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 Ateliers d'artistes de Belleville
© Ateliers d'artistes de Belleville

Que faire à Paris ce week-end ?

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection des meilleures choses à faire à Paris !

Écrit par
La Rédaction
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Ce qu’on aime à Paris, c’est que chaque semaine, il y’a du nouveau. Un bar où les cocktails coulent à flot, un petit bistro de quartier, une expo pour remplir sa caisse à culture ou un concert pour pogoter. Chez Time Out, on sait que vous n’avez pas toujours le temps de vous rencarder sur les bons plans parisiens. Ça tombe bien, nous, si. Voici, un petit paquet d’idées qui devraient donner du coffre à votre vie sociale pour cette semaine. Cadeau.

Les meilleurs plans du week-end

  • Que faire
  • Évènements & festivals

Va y avoir du sport ! Pour la Nuit Blanche 2021, le GR®75, nouveau sentier de randonnée qui forme une boucle autour de la capitale, est mis à l’honneur. En plus de ses nombreux parcours intra-muros, le festival préféré des noctambules et autres insomniaques propose cette année de partir à la découverte d’un Paris périphérique. Que vous la traversiez en marche rapide, au pas de course ou en moonwalk, la nuit du 2 au 3 octobre 2021 prendra la forme d’une rando artistique à la belle étoile, constellée d’événements exceptionnels – et gratuits ! Pour vous aider à y voir plus clair dans la très riche programmation du festival, Time Out a sélectionné cinq étapes incontournables qui devraient rendre votre déambulation nocturne inoubliable.

  • Musique
  • Musique

Pour son dernier mois d’activité avant une pause bien méritée, le Kilomètre25, ce concept d’open air avec un toit que le monde nous envie, ne met pas toutes ses teufs dans le même panier. Chaque week-end du mois d’octobre, il lance des fêtes en deux temps : jusqu’à 5h, les DJs invités mixent sous la nef de béton du Kilomètre25 dans l’ambiance néo-berlinoise qui a électrisé l’été 2021 ; puis de 5h à 18h, le Glazart prend le relais avec des After O’Clock cossues. Le Glazart, petit club alternatif de la porte de la Villette, inaugure ainsi ses nouveaux locaux fraîchement rénovés (dont un système son replet).

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Technique mixte
  • 4e arrondissement

Après avoir célébré les femmes dans l’abstraction, le Centre Pompidou met un coup de projo sur l’une des artistes majeures de la peinture abstraite : Georgia O’Keeffe. Coloriste hors pair et personnalité sulfureuse, l’Américaine - encore trop peu connue en France - attire, irrésistiblement.

 

  • Art
  • Art

Y a ceux qui crient au génie et ceux qui trouvent ça horrible. Ceux qui parlent de fric et ceux qui kiffent voir une œuvre en plein air gratos. Et puis il y a les questions de circulation coupée ou de recyclage des matériaux. Bref, depuis quelques jours, ça jacte aux abords de l’Arc de Triomphe ! Dernière œuvre des amoureux Jeanne-Claude et Christo, cet empaquetage irrite autant qu’il séduit, mais ne laisse personne indifférent. Chez Time Out, on a voulu comprendre pourquoi en se rendant directement sur les lieux du crime. Alors, offrande divine ou cadeau empoisonné ?

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  • Art
  • 18e arrondissement

Le long de la petite ceinture, ça va croquer des fesses, des seins et tout un tas de chair ! Les 2 et 3 octobre prochains, le marché de l'illustration impertinente est de retour sur le quai couvert du Hasard ludique avec une quatrième édition sous le signe du « chemin du désir ». Une nouvelle fois, la formule réunira une trentaine d'exposants avec tout un tas d'illustratrices et illustrateurs mais aussi des maisons d'édition comme La Bibliothéqueer. De quoi mettre un petit coup de fouet au mercure.

  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Photographie
  • Odéon

“How many times my potential was anonymous?” demandait Kendrick Lamar en 2015. La mort de la discrète Vivian Maier ne fera pas plus de bruit que sa vie. Anonyme parmi les anonymes, elle incarne un mystère séduisant entre pratique autodidacte, succès posthume et débats animés sur sa légitimité. Faut dire que Vivian, c’est un peu une outsider qui dérange dans ce monde ultra fermé qu’est celui de l’art. Cette native de la Grosse Pomme garde des gosses pour vivre, ne s’adonne à sa passion que dans l’ombre et ne développe même pas tous ses négatifs, probablement par manque de moyens. Pas étonnant donc que la question que beaucoup se posent à son sujet soit bien : “bon, qu’est ce qu’elle fout là ?”.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Chaussée-d'Antin
  • prix 2 sur 4

Quitte à ouvrir une adresse cachée, autant qu’elle soit énorme ! Le Shack – la cabane dans la langue de Bowie – envoie du bois côté volume : installé au milieu d’une discrète impasse pavée en face de l’opéra, dans les anciens locaux des éditions Calmann-Lévy, le lieu nous accueille avec un patio immense de 11 mètres de haut, des balustrades en fer forgé, des vieux casiers boisés et des échelles à roulette. Le soir, le Shack se mue en bar à cocktails. La carte est certes réduite (six classiques et une création) mais Romane, la bartender qui en a sous le pied, peut vous confectionner votre breuvage favori en un tour de main. Ce soir-là, accoudé au bar cuivré, on sirote un hanky panky (gin, vermouth, Fernet-Branca, 10 €) aussi hors mode que cet endroit.

  • Art
  • Louvre

Comme les semaines de la model'expo consacrée au travail de Thierry Muggler a la bougeotte et s'installe au musée des Arts décoratifs de Paris après avoir défilé entre Montréal, Rotterdam ou Munich. Avec Couturissime, le MAD accueille une plongée façon triple salto arrière dans quarante ans de créations du couturier français. Et avec Mugler, la mode se veut expérimentale, science-fictionnelle et robotique : des silhouettes à tire-larigot comme ces Insectes, des photos, des costumes de scène, du parfum ou des vidéos… Thierry Mugler devrait encore une fois en mettre plein les mirettes !

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  • Théâtre
  • 17e arrondissement

S’il y avait un seul spectacle à voir à Avignon cette année, et à ne pas rater ce mois-ci à Paris, c’est bien Fraternité. Après Saïgon, récit choral sur la mémoire collective autour de la guerre d’Indochine, Caroline Guiela Nguyen revient cette année avec un projet tout aussi ambitieux. Mais cette fois-ci, ce n’est plus le passé et son héritage que l’autrice et metteuse en scène française tente d’explorer, mais un futur trouble et lointain, dans lequel la moitié de la population aurait disparue suite à une éclipse solaire. 

  • Art
  • Art

Alors qu'il a été imaginé il y a près de soixante ans, le projet d'empaquetage de l'Arc de Triomphe, imaginé par les emmailloteurs en chef Christo et Jeanne-Claude (qui ont respectivement passé l'arme à gauche en mai 2020 et novembre 2009) va enfin être révélé aux yeux des Parisiens du 18 septembre au 3 octobre. Mais si le spectacle s'annonce fort intrigant, l'idée de voir l'œuvre au milieu du raffut et du trafic peut aussi laisser songeur. Pour en partie remédier à cela, l’Arc de Triomphe a annoncé sur son compte Twitter la piétonnisation de la place de l'Etoile-Charles de Gaulle au cours des week-ends qui jalonnent l'installation.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Réaumur
  • prix 1 sur 4

La sachiez-tu ? 2021 marque le gros retour de hype du café à l’ancienne. Assez de design scandinave, de pierre grattée et d’ampoule à filament ! Oui à l’ouverture dès le matin, au demi pas cher et au mobilier de brasserie. Dernière adresse en date qui illustre cette lame de fond rétro bistrotière : Chez Francis, dont le nom sonne déjà bien 1974. Le Francis en question c’est le taulier, ancien de la restauration (feu Tontine notamment), barbe courte, chemise cintrée et grand sourire, vaque dans sa petite salle basse de plafond. Et attention, Francis reste bien dans son époque avec playlist afrobeat de bon aloi, ardoise de pif nature à haute picolabilité (par exemple le Gamay « Femme de » par Marine Bonnet, 6 € le verre), IPA à 4 € et un cocktail maison (qui tabasse) au sirop de gingembre de la maman (8 €).

  • Que faire
  • Évènements & festivals

Maad93, le festival itinérant en Seine Saint Denis, revient pour sa onzième édition. Et c’est une très bonne nouvelle pour 18 raisons. D’abord il permet d’écumer les meilleures salles indé du 93 puisqu’il investit par exemple Mains d'Œuvres, Les Instants Chavirés, le 6B, le Triton…  Ensuite, les dix-sept concerts proposés s’imposent comme des moments uniques, des dialogues inédits entre des artistes qui d’habitude ne se croisent pas et donnent au live toute sa saveur.

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  • Théâtre
  • Père-Lachaise

Voilà dix ans que Pauline Bureau, autrice et metteuse en scène, fait résonner sa voix sur la scène contemporaine. Développant un théâtre du réel où s’entremêlent documentaire et fiction, elle élabore une poétique de la condition féminine dans notre société, que ce soit à travers l’affaire du Mediator (Mon Cœur, 2017) ou le quotidien d’une équipe de football féminin (Féminines, 2019). Sa nouvelle création, Pour autrui, ouvrira cette année la saison d’automne du Théâtre de la Colline. Cette pièce, une fiction, aborde la question de la GPA pour repenser celle de la maternité, à travers une histoire d’amour passionnée.

  • Hôtels

En attendant de retourner dans le sud de la France, Time Out Paris la joue Stéphane Plaza et vous a mitonné une sélection aux p’tits soins des hôtels et maisons d’hôtes les plus stylés des environs. Que des adresses à moins de 100 bornes pour se mettre au vert et s’offrir une parenthèse champêtre à deux coups d’embrayage. Ferme de luxe, haras maousse, hameau verdoyant… Voici nos meilleures adresses pour un week-end « zen, soyons zen.»

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Clubbing
  • La Villette

Et soudain, alors que la nuit parisienne se relève de ses 18 mois de fermeture plus doucement qu’un octogénaire arthritique ne descend du 89, un club comme on en espérait plus déboule dans le paysage nocturne et vient tout secouer sans crier gare. Bienvenue au Gore, immense et insoupçonnable cave voûtée avec 3 mètres sous plafond, planquée sous la Gare, la salle jazzy cool de l’avenue Corentin Cariou ! Au programme, du gros son, des petits prix, un espace de zinzin et une ouverture 7 nuits par semaine ! Bam ! Quand les concerts s’arrêtent en haut à minuit, la cave ouvre pour envoyer les BPM jusqu’à 6h. 

  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Picpus

Après les salles de cinéma, les librairies et le concept store, MK2 continue de se diversifier avec l’hôtel Paradiso, à un court-métrage de la place de la Nation. Et heureusement, tel Benedict Cumberbatch, il fait oublier une apparence ingrate par une forte personnalité. La profusion d’arbres et de plantes lui donne un côté jardin perché très agréable et, surtout, la possibilité de se transformer en salle de ciné rattrape tout. Du dimanche au mercredi à 22h, une toile est tendue devant la tour Eiffel et vous pouvez profiter, pour le prix d’une conso, d’un classique la tête dans les étoiles et un verre à la main. Et ça, c’est unique à Paris !

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  • Théâtre
  • Théâtre

A 50 ans, certains s’offrent une Rolex. D’autres s’offrent… Adèle Haenel et Bob Wilson. C’est autrement plus chic. Pour célébrer cinq décennies de manifestations scéniques au cœur de la capitale, le Festival d’Automne ouvre la rentrée culturelle avec un programme cinq étoiles et XXL, résolument dans l’air du temps.

 

  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Pigalle
  • prix 2 sur 4

Chacun ses remèdes pour traverser cette période un peu compliquée. Certains se jettent sur des grands bols de vermifuges pour chevaux car leur corps est un temple (dédié au PMU ?) mais nous, on vous conseille plutôt d’aller tester les délicieuses potions concoctées au Classique, joli bar à la dégaine d'apothicaire ouvert par Hugo Combe (ex Fifty Fifty) et Benjamin Le Seigneur (passé par l’Hôtel National des Arts et Métiers). Derrière le long comptoir en marbre, le préposé prépare ses mélanges magiques (onze à la carte, entre 10-12 €) comme ce subtil milk punch Assemblage #3 au bon goût d’été (ratafia, Suze,  xérès, melon rôti aux fèves de cacao et Oleo saccharum de melon) ou le malin et rafraîchissant Petit apéritif (Aperol, noix de coco, queue de cerise, citron et poivre de Kampot). Santé !

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Art contemporain
  • Les Halles

La grande rivale de la Fondation Louis Vuitton a enfin pris place sous la coupole de la Bourse de Commerce. Restaurée de fond en comble par Tadao Ando et meublé par les frères Bouroullec (rien que ça), elle accueille l’une des plus grosses collections privées du monde : celle de François Pinault. On est accueilli au cœur de la rotonde par le Suisse Urs Fischer et sa reproduction en cire (de bougie, oui) de L’Enlèvement des Sabines de Jean Bologne (1529-1608). Le ton est donné : tout ici a pour vocation de nous arracher un “wouah” émerveillé. Dédiés à la création des 60’s à aujourd’hui, les 7 000 mètres carrés de la Bourse accueillent les plus grands noms de la peinture, de la sculpture ou de la photo. Peter Doig, Cindy Sherman, David Hammons ou Tatiana Trouvé, c’est toute la fine fleur de l’art contemporain qui squatte allègrement les 5 étages du lieu.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Peinture
  • 8e arrondissement

L’heure est à la volupté au Musée Jacquemart-André ! Exit les silhouettes décharnées de la NYFW et vive les courbes des madones italiennes et des déesses antiques. Véritable reusta du Quattrocento, Sandro Botticelli s’illustre ici par une cinquantaine d'œuvres issus de grandes collections internationales, de la National Gallery de Londres au Rijksmuseum d’Amsterdam en passant par les musées et bibliothèques du Vatican. Si la Naissance de Vénus ou son célèbre Printemps n’ont pas pu être de la partie, on est tout de même saisi par la qualité indiscutable des œuvres. Y a pas à dire, le mec sait peindre. Mais pas que.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Méditerranéen
  • 2e arrondissement

Levant se lève du côté de Bourse ! Dalia, nouveau paquebot tout en longueur vient d’amarrer sur la rue Montmartre. A la barre ? Cap’tain Or Bitan, transfuge de Miznon et Shouk (deux références israéliennes à Paris), qui amuse la croisière avec une popote qui se joue des frontières : israélienne, libanaise, syrienne… Dans l’assiette ? C’était d’la bombe bébé ! A l’image de cette giga-chakchouka (tomates, piments, œuf fondant, ail et coriandre), un modèle du genre à trempouiller avec son pain hallah. Le soir, la palme du dithyrambe va pour cette fondantissime épaule d’agneau cuite sept heures (!) et servie entière avec du freekeh… Un dé-lire !

  • Art
  • 16e arrondissement

Fondation Louis Vuitton. Bons baisers de Russie. Acte 2. Alors que le monde entier – et peut-être même au-delà – a encore le souvenir de l'exposition dédiée à la collection Chtchoukine, l'institution située dans le bois de Boulogne convie une autre mythique collection russe en ses murs : celle des frères Morozov. Réunie pour la première fois depuis 1917 au musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg à l'été 2019, elle débarque après moult "péripéties" sanitaires à Paris. Au programme, 200 chefs-d'œuvre impressionnistes et modernistes avec, au choix, du Matisse, du Renoir, du Picasso, du Monet ou du Cézanne.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Café-restaurant
  • 19e arrondissement
  • prix 2 sur 4

Margot Lecarpentier avance son réveil. Dès 9h30, la boss de Combat (le super bar à cocktail de Belleville) se retrouve à Capitale, son nouveau lieu très hybride et complètement cool, mi-café, mi-cantine, mi-bistrot (oui ça fait trois moitiés mais ça dépend de la taille des moitiés). Dans la salle aux murs hyper grattés et au mobilier méga chiné (oh des banquettes en vrai peau de skaï), on se pose et on picore, bercé par une bande son gentiment hip-hop.

  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Photographie
  • Le Marais

Une ville, deux visions. Tel est le parti pris de la MEP qui propose une expo “choc des titans” pour son retour dans le game après des mois de fermeture. Afin de rendre hommage à la magnifique Tokyo, ce n’est ainsi pas un mais deux photographes nippons qui viennent squatter les deux étages principaux de l’institution : Shomei Tomatsu et Daido Moriyama. Avec pas moins de 400 clichés, cette méga rétrospective nous présente une capitale à deux facettes, tantôt politique chez Tomatsu, tantôt esthétique pour Moriyama.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4

Poah ! C’est l'onomatopée qui nous vient en tête quand on pose ses guêtres chez Parcelles, nouveau resto implanté dans feu Taxi jaune, un bistrot quasi centenaire spécialisé dans la viande chevaline. C’est ici, en pleine tempête virale, que Sarah Michielsen et Bastien Fidelin ont ouvert leur “Parcelles”, pile en face de leur épicerie/cave à vin. A l’intérieur, le bistrot est resté dans son jus : poutres et pierres apparentes, suspensions indus, miroirs d’époque et énorme bar à néon qui trône toujours dans la salle. Pas la peine de faire la fine bouche : ça claque ! On en pince notamment pour la joue de bœuf des plus croustillante, baignant dans son jus de viande et épaulée par de mignons petits légumes (21 €).

Bérengère Krief - Amour
  • 4 sur 5 étoiles
  • Théâtre
  • Comédie
  • Saint-Georges

C’est où, l’amour ? On dit que certains l’auraient trouvé entre deux rayons de livres à Notting Hill, d’autres entre deux paquets de quinoa chez Bio c’ Bon, et d’autres encore entre deux shots de vodka dans une boîte presque sympa. Bérengère Krief, elle, l’a cherché pendant longtemps : de tournages en voyages, de Tinder en folles soirées, guidée par le désir d’avoir une belle histoire à raconter. Son histoire d’amour avec l’amour, l’ex-« plan cul régulier » de Bref. nous la raconte avec humour et sincérité, sans omettre la moindre déception ou humiliation.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Santé et beauté
  • Salon de massage
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4

Derrière sa façade en bois brûlé, Sandra Jollet et sa team vous embarquent à 9 000 bornes de Paname. Le lieu ? Une version ultra-réaliste d’un ryokan, soit une auberge traditionnelle japonaise avec murs bardés de papier washi, portes fusuma (sorte de paravents), cloison sculptée en bois de cèdre et plafond de paille… Beau et complètement dépaysant ! Et si la mise en scène mérite à elle seule le coup d’œil, on vient surtout ici pour faire dorloter ce qui nous sert de corps. Le dada de Sandra ? Le shiatsu, un massage ancestral nippon qui harmonise les énergies vitales et favorise le lâcher-prise. Et mettons tout de suite fin au suspense : l’expérience était incroyable !

  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • 7e arrondissement

Premier centre d’art urbain flottant au monde, le Fluctuart surfe sur la vague des rétrospectives et propose une expo entièrement dédiée à Alexandre Farto, alias Vhils. Si vous êtes amateurs de voyage, vous avez déjà forcément vu l’un de ses immenses portraits tatoué sur les murs de la ville, de Lisbonne à Pékin en passant par Paname. Réalisées au marteau piqueur et intégrant le matos urbain - métal, bois ou encore affiches de pub -, ses œuvres organiques sortent de leur cadre habituel et viennent squatter les parois du bateau-galerie sur une multitude de supports. 

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  • Théâtre
  • Goutte d'Or

Il est son « petit pigeon », elle est son « petit melon ». Lui, c’est Anton Tchekhov, célèbre nouvelliste et dramaturge russe alors âgé de 29 ans ; elle, c’est Lydia Mizinova, une jeune employée de l’administration russe de 19 ans. Pendant près de dix ans, les deux amants entretiendront une correspondance amoureuse pleine d’humour et d’esprit, qui n’a encore jamais été publiée et que le metteur en scène russophile Nicolas Struve s’emploie à nous faire découvrir dans sa dernière pièce, jouée au Théâtre de la Reine Blanche. Parce que leur relation est déterminante pour Tchekhov qui s’inspirera de Lydia pour construire le personnage de Nina dans La Mouette, et parce que l’adaptation de Nicolas Struve vivifie leurs échanges drolatiques tout en soulignant leur incroyable qualité littéraire, Correspondance avec la Mouette est une réjouissante révélation. A ne pas manquer.

  • Théâtre
  • Champs-Elysées

Dans un esprit à la Perec, Jean-Michel Ribes compose avec sa nouvelle pièce, J’habite ici, une fresque ludique et comique sur la vie d’un immeuble et des vies qui s’y éparpillent. Baroque et burlesque, construit comme un puzzle disparate et fragmentaire, le spectacle met en scène près de cinquante personnages dont les rôles sont répartis entre dix acteurs. On y retrouve l’irrévérence électrique et riante de l’auteur de Musée haut, musée bas, qui fait sonner depuis près de 20 ans sa verve jubilatoire et acerbe dans les coulisses du Théâtre du Rond Point, dont il est l’heureux directeur. Quand le caractère humain confine à la folie, Jean-Michel Ribes ne demande jamais qu’à en rire, et on ne se lasse pas d’en rire avec lui.  

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Technique mixte
  • Paris et sa banlieue

Sur le papier, le musée de Saint Denis ne fait pas fantasmer, on vous l’accorde. Pur musée d’histoire où la Commune de Paris flirte avec des fouilles archéologiques médiévales, il abrite pourtant des fonds contemporains constitués d'œuvres de Paul Éluard, Joan Miró ou encore Pablo Picasso, souvent teintées de primitivisme. L’expo Un.e Air.e de famille constituait donc l’occasion idéale de faire dialoguer ces collections avec les œuvres d’artistes contemporaines issues des diasporas africaines. Le but de l’expo ? Mettre en lumière les engagements communs et les différents regards portés sur le continent africian à travers les époques. Alors, ça donne quoi ?

En vrac :

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