos à gogo, restaurants tout chauds, rooftops en ébullition, guinguettes qui chaloupent, restos tout chauds ou nouvelles friperies à explorer. Vous l’avez reconnu : le week-end est en approche ! Et pas n'importe lequel, celui du 6 au 8 novembre. Comme chaque semaine, chez Time Out Paris, on a passé la capitale au peigne fin, des grandes institutions culturelles aux petits spots bien planqués, pour dénicher les meilleures idées de sorties à Paris ce week-end. 

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Que faire ce vendredi 6 novembre ?

1. S'ambiancer avec le présent et le futur des scènes indie au Pitchfork festival

Grand ordonnateur de l'indé musical avec ses redoutées notes décimales, le mag ricain Pitchfork revient décliner son festival à Paris pour une 15e édition prévue du 2 au 8 novembre. Avec comme d'hab, le même pitch : une première moitié de dates à balle de blazes soit déjà bien établis que des nouvelles têtes déjà bien maousse (DIIV, Headache, ear ; bassvictims…) ; et une session Avant Garde où pendant trois jours, près de 60 groupes émergents frayant dans tous les failles stylistiques vont secouer une demi-douzaine de salles autour de Bastille. Pensez à la curiosité, y'a de très belles choses à découvrir.

  • Pizza
  • Folie-Méricourt
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

À l’image de sa pâte, Marthe Brejon monte vite et fort ! Croisée d’abord chez Inizio, puis au Centre culturel, la jeune femme se pose enfin chez elle. Ça s’appelle Lazaro Tre (comme son levain ressuscité trois fois !), caché dans L’Impasse, un loft à événements privés d’une ruelle du 11ᵉ.  Installée sur un tréteau riquiqui, avec ses trois tout petits fours qui envoient fort – on est loin du concours de gros fours en dôme fiers-à-bras, elle n’y régale que trois soirs par semaine, pour garder de la place pour les ateliers et collaborations futures. Son alphabet de la pizza ne change pas : 100 % levain naturel, fermentation longue, pétrissage manuel, mélange de cinq farines italiennes, peu de sel. Cela donne cette galette au style inimitable, pas aussi joufflue qu’une napolitaine, ni aussi fine qu’une romaine : la pâte est craquante, moelleuse et légère. Elle propose cinq recettes autour d’un thème qui devrait changer tous les mois. En ce moment, c’est piment. La “Biquinho” est superbe, fines écailles de pomme de terre, pépites de n’duja électriques et pointe de miel au piment biquinho. Excellente pioche aussi pour la vraie-fausse trois fromages, relevée d’un exceptionnel condiment de prunes et piments corria et habanero fermentés. Vivement la prochaine fournée et le retour annoncé de son fameux tiramisu. La fan base (tomate) des pizzas au levain de Marthe, habituée des nouvelles tables du 11e.

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  • Gastronomique
  • SoPi (South Pigalle)
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Depuis septembre 2026, le bar à vin 228 Litres et la cave Pigalle ont un petit frère : Akatcha. Un éternuement ? Non ! Un hommage à une cuvée de Simon Bize pour une adresse gastronomique pas guindée, joliment intimiste et passionnément vineuse. Le trio de tauliers, Robin Lenfant, Pierre et Louis Renauld, a soigné la mise de cette salle en longueur : pierres grattées, bois clair et platine vinyle roucoulant du Marvin Gaye sur de vieilles JBL. Si on refait une sélection des gastro de quartier pour les Food & Drink Awards 2027, il aura toute sa place ! Devant le menu dégustation en 6 temps et plein de satellites, tarifé à un raisonnable 72€, on se dit qu’aux fourneaux, Naohisa Hiwatashi continue de porter haut la générosité d’Abri où il était chef exécutif. Il nous balade entre terre et mer, iode et umami dans une cuisine française teintée de Japon : huîtres à la plancha et panais dans un enrobant beurre blanc ; tuile de châtaigne cachant un cèpe rôti et une émulsion de champignon concentre tout l’automne (en supplément à 15€) ou filet de canette rosée sur un risotto d’épeautre et jus concentré comme un chien d’arrêt, accompagné d’un bao de cuisse… Les desserts d’Ari Hazama (ex-Granite) à la pomme puis autour du raisin clôturent en fraîcheur ce beau moment. À noter un riche livre de cave naturiste pour escorter les assiettes. Lors de notre visite, la petite salle bruissait tranquillement d’une clientèle plutôt bourgeoise et quadragénaire, habituée des tables gastronomiques. Mais il n’y a pas de raison que la jeunesse ne vienne pas profiter de l’aubaine !

  • Art

C’est la bonne époque pour se replonger dans la pensée d’Amílcar Cabral, intellectuel, agronome, homme politique et figure majeure des indépendances de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert, qui considérait la culture comme un outil fondamental d'émancipation et assimilait lutte de libération politique et reconquête culturelle. Dans les années 60, ses réflexions, comme celles de Frantz Fanon, exploraient l’identité, la nation, l’appartenance ou la réappropriation culturelle, fondamentale selon lui pour « redevenir des acteurs de l’histoire » – des thèmes particulièrement d’actualité dans les années 2020. C’est pourquoi la MansA, laboratoire des cultures africaines ouvert il y a un an, a choisi de lui consacrer une exposition qui le fait dialoguer avec des artistes contemporains, titrée Amílcar Cabral : pour un humanisme radical, du 16 octobre au 13 décembre 2026.

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  • Clubbing
  • Recommandé

Dans un panorama festif constitué d’open airs forcément saisonniers, de soirées éphémères et de lieux qui ferment parfois au bout de quelques mois (voire quelque semaines), on a dressé la liste de nos clubs sûrs, ceux sur lesquels vous pouvez compter toute l’année ou presque, des lieux qui misent sur l'inclusivité, la diversité et la sécurité pour toutes et tous. Un dossier qui entremêle les décors – friche, béton, cave –, les styles – toutes les nuances des musiques électroniques –, et les ambiances – hype, schlag, entre-deux. Une sélection garantie sans entrée gratuite pour les filles.

Que faire ce samedi 7 novembre ?

  • Art
  • Necker
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les artistes étaient plus stylés que la moyenne ? Il faut bien avouer qu’on les reconnaît parfois mieux à leur look qu’à leurs œuvres. Si le phénomène semble bien réel (il a fait l’objet d’un livre, What Artists Wear, en 2021, et d’une expo au Louvre-Lens l’an dernier, S'habiller en artiste), la réponse ne se résume pas à un sens inné de l’esthétique. C’est ce que révèle L’Étoffe de l’artiste. De Rosa Bonheur à Sonia Delaunay, la nouvelle expo du musée Bourdelle (jusqu’au 24 janvier 2027). Née de la redécouverte, en 2020, des vêtements d’Antoine Bourdelle, inspirés des tenues de travail de son père menuisier, elle les confronte à ceux d’autres artistes du XIXe et du début du XXe siècle, à une époque où leur statut social est en pleine mutation.

  • Bistrot
  • Montparnasse
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Lumière ovniesque d'un quartier aussi aimable que la porte de prison de la Santé voisine, voilà une table d'angle, qui appâte les becs fins en mal de chaleur bistrotière. Les anciens du café Chinchin, Pierre Thomas, Florian Woelflinger et William Sou, veillent sur ce décor de lumières douces, banquettes céladon et chaises patinées, ouvert sur une cuisine à larges hublots. Aux fourneaux, Mickaël Falotte, passé chez Christian Constant et chez Georgette, maîtrise classiques généreux et tours de main malins sans céder aux chichis : une capsule plus Soupe aux choux que Star Trek ! Cuissons, émulsions, petits légumes, tout est saisi au garde-à-vous. Au déjeuner, velouté de cèpes au lard et jus corsé, tourte au poulet de Luteaux et chanterelles. À la carte, raviole de langoustine crousty et dodue grenouillant dans une bisque pourpre où le gingembre pointe, puis échine de cochon d'Aveyron de 36h laquée d'une sauce relevée obscènement succulente. On ne quitte pas l'orbite sans le fameux Paris-Brest, petite danseuse fauve de chou craquelin sous une crème mousseline bien beurrée ourlée de pralin. Côté verres, Pierre Thomas collectionne les pépites, surtout de Loire, Bourgogne et Champagne : pét'nat' ligérien de Bobinet (9 €) ou pinot noir de chez Georges Roy & fils (10 €). Ici, on débouche… et on décapsule. Capsule est le repaire que les quartozièmards (mistes ?) se refilent sous le manteau. La salle ne désemplit pas et on se retrouve au coude à coude avec des tablées de copains qui ont la flemme de rallier le 11ᵉ comme avec des petites familles ou des couples nullipares.

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  • Chinois
  • Grenelle
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Premier indice que Chez Tonton, planqué dans le 15e, n’est pas un restaurant chinois comme les autres : la liste des plats interdits placardée en vitrine. Riz cantonais ? Barré ! Boule coco ? Non ! Nems ? Pas ici ! Deuxième indice : la faconde de Jianan Yao, la taulière au débit de mitraillette qui explique les recettes servies, l’origine de la multiplication des assiettes sur les tables chinoises (ça aurait un rapport en mandarin entre le nombre 10 et le verbe manger) ou la philosophie du bon repas comme présage d’une bonne décision. Enfin, dernier indice : le nom simplement informatif. Le tonton de l’enseigne, Xiaoyin Shi, est bien l’oncle de Jianan Yao, qui, avec son épouse Xianying, règne sur les woks de la petite cuisine vitrée, avec une charlotte sur la tête. Sur les conseils de la patronne, on convoque une noria d’assiettes mandchoues pleines de sincérité et de maitrise : superbe salade de lamelles de bœuf et de concombre au soja (21,50€); croustillantes aubergines sautées avec des légumes et du piment (16€) ; assortiments de juteux raviolis (19€) ; beignet de poulet lustrés d’un puissant caramel (16,50€)… Du riz ? Pourquoi faire ? Si vous avez bien mangé, Jianan immortalisera les taches de votre nappe en photo ! Aux quatre tables de la salle, les générations se mélangent loin de la hype et des concepts, juste ravies du moment (et c’est ça qu’on aime).

  • Bars à tapas
  • Folie-Méricourt
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Façade noire, plafond sang-de-bœuf laqué et bande-son rock indé ascendant shoegaze, Winona a une bonne gueule de planque pour noctambules dans un quartier bien achalandé. Dommage qu’il manque l’autorisation de nuit pour aller au bout de la promesse (de l’aube). Grâce à sa double nationalité bar à vins/bar à cocktails héritée de ses deux parents, Adrien Vernet de Fugazi et Benjamin Le Seigneur de Classique, on s’y désaltère des vins propres venus d’Espagne (Partida Creus, Celler Credo, Amos Baneres) autour de 45€ la bouteille et/ou de cocktails finauds comme ce basil smash à l’aquavit surmonté d’une mousse de chartreuse (14€). En 2026, il semble impensable d’ouvrir un bar qui sert juste à boire tant les solides s’imposent comme le complément indispensable de la rentabilité. Dans la cuisine, derrière le comptoir, Cecilia Munguira, venue des Asturies et de Cantina Cortado, propose une carte de petites assiettes d’outre-Pyrénées très réussies : de puissantes croquetas de cecina et de champignon (12€) ou un original torto, un tacos frit asturien, garni d’épaisses tranches de thon cru et de poivrons marinés (12€). À noter que vous voulez troquer un apéro contre un vrai dîner, il y a aussi des plats plus consistants comme, ce soir-là, des ris de veau et gambas (26€). Au cœur du foodistan du 11ᵉ entre Rori et les Œillets, cette adresse affiche une population (un peu) moins uniforme qu’attendue. Entre les trentenaires en Salomon et casquette Idéa, on avise aussi des tablées un peu rock.

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  • Bars à vins
  • 20e arrondissement
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Après avoir tous deux bossé au Fouquet’s, Léa et Jonathan ont exfiltré leurs idéaux progressistes dans ce confin du XXe. Car “Sor” - diminutif de “sororité” - s’affiche comme une safe place à vins naturels et en-cas végé, tous issus de productrices (femmes, donc) qui travaillent proprement. La DA de bar à vins ? Tons mauve, turquoise et vert d’eau, paisible terrasse sur rue piétonne, intérieur meublé comme l’appart d’une pote et vue sur 5m2 de forêt bellevilloise… Cet abri inclusif fait aussi centre culturel avec une prog d’expos (ateliers créatifs, yoga, concerts) où cultiver un engagement doux qui cherche à rendre le monde un peu meilleur, en commençant par l’apéro. Dans un menu où se côtoient planche de fromages de chez Crème (18€) ou courgettes farcies (8€) on opte pour un opulent croque “non-binaire”, ni madame ni monsieur, sans jambon ni œuf, aux pain de chez Ten Belles joliment astiqué de pesto, cream cheese, comté et parmesan - servi avec pommes au four épicées (11 €). Côté vins, un blanc salivant de Bergerac bien conseillé par la patronne parmi la quinzaine de ref (dès 5€ le verre). 

 

Que faire ce dimanche 8 novembre ?

  • Musique

17e démarque pour Paris Loves Vinyl ! Après moult événements cette année, dont un sous la coupole de l’Espace Niemeyer, l’une des plus grandes ventes de vinyles d’Europe a annoncé la date de sa 17e édition : le dimanche 8 novembre 2026 à l’Espace Reuilly, dans le 12e arrondissement. Le tarif à la pompe est toujours le même : contre 8 €, de 10h à 18h, les amateurs trouveront face à eux plus de 100 000 vinyles à chiner dans les bacs de 70 exposants (si cette phrase vous a foutu les poils, lisez vite notre dossier des disquaires parisiens) débarqués de toute la mappemonde, et ce dans tous les styles et toutes les époques. Dans la liste, on repère le label 45 Scientific, derrière les albums de Lunatic ; Inoyama Records, boutique en ligne connue pour sa selecta nippone ; Vinyl Street, le plus gros vendeur sur le net en France, avec « beaucoup de disques à déstocker » nous dit-on côté orga ; ou Vinylspot, la Mecque batave des skeuds jazz. Comme à chaque millésime, une petite dizaine de DJ se relaieront pour s’occuper de la bande-son. Un nom clignote très fort : celui d’Antal, boss du label et boutique Rush Hour, qui, après un all night long au Rex le samedi, viendra faire une leçon house/disco/funk. Aussi sur le flyer ? Le duo Rare Gems pour le pan Napoli Boogie, et Radio Minus pour ambiancer les mioches.

  • Bars à vins
  • Folie-Méricourt
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Après deux adresses en deux ans, la troisième itération parisienne du bar à vin et à DJ de Zacharie Rabehi qui pétarade maintenant rue Oberkampf va-t-elle durer ? Elle a mis toutes les chances de son côté. L’espace s’avère nettement plus vaste mais toujours aussi dépouillé : inox sur le comptoir, les tabourets et les 2 enceintes Matéo Garcia Audio pendues au plafond ; le reste, c'est du béton coloré par les semelles de danseurs-buveurs et par le mur lumineux. Ce 3ᵉ Mishmish ressemble de plus en plus à un club avec videur à l’entrée, insonorisation implacable, vestiaire, fumoir et évidemment platines (mais pas vinyle, faut pas pousser). Il manque juste une autorisation de nuit ! Tous les soirs il y a un(e) DJ invité(e) (plutôt house, disco ou tech que bouyon) à partir de 22 h et avant c’est open platine, il suffit d'inscrire son nom sur un bout de papier. La ligne bar à vin reste bien ancrée chez Mishmish. Dans les frigos vitrés, environ 25 références de toutes les couleurs, ascendant vin propre : chardonnay Blanc-Sain d’Arnaud Combier (47€), niellucciu rouge du Clos Sonnenta (43€), orange Trouble Fait du Clot de l’origine (59€). Il y a aussi des cocktails classiques (14€) et des bières, mais rien à manger. Le combo ouverture toute la semaine et conso pas si données attire la frange des fêtards de vingt ans – plutôt hétéros – plus au taquet sur le son que sur leur peur du découvert. Le weekend, c’est ici que se lance la nuit.

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  • Que faire
  • Vivre en Ville

« Tu es un sorcier, Harry ! » Alors que la première saison de la série Harry Potter est annoncée pour le 25 décembre 2026 sur HBO Max, le Grand Rex propose un ciné-concert du premier film de la saga magique créée par J. K. Rowling, Harry Potter à l'école des sorciers, du 4 au 8 novembre. Le Yellow Socks Orchestra et ses plus de 80 musiciens, sous la direction de Nicolas Simon, interprétera en direct et en parfaite synchronisation la partition de John Williams pendant la projection du film (en VOSTFR). Un spectacle d’environ deux heures et demie (avec un entracte), qui permettra de revivre plein de moments cultes avec la puissance d’un orchestre symphonique comme la traversée du quai 9 ¾, le Choixpeau magique, ou les matchs de quidditch. C’est sans doute le moment de ressortir votre écharpe Gryffondor.

  • Art
  • Textile
  • Chaillot
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Avant d’entrer dans l’exposition “Un vestiaire à soi. Féminités dissidentes au 19e siècle” au Palais Galliera, on associe facilement la mode féminine de cette époque à une garde-robe ultra-féminine. L’exposition prend pourtant le contre-pied de cette idée reçue en s’intéressant aux appropriations du vestiaire masculin par les femmes, “un manque important dans l’histoire de la mode” que le musée de la Mode de Paris souhaitait combler avec cette exposition, présentée jusqu’au 14 février 2027.

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  • Burgers

Et voilà, ça devait arriver : c’est le week-end, et votre jauge d’énergie allouée à cuisiner est aussi vide que votre frigo. Une seule solution s’impose : trouver un brunch salvateur, ce mot-valise inventé en Angleterre en 1896, qui depuis les 80’s s’est infiltré dans nos menus plus sûrement que les fleurs en plastique décorent les façades des restos branchés. Mais la vraie question, c’est où bruncher à Paris sans se tromper ?
Pas de panique, on a fait le boulot pour vous : on vous a sélectionné les meilleures adresses pour un brunch d’anthologie. D’humeur levantine, californienne, végé, ou juste avide de pancakes dégoulinants de sirop d’érable ? Il y en a pour tous les goûts. Et pas que ! Des options pour tous les budgets, que vous soyez en famille avec poussette, entre potes prêts à attaquer la journée, ou en amoureux pour prolonger la matinée. Et après ce festin ? Une sieste, bien sûr !

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