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Dernières critiques

Les tables parisiennes testées anonymement par la rédaction de Time Out.

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  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Israélien
  • Folie-Méricourt
  • prix 2 sur 4

Ambiance très calme pour une cuisine méditerrannéenne trop sage.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Folie-Méricourt
  • prix 2 sur 4

Dans ce bar à vin du Grand Est, l'Alsace déroule tout son art de l'apéro avec flammekuche, knacks et bretzels

 

 

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  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Tunisien
  • Sentier
  • prix 3 sur 4

Dans un Sentier désormais moins fringue que fringale, la rue des Jeûneurs porte bien mal son nom. Dans cette rue des Bouffeurs, on trébuche sur un restaurant, un bar et un caviste tous les dix pas ; dans le lot, le nouveau resto de Youssef Gastli, homme de Plume dans le 7e. Il convoque sa Tunisie sentimentale nichée dans un décor qui sent bon le sable chaud avec murs ocres, luminaires en rotin, godets en terracotta et playlist auto-Tunis qui nous parachute dans un chic cabanon à Sidi Bou Saïd. 

On prévient les fans de Frank Herbert : au menu, point de ver des sables en ragoût ni de Timothée Chalamet en sarouel. Des épices, oui, mais celles qui donnent leur ligne mélodique aux plats du Maghreb – et le chef a le sens de la note. L’autre soir, on s’ouvre l’appétit avec un lablali à la poutargue, régal de soupe de pois chiches lestée d’un œuf poché allumé à la harissa, cette amie qui vous veut du bien (10 €), ou avec une coloriste “pitza”, sorte de galette ouverte couverte de volaille cuite en kebab, chou rouge et tahiné à se graisser les phalanges distales (14 €). Et en plat phare, aussi saillant sur la carte que celui du port de Carthage, se dresse l’agneau “à la gargoulette”, une méthode de cuisson berbère dans une amphore, chargée de viande et de légumes en pagaille qui ont braisé toute la nuit avec du tabel (mélange d’épices) et de la harissa (évidemment). Un kif de mijoté fondant et bien réduit, à loucher en équipe (55 €). 

En dessert, efficace crème de pistache à la figue fraîche (9 €), et à boire, une carte de vins transméditerranéens exigeante : blanc tunisien (6 € le verre) ou crétois, rouge sicilien, bulle catalane, rosé cassidain (bouteilles 28-60 €)… Bienvenue en Dunisie. 

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • 19e arrondissement
  • prix 2 sur 4

Hisse haut le coude, matelot ! Matthieu Lévy, le capitaine de Petit Navire, agrandit sa flotte avec cette cambuse à pinards battant pavillon naturel sur la crête de la rue de Belleville. Une déco qui joue à fond la carte nautique, avec façade à hublots, vitraux de drapeaux marins, barque suspendue et miroir en inox déformant aux murs qui donne un avant-goût de votre acuité visuelle en sortant de là. Car sur les étagères, il y a de quoi éviter la cale sèche : 140 refs de canons qui donneraient presque envie de prendre sa revanche à Trafalgar. 

On met les voiles vers un verre d’Antidote blanc gaillacois (6 € le verre), en n’oubliant pas de faire escale sur une bulle vénitienne plus effusive à l’ouverture qu’un gondolier qui pousse la chansonnette. Avant de trouver notre vitesse de croisière à bord d’un blanc savoyard de Jean-Yves Péron (35 € + 10 € de droit de bouchon) dont on troque des verres avec le reste de l’équipage peuplant la grande table commune – eux avaient une bouteille d’un rouge bourguignon des grands jours de Fred Cossard, joie !  

Et pour nous calfater l’estomac, Matthieu envoie des petites denrées from Mare Nostrum, with love : bon tarama aux œufs de lump, olives vertes et noires de chez Profil Grec, sémillant tartare de daurade aux agrumes et lamelles de fenouil, bruschetta poivrons-chèvre, agneau confit-yaourt-figues et même mousse au chocolat. Carrément cool la cale !

  • 2 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Juif et yiddish
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4

Pas de deli de faciès, ici. On était prêt à pardonner à Janet sa dégaine « J’adore le fun depuis la première cohabitation » avec sa bande-son so 80’s, ses murs en placage marbre couverts de critiques positives (celle-ci n’y sera pas) et son comptoir hyper inconfortable (il aurait fallu prévoir un peu de place pour les jambes) si l'on y mangeait bien. Malheureusement, pour 21 € (relisez doucement ce prix), on sort de là la faim au ventre, seulement rempli du sentiment de s’être fait avoir comme un bleu. Pourtant, ce midi-là, on avait opté pour la sécurité, la formule avec le sandwich au pastrami « signature », du corned-beef préparé local, des pickles, des oignons confits et de la moutarde douce maison, accompagné d’une (petite) poignée de chips et d’une citronnade. Janet propose aussi des hot-dogs (7€) et du pulled beef (15 €), le tout étant casher. 

Sacré chutzpah pour Moïse Sfez de se prévaloir des delicatessen de New York du genre Katz's et leur Reuben haut comme la main quand on présente au client ce raplapla carré de seigle cachant 130 malheureux grammes de viande (au lieu des 150 promis à la carte… le cuistot pesait sous nos yeux). Certes, la viande est moelleuse – il ne manquerait plus qu’elle soit coriace ! – mais singulièrement dénuée de pêche, nous laissant avec que des questions : Où sont le fumé et les épices ? Où est passé mon sandwich ? Où aller manger maintenant ? Avec un pastrami comme ça, pas besoin d’ennemis…

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Burgers
  • 10e arrondissement
  • prix 2 sur 4

On peut être végan sans crier que le tofu c’est le turfu. La preuve avec Amir Taleb et Vincent Peroux de Tontons Veg et leurs burgers veggie qui font flageoler les certitudes d’un viandard. Car ici, les hachés rouge sang que retourne lestement Vincent n’ont pas été découpés au cul d’un angus mais proviennent de chez Beyond Meat, la Rolls du simili-steak. Et le résultat est bluffant : une cuisson rosée, une mâche concluante et un petit goût de fumé… On ne retrouve pas tout à fait le gout d’un smash de bœuf (il manque encore quelques années de R&D) mais ça se boulotte vraiment très bien, d'autant que les deux lascars ont mis le paquet sur les atours de leurs burgers.

Dans leur Cebolla Dream, le « steak » fait bun commun (version sans gluten possible) avec un mélange d’oignons crus, frits et confits qui apportent une belle douceur ; une bonne couche de cheddar ; une tranche de tomate avec du goût (San Marzano oblige) et une sauce secrète à se lécher les doigts. Pour les amateurs de faux poulet, un seitan pané (des protéines de blé) du sheitan s’acoquine avec une démoniaque rouille à l’ail noir, du chou blanc qui tape juste et un caressant caviar d’aubergine au yuzu. Résultat impérial.

On accompagne ça des panisses format frites bien craquantes qui rappellent sa Canebière à Vincent (5 €). Certes, ce n’est pas donné (entre 12,50 € et 14 € le burger) pour des légumes qui n’émettent même pas de méthane dans l’atmosphère mais Tontons Veg mérite de figurer dans la photo de famille des meilleurs burgers de Paris. Oui, même en incluant celles avec de la vraie viande qui pollue.

Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4

La routourne finit toujours par tourner. La bistronomie triomphante avait ringardisé la nappe blanche lourde comme un drap de lin, le personnel en noir et blanc et les recettes à (grand-)papa. Adrien Spanu, passé par Passerini, remet tout cela en selle avec une plaisante sincérité et un talent indéniable. Sa Grande Brasserie coche toutes les cases de ce loto du patrimoine de la table qui régalait déjà Jean Gabin (pas le rappeur, l’acteur).

La grande salle, baignant dans la lumière ouatée de l’opaline, mêle vestiges historiques de l’ex-Petit Bofinger (mosaïque années 20 au sol, banquettes bordées de cuivre, fresque hédoniste de 1945) et touches « modernes » (comprendre 1970 max) comme ces poteaux à facettes ou les portemanteaux multicolores de Roger Feraud.

Au diapason du décor, la carte en Times New Roman de Francis Jacques (ex-Semilla) rassure comme le claquement de portière d’une berline bavaroise : fondantes tranches micrométriques de tête de veau coiffées de sauce ravigote (12 €) ; maousse côte de porc fermier panée et rosée, plus fondante qu’une glace oubliée sur un parking qatari, servie avec sa cassolette de gratin dauphinois (30 €). Et en conclusion, une impériale tarte aux poires (12 €).

L’approvisionnement sans concession des solides se retrouve dans la carte des vins, bien dans son XXIe siècle, avec moult quilles bio comme cet exotique chinon blanc La Galippe du domaine de la Marinière (41 €) ou le beau beaujo rouge Régnié d’Antoine Sunier (52 €). Tout cela attire – pour l’instant – une faune davantage capable de réciter des noms de préfecture que des titres de Rosalía… Mais on parie que ça va changer ?

Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

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  • 2 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Pizza
  • Saint-Georges
  • prix 2 sur 4

Si, en foot, c’est pas la joie, les Italiens se rattrapent en pizza. Leur autre sport national dans lequel Giuseppe Cutraro, dit “Peppe”, a été sacré champion du monde en 2019 par le guide transalpin 50 Top Pizza. Son titre en poche, ce Napolitain, ancien de Big Mamma, a ouvert une adresse rue Saint-Blaise puis deux autres à Paris, dont ce tout nouveau réfectoire scintillant en haut de la rue des Martyrs. Une allure de Lido estival sur le Pausilippe, attifé en manteau d’Arlequin avec ses parasols au plafond, ses assiettes vintage et son mur de bouteilles de Martini – idéal pour les influenceurs en dèche de stories. Côté cuisine rougeoie un four à gaz qui crache en flux tendu jusqu’à 700 pizzas par jour ! 

Le Pirlo de la pizz’ a donc lancé une petite industrie – qu’il prolongera bientôt à New York. Chez lui, la rondelle garnie est authentiquement napolitaine avec des bords joufflus et une pâte alvéolée qui a reposé toute une nuit. Résultat ? Une spectaculaire croûte culturiste qui montre ses biscotos, charbonnée et tellement boursouflée qu’on dirait une chambre à air gonflée à la pompe à vélo. 

Un beau coup de pâte mais pour le reste – delusione ! –, la sauce tomate de notre margherita manque de sel et de concentration (le fior di latte ne résout rien) et cette pimpante Nerano full courgette (crème, fleurs, frites) s’avère bien taiseuse et aurait mérité d’être sérieusement relevée. En somme, des pizzas qui ont ramené la coupe à la maison, certes, mais qui sont un tantinet étouffe-chrétien pour qui ne souhaite pas faire un repas constitué à 80 % de pain… (pizzas de 13 à 21 €, antipasti et dessert de 9 à 14 €) !

Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Etats-Unis
  • 3e arrondissement
  • prix 2 sur 4

Pas plus large qu’un ascenseur, l’adresse la plus instagrammée du moment fait monter le hot-dog au sommet de la hype. On la doit au duo BG de The Social Food, studio de création qui explore les recoins de la planète Graille avec un indéniable talent, combiné à un sens du marketing plus affûté qu’une mandoline : ustensiles de cuisine, livres de recettes, sauces piquantes, enseignes éphémères… Ils savent tout faire.

Alors pour Poly, Shirley Garrier et Mathieu Zouhairi ont bossé leur affaire et goûté tout ce que New York et Chicago comptent de buns garnis de saucisse. De retour à Paris, ils ont testé pléthore de petits pains oblongs et moelleux (l’élu est celui d’Union Boulangerie), déniché une saucisse de Francfort à la peau orangée qui craque sous les incisives (à base de porc noir des Landes), concocté leurs propres condiments… 

Bien né, leur hot-dog de base (avec ketchup maison et moutarde) s’affiche à 7,50 €, à couvrir en extra d’oignons frits (+1,50 €), de choucroute fraîche (+2 €), de cheddar fermier (+2,50 €), de relish (condiment aigre-doux, +2 €)… Sans faire attention, l’addition monte vite et si l'on partait avec l’idée d’adopter un simple corniaud pour sauter à la gorge de sa fringale, on se retrouve vite entre les mains avec un chien chaud qui a plus de pedigree qu’un cocker de concours.  

Résultat ? Il faut avouer qu’on n’est pas féru de ce sandwich en général, tout en mollesse douceâtre et chargé d’une saucisse qui a souvent moins de goût que le coiffeur de Paul Pogba. La version de Poly sort clairement du lot et l’effort de qualité est louable, bien qu’on perde la francfort dans la doudoune de pain qui l’emmitoufle, au point qu’elle semble l’avaler avant nous… Mais si vous êtes hotdoguistes convaincu(e)s, allez goûter : c’est ce que Paris fait de meilleur dans la catégorie des casse-dalle qui remuent la queue. 

PS : La formule de polytesse avec hot-dog basique, bière craft et bretzel à tremper dans une pâte chocolatée est à 15 €. 

Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Boulangeries
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4

Le saviez-vous ? Les Taïwanais sont des tueurs en pain ! Pas besoin de lever un sourcil, hein: c’est leur équipe nationale qui a remporté la très sérieuse Coupe du monde de la boulangerie 2022 organisée en France. Alors on ramasse les miettes de son chauvinisme et on file dans ce consulat panaire de Taipei à Paname où Gia Ongtsia et Poh Suan jouent du pétrin en mie majeure. 

Derrière la façade de bois clair se love un apaisant décor de mur gratté et vieux papier peint marqué d’une tache (involontaire nous dit le patron) qui a exactement la forme de la petite île asiatique – troublant hasard…  Et sur les étagères, on repère une belle baguette tradition (1,20 €), une torsade brune à l’épeautre dingo (2,50 €), un délice de boule blanche rebondie, à la mie humide et acidulée par une fermentation de 72 heures (3,50 €). Car les pâtons, ici, mettent plus de temps à monter que la MD au mariage de votre cousin. 

Les deux insulaires sont aussi des fins touriers et sortent des petits pains taïwanais fourrés au beurre et lait (nature ou aux abricots secs), une briochette chocolatée, un pain han-gi à la crème de patate douce et compote de pomme et des viennoiseries qui claquent comme ce croissant aux graines de lin à dégommer avec un excellent café filtre coulant d’une Marzocco rutilante. Ils garnissent même des jambon-beurre qui ont bien de la gueule et des petits pains salés – toutes ces coquineries vont de 2 à 6 €. Une pépite, on vous dit !

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Pizza
  • Folie-Méricourt
  • prix 2 sur 4

E basta : la pizza la plus attendue de l’année tient ses belles promesses ! Alors pensez à réserver car ils font 80 pizzas par jour.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Batignolles
  • prix 2 sur 4

Ce bar plus que centenaire de la place de Clichy vient d’être remplacé. Par un pic ? Une péninsule ? Non, un chouette bistrot.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Libanais
  • Le Marais
  • prix 1 sur 4

Fait minute et plié en deux, le saj est crousti sur les bords, dense au milieu et accompagné de légumes en pickles : on vous prévient, c’est bon et ça cale.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Sentier
  • prix 2 sur 4

Le resto Waalo vous fait voyager dans les rues de Nouakchott et de Bamako à petits prix (formule déj à partir de 15 € !)

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Roquette
  • prix 3 sur 4

La cheffe la plus sympathique de l’histoire de Top Chef a décidé d’atterrir rue Sedaine, dans ce local écoresponsable qui nous décapsule les chakras. Une des ouvertures de l'année.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • Les Halles
  • prix 2 sur 4

La Royce des rolls (et non l’inverse) stationne désormais dans une impressionnante salle corridor, dont le nom désigne le doux battement d’un cœur nippon…

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Italien
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4

C’est sur les cendres de feu Carbon que Sabrina Goldin et Stéphane Abby ont rallumé la chaudière de cette adresse culte de la rue de Poitou.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Poisson et fruits de mer
  • 16e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Dans le 16e, le petit frère de Jean Imbert lance son resto de la mer en mode sable d’hôtes !

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • 1er arrondissement
  • prix 3 sur 4

LA cantine pépite du quartier japonais de Paris est toujours aussi démente !

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Indien
  • Grands Boulevards
  • prix 3 sur 4

Cette élégante adresse au nom hindi fait entrer les cuisines indiennes au bistrot

  • 2 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • Le Marais
  • prix 4 sur 4

Dans le Marais, le rooftop où faire trinquette avec, en cuisine, le Japonais Masahide Ikuta

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Poissonnière
  • prix 3 sur 4

Dans un élégant décor et sur fond de hip-hop, l'ex-Top Chef Thomas Chisholm envoie une ribambelle de petites assiettes qui tabassent.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Poisson et fruits de mer
  • 19e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Un resto de potes et de fruits de mer à Belleville avec un ancien de Septime en cuisine.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Batignolles
  • prix 2 sur 4

Cette cantine vertueuse des Batignolles cuisine la saison et fait la part belle aux légumes.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Libanais
  • Folie-Méricourt
  • prix 2 sur 4

Après des années de désespoir en matière de festin levantin, on a testé Tawlet, la nouvelle table du serial zaatareur Kamal Mouzawak.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • Rennes-Sèvres
  • prix 2 sur 4

Dans le 6e, un magnifique café où dévorer des sandos tout en écoutant du jazz

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • Poissonnière
  • prix 3 sur 4

Un gastrobar branché pour geeks du pinard… Où s’enjailler autour d’un comptoir stylé et d’assiettes bien troussées !

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Poisson et fruits de mer
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4

La team de Vivant 2 et Déviant ouvre sa toute nouvelle adresse de fruits de mer et cocktails dans le Marais !

  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Café
  • 1er arrondissement
  • prix 3 sur 4

2021, odyssée de l’expresso ! Dans un cadre rétrofuturiste dément, ce coffee shop propose des jus d’exception… A un prix spatial.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Belleville
  • prix 2 sur 4

A Belleville, une cantine ambiance retour de Catalogne avec une formule midi (entrée/plat/dessert) à 15 € !

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Fast-foods, snacks et sandwicheries
  • Poissonnière
  • prix 1 sur 4

La star ? Le Mega Mega, le sandwich aux meatballs, sauce tomate et provolone fondu entre deux édredons de focaccia grillée.

  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Les Halles
  • prix 3 sur 4

Le resto jurassien de Matthias Marc et Jarvis Scott, vus dans Top Chef 2021.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Méditerranéen
  • Roquette
  • prix 2 sur 4

Une bulle verdoyante planquée dans le 11e avec option barbec’

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  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Poisson et fruits de mer
  • Père-Lachaise
  • prix 3 sur 4

Dans le 20e, le secret le moins bien gardé de Paname : un resto planqué dans une ruelle privée, où faire le plein d’iode et d’oméga-3.

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  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Brasserie
  • Champs-Elysées
  • prix 4 sur 4

Depuis quelques semaines, le Foodistan tout entier ne parle que de ça : l’arrivée sous les ors du Plaza Athénée de Jean Imbert. Verdict !

  • 2 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Espagnol
  • Père-Lachaise
  • prix 3 sur 4

Elles font baver sur Insta mais que valent vraiment les tapas de la bodega « cachée » la plus célèbre des réseaux ?

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Café-restaurant
  • 19e arrondissement
  • prix 2 sur 4

Après Combat, la nouvelle adresse café/cantine de Margot Lecarpentier. Au menu : cocktails cintrés et grignote voyageuse.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • La Madeleine
  • prix 3 sur 4

Un bistrot génial dans le 8e arrondissement (oui vous avez bien lu).

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  • Restaurants
  • Saint-Germain-des-Prés
  • prix 2 sur 4

A Saint-Germain, une planque à makis/sushis tout sauf classique. Pas donné, mais très cool !

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  • Restaurants
  • Turc
  • Ménilmontant

Dans le 11e, deux anciens de K’ups Gemüsekebap (Berlin) font le job avec ce döner kebab qui nous embroche un coin.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Chinois
  • Canal Saint-Martin
  • prix 2 sur 4

Une giga cantine d’inspi hongkongaise, amarrée le long du Canal Saint-Martin

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Chinois
  • Les Halles
  • prix 3 sur 4

Un 3 en 1 qui décoiffe : salon de thé hongkongais, bar à wonton, bistronomique chinois… Aux Halles, l’OVNI d’Adeline Grattard régale !

  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Laotien
  • 19e arrondissement
  • prix 2 sur 4

Le petit frère de Lao Siam (la porte à côté !) Une cool cantine sino-viet-laotienne, sur fond de vins naturels

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • 1er arrondissement
  • prix 1 sur 4

La super-planque à ramen de la rue Sainte-Anne. Les meilleures nouilles de Paris !

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Libanais
  • Réaumur
  • prix 2 sur 4

Dans le Marais, le bistrot du chef étoilé Alan Geaam. Cuisine d’auteur, influencée par le Liban. Brunch dominical avec buffet à volonté !

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Libanais
  • Strasbourg-Saint-Denis
  • prix 1 sur 4

Un vrai bon libanais à Paris ! Bonus : déco stylée signée Studio Shiraz, cocktails et playlist affûtée.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Saint-Georges
  • prix 2 sur 4

LE bon plan de Trinité : un super caviste à prix décents, mutant le midi en cantine, et le soir en bar à vin !

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