Monde icon-chevron-right France icon-chevron-right Paris icon-chevron-right Les meilleurs plans de la semaine

Les meilleurs plans de la semaine

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection des meilleures choses à faire cette semaine.

Par La Rédaction |
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© Muséum national d'Histoire naturelle
© Muséum national d'Histoire naturelle

Ce qu’on aime à Paris, c’est que chaque semaine, il y’a du nouveau. Un bar où les cocktails coulent à flot, un petit bistro de quartier ou une expo pour remplir sa caisse à culture. A Time Out, on sait que vous n’avez pas toujours le temps de vous rencarder sur les bons plans parisiens. Ça tombe bien, nous, si. Voici, un petit paquet d’idées qui devraient donner du coffre à votre vie sociale pour cette semaine. Cadeau.  

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Villejuif Underground
© Camille Bokhobza
Musique, Rock et rock indé

Festival BBMIX 2019

Carré Belle-Feuille, Paris et sa banlieue
5 sur 5 étoiles

C'est le genre de routine et d'éthique qu’on aimerait voir appliquées à tous les festivals. Voilà déjà une décennie et demie que le BBmix se décarcasse pour convier à Boulbi tout ce que la scène indépendante compte d'étranges pépites, toutes chapelles stylistiques et générations confondues. Pour sa quinzième édition, qui se tiendra les 23 et 24 novembre dans son fief du Carré Belle-Feuille, le BBmix a une nouvelle fois concocté un programme aussi garni que le foie de Gérard Depardieu.

2
© DR
Actualités, Insolite

Les immenses structures du Jardin des plantes sont de retour

L'an dernier, pendant deux mois, des centaines de milliers de spectateurs ont arpenté le jardin jalonné de structures illuminées prenant la forme d'animaux. Histoire de donner suite à ce succès et surfer sur l'expo Océan, une plongée insolite, le Muséum national d'histoire naturelle a décidé de remettre une pièce dans le flipper avec Océan en voie d'illumination, qui prendra de nouveau place dans le Jardin des plantes, du 18 novembre 2019 au 19 janvier 2020. Petite plongée.

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Bars, Bars à cocktails

La cave à cidre

Réaumur
4 sur 5 étoiles

Dans les cales du Breizh Café Montorgueil (la crêperie de compète de Bertrand Larcher), la Cave à cidre se la joue speakeasy breton (un komz dousik ?). A la barre de cet élégant sous-sol voûté (banquette bleu canard, papier peint nautique), on trouve Robin Le Texier, fraîchement débarqué de la Fabrique (Saint-Malo), qui fait le malouin en mixant des saveurs breizo-nipponnes. A la carte, qui va changer tous les trimestres, on prend le large avec une douzaine de créations drôlement bien troussées.

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© Au Petit Rozey
Bars, Bars à vins

Au Petit Rozey

Batignolles
5 sur 5 étoiles

Xavier Benilous, marchand de biens immobiliers et chineur né, s’est acoquiné avec Stéphane Rozey, libraire reconverti en caviste depuis une dizaine d’années (ex-Bougainville) pour nous pondre ce bouclard titi parigot plus vrai que nature. Sous les couches de peinture d’une banale laverie, les deux compères ont exhumé le squelette d’une ancienne brocante. Conséquence, un troquet qui semble avoir toujours été là… alors qu’il vient de sortir de l’œuf (fin juin dernier).

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5
© Colchide
Restaurants, Géorgien

Colchide (rue des Martyrs)

Abbesses
4 sur 5 étoiles

L’avantage d'avoir tourné un docu sur le pif nature en Géorgie ? C'est d'être revenue avec des adresses caucasiennes plein la besace. C’est ainsi qu’on nous a conseillé le 3e opus de Datchi, sympathique taulier francophone qui duplique sa mythique cantine Colchide du côté de Montmartre. Dans son loft indus' gentiment foutraque (tapis chamarrés au mur, plantes vertes suspendues, ciment brut et tuyaux d’aération apparents…), le bonhomme nous sert depuis sa cuisine ouverte du grill et des plats mijotés de compète !

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Restaurants, Salon de thé

Kott Café

Saint-Ambroise
5 sur 5 étoiles

Sojin (Coréenne, ex-styliste pour Andrea Crew) et Géraud (Français reconverti en barista) se sont chauffés pendant trois ans pour nous pondre cet écrin tout droit sorti d’un magazine de mode. Repeint en blanc du sol au plafond, leur spot poético-indus' en jette : délicates opalines au plafond, tuyau alu, petites tables en bois brut, set de dessins chinés à la brocante « pour 1 € le tout ! »… Tout ça dans le quartier qui va bien (Parmentier), à quelques mètres de l’excellente boulangerie gluten-free Chambelland.

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Art, Photographie

Le monde selon Roger Ballen

Halle Saint Pierre, Montmartre
5 sur 5 étoiles

Expo parfaite dans une ambiance post-Halloween, on conseille cependant aux spectateurs d’avoir le cœur bien accroché. Car tout chez Roger Ballen évoque l’horreur, de ses peintures cauchemardesques à ses photos en noir et blanc glauques à souhait, en passant par son mobilier souillé par des animaux morts ou des corps ensevelis sous des cordes.

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© Guillaume Blot
Restaurants, Français

Sausalito

Poissonnière
4 sur 5 étoiles

Avec un nom qui claque comme une sauce latine, Sausalito vient épicer le 9e d’une formule midi bien rodée (18 et 21 €) et de belles assiettes du soir à échanger (6-16 €). Derrière ces quatre syllabes, un quatuor de garçons du milieu (Basile & Martin Beaupère, Pierre Rammaert et Antoine Couturier) bossant main dans la main avec le chef londonien David John Kelly (ancien du 6 Paul Bert).

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9
© Sape Bar
Bars, Bars à cocktails

Sape Bar

Gare du Nord
3 sur 5 étoiles

En direct de la grande essoreuse de la mondialisation, voilà que Paris se dote d’un hôtel (le Terminus Nord) propriété d’un groupe allemand (25hours) dont le bar a pour thème le Congo ! Déjà qu’on n'arrivait plus à suivre où se déroule le Dakar (l’Arabie saoudite cette année)… L’agence VISTO Images n’a pas lésiné sur la déco 70’s pour évoquer dans cet espace crépusculaire l’exubérance des membres de la Sape (ou Société des ambianceurs et des personnes élégantes).

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Art, Photographie

Les infamies photographiques de Sigmar Polke

Le Bal Café, Place de Clichy
4 sur 5 étoiles

De Sigmar Polke, on connaît surtout les peintures électriques inclassables. Mais en ce Mois de la photo, c’est un autre aspect de la pratique de l’artiste allemand que nous propose d’explorer le BAL. Spot de la photo alternative de la place de Clichy, la plateforme indépendante constitue un corpus à partir d’une caisse poussiéreuse pleine de clichés trouvée chez Georg, le fils Polke.

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© Atelier Mala
Restaurants, Chinois

Atelier Mala

Saint-Georges
4 sur 5 étoiles

Stanislas Deniau aurait pu devenir un grand méchant loup de Wall Street. Coup de bol pour nous, après avoir étudié le commerce international en Chine, le gusse a préféré lancer en 2016 cette cantine épurée et pop, aux abords de Saint-Georges. Laquelle pousse haut les couleurs du Sichuan, région (et gastronomie) chère à notre cœur, célèbre pour son super-poivre (ma) et piment (la). La déco ? Sobre, de bon ton, ponctuée çà et là de détails graphiques : fresque stylisée au mur, dragon de papier au plafond…

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© Steam Bar
Restaurants, Chinois

Steam Bar

Saint-Germain-des-Prés
3 sur 5 étoiles

Après avoir bourlingué entre les Pouilles (Marcello) et le Japon (Blueberry), Marie-Lorna et Florence Vaconsin jouent de nouveau les globe-trotteuses dans leur fief germanopratin. Leur nouvelle lubie ? Transformer l'ex-Bocca della Verita en digne petite sœur du Blueberry, en misant cette fois-ci sur un steam bar – comprenez des bouchées vapeur venues d’Asie. Dans un décor hongkongais qui semble tout droit sorti d’un remastering d’In the Mood for Love (bois sur pierres apparentes, lampions rouges qui tombent du ciel et maxi-comptoir à l’entrée), on commande sur fond de jazz et lumière tamisée une large partie de la carte chantournée par Christophe Wong (ex-Shangri-La).

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Tirage gélatino-argentique, The Morgan Library & Museum, achat en 2013 grâce au Charina Endowment Fund © Peter Hujar Archive, LLC, courtesy Pace/MacGill Gallery, New York and Fraenkel Gallery, San Francisco
Art, Photographie

Peter Hujar, Speed of Life

Jeu de Paume, 1er arrondissement
4 sur 5 étoiles

Moins célèbre que Robert Mapplethorpe, Peter Hujar capture lui aussi un underground new-yorkais en noir en blanc. Mais alors que l’ex de Patti Smith misait sur une esthétique très porno chic, c’est une vérité sans fard que Hujar photographie. Si ses contemporains sublimaient la teuf, l’artiste timide célébré au Jeu de Paume s’attarde sur un after un peu fatigué, quand les noctambules se démaquillent et que les lumières se rallument. Moins séduisant, certes, mais tellement saisissant. 

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© DR
Actualités, Mode & shopping

La boutique éphémère du Studio Ghibli s'installe rive gauche

Kiki, Porco Rosso, Totoro… En un peu plus de trente ans, le Studio Ghibli a, sous l’impulsion du duo Hayao Miyazaki et Isao Takahata, complètement révolutionné le cinéma d’animation. Ancré dans l’imaginaire collectif, le studio fait l’objet d’un véritable culte dont chaque célébration provoque l’emballement. Alors on vous laisse imaginer la réaction des fans à l’annonce de la quatrième édition à Paris du Château éphémère, le pop-up store labellisé Studio Ghibli. Jusqu'au 15 décembre, la boutique prend ses quartiers rive gauche, plus précisément au 19 rue Grégoire-de-Tours dans le 6e.

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Restaurants, Israélien

Miznon Grands Boulevards

Faubourg Montmartre
4 sur 5 étoiles

Mazel tov ! Après avoir enjaillé le Marais (4e), puis le quai de Valmy (10e), la 3e adresse 100% pita du chef israélien Eyal Shani rameute tous les bureaux voisins. A retenir ? La succulente pita au poulet qui porte bien son nom : E'rôtisserie (10 €). Ce n'est qu'ici (et dans l'adresse du canal) qu'on peut la trouver. Peau qui croustille, chair ferme et ultra-goûtue...

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© DR / Le Vestiaire du 18e
Shopping, Dépôt-vente

Le Vestiaire du 18e

18e arrondissement
4 sur 5 étoiles

Ambiance appartement parisien pour ce dépôt-vente de quartier du 18e. La conscience écologique au cœur, c’est ici, il y a cinq ans à peine, que Cécile a craqué pour cette boutique montmartroise et décidé d’envoyer bouler sa vie professionnelle et provinciale pour reprendre le bail. Fan de beaux vêtements et consciente des bouleversements économiques actuels, elle se lance dans le dépôt-vente en en faisant un petit appart qui recèle de merveilles mode.

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Joséphine
© Paul Haquet
Soirées, Clubbing

Joséphine

Châtelet
3 sur 5 étoiles

Sous la menace permanente du tapage nocturne de trop, les clubs parisiens ont plutôt tendance à s'enfouir et se faire discrets dans une sorte enterrement de vie de gros son. Pas le Joséphine. Postée au 5e étage du Théâtre du Châtelet, flambant neuf après deux ans de travaux, la nouvelle adresse d’Antoine Caton et Arnaud Frisch (Silencio, NF-34) offre, depuis une terrasse dantesque bordée de statues, un panorama dingo sur la fontaine du Châtelet, la tour Saint-Jacques, la Seine et Notre-Dame. Sans conteste le club avec la plus belle vue de Paris. Côté audition, ce n'est pas mal non plus avec un système-son pointu au service d'une électro/house ciselée tirée du carnet d'adresses de Raphi Khalifa, le DA en charge d’animer cet ancien foyer. On y a vu le Briton Bonobo pour un set inaugural diablement efficace sous une pluie de spots, devant une population qui n’a pas vraiment fait exploser le hype-o-mètre (par rapport au Salo, mythique adresse des tauliers). Mais pas de panique, le lieu a le temps de peaufiner son atmosphère pour l'instant encore bien sage, à l'image de ses gentils néons et ses murs colorés. On se prend à rêver à une politique tarifaire moins raide (20 € l'entrée, 12 € le gin tonic, ouille) et des afters organisés sur cette terrasse d'enfer pour danser face au levant.

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© The Social Food.
Restaurants, Israélien

Shabour

Réaumur
3 sur 5 étoiles

Il y a des restos qui valent avant tout pour la vibe qu’ils dégagent. L’intérêt de refuser les invitations presse et de tester nos adresses anonymous, c’est qu’on peut dire ces choses-là, sans cracher dans la soupe ! Chez Shabour, plus que les plats (chiches, brouillons, chèrement facturés), c’est le lieu, le service (exceptionnel) et l’ambiance qu’on retient. Comptoir central en marbre sexy-chicos (28 couverts), éclairé à la bougie, n’ouvrant que le soir et à l'ambiance survoltée sur fond de playlist déchaînée… Tiens tiens, ça ne vous rappelle pas quelque chose ? Sauf qu’à la différence de Vivant 2, créatif ET archi-précis, les assiettes imaginées ici par un quatuor de chefs branchés (Assaf Granit, Uri Navon, Dan Yosha et Tomer Lanzman) sont bancales trois fois sur quatre.

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19
Art, Design

Le Monde nouveau de Charlotte Perriand

Fondation Louis Vuitton, 16e arrondissement
5 sur 5 étoiles

Libre et brillante, spontanée et solaire, Charlotte Perriand était surtout dotée d’un œil sans égal pour dessiner le présent, toujours un peu en avance sur son temps. Celle qui disait qu’il fallait « vivre son siècle et anticiper » a longtemps été dans l’ombre des mecs et reprend aujourd’hui sa place dans le domaine du design, vingt ans après sa mort. Et quel meilleur endroit pour découvrir son “nouveau monde” que l’ovni archi réalisé par Frank Gehry ?

20
Shopping, Dépôt-vente

Avé

Saint-Georges
4 sur 5 étoiles

Avec sa façade rose pastel, AVÉ ambiance la rue Notre-Dame-de-Lorette façon boutique de hipster pour filles. Quelle surprise de constater que, au lieu de se retrouver dans un énième concept store minimaliste, on vient de mettre les pieds dans un dépôt-vente unique en son genre. Bye-bye les boutiques à l’ancienne avec des vendeuses sans âge et des fringues pleines de poussière, AVÉ repense le dépôt-vente pour les meufs qui veulent shopper des fringues de seconde main tendance, quali, à prix accessibles et dans un espace qui ne fouette pas la naphtaline.

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Francis Bacon
Art, Peinture

Francis Bacon, en toutes lettres

Centre Pompidou (Musée national d'Art moderne), 4e arrondissement
5 sur 5 étoiles

Annoncée comme l’une des expos phares de la rentrée, la rétrospective Francis Bacon présentée au centre Pompidou répond à toutes nos attentes, et plus encore.

22
© David Jungman
Théâtre

An Irish Story

Théâtre de Belleville, 10e arrondissement
5 sur 5 étoiles

Pourquoi les danses irlandaises ne s’exécutent qu’avec les jambes ? Ce spectacle a la réponse, démonstration à l’appui. Vous y apprendrez également d’infaillibles techniques de séduction à reproduire sans danger sur le surfeur/révolutionnaire/jeune acteur que vous avez en vue. Si cela ne suffit pas à vous convaincre, allez-y pour Kelly Rivière, alias Kelly Ruisseau, dans ce seul en scène désopilant qui offre à chaque représentation une vraie leçon de théâtre.

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23
© Hartung, Hans
Art

Hans Hartung. La fabrique du geste

Musée d’Art Moderne de Paris, Chaillot
4 sur 5 étoiles

Lorsque l’on évoque les musées dédiés à l’art contemporain à Paris, on pense tout de suite au centre Georges-Pompidou ou au Palais de Tokyo. S’il est plus discret, le musée d’Art moderne n’en est pas moins stylé et revendique aussi sa place dans le paysage artistique de la capitale. Après un lifting d’un peu plus d’un an, le MAM revient dans le game avec une rétrospective dédiée au peintre allemand Hans Hartung (1904-1989), qui n’avait pas été mis à l’honneur à Paname depuis 1969. De grosses promesses donc, mais qu’en est-il vraiment ?

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Art, Peinture

Du Douanier Rousseau à Séraphine, les grands maîtres de l’art naïf

Musée Maillol, 7e arrondissement
4 sur 5 étoiles

A la désignation « peintres du dimanche », le musée Maillol préfère « naïfs » pour qualifier les sept peintres français mis à l’honneur jusqu’au 19 janvier 2020. Loin de la fame des artistes de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, les naïfs sont tour à tour douanier, imprimeur ou femme de ménage, et n’ont squatté ni les bancs de l’université, ni ceux des académies de peinture. 

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Clubbing, House, disco and techno

Jean-Louis La Nuit

Les Halles
4 sur 5 étoiles

On connaissait les bars-tabacs et les PMU/dépôts de pain. Et voilà que débarque Jean-Louis La Nuit, première boutique/bar/snack/club de Paris. Pensé par Xavier Clergerie, cofondateur du salon tête chercheuse Who’s Next, et sa fille Lucile, ce vaste lieu à slash se lâche sur la déco : sol carmin, stalactites de plâtre, luminaires 70’s et banquettes Chromatique vintage pour une ambiance rétro-turfu façon Moloko Bar dans Orange mécanique (mais il se susurre que la déco va tourner).

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© DR
Art

Collection Alana

Musée Jacquemart-André, 8e arrondissement
4 sur 5 étoiles

Si les mannequins du défilé Balmain agitent leurs strass sur le catwalk parisien pour la Fashion Week, côté art, c’est au musée Jacquemart-André que dorures et clinquant prennent place. Mettant à l’honneur les chefs-d’œuvre de la Renaissance italienne issus de la collection Alana, le musée présente un florilège de trésors comprenant aussi bien des triptyques bibliques tout de feuilles d’or vêtus que des clairs-obscurs caravagesques mystiques.

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© Krause, Johansen
Art

Moderne Maharajah, un mécène des années 30 au MAD

Musée d’Art Moderne de Paris, Chaillot
4 sur 5 étoiles

Exit Kim et Kanye, Beyoncé et Jay-Z et autres Harry et Meghan. Un nouveau power couple nous vient du passé et de la contrée lointaine d’Indore. Yeshwant Rao Holkar et Sanyogita Devi, soit le maharajah et la maharani d’Indore, sont les stars d’une expo pluridisciplinaire au MAD entre photo, design et sens du style. 

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© Guillaume Blot
Restaurants, Fast-foods, snacks et sandwicheries

Dumbo

Saint-Georges
3 sur 5 étoiles

Dumbo s’est posé (près du Sans Souci) à Pigalle. Dumbo ? Non, pas l'éléphanteau Disney, mais Down Under the Manhattan Bridge Overpass, l’un des quartiers de Brooklyn les plus cool du monde. Enceintes Bose qui distillent du Love for the Sake of Love, mur décrépi sous néons blancs, microcarte alignant cheeseburgers, frites et bibine... Le chef, qui repasse sec, à la pelle, ses juteux steaks de montbéliarde, technique locale pour bien les écraser et faire ressortir tout leur goût.

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© Culturespaces/ E. Spiller
Art, Arts numériques

Van Gogh, La nuit étoilée

Atelier des lumières, Paris
4 sur 5 étoiles

Atelier des lumières, saison 2. Après une giga-rétrospective croisées des œuvres de Gustav Klimt et Egon Schiele, voilà que l’établissement maousse nous ressert du cultissime avec un autre monstre sacré de l’art, qui mérite tout autant d’y braver la queue. Le grand – que dis-je – l’immense Vincent Van Gogh se retrouve sous le feu des (140) projecteurs (laser), pour une création à la fois sonore et visuelle. Résultat ? La magie prend cette fois-ci un peu plus.

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