Soirée Time Out x Chop Chop
© Syrine Ben Slimane
© Syrine Ben Slimane

Que faire à Paris ce week-end du 3 au 5 avril 2026 ?

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection des meilleures choses à faire ce week-end à Paris !

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Tous les jeudis, les groupes d’amis échafaudent leurs plans d’attaque, entre nuits sans fin, expos à gogo, restaurants tout chauds, rooftops en ébullition, guinguettes qui chaloupent, restos tout chauds ou nouvelles friperies à explorer. Vous l’avez reconnu : le week-end est en approche ! Et pas n’importe lequel : celui du 3 au 5 avril 2026 avec un Paris à nouveau prêt à vibrer. Comme chaque semaine, chez Time Out Paris, on a passé la capitale au peigne fin, des grandes institutions culturelles aux petits spots bien planqués, pour dénicher les meilleures idées de sorties à Paris ce week-end. 

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Que faire le vendredi 3 avril ?

  • Français
  • 10e arrondissement
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Contrairement à ce que dit le proverbe, ici, ce sont les larrones qui font l'Occasion : Candice Brée (ex-Pages) et Margaux Baju (croisée au Perchoir période Alice Arnoux). Ce duo de choc au goût sûr, a relooké une ancienne cantine végé à Goncourt avec le cabinet Lieu. Résultat ? Un cœur de bistrot dans un corps de gastro, plus stylé que Jules Koundé arrivant à Clairefontaine. Les idées claires se ramassent aussi à la fourchette dans le menu du soir à 49€ (4 envois + amuse-bouche & mignardise) : un coloriste crudo de saint-jacques à l’huile de sapin et prouesse de marmelade de mandarine au poivre ; puis un double raviole artichaut-tonka/ ricotta-algues joueuse sur une crème de citron aux noisettes ; avant un plat de haute précision fonctionnaliste à base de filet de julienne, de blette, d’asperges et de sabayon au kosho qui rappelle la belle bistronomie des origines. Le goulot la joue naturel. Et bientôt le dimanche, l’occaz sera aussi à saisir car les deux cuisinières ont des talents de brocanteuses et vont vendre leurs trouvailles en servant des petits coups. On pressent qu’elles iront loin: n’hésitez pas à sauter sur ce resto.

2. Mettre la focale sur l'œuvre de l'icône de la photo Lee Miller

Artiste, muse et mannequin dont la trajectoire exceptionnelle fut le sujet d’un biopic sorti en salles en 2024, Lee Miller fera l’objet d’une grande rétrospective au printemps 2026 au musée d’Art moderne. Organisée en collaboration avec la Tate Britain et l’Art Institute de Chicago, l’expo retracera toute l’ampleur et la diversité de son œuvre en tant que photographe : mode, paysage ou portraits mais aussi reportages de guerre dans les années 40. Une traversée artistique et biographique qui fera voyager le visiteur par le biais de clichés pris dans une vie en constant mouvement.

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  • Bars à vins
  • 20e arrondissement
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Du pied à la vigne il n'y aurait qu'un pas… Après Delicatessen, voilà donc une autre cordonnerie ressemelée en bar à vins dont le patronyme très premier degré rend un hommage clair à son ancienne vie artisanale. Le couple Nora Hauber et Jonathan Schweizer (Café des Deux Gares) n'a pas forcé son talent de décorateur : devanture en lettrage 70s intacte, murs grattés, pub Topy, mobilier bistrot dispersé dans la salle et envoyez la chausse. Derrière le petit comptoir en bois sculpté, Nora pioche dans ses racines allemandes (mais pas seulement) pour régaler les apéroteurs : éclatante salade betterave-orange dans une vinaigrette au raifort, dodus knödel au comté escortés de chou fermenté, obatzda (préparation au fromage bavaroise) à tartiner, mais aussi, en plus sudiste, assiette d'anchois à l'huile ou œuf mayo à l'aïoli. Pour l'hydratation, une proposition naturaliste qui en a sous le pied. À noter que La Cordonnerie sert aussi dès le matin des cafés signés Trinci et des cookies pour un petit-déjeuner cosy en terrasse sur la petite rue piétonne. La Cordonnerie, un lieu bien dans ses pompes !

  • Art

Martin Parr est éternel. Décédé en décembre dernier, le culte photographe britannique continue en effet à plus que jamais occuper les cimaises parisiennes. Alors que son exposition Global Warning fait chauffer les tourniquets du Jeu de Paume, une rétrospective parallèle se déploie jusqu'au 30 mai dans la galerie Clémentine de la Ferronnière. Le tout en accès libre. Elle aussi préparée en collaboration directe avec l’artiste, cette expo célébrera la série Small World – qui occupe également une section au Jeu de Paume –, initialement éditée en 1995 avant d’être constamment mise à jour par Martin Parr. Lequel a concentré son regard acide et sa focale – avec flashs et contrastes poussés à fond de rigueur – sur les phénomènes de consommation et plus précisément son pan touristique. Ou comment shooter l’absurde de ces comportements humains aussi convulsifs et codifiés qu'infiniment décalqués. Parmi les clichés présentés, on repère cette partie d’échecs dans les fumants thermes de Budapest, ces dizaines de gens tentant de redresser la tour de Pise, ces tours Eiffel multicolores, ces cartes postales en bord de pistes, ce parapluie point de rencontre sur la place Saint-Marc ou la Joconde photographiée à bout de bras et sans trop regarder.

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  • Cafés-concerts
Trouver un bar où danser à Paris
Trouver un bar où danser à Paris

On peut avoir la flemme d’attendre 3h du matin que l’ambiance prenne, la flemme de banquer pour une entrée et des verres inflationnistes… Bref, on peut avoir la flemme d’aller en club, mais quand même très envie de se la donner sur la piste. Alors où aller danser à Paris ? Les bars qui invitent des DJ et ménagent une piste pour éliminer les demis à base de grands trémoussements de la hanche (qui est une articulation, ne l’oublions pas) apparaissent comme l’alternative idéale. Ils ouvrent et ferment tôt (on peut être en feu dès 22h et couché à 2h !), ils sont souvent moins chers et plus mélangés. On vous a donc sélectionné nos quatorze adresses favorites, où la playlist est aussi diverse que la faune qui hante le comptoir – et c’est ça qu’on aime. Et si finalement vous êtes encore chaud patate à 2h du mat’, vous pouvez toujours continuer en club ! 

  • Art

Le 7 octobre 2023, plus de 1 200 Israéliens ont perdu la vie lors des attaques menées par les forces du Hamas. Depuis, la riposte de l'armée israélienne sur la bande de Gaza a fait plus de 70 000 morts palestiniens. Un bilan qui a conduit plusieurs instances internationales à évoquer le terme de génocide. Deux années d'une guerre qui a ravivé des blessures séculaires et redessiné les contours de traumatismes déjà profonds. Dans ce contexte de violence extrême, les reporters internationaux se heurtent à un obstacle supplémentaire : l'interdiction d'accès à Gaza imposée par les autorités israéliennes. Face à ce vide documentaire, comment continuer à témoigner ? C'est la question à laquelle Thomas Dévényi a choisi de répondre par le mouvement. Depuis le printemps 2023, il parcourt la région, appareil en main, cherchant à saisir ce que le conflit laisse visible depuis ses marges. De la frontière libanaise au nord aux kibboutz qui jouxtent Gaza au sud, de la vallée du Jourdain aux camps de réfugiés de Cisjordanie occupée, Dévényi a traversé les lignes géographiques et symboliques qui fracturent ce territoire. Son travail ne prétend pas supplanter ce qui ne peut être montré, il l'encadre, l'annonce, l'éclaire par le contexte. C'est le fruit de ces deux années de terrain que la galerie Spot a l'honneur de présenter sous le titre De part et d'autre. Une exposition qui est aussi un engagement : la totalité des tirages mis en vente sera reversée au profit de Médecins du Monde, organisation présente directement dans la bande de Gaza et dans les zones enclavées de Cisjordanie. L'exposition ouvre ses portes le jeudi 26 mars 2026 au soir, avec un vernissage à partir de 18h30. Une occasion rare de rencontrer un travail photographique qui refuse l'impuissance face à la censure, et choisit, à la place, de déplacer le regard.

Que faire le samedi 4 avril ?

  • Art

Présentée à Stockholm, Amsterdam, Berlin et Milan dans le cadre d’une tournée internationale, l’exposition Nan Goldin, This Will Not End Well fera escale à Paris du 18 mars au 21 juin avec une scénographie conçue par l’architecte Hala Wardé, constituée de pavillons uniques dans le Salon d’honneur du Grand Palais ainsi que dans la chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière. Derrière ce titre pessimiste, qui cache la “joie de vivre inébranlable caractéristique de Goldin” selon son commissaire, cette rétrospective s’intéresse à l’œuvre de la photographe en tant que cinéaste à travers vidéos et diaporamas, incluant notamment The Ballad of Sexual Dependency, la série de photos qui a fait connaître Nan Goldin dans le monde entier.

  • Que faire
  • Vivre en Ville

À l’approche du printemps et après une cuvée 2025 fréquentée par 550 000 visiteurs (oui oui), le démesuré parc planté dans le 92 a annoncé le retour du 4 au 19 avril 2026 de sa célébration d’Hanami, cette fête nippone honorant la période de floraison des sakura (les cerisiers). Comme tous les ans, l’attraction principale aura lieu dans le parc de 180 hectares où l’on trouve une collection unique de centaines d’arbres, avec, d’un point de vue colorimétrique, plutôt des fleurs blanches dans le bosquet nord – le plus impressionnant avec ses 144 spécimens – et des roses dans le sud. Outre la contemplation des sakuras, à zieuter cette année depuis une passerelle culminant à six mètres, le domaine se tapissera de plans en lien avec l’événement et la culture japonaise, dont plusieurs premières à Sceaux. On verra par exemple la performance de maîtres du cerf-volant, spécialement venus du Japon, ou une démonstration de spogomi, une discipline créée en 2008 à mi-chemin du sport et de l’écologie. Aussi sur le programme : la possibilité de déposer un souhait dans un « arbre à vœux » ; assister à des concerts de taïko, l’art du tambour, à un spectacle itinérant en trois actes ou être bercé par des contes japonais au milieu du bosquet. Mais la grosse nouveauté de l’année, c’est la mise en place d’un formulaire de réservation pour accéder gratuitement au bosquet nord afin de limiter l’accès quotidien à 3 500 personnes.

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  • Réunionnais
  • Belleville
  • prix 1 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Après les formules miraculeuses de Paloma et Ostara, c’est au tour de Fami de faire honneur à la fringale méridienne sans (trop) léser le portefeuille. Posée pépouze dans la riante rue de Tourtille, cette enseigne décorée de bric et de broc se dédouble: resto la journée avec coin terrasse, café associatif et recyclerie l’après-midi, à la manière d’une Zone À Nourrir défendue avec entrain par le binôme Juliette Stive et Maxime de Bollivier. Ensemble, ils troussent une popote réunionnaise des fami(lles) - en l'occurrence celle de ce dernier, originaire de l’île de l’océan indien. La formule entrée-plat-dessert à 15,50 € (qui dit mieux ?) envoie une paire de juteux samoussas poulet-combava avec mention très bien en trigonométrie alimentaire. Un délectable rougail dispo aussi en version sandwich (mastard !) dans une baguette fraîche (10€) et pour les végétariens, le cari de chou fleur s’avère de bon aloi (10,50 € le plat seul - tremble Tasty Crousty) ! Et en dessert, on gobe un petit chou coco-citron vert frais du jour.  Côté liquides, il y a des bonnes limonades jurassiennes Elixia, des vins au verre tirés de cubi ou des bières bio Silly (3-5 €). Bref, de la cantoche amène à prix copain qui casse la dalle comme Chuck Norris des parpaings avec son front.

  • Que faire
  • Vivre en Ville

Les extensions à l’air libre, apparues dans le sillage du Covid, reprendront du service du mercredi 1er avril au samedi 31 octobre 2026. Comme les années précédentes, les établissements parisiens auront la possibilité de demander à la mairie d’installer une terrasse sur le trottoir et les places de parking adjacentes. Le tout avec une évacuation des clients à 22 h pétantes. Et comme l'an dernier, en plus des bars, restos, glaciers et salons de thé, les librairies, disquaires, mais également les fleuristes et hôtels auront le droit de prétendre à ces fameuses terrasses.

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  • Bars à tapas
  • République
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Remplaçant Les Voisins, adresse sans histoire de cette calme rue du 10e, l'Oursin est devenu en quelques mois le rendez-vous modeux où il faut être vu et avoir bu. New-Yorkais sapés venus chercher leur shoot de "vraypahri", salariés des galeries alentour et curieux désirant respirer l'époque, tous se piquent (lol) d'apéroter à l'Oursin. Ne soyez pas dupe de ce faux air de rade pompidolien avec miroirs fumés, néon et opaline, ici les tables s'arrachent plus vite qu'une place de concert de Rosalía. Pas de résa ? Pas d'espoir hors d'un bout de comptoir ! Aux manettes, on ne trouve même pas une équipe de chevronnés de la limonade mais une bande de vingtainaires plutôt débutants : Hippolyte et Aristide Cochin, Louis Plichet (des Enfants Perdus) et la cheffe autodidacte Louise Perry. Celle-ci propose une carte de recettes d'un peu partout (qui arrivent dans leur plat alu pour faire popotte popu) : très protéinées tsukune (boulettes de poulet grillées) à tremper dans un jaune d'œuf, escalope milanaise balaise, ou un panier de pommes allumettes bien crousti… Toute cette hype vous donne soif ? Piochez une bouteille nature à la courte carte italo-française.

  • Clubbing
  • Recommandé

Dans un panorama festif constitué d’open airs forcément saisonniers, de soirées éphémères et de lieux qui ferment parfois au bout de quelques mois (voire quelque semaines), on a dressé la liste de nos clubs sûrs, ceux sur lesquels vous pouvez compter toute l’année ou presque, des lieux qui misent sur l'inclusivité, la diversité et la sécurité pour toutes et tous. Un dossier qui entremêle les décors – friche, béton, cave –, les styles – toutes les nuances des musiques électroniques –, et les ambiances – hype, schlag, entre-deux. Une sélection garantie sans entrée gratuite pour les filles.

Que faire le dimanche 5 avril ?

1. Voir rayonner la mode du continent africain

Conçue par l’excellent Victoria and Albert Museum de Londres, l’exposition Africa Fashion s’exporte jusqu'au 12 juillet 2026 à Paris après des étapes en Australie, au Canada et aux États-Unis. L’occasion de faire rayonner la scène mode du continent africain dans la capitale de la haute couture mais aussi de faire dialoguer créations contemporaines et collections historiques du musée du Quai Branly. Une confrontation entre passé et présent qui mettra en lumière une autre vision de la mode façonnée à la fois par des savoir-faire locaux et une nouvelle génération de créateurs.

  • Cinéma

Ici, c’est Ghibli ! Entité déifiée du film d’animation japonais, créée par le duo formé par Hayao Miyazaki et Isao Takahata, le Studio Ghibli sera célébré jusqu’à la fin de l’année 2026 à l’occasion d’une rétrospective dominicale « Japanime Mania », organisée dans la salle délocalisée du Centre Pompidou au MK2 Bibliothèque, ainsi que dans les complexes de Gambetta et d'Odéon Saint-Michel. Tous les dimanches, les spectateurs auront l’occasion de voir un film différent – parfois programmé plusieurs semaines de suite – parmi la petite trentaine de longs métrages réalisés par le studio depuis 1986. Il sera par exemple possible de (re)voir Le Château ambulant et Le Garçon et le Héron, respectivement première et dernière créations du mage Hayao Miyazaki ; Les Contes de Terremer, réalisé par son fils Gorō Miyazaki ; Arrietty, le petit monde des chapardeurs d’Hiromasa Yonebayashi ; ou encore Le Conte de la princesse Kaguya d’Isao Takahata, l’autre créateur du studio, à qui la Maison du Japon vient de consacrer une exposition. De quoi replonger dans l’univers singulier et merveilleux du studio, poli au fil des films, où se télescopent imaginaire enfantin, légendes japonaises, humanisme universel et maestria technique.

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  • Art

Du morceau Song 2 de Blur dans FIFA 98 aux stations de radio de GTA en passant par le son de l’ocarina dans Zelda, la musique a toujours eu un rôle essentiel dans les jeux vidéo. Un apport qui va faire l’objet d’une exposition intitulée Video Games & Music à la Philharmonie (qui avait consacré un week-end au sujet il y a huit ans) du 3 avril 2026 au 10 janvier 2027, qui risque de faire causer IRL. La map de l’expo sera construite autour d’une vingtaine d’installations racontant l’évolution de la musique de jeu vidéo, des premières notes composées dans les labos dans les années 1960 aux superproductions contemporaines.

  • Que faire
  • Vivre en Ville

Ça pousse du côté de la Villette ! Alors qu’il trônait déjà en tête du classement des plus grands espaces verts parisiens, voilà que le parc du nord-est parisien inaugurera les 28 et 29 mars un nouvel axe de promenade permettant d’accéder à 15 000 mètres carrés supplémentaires. Soit l’équivalent de deux terrains de foot entièrement consacrés à la biodiversité et au bien-être animal. Creusant le sillon des pionniers Jardins Passagers sortis de terre en 2001 selon les préceptes du paysagiste star Gilles Clément, cet espace se dépliera sur plusieurs espaces thématiques ensemencés entre le Conservatoire national de musique et de la danse, la Grande Halle et le canal.

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  • Burgers

Et voilà, ça devait arriver : c’est le week-end, et votre jauge d’énergie allouée à cuisiner est aussi vide que votre frigo. Une seule solution s’impose : trouver un brunch salvateur, ce mot-valise inventé en Angleterre en 1896, qui depuis les 80’s s’est infiltré dans nos menus plus sûrement que les fleurs en plastique décorent les façades des restos branchés. Mais la vraie question, c’est où bruncher à Paris sans se tromper ? Pas de panique, on a fait le boulot pour vous : on vous a sélectionné les meilleures adresses pour un brunch d’anthologie. D’humeur levantine, californienne, végé, ou juste avide de pancakes dégoulinants de sirop d’érable ? Il y en a pour tous les goûts. Et pas que ! Des options pour tous les budgets, que vous soyez en famille avec poussette, entre potes prêts à attaquer la journée, ou en amoureux pour prolonger la matinée. Et après ce festin ? Une sieste, bien sûr !

  • Art
  • Chaillot
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Les produits de beauté coréens sont devenus incontournables. Un phénomène K-pop, K-drama et compagnie que le musée Guimet s'attache à replacer dans son contexte avec « K-Beauty. Beauté coréenne, histoire d'un phénomène », visible du 18 mars au 6 juillet 2026, pour les 140 ans des relations diplomatiques franco-coréennes. Pour retracer l'évolution de ce concept, l'exposition remonte près de 300 ans en arrière, à la fin de l'époque Joseon, pour explorer les canons de beauté de l'époque — féminins surtout, masculins à la marge — immortalisés par des artistes comme Shin Yun-bok. Une introduction qui pose les bases historiques et montre comment cet idéal irrigue encore aujourd'hui des disciplines aussi diverses que la mode, le manhwa ou le webtoon. L'exposition ne lésine pas sur les pièces rares, entre les fonds du musée, l'un des plus importants d'Europe, et des trésors nationaux prêtés par des institutions coréennes. La démarche rappelle celle de l'exposition « Manga, tout un art ! », du même Guimet — et on lui prédit un succès similaire. On regrettera simplement qu'elle soit un peu moins généreuse que cette dernière, car le sujet est fascinant et aurait mérité qu'on s'y attarde davantage, malgré la belle variété de sources et de médias réunis.

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