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Les meilleurs plans de la semaine

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection des meilleures choses à faire cette semaine.

Écrit par
La Rédaction
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Ce qu’on aime à Paris, c’est que chaque semaine, il y’a du nouveau. Un bar où les cocktails coulent à flot, un petit bistro de quartier ou une expo pour remplir sa caisse à culture. A Time Out, on sait que vous n’avez pas toujours le temps de vous rencarder sur les bons plans parisiens. Ça tombe bien, nous, si. Voici, un petit paquet d’idées qui devraient donner du coffre à votre vie sociale pour cette semaine. Cadeau.

Les meilleurs plans de la semaine

  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Poissonnière
  • prix 2 sur 4

Sur deux étages spacieux, ce bistrot design aux allures de maison provençale est réchauffé par des tons ocre, du velours rouille, des tables de bois blond. A la barre ? Rébecca Beaufour fait déjà honneur à son patronyme qui promet de jolies cuissons à chaleur tournante. La carte voyageuse est un coup de fourchette de sept lieues : on passe du Vietnam à l’Espagne, du Pérou à l’Italie puis à la Corée… Très vite, on constate que c’est précis et goûteux – et au diable les frontières ! Comme ce duo de grosses gambas grillées au konro, barbecue japonais ; cet impeccable ceviche dans les règles de l’art péruvien ; trois grosses ravioles garnies de purée de patate et jamón pata negra... La carte des vins la joue mollo sur les sulfites, à base de blanc catalan, de rouge savoyard ou héraultais... Seul(e) ou à 25, voici une adresse à mordre à pleine Dante.

  • Que faire
  • Paris et sa banlieue

La friche pantinoise s’apprête à accueillir du 2 au 4 juillet le tout nouveau Matsuri Festival. Son credo ? De la street food japonaise, du saké et des spiritueux locaux, de la musique, des ateliers et de la déco. Pendant trois jours, les visiteurs découvriront plusieurs espaces distincts dont ce marché où se côtoieront une trentaine d’exposants, entre graille et déco. On nous dit par exemple que la team de Kunitoraya régalera à grands coups d’onigiri et d’udon, et qu’on verra aussi défiler des gaufres japonaises (taiyaki) et des ramens froides. Hors graille, on annonce des mangas, des kimonos, des accessoires et des objets déco nippons. La partie liquide sera de son côté célébrée à la Sake Station où seront réunis près de quarante exposants spécialisés dans les alcools japonais. Enfin, Matsuri sera aussi jalonné d’une ribambelle d’activités avec des DJ sets, des performances de taikos, de danse ou d’ateliers.

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  • Musique
  • Musique

A partir du 24 juin, la tentaculaire agence événementielle Bonjour/Bonsoir met le cligno sous la porte Pouchet pour ouvrir Virage, un lieu hybride de 1 500 mètres carrés entre open air et club. Dans cette ancienne fourrière, on verra s'enquiller du mercredi au dimanche une brochette d'événements électroniques. La vibrionnante scène des collectifs sera bien représentée avec, au choix, les trop rares soirées OttoBis, les burlesques et militantes Sœurs Malsaines ou les soirées queers Wet For Me. Mais aussi La Créole, La Mamie's, Pardonnez-Nous, Madame, Peacock Society ou Rinse France… On croisera aussi plein d'artistes qui n'ont pas besoin d'être en bande pour monter sur scène comme Belaria et sa house jouée en 5e vitesse, le sorcier acid Ceephax Acid Crew (petit frère de Squarepusher), Sina XX de Subtyl, un live d'Irène Dresel ou un set de Djibril Cissé.

  • Restaurants
  • Dans nos Assiettes

Pendant trois jours, les 1er, 2 et 3 juillet, la Grèce contemporaine se raconte au Point FMRAu programme ? De la musique, des expos de peintures et collages, de la food avec un banquet végétarien à volonté, un dîner gastronomique et un dej du dimanche concocté par Mikaela Liaroutsos de la formidable Ouzéri Étsi à Paris. Et même un marché comme à Kalamata avec dégustation et vente de produits artisanaux en présence des producteurs. Bref, de quoi aller se faire voir chez les Grecs en kiffant à fond !

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  • Shopping
  • Epiceries fines
  • 4e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Sur les bords de Seine, adieu la froide préfecture et bonjour bonjour la Félicité, nouveau nom de cet ensemble de 45 000 mètres carrés à usages multiples avec crèche, bureaux, logements sociaux, galerie d’art et un marché en dur, nouveau projet de Terroirs d’AvenirLes pionniers du sourcing de bons produits durables en direct de chez les producteurs ont essaimé ces dernières années. Au sein de la Félicité, toutes les boutiques Terroirs d’Avenir se pelotonnent sous une majestueuse halle de béton et de verre : poissonnerie, boucherie, primeur et crémerie à l’intérieur, et, aux abords du marché, l’épicerie et la boulangerie. De quoi – enfin – bien s’approvisionner dans ce quartier où même les pigeons étaient en galère à l’heure du déjeuner. Pour les flemmards du pique-nique, la boulangerie vend des sandwichs. Et les jours de pluie, on peut aussi y grailler à couvert.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Grenelle
  • prix 2 sur 4

Qu’on le veuille ou non, le 15e commence à exister pour les amateurs de pif nature. Le jeune taulier, Arthur Chiapello, à la fois natif du 15 et sosie de Keith Haring a voulu proposer un spot à apéro selon les normes en vigueur dans l’Est parisien. Et ça marche : à la carte, une bonne palanquée de bouteilles nature plutôt originales, comme ce blanc les Greilles du domaine des Causse Marines de Patrice Lescarret, tendu et iodé comme un marin pécheur avant un speed dating ou ce Loire rouge La Part du colibri de Vincent Caillé, vif et virevoltant... A la pression, des bières artisanales dûment sourcées dans les environs et des vins de Laurent Cazottes. Tout cela s’accompagne de petites assiettes pas bégueules pour un apéro droit dans ses bottes.

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  • Musique
  • 18e arrondissement

Le 2 juillet, sur un format au long cours (20h-6h), le Beau Festival reprendra ses quartiers à la Station pour une cinquième édition belle et aventureuse comme une quinte flush royale. Polie par le programmateur de la Boule Noire Nicolas Chiacchierini, l’affiche du Beau bourlinguera comme à son habitude entre les continents et les genres. L’une des plus belles perles du cru ? Le groupe nigérien Etran de l’Aïr. Orchestre culte des mariages de la région d’Agadez, cette équipée familiale taillade un rock entre gimmicks de la scène touareg et musique malienne. Coup de foudre garanti. Sur le reste du flyer, nombreux sont les noms à nous aguicher. On pense à la disco dub corporation helvète Ethyos 440 et leurs rythmes kétaminesques, aux garageux synthétiques lillois Tapeworms ou à la house breakée de la Colombienne ISAbella.

  • Restaurants
  • Dans nos Assiettes

Après une première saison, la cour du Préavie (cette ancienne usine de salaison au Pré-Saint-Gervais) a mûri pour devenir la… Tomato guinguette. Allons droit au but : le collectif a décidé de mettre la tomate au cœur de la guinguette, plantant une cinquantaine de pieds directement dans la cour. Tout le mois de juillet et après le 18 août, chaque vendredi et samedi, les visiteurs auront la possibilité de venir cueillir gratuitement les tomates pour les manger dans la foulée. Le PRéàVIE a aussi prévu de monter tous les week-ends un marché avec une baraque à frites, une épicerie, une fromagerie, une rôtisserie ou une boucherie. Et comme personne ne se trimballe avec son brasero portatif, des barbecues en libre-service sont annoncés.

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  • Art
  • Saint-Ambroise

Pour (re)découvrir des artistes qui ont loupé leur rendez-vous avec l’histoire de l’art, ça se passe samedi 2 juillet dès 14h dans la maison de ventes FauveParis. Sachez déjà que squatter une salle de ventes ne vous oblige pas à claquer votre PEL et peut juste être l’occasion de découvrir des œuvres inédites dans un cadre unique. Cette vente a pour but de remettre sous le feu des projecteurs des artistes de la seconde moitié du XXe siècle qui n’ont pas connu le succès à l’apogée de leur pratique.Au programme ? Une huile abstraite de Louise Barbu réalisée dans les années 80, des sculptures organiques et ouffissimes de Marthe et Jean-Marie Simonnet ou encore des œuvres signées du nouveau réaliste Jacques Spacagna.

  • Que faire
  • Évènements & festivals

Fidèle à la tactique mackisarde, l’affiche élude les noms ronflants à gros cachet pour faire la part belle aux trouvailles, tous genres confondus, dénichées le long des sentiers cachés. Le dimanche, on pense à cette carte blanche filée à Antinote Records pour ses 10 ans : l’Australienne River Yarra, l’Israélien Alek Lee et le duo Front de Cadeaux avec lequel le gourou Zaltan partagera un B2B. Egalement sur le dépliant ce jour-là : le psyché moyen-oriental bien en orgue de Sabada 5 et le duo toulousain Infravision, dont le son de BO futuriste paraît idéal pour filer à 320 km/h en direction d’un piquet de grève à Flamanville en 2073. Ajoutez à ça la house britannique de Shanti Celeste, le Mainline Magic Orchestra, les deux orgas et ça commence à ressembler à une injonction assez forte de prendre son ticket dominical. Attention, le samedi se défend aussi (mais il est complet). Pour les noms, vous croiserez l’icône trinidadienne du steel pan Fimber Bravo, la jungliste Nia Archives, la jeune Belge manieuse de platines AliA ou l’Anglais Ben UFO.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Cuisine contemporaine
  • Saint-Ambroise
  • prix 3 sur 4

Après Adrien Cachot, c’est au tour de Manon Fleury de prendre les commandes de la salle à manger du Perchoir Ménilmontant. Même salle, autre ambiance, car son tranchant de verre et d’acier a été adouci par des bandes de beau papier peint à motifs bucoliques et des bouquets de fleurs séchées. Si on osait, on dirait que Manon a voulu un décor à son nom : fleuri. Au menu, la cheffe poursuit son exploration de tous les recoins du règne végétal : courgettes en fleur sur un praliné de graines de courges, bouillie de petit épeautre et riz crémeux, cerises au jus sur une crème au mélilot… Un voyage en sept étapes, une cuisine débroussailleuse et réflexive qui nous fait découvrir les premiers lopins d’un nouveau continent culinaire. Le surréalisme avait André Breton ; le céréalisme a Manon Fleury.

  • Danse
  • Le Marais

Glisse repetita ! Dans le cadre de sa deuxième édition, qui aura lieu du 29 juin au 3 juillet, Jogging – ce festoche du Carreau du Temple mêlant art et sport – a programmé une soirée patins à roulettes en musique. Avec cet événement, le Carreau du Temple fait tourner à fond la machine à remonter le temps. On glisse jusqu’à Chicago, où, à partir des années 1940, les communautés afro-américaines prirent l'habitude de danser sur des patins, avec, à partir des 50's, une bande-son soul et R&B. Le JB Style s'impose à cette époque à Chicago en invitant les guincheurs à gigoter avec l’énergie électrique de James Brown (d’où le JB, désolé pour les fans de whisky). Et donc niveau musique, on retrouvera de la soul, du R&B et du funk.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Paris et sa banlieue
  • prix 1 sur 4

Au milieu des 5 hectares du parc des Impressionnistes, découvrez le Kiosque Contours, la jolie guinguette de l’agence Bon Esprit. La déco 100 % bois signée Atelier CRAFT évoque les gazomètres qui trônaient ici au XIXe siècle. Aujourd’hui, le kiosque ne délivre que des bons produits à ceux venus prendre le vert et des verres pour un bon moment buco(alcoo)lique. Les pifs à la verse sont nature, les bières brassées dans le 94 et en cuisine, on ne trouve que des petits plats bien sourcés. Enfin, une mini-scène a été installée pour accueillir des DJs. Bref, pour un jour tranquille (à Clichy).

  • 3 sur 5 étoiles
  • Clubbing
  • Les Halles
  • prix 3 sur 4

Après la Casbah et Sauvages, voilà donc Chez Lulu, qui propose aux bambochards affamés (et solvables) le combo restaurant/bar/club pour minimiser les trajets et optimiser les soirées. La déco envoie du lourd :  des stalactites en plâtre carmin suspendues au plafond, des fauteuils en velours rose 70’s, une collec d’affiches de l’âge d’or du porno... Au bar en béton orange, on peut se faire servir des cocktails création mais seulement de 21h à 23h – après il faut se rabattre sur un classique gin to. Las, avec une population mi-touristes mi-cadres bien sage et une musique, coincée sur du disco entendu mille fois, Chez Lulu se montre aussi décadent qu’un congrès d’experts-comptables sur les marges arrières (n’est pas le Kitkatclub qui veut). Plus toc qu’érotique. Dommage.

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  • Art
  • Arts numériques
  • France

C’est un voyage déjà connu des visiteurs de l’Atelier des Lumières, mais quel voyage ! Alors que les spectateurs profitent cette année des parcours Cézanne et Kandinsky, le vaisseau numérique de la rue Saint-Maur a annoncé le retour de son programme spatial, Destination Cosmos. Une nouvelle édition qui aura lieu du 1er au 30 juillet. Imaginée avec le Centre national d'études spatiales (CNES) à l'occasion de ses 60 ans, cette pièce son et lumière a tout pour vous envoyer au septième ciel. Durant 40 minutes, grâce aux 140 spots (lasers) du lieu, vous allez observer le ciel, décoller depuis Kourou en Guyane, explorer Mars, faire du toboggan sur les anneaux de Saturne avant de finir vers l'infini et au-delà. Prêt à embarquer ?

  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • 16e arrondissement

La Couleur en fugue présente le travail de cinq peintres qui s’expriment hors des toiles, du sol au plafond, n’ayant que faire des limites imposées par les formats bidimensionnels. Résultat : on flirte avec le street art au sein même du musée. Pour colorer ses murs, le paquebot de verre se paye le luxe d’exposer Sam Gilliam, représenté ici par ses fameux Drapes, série majeure de la création picturale états-unienne. En face, les monochromes de son compatriote Steven Parrino sont présentés chiffonnés et questionnent la nature même du médium en tant qu’objet. Egalement présents : l’artiste minimaliste suisse Niele Toroni et les plasticiennes Katharina Grosse et Megan Rooney qui réalisent deux œuvres spécialement pour l’événement et propulsent la couleur dans tout l’espace. Bilan, c’est une expo haute en couleur que propose le musée du 16e. Si, parfois, son côté white cube semble un peu froid, le dernier étage rattrape le coup avec un ensemble simple, sans prétention, mais diablement efficace.

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  • Théâtre
  • Théâtre

Dix ans déjà que le festival secoue la capitale et ses habitants en électrisant ces rails à grand renfort de shows de danse et de musique vivante. Cette année, toutes les danses et tous les corps seront célébrés au cours de deux jours d’allégresse placés sous le signe du rassemblement. L’objectif : “Rallier les corps”… et faire frémir les vôtres. Pour faire honneur à la saison chaude, la programmation ultra-hot mêlera hip-hop, pole dance, aérobic et… twerk. Avis à celles et ceux qui n’ont jamais appris à bouger leur cul : un cours de twerk sera donné pour l’occasion par la danseuse et chorégraphe Patricia Badin. Hot or not ? 

  • Que faire
  • Festivals
  • Picpus

Le festival Paris est ludique ressort ses pions, ses cartes et ses dés pour une dixième édition haute en joueurs. Cette cuvée anniversaire se déroulera sur la pelouse de Reuilly dans le 12e arrondissement, avec près de 160 exposants sur la case départ. Comme à chaque édition, les visiteurs auront la possibilité d’acheter mais aussi de tester jusqu’à épuisement des centaines de jeux en libre-service ! Et que vous soyez un esthète des figurines, des jeux de rôles, de cartes, de plateau ou autres, vous aurez de quoi être comblé. Sur le programme, sont aussi annoncés des jeux géants, des tournois, des références pas encore éditées, des jeux pour les enfants, une énigme à résoudre et, nouveauté du millésime, des jeux historiques. Festival garanti avec tous les mauvais meilleurs joueurs de la région !

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  • Cinéma
  • Cinéma

Dans le cadre du cycle « Film du dimanche soir », vous allez pouvoir mater gratuitement chaque dimanche soir, jusqu’au 18 septembre, un film sur le rooftop du MK2 Hotel Paradiso. Pour la programmation, MK2 s’est entouré de plateformes et distributeurs partenaires de premier choix comme La Cinétek, Carlotta et Shadowz. Sur le programme du mois de juin, on signale par exemple le fulgurant Jazz on a Summer’s Day de Bert Stern, docu manifeste du jazz, filmé lors du Festival de Newport en 1959. Les assoiffés d’hémoglobine seront bien repus avec Sweetie, You Won’t Believe It du Kazakh Yernar Nurgaliyev et For the Sake of Vicious de Gabriel Carrer et Reese Eveneshen. Enfin, le bar à cocktails sera toujours ouvert, permettant plus que jamais de dissiper le blues du dimanche soir.

  • Musique
  • Musique

L’Espace Périphérique de la Villette va, du 17 juin au 16 juillet, chaque vendredi et samedi, se métamorphoser en Périph’ tout court, un espace extérieur – en partie couvert – pouvant accueillir environ 3 500 guincheurs, faisant de lui « le plus grand open air de Paris » dixit les orgas. Sur un format unique 18-2h, les affiches se montrent particulièrement musclées avec de beaux noms majoritairement électroniques et hip-hop. Dans la partie électronique, on apercevra entre autres les briseurs de genoux de Casual Gabberz, un “Périph’ de la tentation” curatée par le collectif pro-eurodance La Darude et un week-end entier estampillé Boiler Room. Côté hip-hop, on signalera les passages de l’Anglais Russ Millions, du Villeurbannais drilleur de sons La F, le rappeur gambien Jnr Choi ou Luv Resval.

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  • Art
  • Oeuvres d'art dans l'espace public

On vous en parlait récemment : il est possible de découvrir un autre Paris, notamment à travers des visites plus insolites les unes que les autres. Mais si vous voulez juste vous balader avec vos potes, et (pourquoi pas) alimenter votre Insta, pourquoi ne pas organiser soi-même un petit tour des spots les plus originaux de Paname ? Time Out vous a concocté un petit guide des rues, façades et impasses les plus colorées de la capitale, histoire d'égayer un peu la grisaille parisienne par tous les temps !

  • 4 sur 5 étoiles
  • Clubbing
  • Les Halles
  • prix 2 sur 4

Si l’on n’est pas monomaniaque des nuits en warehouse, il y a de quoi se sentir bien dans ce petit lieu cosy, plafond étamé et déco tropicale signée du peintre Julien Colombier. Pas de gros noms aux platines mais des copains qui ambiancent la piste à coup d’électro efficace, lardé de gros hits coupables. Parmi les atouts, les drinks (14 € le gin to) à descendre sur les banquettes en velours avant d’y danser debout. Mais aussi le carnet d’adresses joufflu des tauliers : venus de la production ciné et de pubs pour la mode, les cinq associés ont su attirer une faune arty lors de soirées post-Fashion Week et Art Basel remplies comme le compte en banque de Bernard Arnault. Enfin, comme au Baron de la belle époque, entrée libre ne veut pas dire porte facile avec Gary, le physio barbudo, qui tranche sans pitié (mais avec le sourire).

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  • Art
  • Technique mixte

Qu'elle soit le sujet de l'œuvre ou l'artiste qui l'exécute, qu'elle inspire ou qu'elle éprouve son talent, qu'elle soit muse, génie ou mécène, la femme est au détour de chaque tableau, chaque sculpture, chaque production artistique. Malheureusement, ce n'est pas elle qui occupe la majorité des cimaises de nos musées, quand elle ne peine pas carrément à y entrer. Pour réparer cette grossière injustice, voici donc une sélection d'expos 100 % féminines, qui rendent hommage aux virtuoses créatives et aux battantes de l'art avec un « e ». D'hier comme d'aujourd'hui.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • 4e arrondissement

Photo, peintures, design, ciné, littérature et même musique : l’événement signé Beaubourg balaye toutes les formes d’expression témoignant de cette émulation créatrice. Alors que l’expressionnisme exprime le monde plus qu’il ne le représente, la Nouvelle Objectivité dépeint une réalité sans artifice, aussi brutale soit-elle. Au cœur de la déambulation imaginée par le Centre Pompidou, une “expo dans l’expo” : celle du photographe August Sander et de son projet Hommes du XXe siècle présenté à la Kunstverein de Cologne en 1927. Reprenant les grands thèmes explorés par le photographe, huit parties structurent le reste de la galerie, nous présentant des œuvres incroyables d’Otto Dix mais aussi de Georges Gros, d’Albert Renger-Patzsch ou de Jeanne Mammen. Le corpus est ultra-complet et comporte un bon gros nombre de chefs-d'œuvre. On ne va pas vous mentir : le projet est ambitieux et sa digestion peut être difficile. C’est une expo pour laquelle il faut prendre le temps et pourquoi pas la faire en plusieurs fois.

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  • 3 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars lounge
  • 6e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Lifting total pour le Prescription : le bar part maintenant sur une déco entre baraque de forain et cabaret tamisé des années 30 avec banquette en velours, marbre rétroéclairé et panneau de Zoltar le mage dans un coin. Épaulés par une bande-son électro chamanique, les barmen en chemise secouent une dizaine de créations bien troussées. Le My Name Is Human cache un Manhattan à la rassurante amertume, pimpé à la sauge et citronnelle. Coup de cœur pour le Tomate Pesquet, une étonnante variation satellisée autour d’un bloody mary clarifié, plus perché que l’ISS, qui sent bon l’origan, la cœur de bœuf et les vacances en Provence.

  • Bars

Sortez vos Speedo et faites péter les tongs Tati ! Pour célébrer le retour du soleil, Time Out Paris vous sert sa sélection des meilleures terrasses pour boucaner et apéroter les pieds dans l’eau. Le temps d’un giga-dossier effectué en dos crawlé, on a regroupé 15 bars et restos pour se prélasser au fil de l’eau, entre quais de Seine et bassins grands parisiens. Alors non, ce n’est pas tout à fait les Goudes… Mais y a pire pour prendre le large !

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Installation
  • Arts et Métiers

Shiny Gold ? C'est cette installation XXL imaginée par Nelly Ben Hayoun. Entre sol miroir, tentacules sortant de nulle part et gros organes dorés squattant l’espace, on ne voit d’abord pas bien où veut en venir l'artiste. Mais on réalise très vite que l’artiste n’est pas folle, loin de là : à travers un ensemble qui se joue des échelles, elle tente de nous faire relativiser notre place dans le monde, toute petite face au Soleil, et propose de nous concentrer sur les énergies qui se connectent entre elles en réfléchissant à la fragilité de notre écosystème. Une installation aux inspirations New Age imaginée en collaboration avec des scientifiques, qui se visite pieds nus. L’ambiance, plus proche de celle d’une boîte de nuit branchée que d’une expo traditionnelle, nous encourage à nous immerger à 100 %, à avancer dans un intestin grêle, à plonger dans une piscine à boules ou à partir à la rencontre de champignons géants.

  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Végétarien
  • Gare de l'Est
  • prix 3 sur 4

Voilà Ora, le restaurant 100 % végétarien de la Caserne. La volonté de rendre le veggie cool et festif se traduit en trois points : mettre un DJ qui mixe de la house, enlever toute vaisselle et imposer le show du chef Yann Levy. On y a mangé un frais caviar de courgettes et des légumes crus à mouiller dans une sauce blanche veloutée. Puis le plat de résistance multiple : honnête salade de tomate, sauce vierge, solide ratatouille et œuf parfait, beignet de panisse et moelleuse stracciatella et sauce aux mûres. Au final, on mange bien, mais la cuenta pique si vous ne voulez pas immortaliser le chef sur votre TikTok. Notre conseil : allez-y le midi, la salle se fait self, les plats s’affichent à 6 € et vous pouvez profiter de la super terrasse.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Saint-Georges

Tantôt historiques, tantôt imaginaires, les femmes héroïnes font aujourd’hui l’objet d’une exposition dans l’ancienne baraque de George Sand, au nom lourd de sens : Héroïnes romantiquesUn sujet pas facile que les commissaires manœuvrent avec brio au travers d’un petit corpus de 80 œuvres duquel se dégage rapidement une problématique : pourquoi les héroïnes romantiques sont-elles toutes destinées à mourir tragiquement ? Que ce soit dans la peinture, la littérature ou les arts de la scène, c’est toujours la même histoire : une belle femme, un mec pas cool, une passion un peu trop brûlante et une mort franchement horrible. Ainsi, Sapho, première poétesse à déclamer son amour pour une femme, se jette d’une falaise pour un homme sous le pinceau d’Antoine-Jean Gros. Et malgré un tout petit format un peu frustrant, l’exposition est une véritable réussite, sur le fond comme sur la forme.

  • Restaurants
  • Pâtisserie

Si Paris regorge de glaces et sorbets, dénicher un artisan glacier digne de ce nom n'est pas toujours évident. Le sachiez-tu ? La législation française n’est pas très regardante à ce niveau : il suffit d'avoir un seul employé titulaire d'un CAP glacier pour s'autoproclamer “artisan glacier” ; et d'assembler son produit sur place pour pouvoir apposer le label “glace maison”. Ainsi, il y a plein d’Alain Deloin qui se contentent de mélanger avec de l’eau et du lait des “premix” – autrement dit, des poudres bourrées de colorants, arômes de synthèse et autres graisses végétales (bonjour l’huile de palme ou de coprah). Bien sûr, pas de ça ici ! Time Out Paris profite de la hausse du mercure pour faire kiffer les langues avec un énorme dossier givré, regroupant la crème de la crème glacée. Cornet au poing, turbines à bloc, on a enjambé les deux rives à la conquête des meilleures glaces à pourlécher en ville. Plus boule la vie.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Théâtre
  • Arts et Métiers

Avec cette réécriture poético-comique du conte de Cendrillon, créée il y a maintenant un peu plus de dix ans, Joël Pommerat nous fait vivre un rare moment de grâce. La narration, prise en charge par un danseur muet accompagné d’une douce voix off de femme, nous fait entrer dans le monde du conte comme dans une boîte à musique. Et toute la représentation se retrouve bercée dans ce bel artefact de l’enfance et du rêve, peuplé d’automates à figures humaines dont les ombres font danser les murs. Tout dans la mise en scène semble être réalisé pour la beauté du geste, sans que le moindre mouvement des comédiens ou des décors ne paraisse artificiel ou superflu. L’actrice Léa Millet, qui interprète la jeune Sandra est parfaitement surréaliste. A voir et à revoir mille et une fois.

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