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Les bars à tapas

Guide des bars où il fait bon partager des petits plats entre amis

Tapas traditionnelles espagnoles, tapas revisitées, anti-pasti à la française, amuse-gueules créatifs de cuisine fusion ou gastronomiques... Le bar à tapas est une formule conviviale qui a convaincu de plus en plus de bars. Ici et là on découvre des assisettes à partager entre 3 et 10 euros. Une bonne occasion de goûter tous les petits plats composés avec des ingrédients originaux, et de boire un verre et dîner à plusieurs sans passer par la table guindée d'un restaurant. Pour découvrir notre top 10 des bars à manger, cliquez ici.

Le Grand Bain
Restaurants

Le Grand Bain

Par un joli lendemain de cuite, nous sommes passé par la petite rue Desnoyez avec quelques amis dans le même état que nous. Et là, au 14 de la rue, derrière une façade en acier, c'est la grosse teuf, la grosse bamboule. Euh les gens, ça va pas bien, on est dimanche soir là, oh ?! Bon, on entre quand même. Immersion rapide, bain de foule pour ce bar à manger plein à craquer de jolis jeunes gens. Au cœur de leur îlot central, les serveurs nous envoient un sourire, nous filent une carte et nous laissent nous installer. Ce soir, nous expliquent-ils, on fête la première semaine d'ouverture. Ah ok, c'est pour ça que le chef porte un bébé dans la main gauche et une poêle dans la main droite en cuisine ?  On ne peut donc pas commander les petites assiettes à l'air succulent et peu onéreuses de la carte (de 4 € à 11 € environ) concoctées par Edward Delling Williams (ex-Au Passage) mais le chef nous offre de grands plateaux généreux et conviviaux à partager, emplis de feuilletés au boudin, de betteraves à la framboise et d'ailes de poulet façon KFC 4 étoiles ! On commande un gamay et un gaillac (environ 4,50 € le verre), et on papote joyeusement avec nos voisins. Voilà, fini la gueule de bois, on passe un gentil dimanche soir dans ce lieu qui risque fort de devenir une institution.

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 1 sur 5 étoiles
Café Odilon
Bars

Café Odilon

On est bien, au Café Odilon. Un peu à l'écart du bassin de la Villette et de ses animations, au calme. On peut y siroter un spritz dans un décor néo-vintage fait de chaises en bois vernis et d'un superbe papier peint représentant un fond marin. Dès que le temps le permet, la baie vitrée s'ouvre en grand, nous laissant profiter d'une belle vue sur le quai de la Marne. Le Café Odilon a ouvert ses portes fin avril 2016, pile à temps pour y profiter de l'été, avec en plus un vidéoprojecteur parfait pour venir regarder les matchs de l’Euro (mais au fond de la salle histoire de ne pas chasser les indifférents au ballon rond).  Ce qu'il faut goûter ici ? La sélection de vins nature, disponibles en vrac et qu'on sert donc à la tireuse : cinq rouges, deux blancs et un rosé. En cas d'hésitation, le patron saura vous guider. Il nous convainc de tester le Saint-Nicolas de Bourgueil version nature et bio du domaine du Mortier. « Vous n'avez jamais rien bu de tel, même si vous connaissez l'appellation » nous garantit-il. Et il a raison. On déguste aussi un délicieux Chinon bio (Tète Red) très fruité tout comme le Viognier du Château Coulon, pour ceux qui préfèrent le blanc. On est un peu moins convaincus par les bières artisanales, que ce soit la blonde Croix du Sud ou l'ambrée de l'Aubrac Brasserie d'Olt, qui ne nous laisseront pas un souvenir impérissable. Heureusement, les petits plats d'apéro nous consolent aussitôt, comme la pizza à partager : fior di latte, jambon aux herbes et prov

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
Bonhomie
Bars

Bonhomie

Après Little Red Door dans la très hype rue Charlot et Lulu White en plein SoPi, Timothé Prangé, jeune passionné de gastronomie, investit le 10e branché… Et avec Bonhomie, il a vu les choses en grand. Après quelques marches, on débarque dans une gigantesque salle de 200 m2, à mi-chemin entre le club anglais et le lobby d’un grand hôtel américain, ouvert en continu de 8h30 à 2h du mat'. Autant dire que dans tout ce faste et cette course à la grandeur, les quelques détails méditerranéens passent presque inaperçus.  Heureusement l’honneur est sauf avec la courte carte des cocktails et un vrai parti pris sudiste. Kaki, pamplemousse, sumac, le soleil est enfin là. On s’enfile un Bonhomie Pamplemousse avec Suze et sel noir (7 €), léger, gouleyant avec une amertume subtile. Si vous êtes joueur, préférez le bien-nommé, The Last Ballet (13 €) avec poire comice, grappa, Manzanilla, piment et bitter au pissenlit. Attention ça réchauffe ! En cuisine, le chef catalan Nicolau Pla Gomez débite de bonnes petites assiettes à partager comme les timbales d’olives aux agrumes (4 €) ou le délicieux chorizo ibérico (9 €). Pour une cuisine plus consistante, il vous faudra prendre place de l’autre côté du bar (à l'heure du dejeuner ou du diner) pour déguster des plats comme un agneau pois-chiches couscous ou une poularde aux châtaignes. Et pour les amateurs de gôuters, on peut aussi

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
La cave d'en face
Bars

La cave d'en face

En face de quoi ? Du restaurant d’en face, Le Bon Coin, auquel elle appartient pardi ! Grand comptoir où s’accouder, petites tables en formica ou s’asseoir, terrines en tout genre à déguster et surtout des quilles, des quilles et encore des quilles à siroter.   Dans ce petit bistrot de quartier, la sélection de vins au verre (cinq rouges, cinq blancs, deux rosés) change très régulièrement et est toujours bien sentie, souvent tendance bio ou nature. Ce jour-là, un très bon rouge puissant et épicé du Luberon château La Canorgue 2014 (5 €) ou ce très simple et droit gascogne (Domaine Haut Marin, 3,50 €). Et toutes les bouteilles de la cave peuvent être dégustées sur place avec un raisonnable droit de bouchon de 5 €.  Pas de glou sans miam : ici des planches venues tout droit du resto d’en face, comme la mixte (bien garnie de jambon fumé, rillettes, terrine, Comté, Saint-Nectaire), des tartines de Cabécou, des huîtres ou encore des terrines à 4 €. Le midi, la cave fait prolongement du resto avec un plat bistrot servi à table et plusieurs fois par mois des soirées de dégustation autour du vin mais aussi de spiritueux sont proposées (programme ici). C’est simple, bon, sans prétention : une bonne cave pop comme on les aiment.

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
L'Avant Comptoir de la Mer
Restaurants

L'Avant Comptoir de la Mer

Yves Camdeborde a toujours un coup d’avance, il le prouve une fois encore avec L'Avant Comptoir de la Mer. Créatif, le chef propose un nouveau lieu de dégustation qui suit les traces de son très populaire Avant Comptoir, mais cette fois-ci en version fruits de mer. Comme chez l’aîné, on y mange debout et tout se passe au comptoir : la commande comme la dégustation. Vins de qualité, hors-d'œuvre revisités façon tapas et assiettes créatives, le tout dans une ambiance folklo et décontractée. Tellement décontractée qu’on se croirait à la maison, un peu comme Hugo (oui, ici, on se fait des copains en cinq minutes) qui laisse son smartphone charger à l'autre bout de la salle sans surveillance. Pour commander, il faut y aller franco, on joue des coudes, on pousse même quelques gueulantes mais toujours tout sourire et avec l’accent du Sud. En attendant d’être servis on saisit un panier de pain de campagne avec une plaque de beurre Bordier, histoire de tartiner un peu. Et Dieu que c’est bon. A tel point qu’on pourrait venir ici juste pour déguster quelques tartines. Mais après tout, on est quand même venus ici pour les tapas. Pour les trouver, c'est vers le plafond qu’il faut regarder. Des photos des mets y sont suspendues avec la composition et le prix. Là aussi, on rougit presque de plaisir. Ceviche de poisson, granny smith, concombre ; tartare de thon, framboise, sarrazin, coriandre ; carpaccio de gambas blanche de Palamos et bien d'autres pépites (4 à 20 euros l'assiette). Jouiss

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
Istr
Bars

Istr

On a bien choisi notre moment pour aller chez Istr, adresse fraîche et pleine de pep’s de la rue Notre-Dame de Nazareth… Ça grouille de monde, mais peu importe, on est vite et bien accueillis. A première vue, c’est branchouille, une déco soignée, des modeuses qui papotent et des regards qui se croisent. Mais ce qui percute surtout, c’est cet immense et magnifique bar en zinc, où une quinzaine de personnes confortablement assises enchaîne les commandes. A la carte ? De l’iode ! Le bar s’est proclamé Oyster & cocktails bar, comme il en existe surtout à New York. On démarre par des huîtres bien évidemment, une demi-douzaine de Spered n°3 à 2 € l’unité (1 € en happy oyster de 18 à 20h) servies avec une sauce soja, et on craque pour quelques-unes des spéciales Istr n°3 (3,5 € l'unité), servies quant à elles avec du vinaigre de framboise et du beurre aux algues. On en avait rarement mangé d’aussi bonnes, une chair ferme, un velours sur la langue. On rince le tout avec l’un des cocktails de la carte (13 €), l'Elizabeth Bay par exemple, fait de gin, chartreuse verte, citron, concombre, menthe et blanc d’œuf. Grosse bombe, super frais.  Place aux entrées, avec une sélection de tapas à partager : rillettes de haddock et chips de sarrasin, mini-galettes saucisses à la bretonne (trop bon), huîtres tempura et sauce tsatsiki. Rassasiés ? Jamais, surtout que tout est

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
Septime La Cave
Bars

Septime La Cave

Nous entendions du bien de cette cave depuis un moment : superbes vins, remarquable charcuterie, beau lieu, mais étrangement nous avons mis un peu de temps à nous y rendre : peur de ne pas avoir de places, crainte du trop branché. Car nous sommes ici dans l’annexe du Septime, restaurant de Bertrand Grébaut, qui fait (à raison) salle comble tous les soirs, et qui fit le buzz en accueillant Beyoncé il y a deux ans. Pas de chanteuse américaine ce soir-là mais l’actrice Géraldine Pailhas et son mari réalisateur Christopher Thompson. Certes, à La Cave, les gens sont plutôt beaux et bronzés mais l’endroit n’est pas pour autant inaccessible. On s’installe au comptoir face au tableau rétro noir où la serveuse accroche les lettres blanches qui viennent former les noms des vins et des domaines comme autant de promesses de bonheur charpenté. Cinq blancs et cinq rouges au verre (entre 4,50 et 8 €), très bien conseillés par les spécialistes derrière le bar, avec ce 100 % viognier nature (Fleur Sauvage Jouret) fruité et minéral ou cet Hanami Bobinet, cabernet franc acidulé et fruité qui n’a de japonais que le nom. A emporter ? Un beau choix de bouteilles souvent natures, à partir de 13 € (que l'on peut consommer sur place avec un droit de bouchon à 7 €). Comme dans toutes les caves où l’on boit bien, le « manger » est à la hauteur, en témoignent ces rillettes de porc maison servies sur des grosses tranches de pain grillé.

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
La Cave du Paul Bert
Bars

La Cave du Paul Bert

Tout bon resto parigot qui se respecte se doit désormais d’avoir sa cave attenante, sa petite table un peu plus crapuleuse que l’adresse mère. Après Septime, Le Comptoir du Relais ou Romain Tischenko et sa Cave à Michel, c’est au tour du fameux bistrot Paul Bert, dans le 11e arrondissement, d’ouvrir son annexe avinée. C'est dans un tout petit espace donc (comptoir en bois, bouteilles aux murs et plats notés à la craie), dans la même rue que ses trois grandes sœurs (Le Bistrot Paul Bert , Le 6 Paul Bert et L'Ecailler du Bistrot), que l’on vient siroter l’apéro. Mieux vaut arriver tôt si l’on veut avoir la chance de s’asseoir à l’une des dix places, mais on peut tout aussi bien rester debout, après tout c’est l’esprit de ce nouveau repaire. A la carte ? Des plats canailles comme on les aime : une terrine de campagne (6 €) à se damner, des œufs mayo à la truffe que l’on sauce jusqu’à la dernière goutte, une  escabèche de maquereaux surmontée de boutargue (un vrai shot iodé), des huîtres bretonnes dodues… Et aussi : des ris de veau ou des oreilles de cochon. Et à boire ? Evidemment, une superbe sélection de quilles. On se laisse conseiller par le spécialiste des lieux avec un verre de rouge du Gard, Colonel M de 2013 puissant et parfumé, et on tombe d’amour pour le chenin blanc, Magic of Ju-Ju, 2012 fruité, minéral et gras, un petit bonheur. Pas la peine d’aller au resto après un tel gueuleton. Par contre, si vous voulez continuer la soirée, faites-vous conseiller une bouteille

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
L'Arrière Cour
Bars

L'Arrière Cour

La première chose que l’on se dit en se baladant du côté de la place de Clichy, ce n'est certainement pas : « Oh chouette, une terrasse calme ou je pourrai bouquiner en toute tranquillité ! » Mais quand on emprunte le petit passage de la rue Biot, qu'on passe entre les portes cochères grand ouvertes du numéro 9, un petit coin de paradis s'offre à nous, loin de l'agitation de la place.  Les grandes baies du bar s'ouvrent sur une jolie cour avec sa fontaine. A l'intérieur une ambiance cosy, des fauteuils en osier et des plantes vertes. Voilà un charmant jardin d'hiver en plein cœur de Paris. On commande un Violetta (gin, liqueur Saint-Germain, citron, sirop de violette) aux saveurs enfantines et un Espresso Martini (rhum, Cointreau, espresso, sucre de canne) équilibré et fort de café. Côté amuse-bouches, tout met justement l'eau à la bouche, on opte donc pour un plateau dégustation généreux et sans fausse note (houmous de lentilles corail et curry, betterave déclinée, potimarrons rôti au pesto, club saumon concombre et coriandre, cigare d'agneau confit et mini-burger de pulled pork, 18 €). On quitte l'Arrière Cour à regret pour se rebalancer dans la foule... Heureusement, on connaît désormais un joli petit havre de paix.

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
La P'tite Sœur
Bars

La P'tite Sœur

Des bons produits et du bon vin à petits prix dans ce sympathique bar du 18ème arrondissement de Paris. De quoi demandez sans scrupules : "Hey, patron vous nous remettez la P'tite soeur ?"

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
Artisan
Bars

Artisan

Artisan. Ce nouveau bar trendy du "So-Pi" (comprenez South-Pigalle, le nouveau quartier branché de Paris), va surprendre plus d'une papille blasée. Et pour cause, sa carte changera toutes les deux semaines, en fonction de l'humeur du barmaid et de la chef, des fruits et légumes de saison de prime qualité. Un menu mettant l'"artisanat" des boissons et des ingrédients à l'honneur. Mais découvrons le lieu tout d'abord : derrière d'affreux coffrages, l'équipe qui a déjà ouvert La Maison Mère dans le quartier, a mis en lumière de magnifiques piliers en pierre de taille qui donnent beaucoup de cachet à l'espace. Derrière la façade - une grande vitrine lumineuse - on découvre un endroit agréable, dans lequel on se sent bien pour papoter au calme autour d'un verre. Autour d'un comptoir central en forme du "U" très convivial, on trouve quelques tables hautes pour s'accouder, un olivier, un bouquet de tournesol et une rangée de miroirs anciens. Au fond, une salle sombre compte plus de tables plus cosy.Le fond musical sera rock, soul, jazz, en tout cas, vintage, tout comme la carte des cocktails. Car le mixologue chevronné Frédéric Le Bordays, qui opèrera derrière le zinc, est l'auteur du livre de recettes de cocktails "les nouveaux classiques", utilisant des alcools d'antan comme le Vermouth, twistés avec des ingrédients plus actuels. Des combinaisons qui changeront en fil de son humeur, de la météo et des alcools premiums utilisés, car les prix varieront de 8 à 14€, certaines bouteill

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
La Mangerie du Marais
Bars

La Mangerie du Marais

A peine a-t-on posé le pied à l'intérieur de La Mangerie que l'on se sent comme chez de bons copains.

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
L'Ilot
Restaurants

L'Ilot

Voilà une jolie bicoque à bulots où l’on vient casser du tourteau, gober des fines de claire ou déshabiller des crevettes roses, sans pour autant se coincer les bras dans une addition aussi salée que du beurre à tartiner.Vous êtes bien à Paris, oui, oui. Mais à l’Ilot, pas besoin de passer par la case plateau (et les 70 euros, au bas mot, qui vont avec) pour déguster, tout frais pêchés, coquillages et crustacés. L’allure du lieu, grand comme un comptoir de poche, est simple, mais les grandes ardoises, les faïences et le parquet blancs, la baie vitrée, les quelques photos, la terrasse qui patiente pour les beaux jours et le chauffage qui tourne en attendant… Tout ça façonne un charme solide et douillet.Il faut grimper sur l’un des tabourets – ici, la mer se savoure en altitude – et choisir ses victuailles. On commande alors son verre de blanc (ou sa bouteille, allons-y carrément) et puis on pioche ici et là, au bonheur du petit format : 5 euros pour tartiner tarama, rillettes de thon ou de saumon, de 4,50 à 9,50 euros pour décortiquer (crevettes grises ou roses de Madagascar), 6,50 euros pour buloter et 8 euros pour s’attaquer au demi-tourteau (14, si vous vous sentez d’affronter les deux moitiés). A côté, les huîtres font les belles : marennes d’Oléron, dernières recrues d’Utah Beach ou plates de Belon (de 18 à 30 euros la douzaine) pendant que le poisson, lui, se la joue fumé ou mariné (harengs, anguilles, saumons, sardines – de 7 à 10,50 euros). Tout aussi parfait pour pren

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
Le Bar à Bulles
Bars

Le Bar à Bulles

Une terrasse couverte de verdure, une salle grand ouverte sur l'extérieur, et même des serveurs souriants ? On en espérait pas tant pour un spot situé à la sortie du métro Blanche.

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
L'Orillon Bar
Bars

L'Orillon Bar

Les ingrédients de la recette du succès de ce petit bar planqué derrière le boulevard de Belleville ? Une sélection de beaux produits, côté bar comme côté cuisine : des bières classiques et abordables (2,50 euros le demi) qui escortent la découverte du mois (environ 5 euros la bouteille), une jolie sélection de vins (à partir de 2,20 euros le verre), des cocktails (7 euros). Et pour la consistance : des planches de charcuterie et de fromage, sans bavures, bien garnies et d’un beau rapport qualité/prix (8 euros), des pan con tomate ou de la cancoillotte à tremper et à partager (3 euros), des sandwichs et même du foie gras, s’il y a quelque chose à fêter (7 euros). Un fond musical qui n’essore que des bons classiques. Un décor bien rôdé, quelque part entre le vieux troquet et le café un peu plus évolué. Des petits détails qui tuent : le café à 1 euro au comptoir, les œufs durs du matin, les petites planches en bois fixées dehors, à l’attention des fumeurs paresseux qui peuvent ainsi se délester de leurs lourdes pintes. Et cette faculté, le midi, à se transformer en cantine toute dévouée à ses habitués : petits plats qui changent tous les jours, formule complète à 13 euros, portions généreuses et saveurs soignées. On oublie quelque chose ? Ah oui, en plus, ils sont sympas. 

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
Jamon Jamon
Bars

Jamon Jamon

Rien qu'au nom, on salive. Jamon Jamon, comme une incantation faisant danser devant nos yeux les chorizos, paleta iberica et autres lomos qui nous rappellent nos dernières vacances en Espagne. A notre arrivée, on n'est pas déçu : ils pendent bien dans la vitrine, n'attendant que nous pour finir en chiffonnade. On devine une grosse tête de taureau au mur et une kyrielle de tapas sur le comptoir. Pas de doute, la péninsule ibérique s'est invitée au cœur de Paris. Et nous, on a bien envie d'une petite sangria. Avec sa façade noire moderne et ses grandes baies vitrées, le Jamon Jamon attire l'œil et vous pourrez siroter un verre sur le large trottoir qui borde le bistrot, accoudé aux tables hautes. Une vraie ambiance conviviale de bodega que l'on retrouve à l'intérieur avec ce grand comptoir recouvert de carrelage. Au menu, on commence par un festival de fromages et de charcuteries espagnols vendus sur des planches. Qualité et générosité sont au rendez-vous, mais le prix, lui, plutôt salé : entre 20 et 40 €. L'assiette de dix tapas (délicieuses) à composer au bar coûte 25 €. Sinon, on peut aussi craquer pour des portions de carpaccio de poulpe ou de piquillos farcis (10 € en moyenne). A midi, on profite d'une petite carte bistrot, avec huit spécialités comme le risotto de jambon et la morue à l'ail, autour de 15 €. En accompagnement, on boit principalement du vin du pays. Une vingtaine au choix, que le serveur vous aidera à sélectionner selon ce que vous aimez (entre 25 et 50

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
Bespoke
Bars

Bespoke

C’est avec un large sourire que le serveur nous accueille. Il reste une table. Chouette, elle sera pour nous. En anglais, Bespoke signifie « sur-mesure », un terme qui s’explique ici par le soin tout particulier apporté aux plats et aux breuvages confectionnés derrière le superbe comptoir. Attention, le Bespoke n’est pas un bar ordinaire : oubliez donc les mojitos, les whiskys-cocas et autres nectars soporifiques. Ici, on sert des liqueurs coiffées d’une coquille de fruit de la passion, et auxquelles on a mis le feu, littéralement parlant. Installé derrière une façade bien discrète de la rue Oberkampf, ce bar à cocktails fait chanter sa carte des boissons depuis maintenant un an. Au total une douzaine de propositions alléchantes aux spiritueux triés sur le volet (mezcal Vida, gin St George spirit terroir, vermouth Del Professor rosso et on en passe). En ce soir d’hiver, on cédera à la tentation de l’explosif « Capri c’est fini », un breuvage qui fleure bon l’Italie : tomate cerise, basilic frais et vinaigre balsamique. Les moins aventureux trouveront leur bonheur avec l’exquis Morning Love, un cocktail à base de rhum, de sirop d’orgeat, de grains de fruit de la passion et… d’absinthe. Une originalité qui a un prix, comptez donc entre 7 et 13 € pour un verre. Un tarif devenu monnaie courante à Paris, mais qui ne se justifie pas partout. Le Bespoke, avec son ambiance feutrée de speakeasy, ne se contente pas de servir des boissons enivrantes, mais propose également une belle d

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
Chez Rosette
Bars

Chez Rosette

Eté 2014 : Rosette débarque rue d'Enghien dans le 10e. Rosette, elle est chouette pour plusieurs raisons. Elle pense au confort de ses invités et veille à ce qu’ils se sentent bien dans son deux-pièces aux ambiances différentes. D’abord dans le salon : murs bleu pétrole, luminaires en bois, mobilier sombre, cactus, tableaux photo et bougies en-veux-tu-en-voilà donnent un ton décontracté, mais d’une classe inopinée. Au bar, on commande des cocktails, des pintes à 6 € et des bouteilles de vin entre 20 et 35 € pour accompagner tapas (5 € pièce) et grandes assiettes mixtes (17 €). Ensuite, dans la chambre du fond. Des poufs en osier, une table basse, des commodes et un grand miroir enguirlandé meublent cette pièce « comme à la maison », qui est privatisable gratuitement. Petit plus : le mercredi, la maison propose de venir déguster les currywurst et hamburgers de la Berliner Kantine, à arroser de Club Mate. Sacrément sympa cette Rosette. 

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
Demain c'est loin
Bars

Demain c'est loin

Pour qui aime bien boire et manger pour un prix raisonnable, dans une ambiance presque villageoise, Ménilmontant reste l’un des meilleurs quartiers de Paris. Preuve une nouvelle fois avec le Demain c’est loin, un bar à tapas qui a ouvert récemment en face de l’église Notre-Dame de la Croix. Contrairement à certains restaurants qui n’hésitent pas à faire des tapas un produit de quasi luxe, le Demain c’est loin propose les siennes à un tarif bon marché, proche des véritables tapas espagnoles. Vous hésitez toujours au restaurant pendant des heures avant de choisir ? Pas de souci. De 3,50 à 6,50 euros, vous pourrez ainsi vous payer un véritable assortiment sans vous ruiner, goûtant à la fois les patatas bravas et les tartines au pain Poilâne jambon-mozzarella, l’houmous et les crevettes sautées, les mini-brochettes de poulet et la tortilla. Voilà pour le solide. Côté liquides, les rhums arrangés et les cocktails côtoient une sélection de bons vins abordables qui changent régulièrement, on ne s’en plaindra pas. Tout ça serait déjà suffisant pour y passer ses soirées, mais le Demain c’est loin vaut surtout pour son ambiance chaleureuse, ses conversations au coin du jukebox gratos (n’hésitez pas à lancer un "Chercher le garçon" de Taxi Girl, le magnifique "Buona Sera" de Louis Prima ou un bon vieux "Ruby Tuesday" des familles), son espace étroit qui incite à la franche camaraderie, tout ça sous l’œil bienveillant de l’adorable serveuse et du sympathique patron, sosie officiel de Pep

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
Le Jourdain
Restaurants

Le Jourdain

C’est à quelques dizaines de mètres du métro Couronnes que le Jourdain vient tout juste d’ouvrir ses jolies portes. Une devanture bleue pétrole pour attirer les yeux des passants affamés et une déco raffinée (signée Daniel Gallo) pour finir de les aguicher. Et si le lieu a seulement quelques semaines d’existence, on lui trouve déjà de bien belles convictions. Les idées s’y ramassent à la pelle, et ce n’est pas son créateur Jean-Baptiste Jay qui vient faire mentir cette première impression. Le jeune homme, déjà passé chez Roca notamment, s’est entouré d’un jeune chef de 22 ans, ancien second du Café des Musées. Et la valeur n’attend pas le nombre des années. Au déjeuner, le menu du marché change quotidiennement selon l’arrivage des produits frais de saison. La surprise se trouve d’abord sur l’addition : 13,90 € pour une formule entrée-plat ou plat-dessert. Quant aux assiettes, ce jour-là elles collectionnent les bonnes surprises : savoureuses croquettes de poisson entourées d’un coulis de poivrons rouges pour commencer et filet de sabre au beurre Clémence, accompagné d’une étuvée de poireaux délicieusement fondante pour la suite. Le soir, plus de menu. On vient là pour déguster de petites assiettes marines et inspirées. Oubliez les tapas de tata, la maison met les grands plats dans les petits : douces rillettes aux deux saumons (5 €), incroyable ceviche du jour (7 €), délicieuses gambas snackées à la sauce thaï (7 €), raviolis d’encornet au bouillon thaï, capables de vous me

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  • 4 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
Les Triplettes
Bars

Les Triplettes

Quand on dit « Triplettes de Belleville », on pense au film d’animation de Sylvain Chomet qui met en scène une grand-mère à la recherche de son petit-fils kidnappé, aidée par trois chanteuses de cabaret. Mais depuis l’été 2014, les Parisiens ont plutôt en tête ce troquet branché, collé à la Cantine. Voilà maintenant plusieurs mois que la marmaille du 20e arrondissement s’engouffre tous les jours de la semaine dans ce lieu vivant et plein de charme. Qui justifie désormais son nom par trois atouts. D'abord son cadre agréable, dans l’air du temps : miroirs aux murs, briques rouges, mobilier chiné, grosses ampoules au plafond, babyfoot en libre accès et grande terrasse chauffée. Ensuite, sa carte. Au programme, boissons aux tarifs largement abordables (coupe de champagne et cocktail à 5 euros, pinte à 4,50 euros de 17 à 21h, verre de vin entre 3,50 et 5 euros), et cuisine fine et créative avec une ardoise qui change tous les jours (ce soir-là on teste le ceviche de bar aux mûres, à tomber). Plus accessible, le menu permanent propose un fish & chips et un burger à 12 euros, et des tacos à 9 euros. Niveau bande-son, ça varie entre hip-hop, soul ou funk, et ça vire vers la house quand les températures montent. Aux commandes ? Les serveurs et barmen, qui sont d’ailleurs la troisième source du succès de l’établissement : beaux, agréables, et pas contre un échange de numéros. Banco !

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
L’avant comptoir du marché
Bars

L’avant comptoir du marché

Pour qui ? Les amateurs de pâté, de boudin noir, de boudin blanc, d’oreilles de porc, bref tout ce qui constitue un joli petit porcelet.Le plat culte ? Une terrine de la semaine + un verre de minimus. Au royaume des chefs, le cochon est roi, tel pourrait être le slogan de notre chef du Sud-Ouest préféré, Yves Camdeborde, qui ouvre ici sa quatrième adresse entièrement dédiée à cet animal (et au pinard bien sûr). Des peintures de cochons sur les murs, un cochon rouge volant suspendu au plafond, un jambon à l’os posé sur le comptoir et des pots de gras à disposition, dont on tartine généreusement son délicieux pain au maïs. Comme dans ses deux autres « avant-comptoirs », les intitulés des plats sont suspendus à des crochets. Des plats tous plus gourmands et cochons les uns que les autres comme « ces pommes grenailles au foin, beurre d’anchois, épaule confite » (8,50 €) délicieusement rosée, ces croquettas au jambon de Bayonne (3,50 €) ou encore cette raviole de cochon (6,50 €), sublime. Surtout ne faites pas l’impasse sur les pâtés et autres charcuteries incroyables comme cette terrine de la semaine de pieds de cochon, ultra-fondante et parfumée. Pas de cochon sans vin. Ici, la sélection vient de petits producteurs : « Goûtez ce minimus rouge du nord-aveyron, il est délicieux », conseille-t-on à un monsieur barbu. « Je sais, c’est moi qui le produis, j’en bois tous les jours. » Heureusement, il peut se rabattre sur un autre pinard à bon prix comme ce vin de Loire Montrieux 20

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
Le Béguin
Bars

Le Béguin

Caché dans une petite rue entre place de Clichy et Trinité, le Béguin est un rade sans fioritures, sans être simpliste pour autant. Un bar en zinc, quelques tableaux et miroirs ici et là ainsi que des tables et chaises d’époque soulignent avec finesse une décoration années 1950. Mais c’est plutôt la carte qui a retenu notre attention. Velouté de potimarron, burrata à la fleur de sel, Mont d’Or entier rôti au miel d’oranger et aux fruits secs… Les tentations sont diverses, mais nous pencherons cette fois-ci pour la souris d’agneau confite au miel et sa mousseline de patates douces (17 €). Le plat, joliment présenté sur une ardoise, comble nos papilles dès la première bouchée. La belle pièce de viande est tendre, et sa sauce caramélisée s’harmonise avec la douceur de la mousseline. On l’accompagnera d’un saint-chinian (4,70 € le verre) ou d’un bordeaux supérieur (3,70 €). Le burger est également à tomber, surtout pour ceux qui l’aiment garni d’oignons confits. À côté, des habitués ont opté pour la planche mixte à partager (19,90 €) : conséquente et appétissante, elle semble parfaite pour ceux qui préfèrent grignoter à plusieurs autour d’un bon ballon de rouge. Et si le troquet fait salle comble les mercredis soirs, c'est pour son happy hour spécial champagne de 19h à 23h (5 € la coupe). La prochaine fois, on testera les huîtres avec un pouilly-sur-Loire (4 € le verre), que l’on espérera servis par cette même jeune femme souriante et tout à fait sympathique. Dis donc, on n’aurai

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Pasdeloup
Bars

Pasdeloup

Vous sortez du métro Filles du Calvaire, et vous n’êtes plus qu’à un pas du Pasdeloup. Vous attendez vos amis en terrasse en vous amusant à parcourir l’infographie de la carte. Entre jeu et explications utiles, elle vous aiguille vers votre cocktail-clé. Vos amis arrivent, vous partez donc vous asseoir avec eux : au bar à manger près des fourneaux, à l’une des tablées du couloir, au bar à cocktail dans la salle du fond, à la table basse scandinave encerclée de fauteuils plumés, ou carrément à l’étage, cet espace qui offre plus d’intimité, parfait pour les soirs d’anniversaire. Sur les conseils avisés de l’un des frères Landais ou d’Amandine – qui nous viennent de l’Experimental et de la Candelaria –, vous faites votre choix. Ce sera la chair de tourteau, huile de noisette, pomme pink lady et espuma de pomme de terre (12 €) accompagnée d’un verre d’Amalaya blanc (6,50 €). Une entrée en matière délicate et originale, parfaite pour attendre la suite sans trop d’encombre. Oui, parce qu’ici, le personnel est de qualité, mais en nombre réduit : l’attente est donc également au menu. Vous réussissez cependant à pardonner ce détail facilement, à l’arrivée du pairing (association cocktail-plat). Vous commandez le Fisherman’s Vice : cocktail vert vénère (Aquavit, Lillet blanc, sucre, citron, coriandre frais), couplé d’une blanquette de cabillaud au curry vert et lait de coco, plein de saveurs, épicé mais adouci grâce à son riz venere (vous êtes douillet). Le cocktail est à tomber, frai

Time Out dit
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