Monde icon-chevron-right France icon-chevron-right Paris icon-chevron-right Où écouter du hip-hop à Paris ?

Où écouter du hip-hop à Paris ?

Hip hip hop hourra

© Martha Cooper

Enfin ! Paris se réveille du côté de la scène hip-hop, chose que l’on va pouvoir confirmer presque chaque semaine grâce à des boîtes de production ou des lieux qui ne jurent que par ce genre. On pense à Free Your Funk, mastodontes de cet art, capables de nous ramener des monstres comme Pete Rock et Jurassic 5 sans délaisser les artistes de la nouvelle vague comme Little Simz ou Mick Jenkins. Une référence dans le milieu, une de celles qui proposent également des soirées au format club où l’on peut bouger sur du J Dilla. Mais d'autres initiatives méritent la mention, des structures plus jeunes comme Verveine Production ou des établissements comme la Manufacture 111, qui réussissent à mettre en lumière cette musique brute et pleine d’âme dans notre ville. Voici donc la liste de ces endroits où l’on peut entendre du hip-hop et slamer sans vergogne.

Les salles classiques

La Maroquinerie
Musique

La Maroquinerie

La Maroquinerie est l'une des meilleures salles de concerts de Paris. L'acoustique de qualité et la conformation en amphithéâtre d'une salle de 500 personnes, pas plus, contribuent à l'intimité des lieux et offrent aux artistes l’occasion de se rapprocher d’un public parisien souvent distant. On s’en souvient, des concerts à la Maroq' : on a sauté partout, chanté, et senti un petit frisson d’émotion face à des chanteurs et des musiciens qui donnent tout. Et quels artistes ! Vous y verrez aussi bien des groupes confirmés que les stars de la scène internationale de demain, un vrai privilège. La programmation est avant-guardiste, éclectique, plutôt pop et rock indé, mais aussi funk, folk, soul, jazz, et même hardcore, metal et punk ; toujours de qualité, vu le prix des places (entre 20 et 25 euros). Depuis fin 2014, on observe un déssir de s'ouvrir au clubbing : des soirées house et techno plutôt pointues font vibrer notre salle préférée, pour notre plus grand plaisir. Si vous avez une petite faim, sachez que le restaurant de la Maroq’ propose une cuisine fusion sucrée/salée raffinée, généreuse, et abordable. On se laisse facilement convaincre par un panier de brick gourmand en entrée (gésiers de canard, magrets fumés et caramel à l'orange), suivi d'une tendrissime souris d'agneau mijotée pendant sept heures puis braisée dans son jus avec du thym et du romarin, pour finir par un croustillant crumble pêche-mangue avec un sorbet au melon rafraîchissant. La carte est très variée,

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La Bellevilloise
Musique

La Bellevilloise

La Bellevilloise est une ancienne coopérative ouvrière du siècle dernier qui a gardé sa vocation première de lieu d'échange et de culture. On vient ici surtout pour vibrer sur de gros BPM au sous-sol dans une salle confinée. Pendant les mémorables soirées Free Your Funk on voit des breakers se déchaîner sur le dancefloor au milieu de la foule en transe. Les soirées Do you 80’s ? attirent les fans de new wave et de rock indé. D'autres fêtes pluridisciplinaires sont programmés, alliant concerts, perfomances, stands de créateurs, expos et de projections de films alternatifs... La Bellevilloise n'est jamais à cours d'idée. Le jazz brunch du dimanche (à 29€) est très appréciés par ses habitués, qui offrent du bonheur à leur oreilles autant qu'à leur estomac. Au restaurant, on y dîne une cuisine du monde raffinée plutôt abordable, comme cette spécialité brésilienne délicieuse, le moqueica de peixe, du poisson au lait de coco, citrons verts, poivrons et riz basmati à 16,50 euros.Depuis la terrasse extérieure végétalisée très agréable en été, on profite d'une ambiance calme, du soleil, d'un bar à l'écoute, et on fait l'aller-retour avec la Grande Prairie installée dans le loft. Un délirant espace végétalisé en intérieur avec pelouse, nénuphars, tournesols transats et même massage !  

Time Out dit
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Trianon
Musique

Trianon

Le Trianon insuffle un peu de classe au boulevard de Rochechouart avec son architecture élégante Belle Epoque. Haut lieu culturel, il propose des concerts de choix, on y voit passer Tricky, Raphael Saadiq, Moriarty, Camille, Macy Gray... mais aussi du cirque moderne et des one man show. En entrant dans ce bâtiment grandiose avec ses immenses fenêtres ovales, on admire la hauteur infinie des plafonds, la somptueuse salle de bal, les velours rouges et les boiseries de la salle de théâtre et l’immense charpente métallique du jardin d’hiver. On se demande alors pourquoi cette folle construction a été pensée ainsi. Tout commence en 1894, lorsque le jardin de l’Elysée Montmartre est réquisitionné pour construire le « Trianon-Concert », qui accueillit dès son ouverture la célèbre Mitinguett. La charpente métallique du Pavillon de France construit par Gustave Eiffel pour la grande exposition universelle de 1889 est réutilisée pour remanier le lieu, mais un terrible incendie détruit tout un an plus tard. Son propriétaire décide de le reconstruire à l’identique, avec un théâtre à l’italienne qui accueille des pièces classiques. Puis le Trianon décide de jouer la comédie en proposant des opérettes et du Vaudeville. Picasso et Toulouse Lautrec croquèrent ici des portraits d’habitués. Devenu un music hall puis un cinéma un peu avant la seconde guerre mondiale, il connait dans ses habitués Jacques Brel. Temple des films populaires, puis des péplums et western spaguetti et enfin des films

Time Out dit
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Batofar

Batofar

Ce bateau-phare de la nuit parisienne balance tous les soirs jusqu'au petit matin des beats underground hip-hop, rock, électro, dancehall,  house, minimale, techno, drum’n’bass, jungle et dubstep à des oreilles averties. Sur le pont la vue est fantastique. Au resto, le chef dans sa cuisine ouverte sur la salle concocte des plats du terroir. On salive devant un carré d’agneau en croûte d’herbe, palet de polenta et parmesan à 18 euros. De juin à septembre, on vient admirer le coucher du soleil vautré sur une chaise longue de la plage aménagée sur le quai avec du sable et des plantes vertes, et on partage avec ses potes une assiette de charcutaille aveyronnaise, des brochettes ou des tapas accompagnés d’une bière fraîche.

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New Morning
Musique

New Morning

Le New Morning est une petite salle de concert à l’acoustique exceptionnelle où se produisent les plus grands noms de la scène jazz et world actuelle. Depuis son inauguration par Art Blakey et les Jazz Messengers en 1981, le New Morning a invité des légendes vivantes comme Stan Getz, Chet Baker, Dizzy Gillespie, Miles Davis... Ici on ne propose pas du « jazz à la papa », mais du groove pointu : free-jazz d’Archie Shepp et Steve Coleman, jazz fusion d’Herbie Hancock et Eric Truffaz, jazz-funk de Roy Ayers ou George Clinton, afro-jazz de Richard Bona ou Manu Dibango, jazz cubain de Chucho Valdes et Omar Sosa, soul-jazz d’Abbey Lincoln et Nina Simone… la liste des légendes qui nous ont fait vibrer ici est infinie.

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Le Divan du Monde
Musique

Le Divan du Monde

Le Divan du Monde est une salle de concerts qui a été entièrement rénové en 2009 pour privilégier le son et l’image. L’acoustique a été repensée et un écran panoramique installé, ouvrant la dimension du multimédia aux artistes de passage. La programmation est très variée avant 23h : concerts, spectacles vivants, danse, performance multimédia, puis des soirées DJing prennent le relais. Pourtant les soirées sont assez sages avant 2h du mat', accoudé à la belle balsutrade en bois ou sur la piste de danse, on ne voit pas souvent la foule se déchaîner. Bien plus sage que lorsque le lieu était une brasserie où s’encanaillait Baudelaire au XIXe siècle, puis un « divan japonais » qui a fait scandale en programmant de l’effeuillage (du strip-tease, quoi) de dames. Parmi les habitués on trouvait alors Toulouse Lautrec ou Picasso, des artistes qui ne feraient pas partie aujourd’hui de la clientèle du lieu, plus bobo que bohème.

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La Machine du Moulin Rouge
Clubbing

La Machine du Moulin Rouge

La Machine, qui fut la mythique discothèque La Loco jusqu’en 2009, est une adresse très berlinoise en plein Pigalle. Dans une ambiance métallo-techno-industrielle de tuyaux, coursives et même anciennes chaudières du Moulin Rouge, on danse dans une grande fosse (appelée le central) ou dans une salle en sous-sol (la chaufferie), sur des BPM électro, rock, hip-hop… La Machine propose une programmation pointue et éclectique qui s'étoffe mois après mois de têtes d'affiche internatinales recherchées, alternant avec des groupes et de DJ parisiens underground. Attention, réservez vos billets en avance pour les grands concerts car la Machine affiche vite complet. D'autres rendez-vous réguliers sont très populaires, comme les mémorables soirées dubstep Splash, les nuits Electrochic, les soirées club Trax (magazine offert !), les Soulbrother Party (funk hip-hop), les "We are the 90's" et depuis cette année "le Bal de l'Elysée Montmatre", fête qui perdure ici depuis l'incendie de cette salle de concert voisine. On regrettera seulement que quelquefois le volume soit poussé un peu trop fort, dégradant la qualité du son.

Time Out dit
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Le Trabendo
Musique

Le Trabendo

Situé à la Villette, à côté d’un Zénith souvent dévolu aux artistes mainstream, le Trabendo a su se faire un nom au fil des années 2000. Sa capacité de 700 places en fait le lieu idéal pour des affiches modestes mais attractives, et beaucoup de très grands artistes en ont aussi fait leur choix pour des concerts plus intimistes, comme Metallica en 2003 ou les Rolling Stones plus récemment fin 2012, après la réouverture du lieu suite à des travaux de rénovation. Aujourd’hui, la salle peut s’enorgueillir d’une programmation éclectique et de grande qualité, mêlant rock, électro, metal, indie ou clubbing. Si la déco rafraîchie du Trabendo ne brille pas par son originalité, on retient en revanche la grande proximité du public avec les musiciens, une nouvelle équipe dynamique et les tarifs des boissons, sans doute parmi les moins chers de Paris pour une salle de concert de cette taille.

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Ils peuvent nous surprendre

La Manufacture 111
Art

La Manufacture 111

En octobre 2013, la Manufacture 111 débarquait dans un vieux garage du 20e arrondissement, rue des Pyrénées. Son objectif : initier les Parisiens à la culture urbaine sous toutes ses formes. Dans cet espace d’expressions artistiques pluridisciplinaires se mêlaient donc la street-peinture, les performances musicales live, la mode, le fooding… Un joyeux désordre qui, en cinq semaines, avait su séduire la faune boulevardière en mal d’originalité. Malheureusement, comme toutes les histoires d’amour ont une fin, la Manufacture 111 a plié bagage en décembre de la même année. Conformément à sa visée de concept éphémère. Mais aussi parce que les voisins se plaignaient du volume sonore engendré par ses ébats nocturnes.  

Le Pop-Up du Label
Musique

Le Pop-Up du Label

Sous les arcades impressionnantes de l’avenue Daumesnil, le Pop-Up du Label, ex-les Combustibles, est un bar-restaurant qui combine énergiquement musique et cuisine. Pour la partie musique, il y en a pour tous les goûts : le lieu accueille aussi bien des soirées jazz le mardi, que rock, hip-hop ou électro le reste de la semaine. Lives et DJ sets pointus enflamment la salle en sous-sol (consulter leur page Facebook pour connaître le programme). En suivant l’énorme fresque de graffitis qui court le long de l’escalier, on monte à l’étage du restaurant. La déco est une déclinaison de tons blancs et bois du plus bel effet. Des dessins contemporains et des lampes industrielles apportent une touche arty à l'endroit, tout comme les expos régulières d’artistes. En cas de petites comme de grandes faims, on peut dévorer des plats simples et soignés, mitonnés par le cuisiner du jour. Pour accompagner la nourriture et la musique, le Pop-Up du Label propose une sélection de vins naturels et de bières artisanales à découvrir.

Time Out dit
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Alimentation Générale (ALG)
Musique

Alimentation Générale (ALG)

Malgré les apparences, l'Alimentation Générale n'est pas une épicerie, mais un bar, restaurant, salle de concerts et club. Les soirées à l’ALG (pour les intimes) sont colorées, chaleureuses, ultra festives et toujours abordables (l’entrée est souvent à 5 € ou 10 € avec une conso). Dans cette salle tout en béton meublée de grandes tables en bois conviviales et d'un baby-foot, le dance floor devant la petite scène est toujours animé. A l'ALG, on vit des concerts mémorables tout près des groupes et des chanteurs, on danse et on transpire à l’unisson. En début de soirée, l’ambiance est calme, on picole gentiment, et on picore une planche fromage-saucisson, quelques plats à la carte un peu cher mais corrects (pâtes, brochette de gambas, quelques tapas), puis la salle se remplit au fil des heures. On finit par pousser le baby, monter le volume et éteindre les lumières vers minuit lorsque la foule envahit le lieu et commence à se trémousser. Chanson française, cumbia de Colombie, samba du Brésil, funk, jazz manouche... les musiques du monde sont à l'honneur pendant les concerts acoustiques. Le week-end, des soirées DJing dans des styles très variés (funk, hip-hop, électro, électro-tropical), sont le rendez-vous d'un foule cosmopolite, jeune et très sympathique. Sachez que toute sortie est définitve après 22h et que le fumoir, au fond dans un bunker pas aéré, est difficilement tenable. Un conseil, ne venez pas trop tard le week-end, car l'ALG est le seul bar club du coin qui ferme à

Time Out dit
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Café de la Presse
Bars

Café de la Presse

« Après avoir abrité pendant de nombreuses années les imprimeries de Paris et une usine redistribuant de l’énergie, le Café de la Presse souhaite aujourd’hui reconquérir son statut de force motrice du quartier. » Voilà ce que l’on peut lire sur la page Facebook de ce bar ouvert au printemps 2014. Une épitaphe pour la presse écrite, et un beau leitmotiv pour s’imposer dans les rues de Bastille.En tout cas, on ne peut déjà plus nier l’immense popularité de ce lieu, qui propose alcool, nourriture, culture et clubbing, tout en excellant dans chacune de ces disciplines. Tous les soirs, la foule, jeune et pétillante, déborde sur le trottoir. D’ailleurs, ce jour-là, c’est toute une équipe de joggeurs en leggings fluo qui sirote un verre avant de se lancer dans la course, donnant un air joyeusement excentrique à l’atmosphère du moment.La carte des réjouissances ne fait pas mentir cette bonne humeur ambiante : « bloc de foie gras en rubrique », « fusilli paparazzi champignons », « salade HuffPost » ou encore « pain brioche archivé ». Les jeux de mots s’affichent sans complexe et les plats qui s’amènent sont bons, généreux, pas stupéfiants non plus mais largement suffisants pour équilibrer avec bonheur la surdose d’alcool ingurgitée. Et permettre à nos estomacs enthousiastes de se trémousser sans risque devant le DJ de la soirée, ou de récupérer tranquillement devant une exposition de tatouage.Un des principaux charmes du Café de la Presse réside dans son large espace intérieur, habill

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Petit Bain
Musique

Petit Bain

Le Petit Bain est un ovni culturel ouvert depuis le printemps 2011. Amarré au pied de la Bibliothèque nationale de France (BnF), il est le dernier maillon de ce quai transformé en quelques années en pôle nocturne et culturel. Il n’en reste pas moins unique en son genre car l’embarcation est un véritable labo social, ce que revendique l’association à l’origine du projet, la Guinguette Pirate (une autre péniche de ce quai aujourd’hui appelée la Dame de Canton). C’est d’abord une barge, construite par un collectif d’architectes qui ont réussi avec talent à créer un lieu hybride entre restaurant, salle de concerts et bar. Le resto est la plateforme opérationnelle de l’association qui propose du travail aux personnes en réinsertion en mettant l’accent sur la formation et en proposant des solutions pérennes. La salle de concerts dans les cales profite d’une technique au top qui garantit un son de qualité. Eclectique, la programmation est axée sur la diversité, le métissage et l’intérêt pour l’engagement social. Le traditionnel – comme Gaada Diwane de Béchar – téléscope des groupes avant-gardistes d’électro-pop norvégienne ou d’indie folk lo-fi. De plus en plus de musiciens renommés viennent tanguer en cadence au Petit Bain, comme Ba Cissoko, Tony Allen ou Terry Lynn. Le week-end, la sauce est relevée par quelques DJs pointus. Le lieu propose aussi des expos de dessins, tableaux et installations artistiques, le temps d’un café. Ludique et utile, social et pédagogique, le Petit Bain

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L'International
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L'International

L'International est une institution parmi les cafés-concerts à Paris. Situé non loin de la très animée rue Oberkampf, ce bar se distingue par son côté convivial. Deux à trois lives s'enchaînent chaque soir dans la petite salle au sous-sol, devant un public friand de découvertes musicales – le tout gratuitement, s’il vous plaît ! Des concerts rock principalement, mais aussi folk, pop, hip-hop et électro. Une clientèle décontractée s’attroupe dans cet espace ouvert aménagé avec des meubles de brocante, pour boire un coup et bavarder pendant l’apéro. De 18h à 21h pendant l'happy hour, les pintes sont à 4 € et le pastis à 2 €. De quoi patienter sagement (ou pas), avant de descendre dans ce sous-sol, aux airs de garage transformé en club clandestin (murs et piliers en béton inclus), pour profiter des concerts.

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La Petite Halle
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La Petite Halle

A l’entrée du parc de la Villette, La Petite Halle remplace depuis mai 2014 l’ancienne Villette Enchantée. Entièrement rénové, ce lieu aux allures de loft dispose d’une surface spacieuse et lumineuse comme on en trouve rarement à Paris, parfait pour soigner la déprime hivernale. En été, La Petite Halle s’étend sur la pelouse en face, où petites assiettes et boissons fraîches sont servies depuis une paillote. Chaises longues, décorations en bois, plantes et fauteuils en osier jonchent l’herbe et offrent un petit coin tranquille, en partie ombragé par les arbres à proximité. Pour ce qui est des consos, compte tenu de l’emplacement, les tarifs paraissent assez élevés, notamment pour les buveurs de cocktails. Comptez en moyenne 10 € pour un old fashioned, une caipirinha leblon ou un planter’s punch à base de liqueur mangalore, agréables en bouche sans être renversants. Heureusement, les prix doux de l’happy hour (de 18h à 20h) rattrapent ces velléités de maître ès shaker. Les amoureux du houblon, eux, seront les mieux servis avec des demis de Grolsch, Saint Stefanus ou Pilsner Urquell à 4 €. Concernant les boissons non alcoolisées, la sélection – en partie classique – est relevée par la présence de jus de fruits Marcel Bio (4,50 €) et de limonades de la marque Goûd. Côté ambiance, si le lieu est relativement calme la majeure partie du temps, il propose également une sélection de concerts en intérieur et de DJ sets en extérieur à l'arrivée des beaux jours. A savoir également : r

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Point Ephémère

Point Ephémère

Le Point Ephémère est un ancien magasin de matériaux de construction de style art déco, idéalement piéton et près de l'eau, le long du canal Saint-Martin. Transformé en squat artistique de 1 400 m2 en 2004, le spot devient vite populaire et plus du tout éphémère grâce au soutien de la mairie de Paris. Cette pépinière organise expos, concerts de musiques indépendantes pop, rock ou hip-hop et soirées techno et house, à la portée des bourses juvéniles (6 à 20 euros l’entrée). On aime bien ce cadre berlinois avec ses centaines de graffitis, le béton nu, la verrière immense, des petites expos. On apprécie la terrasse chauffée et calme en hiver. Les prix sont raisonnables mais majorés à partir de 19h30 (la pinte passe de 5 à 6 € par exemple). L’été de 18h30 à 21h30, les apéromix attirent beaucoup de monde ; atteindre le bar relève alors de l’exploit. On peut y déjeuner et y dîner sur sa jolie terrasse ensoleillée, l'assiette sera bonne mais un peu chère pour la portion servie. On se pousse à chaque sortie d'ambulance des pompiers de la caserne voisine, mais on est bien assis au bord de l'eau.

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Les mastodontes

Le Zénith
Musique

Le Zénith

Plus qu’une salle de spectacles, le Zénith est un concept. Il s’agit même d’une marque déposée, qui peut se dériver à condition de respecter un cahier des charges scrupuleux. Initiée par Jack Lang et le ministère de la Culture, la création du Zénith parisien devait pallier un manque criant de salles de concert rock à Paris et permettre à la musique populaire de trouver un lieu d’expression à la hauteur de son succès. Situé dans le parc de la Villette du 19e arrondissement et achevé en 1983, le bâtiment contient 6 300 places, ce qui en fait la troisième plus grande enceinte de la ville après le Parc des Princes et Bercy. A l’origine, le Zénith aurait dû être démonté au bout de trois ans pour être reconstruit ailleurs en banlieue parisienne, mais sa popularité en a décidé autrement. Vingt ans plus tard, il demeure l’une des salles majeures pour aller écouter les plus grands noms du rock, de la pop et du hip hop.

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Olympia
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Olympia

Véritable temple de la musique et du spectacle, l'Olympia aura vu défiler toutes les stars du siècle dernier et fut la première salle à accueillir des artistes internationaux à Paris. Edith Piaf, Charles Aznavour, Nina Simone, Johnny Hallyday, mais aussi Bob Dylan, David Bowie, The Beatles, The Cure, Madonna, tous ont « fait l'Olympia », vu leur nom en lettres de néon rouge illuminer la façade. Après avoir battu les routes, on vient faire ses adieux à son public sur cette scène mythique. Si la disparition de son illustre directeur Bruno Coquatrix en 1971 a été un coup dur pour la salle, elle a rapidement été protégée, classée puis restaurée, continuant à programmer des concerts qui attirent des milliers de personnes.

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Grande Halle de La Villette
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Grande Halle de La Villette

La Grande halle de la Villette est un immense espace de 18 000 m² modulable ...

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Stade de France
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Stade de France

Les petits fans de foot – et de rugby – raffolent de ce parcours dans les coulisses du stade construit à l’occasion de la Coupe du monde 1998. Après un balayage rapide des collections du musée (photos d’archives, maillots de foot, guitares électriques de stars du rock ayant joué dans les immenses arènes…), l’aventure commence dans les gradins du Stade de France et se termine par la traversée d’un tunnel donnant sur les pelouses, sous une pluie d’applaudissements. En chemin, on visite les vestiaires où Messi, Eto’o et Ronaldinho discutaient la stratégie du Barça à la finale de la Champion’s League 2006, et on aperçoit les douches qui ont vu défiler l’épiderme de Zidane et les cheveux de Chabal. On apprend aussi des tas de choses sur l’hôpital de la Plaine Saint-Denis et même sur les cellules de prison que renferme le plus grand stade de l’Hexagone. Attention : pas de visites les jours de match ou de concert.

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Du côté des bars

Twenty One Sound Bar
Bars

Twenty One Sound Bar

Un bar hip-hop à Paris ? Le Twenty One Sound près de Bastille est un temple du hip-hop américain – East Coast et West Coast sont réconciliés ici – mais aussi du dancehall et rap français. Plusieurs DJs se succèdent aux platines les vendredis, samedis et dimanches soirs pour mixer sur un sound system puissant des sets old school, comme les dernièrs tracks sortis dans les bacs. De jolies déesses chocolats se déhanchent sur la piste entourées de mâles musclés, l'ambiance est tropicale et toujours bon enfant. Quelquefois, des invités de marque s'invitent ici comme Joey Starr.Ce bar a le mérite de proposer des soirées gratuites ou peu chères et des consos abordables. Le Twenty One propose aussi une palette de rhums arrangés parfumés qui chauffent le gosier. Le décor est sobre, en béton ciré et inox brossé, le dancefloor tout en longueur.••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••Pour découvrir d'autres bars référencés par Time Out Paris cliquez ici.•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••Pour voir la liste complète des 100 meilleurs bars sélectionnés par Time Out Paris cliquez ici.••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

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Le Jeune
Bars

Le Jeune

C’est devenu une habitude. Une fois par semaine, un ami particulièrement friand de rap m’écrit : « T’aurais pas une bonne soirée à me conseiller ? » Jusqu’ici, tout va bien… Sauf que son cahier des charges pullule de critères assez exigeants. La Yard Party au Wanderlust ? « Je suis allergique à la queue. » La Free Your Funk à la Bellevilloise ? « Trop de monde. » Un bar, sinon ? « J’ai envie de danser ! » Après des mois à scruter les bonnes adresses hip-hop, je jette ma dernière carte sur un lieu ennemi du référencement Google : Le Jeune. Passé l’entrée, on croise un groupe de mecs en grillz, chaînes en or et casquettes sur la tête façon ATL. La déco est branchée sans en faire trop. On se pavane sur les tabourets du bar tout en remuant la tête au son des premiers morceaux. Quid de mon pote ? Il arbore son regard charmeur et louche vers une fille qui semble sortie tout droit d’un clip ricain. Après un cocktail original à base de tequila, ponctué de « humm », on enchaîne avec un autre plus costaud qui nous fait vriller du côté obscur. Direction le sous-sol ! Et là, bonne nouvelle, un DJ est aux platines et fait cracher du son sous les lumières tamisées. Et la programmation est souvent délicieuse : Stephane Ashpool, R-Ash, Teki Latex ou encore J. Scott d’Asap Mob se sont succédé. Ce soir-là, c’est l'élégante Aurielle qui distille à foison du Drake. Et progressivement, l’exaltation se fait sentir : les one-two steps ont laissé place à quelques battles ou twerks sur la piste alo

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Le Mellotron
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Le Mellotron

Installé depuis 2012 dans le chouette quartier du canal Saint-Martin, le Beaurepaire est l’annexe du fameux Café A. Ce restaurant intimiste ne laisse la place qu’à une dizaine de tables en bois, et prend des allures de bistrot à la française avec ses murs de brique, ses rideaux rouges, ses lampes industrielles et son bar en zinc. L’été, la grande baie vitrée s’ouvre pour offrir un bol de soleil aux personnes assises. Devant le grand miroir, sur le mur à proximité des tables, des platines vinyle et du matériel hifi offrent la possibilité aux DJ de venir proposer des sets soul, funk, jazz et hip-hop plusieurs soirs par semaine. Derrière cette initiative se cache l’équipe de la web radio Le Mellotron, qui programme des collectifs comme D.kO Records, la Mamie’s ou encore Radiomeuh à l’heure de l’apéro ou du dîner. Début 2015, le lieu change de nom et s'appelle désormais Le Mellotron.   Mais ici, il n’y a pas que le menu musical pour allécher la clientèle : la carte change tous les jours, et propose des mets appétissants et travaillés, comme des veloutés de champignons, des spaghettis à l'encre de seiche, sauce tomate, crème de burrata et ail noir, ou des tartes aux figues et crème d’amandes pour la partie desserts. Les prix ? Honnêtes, à 11,50 euros le plat du jour avec un café offert, et des formules midi à partir de 14 euros, et 19 pour la plus complète. Malheureusement, nous n’avons pu tester ces plats ce jour-là, la cuisine étant fermée. Néanmoins, la finesse des produits po

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Les Petites Gouttes

Les Petites Gouttes

Quelques petites gouttes de plus ou de moins dans l'océan des bars et restaurants parisiens, cela aurait facilement pu passer inaperçu. Pourtant, l'ouverture de ce bar-restaurant a fait autant de remous que celle de la très belle halle l'abritant, participant à la redynamisation d'un quartier que tout Paris assimilait à un coupe-gorge.Aujourd'hui, entre le quartier de la Goutte d'Or et celui entourant Les Petites Gouttes, plus aucun chat échaudé ne craint les eaux du 18e arrondissement. Au soleil de l'esplanade Nathalie Sarraute (qui fait face à la halle Pajol) et sur laquelle le restaurant compte une grosse douzaine de tables. Des apéros, concerts et soirées sont organisés tout au long de l'année.La carte du restaurant joue celle de l'éclectisme et de la street food. Au menu, deux hamburgers classiques ou « world » (14 et 15 €), une fajita à la viande de bœuf marinée et grillée, mais aussi un tartare de daurade à la tahitienne (16 €) ainsi qu'une assiette de pâtes selon l'inspiration du chef (14 €). Enfin, tout en haut de la sélection, le chôdish du jour (12 € le midi, 14 le soir), grande assiette dans notre cas de kofta, de deux tapenades, de courgettes croquantes servies avec une sauce blanche un brin sucrée, que nous avons accompagnée d'une bière spécialement fabriquée par la brasserie d'Orgemont et d'un café qui se dit « choisi » avec soin sans que l'on puisse obtenir le moindre détail sur le fournisseur.Brunch "bucolique" le dimanche, avec buffet à volonté (pains variés

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Downtown Café
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Downtown Café

La rue Jean-Pierre Timbaud est surtout réputée pour ses bars où l’on boit de la bière en causant, voire ses quelques caves pour danser sans complexe sur une programmation de qualité. En revanche, ce n’est pas vraiment un haut lieu du bar pour sportifs… et pourtant, on y trouve quelques bons exemples en la matière, notamment le Downtown Café, qui ne paie pas de mine au départ mais finit par dévoiler ses atouts au fil du temps. A l’intérieur, la déco ne correspond ni aux ambiances plus à l’arrache du quartier, ni aux bars lounge ou pub qu’on s’attendrait à trouver. L’atmosphère est feutrée tout en restant chaleureuse, d’autant plus qu’on peut y siroter une pinte à 3 € ou un cocktail à 5 € durant l'happy hour de 18h à 20h. Ce n’est pas tout, un projecteur diffuse du foot sur un grand écran blanc qui permet d’apprécier les exploits de Messi, Benzema, Robben ou Drogba avec une qualité supérieure aux écrans de télé plasma. Peu de gens semblent connaître le tuyau et vous ne serez pas écrasés par une foule compacte venu crier sa haine de l’arbitre. Pour éponger vos cinq Leffe, vous pourrez même commander un plat du jour à 7 €, servi dans une boîte en carton à la new-yorkaise, histoire de retrouver des forces avant d’aller danser au sous-sol. Un bon plan pour le sport et le reste.•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••Pour découvrir d'autres bars référencés par Time Out Paris cliquez ici.••••••••••••••••••••••••••••••

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L'Isolé
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L'Isolé

C'est dans le SoPi (oui, c'est comme ça qu'on dit maintenant, comprenez le « South Pigalle ») que l'Isolé a vu le jour. Enfin, pour ce qui est de voir le jour, c'est une façon de parler, car on ne peut pas dire que cet antre, anciennement bar à... hôtesses (on reste poli, merci), soit inondé de lumière naturelle. En découvrant son espace, jalousement gardé par une lourde porte et son cerbère, on en prend plein les mirettes. Le design du lieu, confié aux talentueux artistes du Creative Sweatshop en collaboration avec Ines Longevial et Julien Drapier (en charge de l’identité visuelle), tient largement ses promesses. Soit un savant mélange d'élégance, de modernisme et de cubo-futurisme à base de couleurs primaires, de projections géométriques et de modules qui ne sont pas sans évoquer les œuvres suprématistes de Malévitch. Ainsi, si le zinc placé à l'angle et sa carte de boissons (qui affiche les grands classiques du genre, à des prix un poil élévés) ne venait pas nous rappeler à son bon souvenir, nous pourrions presque nous imaginer déambulant dans un espace d'exposition. Sur fond de hip-hop. Car c’est là toute la particularité du lieu : une programmation musicale qui détonne dans le paysage des bars voisins, convoquant en son sein tous les pontes du hip-hop, de la Chicago house, voire de l’électro. Ainsi, après un gin tonic basique et un peu cher (comptez une douzaine d'euros, peut-être le prix de la rondelle de concombre), nous avons pris la direction d'un étroit couloir me

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Du côté des clubs

Favela Chic
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Favela Chic

Amis de la fête, on ne saurait mieux vous conseiller que d'aller passer un moment tropical à la Favela Chic. Ce lieu attire les foules, et pour cause : si la première partie de soirée est consacrée aux concerts live, à partir de minuit, on monte sur les tables sur lesquelles on a dîné pour danser jusqu'au bout de la nuit. L’alcool coule à flot et tout le monde frétille sur de la musique hip-hop et funk, mais aussi électro-tropicale et afrobeat, jusqu’à 4h le week-end. La déco est chinée shabby chic et agrémentée de néons, la cuisine brésilienne savoureuse mais chère (18 euros le plat). Les consommations ne sont pas données non plus, mais les cocktails sont savoureux et l'entrée gratuite. Depuis peu, la Favela a rénové son espace, créé une nouvelle entrée via une galerie d'art contemporain qui change d'expo tous les premiers jeudis du mois. Elle n'est ouverte que le soir, et profite à tous les clients de la Favela et du Petit club. Un petit salon chic a également ouvert entre la galerie et la grande salle, plus calme pour boire un verre, et où des DJ viennent mixer leurs sons du moment.

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Chez Moune
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Chez Moune

Ah les soirées Chez Moune... inoubliables ! Cet ancien cabaret lesbien est aujourd'hui un club underground très apprécié de la faune nocturne parisienne, plutôt des hipsters de 20 à 30 ans qui viennent régulièrement finir leurs soirées ici. Dans cette petite salle en sous-sol sombre, moite et survoltée, on danse jusqu'au petit matin avec ses potes mais aussi avec ses voisins, car la promiscuité invite à discuter avec tout le monde. L'ambiance y est toujours festive, l'entrée toujours gratuite, les videurs pas trop exigeants (à condition de ne pas arriver à quinze mecs) et le son éclectique, branché et pointu, de l'électro-rock à la minimale. Vous êtes assurés d'y passer une bonne soirée ! Ne manquez pas les soirées de labels indé comme Katapult ou Meant Records et des after shows ponctuels comme ceux de CocoRosie, LCD Soundsystem ou Anoraak ou les soirées Mounepower, Corps VS Machine, Komplex De Deep, Bad Lands propres au club.

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Nouveau Casino
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Nouveau Casino

Le club - salle de concert annexe du Café Charbon a, jusqu'au 1er mai 2015, hébergé une jolie programmation rock, pop, folk, mais aussi techno et house. Le lieu a repris le nom d’un café-concert qui existait dans la rue Oberkampf, déjà agitée dans les années 1900. Aujourd’hui, la grande salle aux murs noirs avec ses chandeliers et son excellente sono change de direction artistique pour celle qui est également en charge du Baron. Fini donc la sélection d’artistes pointus, on passe en mode discothèque avec des soirées plus « généralistes ». Dommage !

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Bateau Concorde Atlantique
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Bateau Concorde Atlantique

Certains samedis soirs, la péniche Concorde Atlantique a davantage des airs d'embarcation pour boat people que de party boat, tant les salles des deux niveaux et le pont sont bondés. Aller aux toilettes ou sur la terrasse est un véritable chemin de croix qui vous prendra minimum une demi-heure. Mais pourquoi un tel succès ? On se le demande encore, tant le samedi cette péniche n’a d’exceptionnel que son cadre : on dirait une boîte de nuit quelconque. Mais la programmation de ce club est très inégale, et si vous tombez un bon jour, elle peut se révéler exceptionnelle. On pense surtout aux mémorables soirées Terrassa de juin en septembre, lorsque la foule parisienne est dispersée sur les plages du Sud. Une faune très branchée restée à quai vient tanguer sur les mixes électro des plus grands DJs parisiens : Miss Kittin, Laurent Garnier, DJ Chloé et même Jeff Mills, le roi de la house de Détroit.  

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Gibus club
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Gibus club

Le Gibus est une boîte de nuit et une salle de concert parisienne d'une capacité d'environ 900...

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