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Dans une louable volonté de prendre la vie dans le bon sens, Matawee Li et Rémi Jominet ont abandonné leur carrière respective — elle dans l’archi, lui dans la finance — pour se lancer dans la dinette. Car peut-on vraiment appeler “restaurant” cette boîte à chaussures cachée dans une ruelle vers République. Neuf places rentrées au chausse-pied dans 15 m², un micro-comptoir qui cache une kitchenette où Matawee (mais tout le monde l’appelle May) popote des plats inspirés de ses racines thaïlandaises : volcaniques raviolis au porc et huile pimentée (10€) puis incendiaire salade de vermicelles, porc haché et crevettes séchées (17€) avant, en guise d’antipyrétique, une douceur glacée à la gelée de lait de coco (9€). Vous êtes végétarien ? Pas de bol , il n’y a rien pour vous ! Rémi, passionné de vins nature, se charge des liquides : Patrick Bouju, Yannick Meckert, Martin Wörner, Nicolas Chemarin…
Sur le papier, Pochana cumule les défauts : la taille de cette adresse empêche d’y aller à plus de deux et oblige à dégager rapidement pour le service suivant ; les plats ne s’avèrent pas spécialement donnés, les vins ont du mal à stimuler les papilles cramoisies par les piments… Et pourtant, tout cela aboutit à un lieu singulier, inclassable et plein de charme. On trinque avec ses voisins de table (quasiment sur nos genoux), on discute avec les tauliers ultra gentils, bref, on passe un excellent moment. Paris compte des salles plus confortables, des caves mieux fournies et des...
Le saviez-vous ? Il existe au ponant de Paris tout un pan de ville ! Une carta incognita où les avenues sont larges comme des abers, les hôtels particuliers ont la majesté de transatlantiques en pierres de taille et les bancs de bambins en Barbour filent entre de massifs 4x4. Dans cet archipel des 1 %, le chef Julien Dumas a affrété en février 2025 la ronronnante Pergolèse pour la transformer en cette Zostera (une plante aquatique) cinglant vers la gastronomie marine. L’ancien chef du Lucas Carton et du Saint-James, très investi dans la pêche durable, garde toujours une main pour le petit bateau dans ses menus iodés (de l’amuse-bouche à la mignardise !), justes et inventifs, dont une formule déjeuner à 55 € au rapport qualité-prix insensé.
Ce midi-là, avec un jazz en fond et entouré d’avocats fêtant une victoire, on assiste, dans le menu à 99 €, à un défilé de textures, de condiments et de sauces sans fausse note : huître et esturgeon sous un sabayon de betterave fumée et fumet de poisson ; Saint-Jacques en cuisson lente, incroyablement fondante, escortée d’une émulsion de verjus et d’un condiment de corail ; vive à la chair dense, acidulée par de la bergamote… Sans oublier son plat star d’Insta, de l’encornet cru ciselé, enserrant riz à sushi et dorade face dans un miroir d’encre. Même la viande ne s’éloigne pas du littoral avec un agneau au sarrasin et aux algues. Et en dessert ? Un mariage improbable mais splendide d’oursin, de glace à la noix et de yuzu. Le livre de...
Le chef Masaki Nagao, passé par Vantre et Le Clarence, a pris son bâton de pèlerin (pilgrim en anglais, vous l'avez ?) et le contrôle des fourneaux de cette discrète table du 15e appartenant à Hideki Nishi. Il y remplace Yurika Kitano (sa compagne dans la vie), partie pour Épopée. Le cadre n’a pas bougé d’un iota : une salle boisée et zen construite autour de la scène inox de la cuisine ouverte. Le chef y déploie à son aise sa vision de la gastronomie française dans des assiettes techniques et appliquées, où folâtrent sauces convaincantes, textures travaillées et touches nipponnes. Une aubaine pour les amateurs du quartier venus profiter de menus à prix presque provinciaux (ça commence à 55 € le midi et 75 € le soir !).
Après un quintet d’amuse-bouche inspirés (tuiles de parmesan, tube de patate douce, velouté de céleri…), déboulent en rafale un terre-mer puissant d’huître et de tartare de bœuf (un soupçon trop salé) ; une Saint-Jacques snackée qui se fait presque voler la vedette par le moelleux d’un cerfeuil tubéreux confit, habillé d’un sabayon aux bardes hyper intense (avec en bonus un bouquet de salade dans son plus simple appareil et Saint-Jacques crue) ; un lieu jaune, carottes et beurre blanc aux œufs de truite, heureusement réveillés par un condiment citron électrique. Une pintade rosée, entourée d’une palette de légumes racines et de condiments, se charge de nous ramener à terre avant une revisite convaincante de la poire au chocolat.
Pour remplir les verres,...
Un ramen peut en cacher un autre ! Au numéro 2 de la rue Chérubini mijote Toritori, accorte halte nipponne de bois et d’alu spécialisée dans le bouillon de poulet ou “paitan ramen”; au numéro 4 glougloute Tonton, (un brin plus grande que la première) focalisée sur le “sé abura tonkotsu”, soit celui au bouillon de porc. En surchauffe aux heures de pointe de la fringale, ces adresses soeurs sont l'œuvre de Makoto Saegusa (qui régale déjà chez Menkicchi) et de ses supermen du ramen.
Ils versent leur goûteuses potions patiemment mijotées devant le client (au sel, au soja ou au miso) dans des bols massifs chargés de nouilles de blé larges, le tout lesté de poireaux, de pousses de soja et de bambou, de nori et d’oeuf ajitama, en plus de leur viande respective. Ça donne des soupes brûlantes qui font un repas à elles seules, laiteuses et denses comme le ciel parisien au mois de novembre, dispo en format XL (15 €) ou XXL (17 €). On peut agrémenter cette délectable séance de succion d’onigiri (à la prune salée, aux légumes marinés ou à l'œuf, 4,50 €) chez Tonton et de gyoza au poulet maison chez Toritori (6,80 €). On sirote un thé vert froid maison (3,50€) ou une bière Kirin pression (5 € le demi) — ne forcez pas trop sur les boissons car le ramen vous remplit déjà l’estomac d’un abondant liquide réparateur. Mais loin de s’arrêter en si bon chemin, la team du groupe Kintaro a planté un hat trick: au numéro 1 de la rue, ils ont aussi ouvert Gyogyo, spécialisé quant à lui dans la...
Dans une synchronicité réglée comme une cumbia, la cuisine colombienne débarque en force à Paris depuis quelques mois. Après Shuzo et Finka, voilà donc Comité Caribe. Derrière ce blaze sonnant comme un collectif de rappeurs des DOM-TOM, on trouve le cuisinier Jose Gutierrez Castillo (passé par le Royal Monceau) et Jaime Laverde Morales, exfiltré du marketing du luxe, qui ont d’abord enchaîné les pop-ups afin de populariser cette cuisine de la façade Caraïbe de leur pays natal. Face au succès, les voilà sédentarisés au cœur de l’ex-épicentre boucher de la Villette dans cette cantina brique, bois et tommette où ça parle fort.
Ce soir-là, sous les fanions colorés, on arpente une carte tropicool et maline qui fait la part belle aux assiettes à partager : décadentes crevettes crues posées sur une galette de banane plantain bien crousti et nappées d’une sauce cocktail plus 80’s qu’une rediffusion de Dynastie ; ceviche de lieu jaune et peau en friture sur une diabolique sauce au jalapeño ; poisson frit dans un efficace beurre blanc au pamplemousse que l’on escorte de kale braisé ; arepas enfermant un œuf à plonger dans une sauce au lait fermenté… Exotique mais pas toc. La sauce piquante maison reste à dispo si vous voulez monter le thermostat des assiettes. On peut mouiller tout ça de vin nat’ tiré d’une courte carte (beaujolais du domaine Bélicard à 32 € ou alsace Éveil du domaine Einhart à 35€), mais avouons que leur version de la margarita au mezcal et tamarin (12 €) fait...
De l'improbable Auberge de Saint-Jean-de-Luz de Colette Chaussin et sa désuète atmosphère de relais de campagne, il reste une drôle de devanture chaulée, quelques appliques en fer forgé et ce cyclopéen comptoir en mélamine marron. L’adresse a été reprise par le chef japonais Kazuaki Aoi (venu de chez Taillevent) et sa compagne coréenne Sungmi Lee (formée au Robuchon de Singapour) qui en font une adresse gastronomique hors du temps, ode appliquée à la Grande Cuisine française que n’aurait pas reniée Bocuse (dont on avise un livre sur une étagère). Silence feutré, salle de 8 couverts un peu vide… On n’est pas là pour manger les voilages ! Cette ambiance de gastro pompidolien aux antipodes des restaurants trop concepts rappelle un peu l’épure d’Ebène dans sa volonté de tout miser sur l’assiette. Étonnant de constater que, réinterprétée par des chef(fe)s asiatiques, la gastronomie française classique retrouve des couleurs.
Terre-mer sensible, l’entrée de Saint-Jacques poêlées avec une purée de topinambours et des gnocchis sous une écume iodée donne la ligne de la cuisine : ici l’équilibre et la subtilité règnent sans partage. Arrive le magret rôti au thym, impeccablement rosé, se mirant dans un beau jus corsé et escorté de salsifis, de pleurotes et de champignons coréens. On finit avec un dessert tout en chocolat et maîtrise. La carte des vins joue aussi le minimalisme avec une vingtaine de références pas nature pour un franc : Nuit-Saint-Georges du domaine Audiffred (96€),...
Une boucherie qui propose de mordre sur place dans un morceau de bidoche tiré des étals, le concept existe déjà à Paris (Butcher of Paris ou Les Provinces par exemple). Mais avec Dents de Loup - appellation poétique des crocs de boucher -, l’offre se gastronomise. Cette enclave inox où patientent dans des vitrines des pans d’animaux représente le fruit de l’association entre les tauliers de Viande Viande, vertueux louchebems du 3e (Adrien Quennepoix et Édouard Haguet), le charcutier Paul Di Giandomenico et le chef Enguerrand Rouiller, passé chez David Toutain.
Chaque midi, ce dernier propose une recette avec des ingrédients piqués dans les frigos derrière le billot XXL selon son inspiration. Que des viandes de petites exploitations et de races rustiques, travaillées en carcasses entières. Mais vous ne pourrez pas lui demander de jeter votre bavette dans une poêle : c’est pas une steak house ici ! Installé face aux cuisines, on entame avec une tranche d’une suave terrine de cochon fermier et de foie de volaille, titillée de pickles d’échalote et d’un condiment au citron. Et alors que le charcutier prépare le saucisson brioché de ris de veau du week-end, arrive une merveille de saucisse au fenouil maison (mais il y avait aussi boudin ou merguez), lovée contre une purée de pommes de terre souple comme une gymnaste et un jus de viande avec qui on veut bien emménager. Simple et succulent.La carte des vins, très nature, se montre aiguisée comme un couteau à parer : anjou de...
Alors que Marine Gora a transformé le Gramme du Marais en un Coyote intérieur queer, Romain Tellier, son associé durant 5 ans dans la déclinaison du 11e, a eu la garde du nom et continue en solo l’aventure de ce bistrot chaleureux à la terrasse en or. Côté déco, rien n’a bougé (murs blancs, carrelage au sol) ; en revanche, dans la cuisine, finies les fermentations, les petits déj’ et les petites assiettes. Le chef Louis Fedide (venu de Calice) opte pour une alerte bistronomie saute-frontière, ramassée autour du rassurant triptyque entrée-plat-dessert.
On se régale par exemple d’une variation autour du céleri rémoulade (trop souvent délaissé au profit des œufs mayo, si vous voulez notre avis !) réveillé par des miettes de grué de cacao et un électrique kumquat, avant une aile de raie fondante bien mariée à une sauce pil-pil fumée, devant un parterre de chou-fleur braisé et de pickles de main-de-Bouddha. Le sucré n’est pas en reste avec une aérienne tartelette à la poudre d’amande, escortée d’agrumes et d’un sorbet au Cointreau. Régalade ! On mouille tout ça avec des vins allergiques aux sulfites : sauvignon du Clos Tue-Bœuf (39 €), chenin du domaine Les Justices (51 €), Anatole de Fanny Sabre (50 €)… À noter que la carte propose aussi, c’est devenu rare, une sélection de vins en pichet (26 €). Bref, de la cuisine, de l’inventivité, de la justesse… Gramme pèse toujours dans le game bistrotier !
Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos...
Caché derrière une véranda sans âme, ce joyau du boulevard Montparnasse contraste avec les mornes adresses de cette artère davantage parcourue par les bus que par les passants. Dans un petit écrin aux couleurs pop, ce Diamant rose étincelle depuis 1971 avec la promesse d’une cuisine 100% maison qui arpente toutes les provinces de Chine. Œcuménique et partageur, le clan Kong a en effet l’ambition folle de faire goûter l’Empire du Milieu par tous les bouts, du Yunnan au Shandong. Au milieu de la salle trône d’ailleurs la bibliothèque débordant de bouquins de recettes panchinoises, où le chef Christian Kong puise les secrets d’assiettes rarement baguettées ailleurs.
Cela commence par un cortège de dim sum étonnants, depuis les raviolis aigres de Xi’an au bouillon pimenté aux guō tiē (sorte de gyozas au poulet et maïs) arrosés de sauce piquante du Chaozhou, puis des plats impériaux, du fameux poulet vapeur au gingembre du Hainan, en passant par les volcaniques burning noodles de Yibin, irrésistibles brochettes d’agneau au cumin ouïghoures et d’exquis dés d’entrecôte flambés façon Taïwan. L’aubaine ? Une formule imbattable à moins de 15 € (même le soir !), avec, par exemple, d’exquises tomates cerises à l’ardente sauce mala et champignons brûlés en guise de hors-d’œuvre. Dans les verres, une variété bienvenue de baijiu (spiritueux de céréales), des bières BapBap ou quelques crus bio et nature bien vus, comme le pinot noir sancerrois des Vignobles Berthier ou le gewurztraminer...
On a vu l’équipage de Chambre Noire envoyer des tacos chez Furia, des bagels chez Fitzcaraldo, du poisson chez Crudo… Le tout arrosé des pinards les plus pirates de Paname. Cette fois-ci, ils plantent leur logo à tête de Marianne vineuse dans une ancienne laverie qui a gardé son nom de lessiveuse futuriste, retapée dans le style à l’arrache mais chaleureux qui les caractérisent : murs à vif, étagères en médium, lettrage au scotch et accueil plus amical qu’une association de boulistes. Au menu ? Des pizzas, mais suivant une autre recette (moins italo-talienne) que celles de la pizzaiola Marthe Brejon à Centre Culturel, autre adresse du groupuscule. Ici, quand on mange sur place, le diamètre se réduit en pizzette, histoire d’en goûter plusieurs: avec ses bords rebondis mais pas tiboinshapés, la pâte au levain du chef Ahmed Bouferrache cale et régale, dans un juste équilibre crousti-moelleux. Au choix, on a une indispensable margherita goûtue (8 €), une originelle marinara (9 €) mais aussi une salace épinards-pomme de terre-gorgonzola (10 €) et une bluffante épinards-miso (10 €) jamais vue ailleurs - à tremper dans une sauce au poivron piquant si on aime jouer. Gros plus: option végane avec fromages végétaux !
L’endroit fait barav et caviste, riche du catalogue de Chambre Noire, plus au naturel que le thon sans huile (dès 7 € le verre, 20€ la boutanche + 10€ de bouchon). On y retrouve le swag désinvolte, un peu clandé et très connaisseur qu’on aime, mis au service de pizz...
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