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© Adrien Roux | Pendant une édition de Gare aux Docs
© Adrien Roux

Que faire à Paris cette semaine du 20 juillet 2026 ?

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection des meilleures choses à faire cette semaine du 20 juillet 2026.

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Ce qu’on aime à Paris, c’est que chaque semaine, il y’a du nouveau à faire. Un bar où les cocktails coulent à flot, un petit bistrot de quartier ou une expo pour remplir sa caisse à culture. Chez Time Out, on sait que vous n’avez pas toujours le temps de vous rencarder sur les bons plans parisiens. Ça tombe bien, nous, si. Voici un petit paquet d’idées pour savoir où sortir cette semaine du 20 juillet 2026 à Paris et ainsi donner du coffre à votre vie sociale. Cadeau.

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Que faire à Paris cette semaine du 20 juillet 2026 ?

  • Cinéma

Du 22 juillet au 16 août 2026, le festival investira à nouveau la Prairie du Triangle, au parc de la Villette, avec une sélection de films consacrés aux forêts, aux grands espaces et aux récits en pleine nature. Côté programmation, personne ne devrait être laissé sur le bord du chemin. Les amateurs de frayeurs pourront découvrir « Le Projet Blair Witch » ou l’ambiance gothique de « Sleepy Hollow », tandis que les fans d’animation se laisseront porter par les œuvres de Miyazaki, de « Princesse Mononoké » à « Mon voisin Totoro ». Sont aussi annoncés le bouleversant « Into the Wild », le film d’aventure « Le Règne animal » ou encore « L’Ours » de Jean-Jacques Annaud. La meilleure nouvelle dans cette clairière cinéphile ? L’accès reste gratuit et en entrée libre. Autrement dit : vous venez, vous posez votre nappe sur l’herbe, vous sortez les chips et vous attendez sagement que la nuit fasse son cinéma. Pour les moins prévoyants, pas de drame : la cantine Soré et le glacier La Tropicale assureront le ravitaillement sur place.

  • Que faire
  • Vivre en Ville

Bientôt fini de souffrir pour les cyclistes du Tour de France, dont la 113e édition s’achève ce dimanche 26 juillet à Paris. La ligne d’arrivée sera comme toujours située sur les Champs-Elysées, avec, nouvelle tradition depuis les Jeux olympiques de 2024, un détour par Montmartre, l’occasion de voir l’impressionnant peloton circuler dans les toutes petites rues de la butte parisienne. Ambiance garantie ! Pour les horaires, le départ est prévu à 16h15 de Thoiry et l’arrivée sur les Champs-Elysées vers 19h25. Les coureurs feront leur entrée à Paris un peu avant 18h, passeront devant la tour Eiffel, le Louvre, la Concorde, avant d’attaquer le 18e arrondissement vers 18h45 pour trois passages sur la côte de la butte Montmartre (6,5 km avec une pente de 6,5% quand même), dont la fameuse montée collée-serrée de la rue Lepic. Bien évidemment, il faudra venir plus tôt que ça pour s’assurer les meilleures places. Les étroits trottoirs de la rue Lepic seront sans doute pris d’assaut dès le matin, comme les spots devant le Sacré-Cœur, mais ce sera sans doute plus gérable sur les rues Lamarck et Caulaincourt. Attention : la circulation en voiture sera interdite de 14h à 20h dans toute la zone du parcours, et plusieurs stations de métro seront fermées dans la zone de Concorde. Toutes les restrictions sont détaillées sur le site de la mairie de Paris.

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  • Grec
  • Belleville
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

C’est dans l'esprit minimaliste de la galerie d'art de Leiris Javault, où créchait la brocante/buvette clandé de feue Eva Pritskque, que se prolonge le restaurant ouvert par Hakim Lainceur, aidé par Surpriz. Étagères de bouteilles accrochées sur murs grattés, belle terrasse au pied de Notre-Dame-de-la-Croix et vaste cuisine ouverte où Basile Eidel propose des assiettes d’inspiration grecque. On se croirait dans une taverna de Petralona à Athènes ! Pour partager à l’apéritif : beignets de courgettes ; tarama maison ou tzatzíki à l’huile de sarriette à tartiner sur un bon pain au sésame… Voulant faire comme un dîner, on opte plutôt pour une assiette de gros haricots blancs impeccablement cuits et réveillés par du citron et de la poutargue avant un poulpe grillé se rafraichissant les ventouses dans une splendeur d’ajo blanco hellène (le skordalia). En dessert, une chimère franco-grecque séduisante : une crème brûlée à l’ouzo ! Les vins, faisant bizarrement l’impasse sur la Grèce, proposent un petit tour des vins propres hexagonaux à l’écart des grandes stars. Eupatoria 5, le bon numéro des apéros !

4. Regarder les épisodes de Drag Race avec les queens de la saison

Depuis ce mercredi 8 juillet, l’un des nouveaux grands moments estivaux de notre époque a débuté avec la diffusion du premier épisode de la quatrième saison de Drag Race. Et comme tous les ans, la capitale s’hérisse de viewing parties à l’allure de grande célébration entre animations. Parmi elles, celle de Virage, en collab avec la Bitch Party, nous fait particulièrement des œillades avec, chaque semaine, deux queens de la saison – coucou Sublyme, Malawitte ou encore Holly White – pour commenter l’épisode, des invitées et des animations.

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  • Folie-Méricourt
  • prix 1 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Priscilla Trâm double la mise avec ce mignon local bois, mosaïque et inox où l'on compte plus de places au comptoir qu’à table. D’avantage bar que bistrot, Trâmette compte bien s’occuper de vos courtes pauses midi et de vos apéros à rallonge. Pour ces derniers, la cheffe propose des assiettes en grand écart entre France et Asie : crêpe croustillante bánh xèo à l’agneau confit (14€) ; tomate infusée dans un dashi (10€) ; crème brûlée au matcha (9€)… À faire couler avec une petite sélection de vin voyageuse et nature (11 oblige) : macération Tance Els Ulls de Cartoixà popular (32€) ; Beaujolais de Remy Dufaitre (54€), côte du Rhône Il fait soif de Maxime-François Laurent (39€). Au déjeuner, l’offre se fait plus cantinière avec toujours le souci du goût juste comme dans cette superbe tomate farcie, en fait plutôt une polpette de poitrine de porc et champignon noir habillée d’une tomate et nappée d’une intense sauce du même fruit (14€). Le riz était un peu cuit mais la salade shiso, basilic thaï et pickles de carotte a tout rattrapé. Trâmette se lance aussi dans la course des sandwichs de cuisinier. Bref une chouette adresse un peu inclassable mais accessible qu’on aimerait avoir en bas de chez soi !

  • Que faire
  • Balades et excursions

Un dossier sur les meilleures plages à Paris… Vous n’auriez pas trop pris le soleil chez Time Out ? Non. Car si la réalité géographique fait que l’Ile-de-France n’est pas réputée pour ses eaux turquoise et sa barrière de corail, on y dégote tout de même quelques bons plans (d’eau) où se tremper les miches les beaux jours venus. Ce que vous trouverez dans cette météo des plages franciliennes ? Aussi bien des bases de loisirs, des bassins sur la Seine qu’un espace aménagé le long du canal de l’Ourcq. A la une, à la deux, à la baille !

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7. Danser et participer à des workshops sur la terrasse de la Gaîté lyrique

La Gaîté, c’est stylé en toute saison, mais en été, ça a en plus l’avantage de se passer en partie en extérieur. Tout le mois de juillet, le phare culturel de la rue Denis-Papin file les clés de son parvis à des entités et collectifs musicaux parmi les plus stylés du circuit. Tandis que Divin0 célébrera le perreo et ses hybridations avec des sets et des cours de danse le samedi, Nova s’occupera du vendredi et Hippoh Mag créera un Dance Bar pour faire se rencontrer les pratiques chorégraphiques.

  • Mexicain
  • Charonne
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Habanero, chipotle, jalapeño, chile de arbol… Ce ne sont pas les featurings du dernier album de Peso Pluma mais des piments importés du Mexique parmi la douzaine de variétés que José Oviedo (passé par El Nopal) dégaine dans sa néo-taqueria. A l’heure du goûter ou de l'apéro (17h-19h), on peut déjà s’envoyer derrière la cartouchière une tostada croustillante peuplée de mole, de poulpe, d’avocat et coiffée d’une tranche de plantureuse tomate (14€), un gros calibre de taco de maïs garni de boeuf grillé, de fromage, d’oignon, de coriandre et de pommes paille, bon à s’en sucer les coudes (9 €) et un trio de sauces maisons plus ou moins incandescentes à dipper de totopos, ces chips de maïs triangulaires (10 €). A l’heure du dîner (après 19h), le menu s’étoffe de plats servis à l’assiette. Para beber ? Des vinos naturales (10,50 € le verre quand même…), une michelada (8,50 €) ou quelques mezcals (dès 12€). A l’heure de la latino-américanisation de Parisles tacos courent les rues de la capitale aussi sûrement que ceux estampillés G7 !

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  • Art
  • Le Marais
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Le musée Picasso offre sa première rétrospective française à Henry Taylor, un peintre qui n’a jamais caché son admiration pour le plus célèbre des cubistes. Une consécration européenne beaucoup trop tardive qui s’inscrit dans un mouvement plus large de réévaluation des grands artistes afro-américains. La centaine d'œuvres déployée sur deux étages navigue entre peintures d'histoire, installations énigmatiques, chroniques sociales et récits intimes. Violences policières, mémoire afro-américaine, inégalités raciales… Tout est là, mais jamais sous forme de slogan. Henry Taylor préfère raconter plutôt que démontrer. Une méthode devenue presque subversive à une époque où tout le monde semble vouloir transformer l'art en tribune – ou la tribune en art. Car Henry Taylor ne peint pas l’Amérique. Il peint les gens qui la traversent. Pour l’occasion, le Californien déploie une collection immense, allant des premiers essais sur des paquets de clopes aux portraits XXL dans lesquels Martin Luther King, Jay-Z, le voisin qui organise le barbeuc du quartier ou l’employé de fast-food fatigué occupent exactement la même place. Pas de piédestal, pas de hiérarchie.

  • Poisson et fruits de mer
  • Odéon
  • prix 4 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Au marché Saint-Germain, le Petit Vatel est la nouvelle vie maritime d’un bouclard de 1941. Au cadastre : un comptoir en travertin, une platine vinyle, et là un frigo vitré où patientent, hors glace, sériole, turbot ou vieille comme chez la poissonnerie Viot voisine. C'est normal c’est la même maison, Arthur Viot ayant décidé d’ouvrir un restaurant où servir ses poissons. Le choix du chef ? Fastoche, il a rappelé celui qui avait illuminé sa poissonnerie lors d’un pop-up iodé en 2024 : Masayoshi Haraguchi. On y retrouve d’ailleurs dans la foule des petites assiettes froides, pas mal de ses recettes cuisinées alors à prix assez raides (rien à moins de 25€). La carte propose aussi quelques recettes chaudes toujours 100 % marine. On harponne d’abord un duo de délicats médaillons de foie de lotte où une dentelle de champignon de Paris fournit le croquant terrestre et le nikogori, une gelée de poisson, concentre la puissance iodée. Délicieux et subtil terre-mer ! Puis arrive une truite affinée 12 jours avant une cuisson basse température, coiffée d'œufs du même fretin. Résultat : un miracle de chair à la fois ferme et fondante avec un goût franc. La carte des vins, plutôt au format chaloupe que paquebot, aligne de beaux canons en soute : Vezelay du domaine Lacroix Montjoie (12€ le verre, 62€ la bouteille), Loire Les Choisille de François Chidaine (75€)… S’il garde ce cap, le Petit Vatel est un futur grand !

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  • Sport
  • Nage et plongée

Envie de vous jeter à la baille à Paris ? Vous êtes dans la bonne ligne. Si la capitale n’est pas réputée pour ses plages de sable fin, elle dispose d’une kyrielle de piscines à même de satisfaire toutes les pratiques et jeux d'eau. Que vous soyez nageur hyperactif, barboteur du dimanche ou simple bronzeur estival, vous trouverez claquette à votre pied dans ce dossier aussi costaud qu’un trapèze de Michael Phelps. Et parce qu’on peut avoir le goût de l’eau mais aussi du beau, on a pris soin de piocher plusieurs bassins avec de la gueule.

  • Bars à vins
  • Ménilmontant
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Après s'être imposés avec leur coffee shop Grave sur une des artères les plus caféinées du Marais, voilà que Romain Détriché et Nicolas Papadato tentent de se faire une place avec un bar dans la rue Sorbier, épicentre des apéros du 20e. La mise de leur Bordel ? Une salle brute format boîte à chaussures avec six places au comptoir et des enceintes vintage qui crachent des BPM. L'atout évident de l'adresse reste bien l'immense terrasse où lutter à coups de verre de vin bio et de petites assiettes (mais oui) contre la litanie des canicules. On repère ainsi sur la courte carte à tarifs tenus : un Fié Gris d'Antoine et Philippe Delaunay, un beaujolais bio de Fabien Forest (28€), l'Arbois En Paradis de Jérôme Arnoux (46€), un coteaux bourguignons Sextant de Julien Altaber (49€)... ou sinon des bières craft en bouteille. Autre atout : la cheffe (et associée) Emma Chaperon qui, en solitaire derrière le comptoir, envoie des assiettes simples et bien troussées. À noter que Bordel démarre dès le matin avec des cafés et des cookies maison. Après Pipa, la rue Sorbier confirme sa mue vineuse !

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  • Dans nos Assiettes

Grignoter à la fraîche dans un jardin caché à Paris et, en même temps, aider à l’insertion de réfugiés, ça vous dit ? Alors foncez à La Roche ! Ce tiers-lieu porté par Plateau Urbain (Césure, les Grands Voisins) occupe depuis juillet 2025 l’ancien hôpital La Rochefoucauld, un bâtiment XVIIIᵉ siècle aux airs de château, posté à deux pas de la place Denfert-Rochereau. Sur un banc à l’ombre d’arbres plus vieux que vos parents, et grâce à la guitoune de La Table du Recho, vous allez pouvoir mordre dans un hot-dog (veggie ou non) accompagné de frites maison pour la somme modique de 8€. Certes on est loin de la haute gastronomie, mais le chant des oiseaux, le ballet des bourdons  et la verdure omniprésente donnent à ce modeste pique-nique une saveur précieuse ! À noter qu’en plus des ventres, La Roche nourrit aussi les cœurs et les têtes avec des concerts, des siestes musicales, des ateliers d’échecs…

  • Pâtisserie

Plus boule la vie ! Quand les jours rallongent et que les vêtements raccourcissent, c’est le retour de la question : où trouver une bonne glace à Paris ? Chez Time Out, on vous file nos meilleurs plans en dessous de zéro mais toujours chauds bouillants sur la qualité. Car dans cette sélection, vous ne trouverez que des artisans glaciers qui turbinent sans arômes artificiels, graisses végétales ni colorants chelous. Du kif en boule à se mettre dans le cornet sans tarder.

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  • Art
  • Le Marais
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

La première rétrospective consacrée par la Maison européenne de la photographie à Camille Vivier est probablement le meilleur plan pour se mettre à l’ombre cet été dans ce Paris sous canicule. Au dernier étage de l’ancien hôtel particulier, l’exposition fait dialoguer corps et objets à travers un parcours thématique qui refuse l’organisation millimétrée d’un CV pour faire parler toute une carrière. Construite à partir d’une centaine d’œuvres allant du Polaroid au tirage XXL, la monographie mélange commandes éditoriales, séries personnelles, portraits, natures mortes et images quasi fantastiques. Elle fait surtout la part belle aux corps féminins, dans des représentations nourries par les influences multiples de Camille Vivier, qui n’hésite pas à questionner les normes de beauté et la hiérarchie des goûts.

16. Faire une revue de docs engagés sur les rails de la Petite Ceinture

C’est le ciné en plein air favori des ferrovipathes. Gare aux Docs, le festival du documentaire écologique engagé, fait son retour les vendredis et samedis soirs jusqu’au 1er août, en installant de nouveau son écran géant sur les rails de la Petite Ceinture à la REcyclerie. Parmi les films de l’année : L’intelligence des arbres de Julia Dordel, Guido Tölke et Jan Rieloffs sur le travail de scientifiques pour comprendre comment communiquent les arbres entre eux ; Wilding, retour à la nature de David Allen, racontant la manière avec laquelle un couple d’agriculteurs repense son modèle ; ou Transmettre de Jérôme Zindy et Marie Balthazard, qui suit la réflexion de Monique et Francis Schirck sur comment transmettre son domaine.

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  • Art
  • Champs-Elysées
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

En Hongrie, Károly Ferenczy est considéré comme le père de la modernité picturale nationale. Cette première rétrospective française a donc quelque chose de l’ordre du rattrapage historique. Le parcours, dense sans être indigeste, déroule près de 140 œuvres racontant les métamorphoses d’un peintre qui a tout testé, sans jamais se laisser enfermer. Naturaliste, symboliste, impressionniste ? Ferenczy est tout ça à la fois, et plus encore. Il change de peau sans changer d’obsession : saisir la lumière et ce qu’elle révèle des êtres.

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