La Créole
© Fanny Viguier - Image d'illustration | Pendant une soirée de LA CREOLE
© Fanny Viguier - Image d'illustration

Que faire à Paris ce week-end du 19 au 21 juin 2026 ?

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection des meilleures choses à faire ce week-end à Paris !

Publicité

Tous les jeudis, les groupes d’amis échafaudent leurs plans d’attaque, entre nuits sans fin, expos à gogo, restaurants tout chauds, rooftops en ébullition, guinguettes qui chaloupent, restos tout chauds ou nouvelles friperies à explorer. Vous l’avez reconnu : le week-end est en approche ! Et pas n’importe lequel : celui du 19 au 21 juin 2026 avec un Paris à nouveau prêt à vibrer. Comme chaque semaine, chez Time Out Paris, on a passé la capitale au peigne fin, des grandes institutions culturelles aux petits spots bien planqués, pour dénicher les meilleures idées de sorties à Paris ce week-end. 

Pour encore plus de bons plans, inscrivez-vous à la newsletter de Time Out Paris ou abonnez-vous à son compte Instagram !

Que faire le vendredi 19 juin ?

1. Prendre sa place pour l'indispensable expo-spectacle de Lou Trotignon

Et si aller passer une soirée avec Lou Trotignon était le meilleur et le plus précieux conseil qu’on puisse vous donner en ce mois de juin ? Jusqu’au 19 juin, l’humoriste et activiste présentera les dernières représentations de son spectacle Mérou à la Scala. Des dernières représentation qui, mois des Fiertés oblige, seront accompagnées de deux autres aguichantes propositions artistiques militantes : les premières parties seront assurées par le cabaret trans Maison Furieuse, tandis qu'une exposition immersive, conçue par le Centre d’archives LGBTQI+ et installée dans les espaces d’accueil, retracera l’histoire des luttes trans en France. Vous y zieuterez le premier drapeau trans, une signalétique dans les toilettes entièrement repensée ou ce téléphone à strass qui diffuse des témoignages de personnes trans. Bref, courez-y !

  • Que faire
  • Vivre en Ville

Dégouté de n’avoir pu échanger un de vos reins contre un strapontin pour le match Équateur-Curaçao ? Triste de ne pas pouvoir débourser 10$ la moindre bouteille d’eau à Toronto ? Bref, vous restez à Paris pour la Coupe du monde 2026 et vous avez de dépasser la simple diffusion dans un bar. Pas de panique, on a trouvé comment vivre tout de même pleinement cette fête planétaire du football car Paris se met en quatre pour proposer des endroits où regarder les matchs entre aficionados : des fanzones des sponsors officiels mais aussi des tiers-lieux culturels qui chaussent les crampons jusqu’au 19 juillet. Ultime bonne nouvelle : pas besoin d’hypothéquer l’avenir de vos enfants, ils sont (presque) tous gratuits !

Publicité
  • Dans nos Assiettes

Contre le gastro-nationalisme du repli sur soi, Marine Mandrila et Louis Martin défendent la nourriture comme un aliment essentiel de l’insertion, du partage et de l’émancipation. Pour le prouver ils ont fondé en 2015 Refugee Food, une association qui aide les exilé(e)s fuyant leur pays à s’intégrer en France par la cuisine et la restauration depuis 2015. Du 16 au 24 juin, leur Refugee Food Festival, qui permet de soutenir l’asso, revient pour une 11ᵉ édition toujours plus solidaire sous le double marrainage de l'autrice et réalisatrice Aïssa Maïga et la cheffe Manon Fleury. Dans 12 villes de France, des chef(fe)s installé(e)s accueillent des cuisiniers en exil pour jeter des passerelles gourmandes et préparer des repas exceptionnels. Cette année à Paris, on verra par exemple Priscilla Trâm de Tram 130 imaginer un dîner franco-vietnamo-iranien avec la cuisinière Parisa Shirvani. Juliette Barry, ancienne sous-cheffe de Datil, préparera un déjeuner franco-syrio-éthiopien aux côtés de Haitham Karajay et Werqnesh Casay à Petit Bain pendant la journée Welcome, et au restaurant Delano Café, le chef Paolo Minelli et Chantal Cherry emmenera la Méditerranée vers Haïti… Bref, régalade en mondovision à prévoir ! 

  • Japonais
  • 1er arrondissement
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Rêver grand et habiter petit ! Yui Matsuzaki et Yuichiro Sugiyama de Dreamin’ Man continuent leur collection d’espaces aussi réduits que nippons. À quelques pas de leur mini-roastery de la rue Coquillère, ils ouvrent cette nano-échoppe 50 % cuisine inox, 50 % salle en bois et comptoir en u où se glissent, façon Tetris, 14 convives pas trop épais. La carte, aussi réduite que l’espace, propose 4 teishoku, un mot rare chez nous mais une façon commune au Japon de présenter tous les mets sur un même plateau. La cheffe Maki Fujii en propose une version au poulet karaage, une au saumon grillé au miso ou à un étonnant (voire chelou) steak haché nappé de sauce cuivrée. On opte pour le quatuor de bouchées vapeur au porc et crevette, des boulettes dodues débordantes de goût qui arrivent en escadrille avec une soupe miso aux lanières de tofu, un bol de riz au champignon délicieusement umami, une salade de macaroni à la mayo Kewpie et quelques pousses de pak choï. Tout s’avère fin, précis et sapide. Impeccable pour une pause déj en solo !

Publicité
  • Clubbing
  • Recommandé

Dans un panorama festif constitué d’open airs forcément saisonniers, de soirées éphémères et de lieux qui ferment parfois au bout de quelques mois (voire quelque semaines), on a dressé la liste de nos clubs sûrs, ceux sur lesquels vous pouvez compter toute l’année ou presque, des lieux qui misent sur l'inclusivité, la diversité et la sécurité pour toutes et tous. Un dossier qui entremêle les décors – friche, béton, cave –, les styles – toutes les nuances des musiques électroniques –, et les ambiances – hype, schlag, entre-deux. Une sélection garantie sans entrée gratuite pour les filles.

  • Fast-foods, snacks et sandwicheries
  • Faubourg Montmartre
  • prix 1 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Ne prenez pas la tangente, Trigo n’est pas un bar où on teste vos connaissances en cosinus mais un discret et séduisant comptoir à sandwichs tenu par Ághata Le Lay, taulière tout en sourires, accent et anecdotes. Cette native de São Paulo, ancienne de la pub, s’est donné une mission : faire connaitre les sandwichs brésiliens à Paris, ceux avalés le matin avant de partir au boulot comme ceux des plages de Rio pour se remettre d’une partie de futevôlei. Et Trigo ? Ça veut dire blé en portugais. Le cadre moderne revu par le cabinet franco-brésilien Pietra + Weiss avec long comptoir inox, carrelage blanc et dessins colorés prend le large avec l’image des baraques de plage, mais les recettes, elles, racontent bien le Brésil entre deux tranches de pain (où les diasporas italiennes, japonaises ou libanaises sont très importantes). L’aubaine de la formule midi (15€) commence avec un ramequin d’une fraîche salade de pois chiche, pickles de carotte et pousses d’épinards très agréable. Puis arrive le mastoc Bauru, classique créé à São Paulo en 1934, tout juste extrait du grill. Le pain de mie d’Union (au bout de la rue), tout bronzé, enserre une belle quantité de rosbif maison, de la tomate, du cornichon et un édredon de mozza fondue. Moelleux, replet avec un gros goût de reviens-y ! À faire couler avec un maté maison (comme dans toute l’Amérique du Sud), mais la maison propose aussi une petite seleção de vins nature. Trigo, le meilleur amigo de vos pauses déj !

Que faire le samedi 20 juin ?

1. Zieuter le corps à corps queer des artistes Clément Louis et Darius Salimi Iruzubieta

Jusqu’au 23 juin, l’agence The Norm investit la galerie militante Artivistas avec Sacred Bodies, une expo questionnant les corps à travers les regards et les œuvres du peintre Clément Louis et du photographe Darius Salimi Iruzubieta. Quand les tableaux du premier laissent voir des corps nus dans des poses de danseurs statufiés, les photos du deuxième – dont les fonds sont des peintures réalisées par l’artiste lui-même – font télescoper l’imagerie queer avec les représentations iconiques. Des photos particulièrement mises en valeur avec une scéno tout aussi réfléchie comme cet autel végétalisé.

  • Gastronomique
  • 4e arrondissement
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Il y a quelque chose de monacal dans le cérémonial proposé chez Bittikesu, la toute jeune table du Québécois Jules St-Cyr, passé par quelques restaurants-monuments de notre continent, de Noma (Copenhague) à Ernst (Berlin). D’abord sa grande salle immaculée, articulée autour d’un long comptoir en chêne clair où prennent place les 10 convives du service, façon comptoir à sushi. Pas une table en rab, la vaste entrée à la lumière diaphane est laissée volontairement vide. Puis le service façon procession. Ciselée comme une icône, cette sobriété se met au service de la cuisine du jeune chef, dont la délicatesse réclame un recueillement d'anachorète. Pas de sauces opulentes, ou de condiments inorthodoxes. Peu, même, d’acidités marquées. Mais une certaine vision de la pureté, contemporaine et sereine, à célébrer les produits des maraîchers du coin ou du jardin du chef, dans son cloître montreuillois. C’est flagrant dans cette tempura d’armoise à l’amertume lancinante, arrosée d’une sauce nappante à l’araignée de mer – la protéine animale joue souvent les condiments avec habileté. Ou la belle épiphanie de ce navet cuit sur des feuilles de figuier, mouillé d’un velouté de fanes. A de rares moments, la partition confond délicatesse et timidité. Mais la procession vaut le coup de rester concentré et son dévot en chef trouve un nouveau souffle au fil du pèlerinage, s’appuyant sur la puissance de la flamme, à l’image de cette lotte aux algues et brocolis joliment fumée. Dans l’ascétisme, l’ermite a trouvé sa voie, et l’expérience singulière parvient sans mal à nous toucher.

Publicité
  • Théâtre

Le temps de cinq samedis matin répartis du 13 juin au 18 juillet, plusieurs chorégraphes et danseurs programmés dans le cadre du cycle estival du lieu donneront des cours de danse gratuits. Le tout directement sous la nef. Un cycle d’ateliers qui prend sa source dans l’atelier-performance collectif « Sources » initié par Boris Charmatz lors de la première édition du Grand Palais d’été. Et attention, parmi les professeurs de cette année, que des stars dans leur discipline, avec par exemple la reine du waacking Josépha Madoki (20 juin) ; les danseurs de breakdance Nassim Baddag et Lililan Damango (4 juillet) ; l'aventureux adepte des créations collectives Némo Flouret (13 juin) ; ou des membres des ballets du Rhin et de Lorraine (respectivement les 27 juin et 18 juillet). Des ateliers d’une durée de 2 h, entièrement gratuits et accessibles à tous les niveaux.

  • Dans nos Assiettes

Le saviez-vous ? Au Japon le 8 porte chance car s'écrivant « 八 » en kanji, il symbolise l’ouverture et la prospérité. Pour fêter ses 8 ans d’installation à Paris, la boutique Kama-Asa d’ustensiles de cuisines artisanaux a donc mis les petits plats dans les grands avec une fête 100% nipponne en plein quartier Latin qui s’étale sur une semaine (du 15 au 20 juin). Lundi et mardi vous pourrez acheter les divins pains au levain de Shinya Inagaki, sans avoir à faire la queue à sa boutique Shinya Pain de Montmartre ! Mercredi et jeudi vont être les jours de distribution gratuite d’onigiri (deux par personne seulement) respectivement façonnés par Yuichiro Akiyoshi (Chakaiseki Akiyoshi) puis Masayochi Haraguchi et Masayochi Hanada (les cuisiniers volants de Dango). Vendredi vous pourrez remplir votre cabas de kabu et autres légumes japonais haut de gamme, venus de la ferme Yasai qui fournit les étoilés de Paris. Enfin la fête se clôt le samedi avec une impressionnante démonstration de préparation de mochis où la pâte de riz est martelée dans un chaudron (et oui ça débouche sur une dégustation !). L’entreprise Kama-Asa a été fondée en 1908 à Tōkyō et fabriquait d’abord des marmites de fonte, les kamas (d’où le nom). Aujourd’hui la maison, toujours détenue par la famille Kumazawa, compte 3 boutiques à Tōkyō, une à New-York et depuis 2018, une à Paris.

Publicité
  • Art

Il y a des musées qui s’installent dans d’anciens palais, d’autres dans des friches liftées au béton ciré. Le MAHHSA, lui, se niche dans l’enceinte du centre hospitalier Sainte-Anne, l’un des grands lieux de l’histoire psychiatrique parisienne. Et c’est précisément là que se joue Chefs-d’œuvre. Au cœur de la collection Sainte-Anne, une exposition visible jusqu'au 26 juillet 2026. Après deux accrochages consacrés au Plancher de Jeannot, le Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne remet sa collection au centre du jeu avec 145 dessins et peintures, réalisés entre 1858 et 2020. Pas question ici d’aligner les œuvres comme des fiches médicales ou de les coincer dans une frise bien sage. Le parcours préfère les télescopages : mémoire de l’asile, paysages rêvés, mondes intérieurs, art brut, scènes intimes, symbolisme. On y croise des artistes passés par l’hôpital, des patients dont les œuvres ont fini par quitter le seul champ psychiatrique, mais aussi des créateurs venus regarder cet univers de près. Le tout compose une exposition qui cherche moins à diagnostiquer qu’à déplacer le regard. Autrement dit : rappeler que ces œuvres ne sont pas des curiosités cliniques, mais des gestes artistiques à part entière.

  • Café
  • Folie-Méricourt
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Il ne fait pas bon se réincarner en poulet tant ces pauvres gallinacés se retrouvent à la carte, frits ou grillés, de toutes les enseignes de street food du moment. Après Haikara qui le prépare à la japonaise, Buck façon US ou Dong Ne comme en Corée, voilà DKR qui arrive pour le Sénégal. On retrouve dans l’enseigne l’économie de voyelle qui prévalait chez BMK (ce sont les mêmes patrons, Abdoulaye et Fousseyni Djikine). À part pour un plat végé, la carte reste donc 100 % poulet (et hallal) dans des recettes panafricaines (Caraïbes comprises) : classique poulet yassa, revisite africaine du tasty crousty avec une sauce au bissap ; lointaine cousine de la salade César à la banane plantain, mayonnaise épicée et sauce chien. En cette journée caniculaire (mais le restaurant possède l’air conditionné), on opte d’abord pour une rafraîchissante salade pikliz, un mélange acidulé de carottes, oignons et chou blanc râpés bien relevé, avant un Abidjan Grilled Chicken, soit un demi (petit) poulet grillé, hâlé comme un retraité niçois. Impressionnant quand il débarque alangui sur son futon de mafé (on peut choisir aussi une rare sauce widjila malienne à la datte et tomate proposée par Diadié Diombana), mais finalement on le dégomme sans effort ! À faire couler avec un bissap maison à défaut d’une Flag puisque la maison fait l’impasse sur l’alcool. En bref, voilà une convaincante tentative de passer par la rue pour faire entrer les cuisines afrodescendantes dans nos habitudes.

Que faire le dimanche 21 juin ?

  • Musique
  • Musique du monde

Dimanche 21 juin 2026, la Fête de la Musique revient pour une 43e édition et transforme une fois encore la capitale en fête géante à ciel ouvert. Pour célébrer le jour le plus long de l’année, on a écumé les moindres recoins de Paris pour vous dénicher la stracciatella des soirées, concerts et teufs au programme. Un seul mot d’ordre : soyez curieux et explorez, les pépites ne sont jamais bien loin. Promis, ce dossier est 100 % sans reprises de Nirvana, Pixies ou Green Day.

  • Que faire
  • Évènements & festivals

Revoilà la vasque ! Comme annoncé par Emmanuel Macron en janvier de l’année dernière, ce symbole aérien des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 retrouve sa place chaque année « de la fête de la musique [21 juin] à la fête du sport [14 septembre], jusqu’aux Jeux de Los Angeles [en 2028] ». L’occasion d’admirer – de nouveau – cet élégant ballon argenté et sa flamme d’eau et de lumière, conçus par le designer Mathieu Lehanneur, s’envoler du jardin des Tuileries à plus de 60 m de haut, du coucher du soleil jusqu’à 2 heures du matin. Si vous voulez creuser encore un peu plus le sillon mémoriel de 2024, vous pouvez aussi vous rendre rue de La Chapelle pour admirer les statues dorées des femmes illustres puis pousser jusqu’au Prisme à Bobigny pour y voir les « agitos », symboles en virgules des Jeux paralympiques, orner la façade.

Publicité
  • Pâtisserie

Plus boule la vie ! Quand les jours rallongent et que les vêtements raccourcissent, c’est le retour de la question : où trouver une bonne glace à Paris ? Chez Time Out, on vous file nos meilleurs plans en dessous de zéro mais toujours chauds bouillants sur la qualité. Car dans cette sélection, vous ne trouverez que des artisans glaciers qui turbinent sans arômes artificiels, graisses végétales ni colorants chelous. Du kif en boule à se mettre dans le cornet sans tarder.

  • Art

Né en 1946 et disparu tragiquement en 1997, Gianni Versace a fait de la marque éponyme l'un des noms les plus connus de l'industrie de la mode grâce à ses créations baroques et glamour et un certain sens de la provocation teinté d'appréciation pour l'art et la culture. Une exposition rétrospective (la première en France depuis 1986) va permettre de redécouvrir le travail du fondateur. Quelque 450 pièces sont réunies pour l'occasion : silhouettes originales, accessoires, croquis, objets décoratifs, photographies, vidéos et interviews.

Publicité
  • Sénégalais
  • Roquette
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Il ne fait pas bon se réincarner en poulet tant ces pauvres gallinacés se retrouvent à la carte, frits ou grillés, de toutes les enseignes de street food du moment. Après Haikara qui le prépare à la japonaise, Buck façon US ou Dong Ne comme en Corée, voilà DKR qui arrive pour le Sénégal. On retrouve dans l’enseigne l’économie de voyelle qui prévalait chez BMK (ce sont les mêmes patrons, Abdoulaye et Fousseyni Djikine). À part pour un plat végé, la carte reste donc 100 % poulet (et hallal) dans des recettes panafricaines (Caraïbes comprises) : classique poulet yassa, revisite africaine du tasty crousty avec une sauce au bissap ; lointaine cousine de la salade César à la banane plantain, mayonnaise épicée et sauce chien. En cette journée caniculaire (mais le restaurant possède l’air conditionné), on opte d’abord pour une rafraîchissante salade pikliz, un mélange acidulé de carottes, oignons et chou blanc râpés bien relevé, avant un Abidjan Grilled Chicken, soit un demi (petit) poulet grillé, hâlé comme un retraité niçois. Impressionnant quand il débarque alangui sur son futon de mafé (on peut choisir aussi une rare sauce widjila malienne à la datte et tomate proposée par Diadié Diombana), mais finalement on le dégomme sans effort ! À faire couler avec un bissap maison à défaut d’une Flag puisque la maison fait l’impasse sur l’alcool. En bref, voilà une convaincante tentative de passer par la rue pour faire entrer les cuisines afrodescendantes dans nos habitudes.

  • Burgers

Et voilà, ça devait arriver : c’est le week-end, et votre jauge d’énergie allouée à cuisiner est aussi vide que votre frigo. Une seule solution s’impose : trouver un brunch salvateur, ce mot-valise inventé en Angleterre en 1896, qui depuis les 80’s s’est infiltré dans nos menus plus sûrement que les fleurs en plastique décorent les façades des restos branchés. Mais la vraie question, c’est où bruncher à Paris sans se tromper ? Pas de panique, on a fait le boulot pour vous : on vous a sélectionné les meilleures adresses pour un brunch d’anthologie. D’humeur levantine, californienne, végé, ou juste avide de pancakes dégoulinants de sirop d’érable ? Il y en a pour tous les goûts. Et pas que ! Des options pour tous les budgets, que vous soyez en famille avec poussette, entre potes prêts à attaquer la journée, ou en amoureux pour prolonger la matinée. Et après ce festin ? Une sieste, bien sûr !

GYG Paris Activities Widget

Recommandé
    À la une
      Publicité