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Photo : Benjamin Loyseau © Christo and Jeanne-Claude Foundation

Les meilleurs plans de la semaine

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection des meilleures choses à faire cette semaine.

Écrit par
La Rédaction
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Ce qu’on aime à Paris, c’est que chaque semaine, il y’a du nouveau. Un bar où les cocktails coulent à flot, un petit bistro de quartier ou une expo pour remplir sa caisse à culture. A Time Out, on sait que vous n’avez pas toujours le temps de vous rencarder sur les bons plans parisiens. Ça tombe bien, nous, si. Voici, un petit paquet d’idées qui devraient donner du coffre à votre vie sociale pour cette semaine. Cadeau.

Les meilleurs plans de la semaine

  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Technique mixte
  • 4e arrondissement

Après avoir célébré les femmes dans l’abstraction, le Centre Pompidou met un coup de projo sur l’une des artistes majeures de la peinture abstraite : Georgia O’Keeffe. Coloriste hors pair et personnalité sulfureuse, l’Américaine - encore trop peu connue en France - attire, irrésistiblement.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Clubbing
  • La Villette

Et soudain, alors que la nuit parisienne se relève de ses 18 mois de fermeture plus doucement qu’un octogénaire arthritique ne descend du 89, un club comme on en espérait plus déboule dans le paysage nocturne et vient tout secouer sans crier gare. Bienvenue au Gore, immense et insoupçonnable cave voûtée avec 3 mètres sous plafond, planquée sous la Gare, la salle jazzy cool de l’avenue Corentin Cariou ! Au programme, du gros son, des petits prix, un espace de zinzin et une ouverture 7 nuits par semaine ! Bam ! Quand les concerts s’arrêtent en haut à minuit, la cave ouvre pour envoyer les BPM jusqu’à 6h. 

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  • Art
  • Art

Y a ceux qui crient au génie et ceux qui trouvent ça horrible. Ceux qui parlent de fric et ceux qui kiffent voir une œuvre en plein air gratos. Et puis il y a les questions de circulation coupée ou de recyclage des matériaux. Bref, depuis quelques jours, ça jacte aux abords de l’Arc de Triomphe ! Dernière œuvre des amoureux Jeanne-Claude et Christo, cet empaquetage irrite autant qu’il séduit, mais ne laisse personne indifférent. Chez Time Out, on a voulu comprendre pourquoi en se rendant directement sur les lieux du crime. Alors, offrande divine ou cadeau empoisonné ? 

  • Théâtre
  • Théâtre

A 50 ans, certains s’offrent une Rolex. D’autres s’offrent… Adèle Haenel et Bob Wilson. C’est autrement plus chic. Pour célébrer cinq décennies de manifestations scéniques au cœur de la capitale, le Festival d’Automne ouvre la rentrée culturelle avec un programme cinq étoiles et XXL, résolument dans l’air du temps.

 

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Méditerranéen
  • 2e arrondissement

Levant se lève du côté de Bourse ! Dalia, nouveau paquebot tout en longueur vient d’amarrer sur la rue Montmartre. A la barre ? Cap’tain Or Bitan, transfuge de Miznon et Shouk (deux références israéliennes à Paris), qui amuse la croisière avec une popote qui se joue des frontières : israélienne, libanaise, syrienne… Dans l’assiette ? C’était d’la bombe bébé ! A l’image de cette giga-chakchouka (tomates, piments, œuf fondant, ail et coriandre), un modèle du genre à trempouiller avec son pain hallah. Le soir, la palme du dithyrambe va pour cette fondantissime épaule d’agneau cuite sept heures (!) et servie entière avec du freekeh… Un dé-lire !

  • Musique
  • Musique

Tiens tiens, qui voilà ?  Les lascars de Casabey, qui avaient réussi l’été dernier à poser leur gros beats sur le toit de l’Institut du Monde Arabe, soigne leur rentrée avec un événement marqué du sceau “immanquable”. Le dimanche 26 septembre, Nadim Makhlouf et sa bande proposent le Classics Only Carnaval, une fête hybride mi-fête foraine mi-festival hip-hop dans les augustes murs du Fort d’Aubervilliers, une caserne militaire désaffectée de 10 000 mètres carrés.

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  • Théâtre
  • 17e arrondissement

S’il y avait un seul spectacle à voir à Avignon cette année, et à ne pas rater ce mois-ci à Paris, c’est bien Fraternité. Après Saïgon, récit choral sur la mémoire collective autour de la guerre d’Indochine, Caroline Guiela Nguyen revient cette année avec un projet tout aussi ambitieux. Mais cette fois-ci, ce n’est plus le passé et son héritage que l’autrice et metteuse en scène française tente d’explorer, mais un futur trouble et lointain, dans lequel la moitié de la population aurait disparue suite à une éclipse solaire. 

  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Peinture
  • 8e arrondissement

L’heure est à la volupté au Musée Jacquemart-André ! Exit les silhouettes décharnées de la NYFW et vive les courbes des madones italiennes et des déesses antiques. Véritable reusta du Quattrocento, Sandro Botticelli s’illustre ici par une cinquantaine d'œuvres issus de grandes collections internationales, de la National Gallery de Londres au Rijksmuseum d’Amsterdam en passant par les musées et bibliothèques du Vatican. Si la Naissance de Vénus ou son célèbre Printemps n’ont pas pu être de la partie, on est tout de même saisi par la qualité indiscutable des œuvres. Y a pas à dire, le mec sait peindre. Mais pas que.

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  • Cinéma
  • Cinéma

Le festival du cinéma indépendant français et américain (mais tout le monde l’appelle le Champs-Elysées festival) fête ses 10 ans. Après une édition 2020 entièrement en ligne pour cause de Covid, quel kif de retourner dans les salles partenaires (le Balzac, Le Lincoln, le Publicis Cinéma) pour découvrir les pépites alternatives de ce festival unique en son genre. En compétition, huit longs métrages américains et autant de français qui seront scrutés par le jury présidé par Thomas Lilti, le réalisateur d’Hippocrate et Première Année

  • Théâtre
  • Père-Lachaise

Voilà dix ans que Pauline Bureau, autrice et metteuse en scène, fait résonner sa voix sur la scène contemporaine. Développant un théâtre du réel où s’entremêlent documentaire et fiction, elle élabore une poétique de la condition féminine dans notre société, que ce soit à travers l’affaire du Mediator (Mon Cœur, 2017) ou le quotidien d’une équipe de football féminin (Féminines, 2019). Sa nouvelle création, Pour autrui, ouvrira cette année la saison d’automne du Théâtre de la Colline. Cette pièce, une fiction, aborde la question de la GPA pour repenser celle de la maternité, à travers une histoire d’amour passionnée.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Technique mixte
  • Jussieu

On connaît tous Oum Kalthoum, “l’astre de l’Orient”, et Dalida, sa chevelure d’or et sa voix de velours. Mais qu’en est-il de Warda al-Jazairia, Asmahan ou Fayrouz ? Des icônes intemporelles, devenues symboles du féminisme dans les sociétés arabes d'après-guerre, que l’on découvre avec émerveillement au fil d’un parcours thématique cinq étoiles. Salon littéraire reconstitué, loges et dressing des vedettes de la chanson et du cinéma, immersion auditive ou encore filtre Insta permettant de se mettre dans la peau d’une diva, l’IMA a tout donné pour sa réouverture, à l’image de ces stars au côté drama queen toujours assumé. 

  • Musique
  • Festival de musique
  • Paris et sa banlieue

Après une bonne impression en 2019 puis l'effacement en 2020, le festival Contours vient de dévoiler ses premiers desseins pour 2021. Le festival mis en branle par l'agence Bon Esprit et le magazine Trax tiendra sa deuxième édition les 25 et 26 septembre, toujours sur les pelouses de l'immense Parc des Impressionnistes de Clichy-la-Garenne. On sait qu'on y verra l'homme orchestre mi-humain mi-clavier Chassol, l'allemand Hunee, compagnon de route du label Rush Hour et nez fin des bombes house, et le collectif hip-hop afro 99GINGER. Autres noms déjà griffonnés sur le prospectus, le duo hollandais soul-funk Kamma & Masalo et le disquaire Dizonord, qu'on suppute là pour vendre des galettes.

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  • Art
  • Paris et sa banlieue

Un concentré de culture street pose ses conteneurs colorés, à l’ombre de la Grande Arche. Là, durant l’Urban Week, du mercredi 22 septembre au dimanche 26 septembre, on va oublier les cadres stressés qui arpente nerveusement le parvis de La Défense pour profiter d’une ambiance à la coule façon block party et été indien. Pour les yeux, il y a des fresques de graff réalisées par des pointures de la bombe (Bordalo, Quintessenz, Nairone…) invitées par l’asso Quai 36. Les oreilles sont cajolées par les concerts de jeunes talents (comme la toulousaine Dirtsa et son hip-hop habité). Et les estomacs par les barquettes voyageuses envoyées par les food trucks qui stationnent sur la zone. 

  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Pigalle
  • prix 2 sur 4

Chacun ses remèdes pour traverser cette période un peu compliquée. Certains se jettent sur des grands bols de vermifuges pour chevaux car leur corps est un temple (dédié au PMU ?) mais nous, on vous conseille plutôt d’aller tester les délicieuses potions concoctées au Classique, joli bar à la dégaine d'apothicaire ouvert par Hugo Combe (ex Fifty Fifty) et Benjamin Le Seigneur (passé par l’Hôtel National des Arts et Métiers). Derrière le long comptoir en marbre, le préposé prépare ses mélanges magiques (onze à la carte, entre 10-12 €) comme ce subtil milk punch Assemblage #3 au bon goût d’été (ratafia, Suze,  xérès, melon rôti aux fèves de cacao et Oleo saccharum de melon) ou le malin et rafraîchissant Petit apéritif (Aperol, noix de coco, queue de cerise, citron et poivre de Kampot). Santé !

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  • Art
  • 16e arrondissement

Fondation Louis Vuitton. Bons baisers de Russie. Acte 2. Alors que le monde entier – et peut-être même au-delà – a encore le souvenir de l'exposition dédiée à la collection Chtchoukine, l'institution située dans le bois de Boulogne convie une autre mythique collection russe en ses murs : celle des frères Morozov. Réunie pour la première fois depuis 1917 au musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg à l'été 2019, elle débarque après moult "péripéties" sanitaires à Paris. Au programme, 200 chefs-d'œuvre impressionnistes et modernistes avec, au choix, du Matisse, du Renoir, du Picasso, du Monet ou du Cézanne.

  • Que faire
  • Évènements & festivals

Maad93, le festival itinérant en Seine Saint Denis, revient pour sa onzième édition. Et c’est une très bonne nouvelle pour 18 raisons. D’abord il permet d’écumer les meilleures salles indé du 93 puisqu’il investit par exemple Mains d'Œuvres, Les Instants Chavirés, le 6B, le Triton…  Ensuite, les dix-sept concerts proposés s’imposent comme des moments uniques, des dialogues inédits entre des artistes qui d’habitude ne se croisent pas et donnent au live toute sa saveur.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Hôtels
  • prix 2 sur 4

Les Bucoliques Anonymes se réunissent dans le 78 ! A Gambais exactement, tout près de Montfort L’Amaury, là où Cybèle et Frank Idelot ont fait éclore ce prodigieux jardin-potager en lisière de forêt. Un hectare et demi de bonté en autarcie écoresponsable où poussent légumes, fruits, aromates, baies, plantes comestibles ; où les ruches sécrètent leur miel ; où les proprios envisagent de planter leurs vignes, de brasser leur bière et d’installer une champignonnière sous l’abreuvoir… Pour un peu, on verrait même gambader des licornes derrière les rhododendrons !

 

  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Réaumur
  • prix 1 sur 4

La sachiez-tu ? 2021 marque le gros retour de hype du café à l’ancienne. Assez de design scandinave, de pierre grattée et d’ampoule à filament ! Oui à l’ouverture dès le matin, au demi pas cher et au mobilier de brasserie. Dernière adresse en date qui illustre cette lame de fond rétro bistrotière : Chez Francis, dont le nom sonne déjà bien 1974. Le Francis en question c’est le taulier, ancien de la restauration (feu Tontine notamment), barbe courte, chemise cintrée et grand sourire, vaque dans sa petite salle basse de plafond. Mais attention, Francis reste bien dans son époque avec playlist afrobeat de bon aloi, ardoise de pif nature à haute picolabilité (par exemple le Gamay « Femme de » par Marine Bonnet, 6 € le verre), IPA à 4 € et un cocktail maison (qui tabasse) au sirop de gingembre de la maman (8 €).

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  • Cinéma
  • Cinéma

La superbe programmation du festival Play It Again offre l’occasion de voir, ou revoir, des classiques en d’impeccables versions restaurées sur un grand écran de ciné. Pour cette 7e édition (du 15 au 28 septembre), le thème retenu est l’aventure avec une dizaine de films qui font voir du pays, comme par exemple l’Homme de Rio de Philippe de Broca et un Belmondo au sommet de sa forme ; La Bandera (1935) de Julien Duvivier qui révéla Gabin ou La Ruée des Vikings, tout en technicolor psychédélique de Mario Bava (1961). En parallèle, Play It Again propose aussi une sélection des chefs-d'œuvre récemment restaurés comme Akira (1988) de Katsuhiro Otomo dans une splendide version 4K, le thriller Manhunter (1986) de Michael Mann avec son ambiance tellement années 80 ou l’incroyable Soy Cuba, film de propagande soviétique de 1964 signé Mikhaïl Kalatozov aux ahurissants plans séquences qui étonnent encore en 2021. Allez le voir pour le croire !

  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Art contemporain
  • Les Halles

La grande rivale de la Fondation Louis Vuitton a enfin pris place sous la coupole de la Bourse de Commerce. Restaurée de fond en comble par Tadao Ando et meublé par les frères Bouroullec (rien que ça), elle accueille l’une des plus grosses collections privées du monde : celle de François Pinault. On est accueilli au cœur de la rotonde par le Suisse Urs Fischer et sa reproduction en cire (de bougie, oui) de L’Enlèvement des Sabines de Jean Bologne (1529-1608). Le ton est donné : tout ici a pour vocation de nous arracher un “wouah” émerveillé. Dédiés à la création des 60’s à aujourd’hui, les 7 000 mètres carrés de la Bourse accueillent les plus grands noms de la peinture, de la sculpture ou de la photo. Peter Doig, Cindy Sherman, David Hammons ou Tatiana Trouvé, c’est toute la fine fleur de l’art contemporain qui squatte allègrement les 5 étages du lieu.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Photographie
  • Le Marais

Une ville, deux visions. Tel est le parti pris de la MEP qui propose une expo “choc des titans” pour son retour dans le game après des mois de fermeture. Afin de rendre hommage à la magnifique Tokyo, ce n’est ainsi pas un mais deux photographes nippons qui viennent squatter les deux étages principaux de l’institution : Shomei Tomatsu et Daido Moriyama. Avec pas moins de 400 clichés, cette méga rétrospective nous présente une capitale à deux facettes, tantôt politique chez Tomatsu, tantôt esthétique pour Moriyama.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Café-restaurant
  • 19e arrondissement
  • prix 2 sur 4

Margot Lecarpentier avance son réveil. Dès 9h30, la boss de Combat (le super bar à cocktail de Belleville) se retrouve à Capitale, son nouveau lieu très hybride et complètement cool, mi-café, mi-cantine, mi-bistrot (oui ça fait trois moitiés mais ça dépend de la taille des moitiés). Dans la salle aux murs hyper grattés et au mobilier méga chiné (oh des banquettes en vrai peau de skaï), on se pose et on picore, bercé par une bande son gentiment hip-hop.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Santé et beauté
  • Salon de massage
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4

Derrière sa façade en bois brûlé, Sandra Jollet et sa team vous embarquent à 9 000 bornes de Paname. Le lieu ? Une version ultra-réaliste d’un ryokan, soit une auberge traditionnelle japonaise avec murs bardés de papier washi, portes fusuma (sorte de paravents), cloison sculptée en bois de cèdre et plafond de paille… Beau et complètement dépaysant ! Et si la mise en scène mérite à elle seule le coup d’œil, on vient surtout ici pour faire dorloter ce qui nous sert de corps. Le dada de Sandra ? Le shiatsu, un massage ancestral nippon qui harmonise les énergies vitales et favorise le lâcher-prise. Et mettons tout de suite fin au suspense : l’expérience était incroyable !

  • Art
  • Art

Si la rentrée est définitivement arrivée, trimballant dans sa besace son lot de stress, de spleen et de mauvaise humeur, le remède est tout trouvé pour voir la vie en rose : une bonne dose d'art. Et de l'art, il va en pleuvoir dans les galeries et musées parisiens. Parmi eux ? La photographe Vivian Maier, programmée à partir du 15 septembre prochain du côté du musée du Luxembourg, pour ce qui s’annonce comme la plus grande rétrospective parisienne de l’artiste !

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  • Théâtre
  • Champs-Elysées

Dans un esprit à la Perec, Jean-Michel Ribes compose avec sa nouvelle pièce, J’habite ici, une fresque ludique et comique sur la vie d’un immeuble et des vies qui s’y éparpillent. Baroque et burlesque, construit comme un puzzle disparate et fragmentaire, le spectacle met en scène près de cinquante personnages dont les rôles sont répartis entre dix acteurs. On y retrouve l’irrévérence électrique et riante de l’auteur de Musée haut, musée bas, qui fait sonner depuis près de 20 ans sa verve jubilatoire et acerbe dans les coulisses du Théâtre du Rond Point, dont il est l’heureux directeur. Quand le caractère humain confine à la folie, Jean-Michel Ribes ne demande jamais qu’à en rire, et on ne se lasse pas d’en rire avec lui.  

  • 3 sur 5 étoiles
  • Art
  • Arts numériques
  • Arts et Métiers

Après des mois à passer nos journées dans le noir comme Vitaa, l’artiste français rallume enfin la lumière. Dans un show immersif fait de tableaux-sculpture lumineux, Rasti nous entraîne dans une atmosphère ambiguë : expo futuriste, maison close de Pigalle ou club hype de Berlin ? On ne sait pas trop où, mais on y va. C’est dans une Gaîté Lyrique à peine éclairée par des néons rouges et rythmée par un son de Thomas Vaquié qu’on débarque. Au fur et à mesure de notre progression, le volume de la musique augmente, nous plongeant un peu plus dans l’expérience immersive imaginée par le plasticien...

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Pigalle
  • prix 3 sur 4

Le vénérable hôtel Rochechouart, qui règne sur le bas de la butte depuis 1929, a pris un bon coup de jeune en 2020 et se retrouve aujourd’hui doté d’un toit-terrasse au sommet. A peine débarqué de l’ascenseur, on se retrouve nez à coupole avec le Sacré-Cœur. Là, la tour Eiffel, et partout l’océan de zinc de Paname. Faites chauffer votre Insta ! Et sinon, une fois installé sur une chaise en fer forgé, on boit quoi pour se remettre de ce pano de dingo ? 

  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • 7e arrondissement

Premier centre d’art urbain flottant au monde, le Fluctuart surfe sur la vague des rétrospectives et propose une expo entièrement dédiée à Alexandre Farto, alias Vhils. Si vous êtes amateurs de voyage, vous avez déjà forcément vu l’un de ses immenses portraits tatoué sur les murs de la ville, de Lisbonne à Pékin en passant par Paname. Réalisées au marteau piqueur et intégrant le matos urbain - métal, bois ou encore affiches de pub -, ses œuvres organiques sortent de leur cadre habituel et viennent squatter les parois du bateau-galerie sur une multitude de supports. 

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4

Poah ! C’est l'onomatopée qui nous vient en tête quand on pose ses guêtres chez Parcelles, nouveau resto implanté dans feu Taxi jaune, un bistrot quasi centenaire spécialisé dans la viande chevaline. C’est ici, en pleine tempête virale, que Sarah Michielsen et Bastien Fidelin ont ouvert leur “Parcelles”, pile en face de leur épicerie/cave à vin. A l’intérieur, le bistrot est resté dans son jus : poutres et pierres apparentes, suspensions indus, miroirs d’époque et énorme bar à néon qui trône toujours dans la salle. Pas la peine de faire la fine bouche : ça claque ! On en pince notamment pour la joue de bœuf des plus croustillante, baignant dans son jus de viande et épaulée par de mignons petits légumes (21 €).

Bérengère Krief - Amour
  • Théâtre
  • Comédie
  • Saint-Georges

C’est où, l’amour ? On dit que certains l’auraient trouvé entre deux rayons de livres à Notting Hill, d’autres entre deux paquets de quinoa chez Bio c’ Bon, et d’autres encore entre deux shots de vodka dans une boîte presque sympa. Bérengère Krief, elle, l’a cherché pendant longtemps : de tournages en voyages, de Tinder en folles soirées, guidée par le désir d’avoir une belle histoire à raconter. Son histoire d’amour avec l’amour, l’ex-« plan cul régulier » de Bref. nous la raconte avec humour et sincérité, sans omettre la moindre déception ou humiliation.

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  • Théâtre
  • Goutte d'Or

Il est son « petit pigeon », elle est son « petit melon ». Lui, c’est Anton Tchekhov, célèbre nouvelliste et dramaturge russe alors âgé de 29 ans ; elle, c’est Lydia Mizinova, une jeune employée de l’administration russe de 19 ans. Pendant près de dix ans, les deux amants entretiendront une correspondance amoureuse pleine d’humour et d’esprit, qui n’a encore jamais été publiée et que le metteur en scène russophile Nicolas Struve s’emploie à nous faire découvrir dans sa dernière pièce, jouée au Théâtre de la Reine Blanche. Parce que leur relation est déterminante pour Tchekhov qui s’inspirera de Lydia pour construire le personnage de Nina dans La Mouette, et parce que l’adaptation de Nicolas Struve vivifie leurs échanges drolatiques tout en soulignant leur incroyable qualité littéraire, Correspondance avec la Mouette est une réjouissante révélation. A ne pas manquer.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Technique mixte
  • Paris et sa banlieue

Sur le papier, le musée de Saint Denis ne fait pas fantasmer, on vous l’accorde. Pur musée d’histoire où la Commune de Paris flirte avec des fouilles archéologiques médiévales, il abrite pourtant des fonds contemporains constitués d'œuvres de Paul Éluard, Joan Miró ou encore Pablo Picasso, souvent teintées de primitivisme. L’expo Un.e Air.e de famille constituait donc l’occasion idéale de faire dialoguer ces collections avec les œuvres d’artistes contemporaines issues des diasporas africaines. Le but de l’expo ? Mettre en lumière les engagements communs et les différents regards portés sur le continent africian à travers les époques. Alors, ça donne quoi ?

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