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Que faire à Paris ce week-end du 29 au 31 mai 2026 ?

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection des meilleures choses à faire ce week-end à Paris !

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Tous les jeudis, les groupes d’amis échafaudent leurs plans d’attaque, entre nuits sans fin, expos à gogo, restaurants tout chauds, rooftops en ébullition, guinguettes qui chaloupent, restos tout chauds ou nouvelles friperies à explorer. Vous l’avez reconnu : le week-end est en approche ! Et pas n’importe lequel : celui du 29 au 31 mai 2026 avec un Paris à nouveau prêt à vibrer. Comme chaque semaine, chez Time Out Paris, on a passé la capitale au peigne fin, des grandes institutions culturelles aux petits spots bien planqués, pour dénicher les meilleures idées de sorties à Paris ce week-end. 

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Que faire le vendredi 29 mai ?

  • Fast-foods, snacks et sandwicheries
  • Faubourg Montmartre
  • prix 1 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Voilà un discret et séduisant comptoir à sandwichs tenu par Ághata Le Lay, taulière tout en sourires, accent et anecdotes. Cette native de São Paulo, ancienne de la pub, s’est donné une mission : faire connaitre les sandwichs brésiliens à Paris, ceux avalés le matin avant de partir au boulot comme ceux des plages de Rio pour se remettre d’une partie de futevôlei.

L’aubaine de la formule midi (15€) commence avec un ramequin d’une fraîche salade de pois chiche, pickles de carotte et pousses d’épinards très agréable. Puis arrive le mastoc Bauru, classique de São Paulo, tout juste extrait du grill. Le pain de mie d’Union (au bout de la rue), tout bronzé, enserre une belle quantité de rosbif maison, de la tomate, du cornichon et un édredon de mozza fondue. Moelleux, replet avec un gros goût de reviens-y ! 

2. Célébrer à fond les ballons les dix ans de l’école solidaire THOT

Le 20 juin, après cinq ans à faire bouillir les marges artistiques dans les anciens ateliers bagnoletais Publison, le Sample cessera de tourner. Mais avant ça, le lieu organise une floppée d’événements tous plus aguichants les uns que les autres, répondant à la triade de toujours : du bon son, de la sueur et du sens. Tout en haut de notre liste, on repère ce vendredi 29 mai les 10 ans de l’École THOT, structure diplômante de français pour les personnes en situation d’exil et les demandeurs d’asile. De 13 h 30 à 18 h, vous aurez la possibilité d’assister à des tables rondes gratuites ; puis, à partir de là, contre un petit billet, vous pourrez prendre part à un atelier de danse, assister à une kermesse ou vous ambiancer devant les concerts du trio familial afghan Ibrahimi Ensemble et du Hind Kandaka Band, qui fait osciller musiques traditionnelles soudanaises, rock et musiques électroniques. Une noce qui se clôturera avec DJ Diaki, légende des balani shows – des fêtes maliennes improvisées – qui devrait mettre le Sample en Y avec ses sets transcendantaux flirtant allègrement avec les 180 BPM. Bon anniversaire et longue vie à THOT.

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  • Dans nos Assiettes

Cornichon, cardamome ou huile d’olive… ça turbine bizarre chez Fumo ! Cette nouvelle enseigne de glaces artisanales vient d’éclore au cœur du Marais dans un espace étrangement vide mais plein de surprises pour les amateurs de parfums étonnants. 
Le sorbet au cornichon, petit pois au wasabi et sumac ressemble à une recette du capitaine Haddock faisant un AVC mais s’avère en réalité d’une exquise fraicheur végétale agrémentée de touches vinaigrées et du discret kick du wasabi. Un futur classique !  Les prix assez raides (7,5 ou 8,5€ le petit pot, 6€ le verre de kombucha) peuvent refroidir mais la qualité est là !

  • Cinéma

En parallèle de Cannes, un autre festival de cinéma vient de débuter, qui devrait ravir les cinéphiles : la 11e édition du Festival du cinéma chinois en France. Du 10 mai au 30 juin, cette célébration du 7e art selon l’Empire du Milieu propose aux spectateurs de dix villes françaises – Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Cannes, Strasbourg, Brest, Montargis, Sainte-Marie à La Réunion et Dumbéa en Nouvelle-Calédonie – de découvrir de nouvelles productions, des classiques restaurés et un documentaire. Inauguré dimanche soir par une cérémonie d’ouverture au Pathé Palace, suivie d’une avant-première de Scare Out, le nouveau film du réalisateur Zhang Yimou, en présence d’Isabelle Huppert et de Jia Zhangke, ce festival a pour vocation de « présenter de manière systématique au public français l’exploration artistique, les préoccupations réalistes et la vitalité culturelle du cinéma chinois contemporain ». Au programme : dix films inédits (thriller d'espionnage, drame social, comédie historique, animation) accompagnés de quatre classiques restaurés, parmi lesquels La Divine de Wu Yonggang (1934), ressuscitée en 4K pour la première fois en France. Sans oublier Shenzhou 13, documentaire tourné en 8K dans l'espace, une première mondiale. Un rendez-vous (ayant déjà attiré plus de 250 000 spectateurs lors de ses précédentes éditions) qui se tiendra jusqu’au 24 mai dans les salles parisiennes, du Pathé Palace au Pathé Les Fauvettes, en passant par le Christine Cinéma Club et la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, avant d’entamer son tour de France jusqu’à la fin du mois de juin.

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  • Art

Comme pousser les portes d’une galerie d’art est parfois intimidant, elles seront ouvertes du 29 au 31 mai pour le retour du Paris Gallery Weekend, qui associe 77 galeries franciliennes pour trois jours d'expos et de vernissages gratuits. L'édition 2026 s'annonce chargée : plus de 200 artistes, 64 solo shows, 60 événements répartis entre le Marais, Saint-Germain, Matignon et même Romainville. 

Du beau monde au programme côté galeries : Perrotin (Hans Hartung & Pierre Soulages en duo, plus Lee Mingwei), Hauser & Wirth (Paul McCarthy), Galerie Lelong (Kiki Smith et Paula Rego), Galleria Continua avec la nouvelle expo de Loris Cecchini, ou encore Rosson Crow chez Nathalie Obadia... Bonne balade !

Que faire le samedi 30 mai ?

  • Dans nos Verres

Pour cette cinquième édition, Premier Jus change de lieu. Le salon va installer ses stands de dégustation devant la rotonde Stalingrad, histoire que la perspective sur le bassin de la Villette vous fasse penser à boire un peu d’eau entre deux découvertes de domaine. Car la ligne du salon, elle, ne change pas, il s’agit toujours de mettre en lumière une trentaine de vignerons et vigneronnes nature encore sous les radars car installés depuis moins de trois ans. Des futures stars, qui sait ? Des déjà bons, c’est sûr, vous pouvez faire confiance à l’agence Soif (Marnes Bleues) à l’origine du salon !

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  • Turc
  • Jaurès
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Une drôle de salle toute en longueur et à double entrée - pratique pour échapper à une filature -, plafond en aggloméré et sol en casson postée en face de la halle Secrétan, qui pousse plus loin l'exploration de la cuisine turque.

Derrière le comptoir carrelé, on découvre en effet une nouveauté à côté de la broche rasée de près par le kebabier : un grand poêlon format sombrero dans lequel mijotent des morceaux de bœuf épicé. Ils sont glissés avec de l'oignon au sumac et de la tomate dans un pain lavash, mouillé au jus de viande pour devenir un tantuni. Cette spécialité de la street food anatolienne, inventée dans la ville de Mersin (tout s'explique), s'avère un délice hyper juteux et parfumé, avec plus de mâche que dans un kebab.

  • Art

Il y a des musées qui s’installent dans d’anciens palais, d’autres dans des friches liftées au béton ciré. Le MAHHSA, lui, se niche dans l’enceinte du centre hospitalier Sainte-Anne, l’un des grands lieux de l’histoire psychiatrique parisienne. Et c’est précisément là que se joue Chefs-d’œuvre. Au cœur de la collection Sainte-Anne, une exposition visible jusqu'au 26 juillet 2026. Après deux accrochages consacrés au Plancher de Jeannot, le Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne remet sa collection au centre du jeu avec 145 dessins et peintures, réalisés entre 1858 et 2020. Pas question ici d’aligner les œuvres comme des fiches médicales ou de les coincer dans une frise bien sage. Le parcours préfère les télescopages : mémoire de l’asile, paysages rêvés, mondes intérieurs, art brut, scènes intimes, symbolisme. On y croise des artistes passés par l’hôpital, des patients dont les œuvres ont fini par quitter le seul champ psychiatrique, mais aussi des créateurs venus regarder cet univers de près. Le tout compose une exposition qui cherche moins à diagnostiquer qu’à déplacer le regard. Autrement dit : rappeler que ces œuvres ne sont pas des curiosités cliniques, mais des gestes artistiques à part entière.

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  • Clubbing
  • Recommandé

Dans un panorama festif constitué d’open airs forcément saisonniers, de soirées éphémères et de lieux qui ferment parfois au bout de quelques mois (voire quelque semaines), on a dressé la liste de nos clubs sûrs, ceux sur lesquels vous pouvez compter toute l’année ou presque, des lieux qui misent sur l'inclusivité, la diversité et la sécurité pour toutes et tous. Un dossier qui entremêle les décors – friche, béton, cave –, les styles – toutes les nuances des musiques électroniques –, et les ambiances – hype, schlag, entre-deux. Une sélection garantie sans entrée gratuite pour les filles.

Que faire le dimanche 31 mai ?

  • Art
  • Graffiti
  • Jaurès
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Tout est dans le titre. C’est bien dans un espace « au-delà des rues » que Roger Gastman, collectionneur, auteur et marchand d’art américain de 49 ans, a voulu présenter son énorme expo itinérante qui, après Londres, Los Angeles ou Shanghai, vient réjouir les amateurs de street art à Paris. Plus de 3500 m² sous la Grande Halle de la Villette garnis d’installations immersives façon décors de ciné pour présenter une centaine de grands noms de ce mouvement né de la rue, la rage et le dénuement.

Si vous êtes un fan, vous allez vous régaler avec une sacrée collection de légendes comme Futura 2000, JonOne, Fab 5 Freddy, Taki 183, Fafi ou Invader, qui ont créé des œuvres spécifiquement pour l’expo. Les installations hypercolorées (le magasin de marionnettes de Phil Insect, la Cosmic Cavern fluo de Kenny Scharf, la chenille canapé d’André) vont ravir les enfants. C’est sans doute la grande qualité de cette expo : réunir les générations autour d’un art accessible et permettre aux parents rangés des retournements de rames, de raconter à leur descendance comment ils ont acheté une namebelt chez Ticaret en 1992.

  • Dans nos Assiettes

Il y a tout juste 10 ans, après la courte mais marquante aventure Rino de 2010-2014, Giovanni Passerini et son épouse Justine ouvraient Passerini dans ce discret coin du 12ᵉ. Une trattoria parisienne à la fois classieuse et familiale, gastronomique et rassurante qui place durablement Paris sur la carte du très bon de la Botte. Afin de fêter les 10 ans de ce restaurant marquant, les Passerini vont organiser le dimanche 31 mai une sorte de fête de village où les chanceux qui ont pu réserver vont circuler entre les trois adresses de la famille – Passerini, Passerina et la pastificio – pour y goûter les assiettes qui font service après service la légende Passerini. 

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  • Dans nos Assiettes

Pour fêter le lancement de la saison des barbecues avec le Food Market, direction le Mazette pour deux jours de festival avec grillades, musiques et horaires nettement étendus :  le dimanche de midi à minuit.
En ravito, Asado va envoyer de la viande grillée comme à Buenos Aires, Will’s Deli du pastrami à la New-Yorkaise et Gargouille des assiettes inspirées de la Méditerranée. Un festival sans musique serait triste comme un kebab sans frites, vous retrouverez donc les DJ sets d’habitués de la barge (Baz, Maison Fatou, Aubry ou Garçon Heureux…) pour vous faire chalouper. Bref ce Food Market spécial BBQ a tout pour faire griller et briller de mille feux votre fin de semaine.

  • Français
  • Louvre
  • prix 4 sur 4
  • 3 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Et soudain l’institution du Palais-Royal, tenue par Guy Martin pendant 34 ans, change de mains. C’est l’ubiquiste Laurent de Gourcuff de Paris Society (Girafe, Monsieur Bleu) qui récupère Le Grand Véfour, mythique adresse parisienne en activité depuis le XVIII siècle, sous ce nom (celui de son proprio d'alors) depuis 1820 et classée depuis un demi-siècle.

Évidemment côté décors, rien ne peut changer : miroirs biseautés, plafond peint sous verre, moulures et épais tapis… le tout éclairé à la bougie. Ça flatte la rétine. Téléporté sous les dorures, Bruno Doucet se fond dans la ligne historique du Grand Véfour, un restaurant bourgeois haut de gamme (oh de la sauce Choron, tiens un pigeon au foie gras) pour repas d’affaire classieux. 

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  • Burgers

Et voilà, ça devait arriver : c’est le week-end, et votre jauge d’énergie allouée à cuisiner est aussi vide que votre frigo. Une seule solution s’impose : trouver un brunch salvateur, ce mot-valise inventé en Angleterre en 1896, qui depuis les 80’s s’est infiltré dans nos menus plus sûrement que les fleurs en plastique décorent les façades des restos branchés. Mais la vraie question, c’est où bruncher à Paris sans se tromper ? Pas de panique, on a fait le boulot pour vous : on vous a sélectionné les meilleures adresses pour un brunch d’anthologie. D’humeur levantine, californienne, végé, ou juste avide de pancakes dégoulinants de sirop d’érable ? Il y en a pour tous les goûts. Et pas que ! Des options pour tous les budgets, que vous soyez en famille avec poussette, entre potes prêts à attaquer la journée, ou en amoureux pour prolonger la matinée. Et après ce festin ? Une sieste, bien sûr !

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