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© Guillaume Blot
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Les meilleurs restaurants japonais de Paris

Non, la gastronomie nipponne ne se réduit pas aux éternels sushis, sashimis et makis. Voici où jouer des baguettes à Paris !

Par Houssine Bouchama, Tina Meyer et La Rédaction
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Des sushis, mais pas que. Vous avez envie d'un bento ? D'un bon ramen ? De picorer en buvant du saké dans une izakaya coolosse ? D'engloutir des takoyaki fourrés au poulpe ? D'emporter un sandwich au porc pané pour votre pause déjeuner ? De vous initier à l'art de la brochette ? Du boui-boui pas cher au restaurant étoilé, découvrez nos tables parisiennes préférées mettant à l'honneur tous les visages de cette cuisine ô combien singulière et délicate. Et comme on dit là-bas : Itadakimasu !

Update juin 2020 : Menkicchi, la nouvelle et super-planque à ramen de la rue Sainte-Anne, fait son entrée dans notre sélection nipponne. Attention, la carte est du genre monomaniaque. Pas de desserts et en entrée, juste un quinté de gyozas au porc à 6 €. Mais on y trouve les meilleures nouilles de Paris !

Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

Les meilleurs restaurants japonais de Paris

Abri Soba

Restaurants Japonais Faubourg Montmartre

Quelle vibe ? Après son micro-restaurant bistronomico-nippon, le chef Katsuaki Okiyama a monté sa deuxième adresse pour soba-philes avertis – les amoureux de ces nouilles au sarrasin qui se dégustent dans un bouillon chaud ou froid. 
Plat culte ? Le Tsukimi Soba, bouillon chaud au poisson parfumé avec son œuf mollet, dans lequel nagent les MEILLEURES nouilles au sarrasin de Paris.

Sanjo

Restaurants Japonais 1er arrondissement

Quelle vibe ? LA cantine nippone à ramen de la Fashion Week ! Tout en bois, béton et grande baie vitrée, avec cuisine visible mais pas bruyante. Attention, no résa et deux services deux ambiances : gastronomie japonaise smart le soir (aubergines miso, poulet karaage), et beaux bols de ramens le midi.
Plat culte ? Clairement les ramen Sanjo (porc, oeuf, bambou épicé & co). Bouillon épais, limite laiteux, mais pas noyé sous le sel, nouilles superfines, porc plus discret, mais le spicy bambou réveille le tout (17 € hors formule). 

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Rice & Fish

Restaurants Japonais Réaumur

Quelle vibe ? Un sushi bar à la californienne, oscillant entre classicisme nippon et street art hollywoodien. Les esprits curieux, qu'une cuisine fusion n'effraie pas, s'en donneront à cœur joie. 
Plat culte ? Les makis Krunchy (gambas en tempura et crémeux avocat; 5,50 € les six). 

Menkicchi
Menkicchi
Menkicchi

Menkicchi

4 sur 5 étoiles
Restaurants Japonais 1er arrondissement

Quelle vibe ? Pour avoir une chance de poser ses fesses dans ce spot bien sapé (comptoir en parpaings de béton brut, pierres grattées, bibli de mangas à l’entrée), mieux vaut ramen-er sa fraise tôt. Car dans la salle normcore en forme de coude, préparez-vous à slurper des merveilleuses nouilles maison à base de blé japonais, parmi les meilleures de Sainte-Anne ! 

Plat culte ? Le ramen au bouillon classique (succulentissime bouillon de volaille et de porc dégraissé, pour nous le meilleur ; 12 €)

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Le Bar des Prés

Bars Bars à tapas Saint-Germain-des-Prés

Quelle vibe ? Cyril Lignac revient à la charge là où on ne l’attendait pas. Non pas que le lieu  son désormais fief germanopratin  ou que la déco  mur brut, luminaires en osier et banquette à motifs  soient franchement une grande surprise… Non, ce qui étonne, c’est qu’il ait tenté un voyage gourmand sur les terres nipponnes sans se faire hara-kiri. Au menu, défilé de BCBG à mocassins et chemises déboutonnées faussement décontractés façon Emmanuel Macron dans Paris Match. On cale ses coudes sur le bar en marbre et son emplacement stratégique : un œil sur la cuisine, l’autre sur le barman. 
Plat culte ? Des California saumon, avocat, jalapeño et sriracha..  

Kunitoraya

Restaurants Japonais 1er arrondissement

Quelle vibe ? Touristes et Parisiens n’hésitent pas à faire la queue longtemps pour pouvoir fouler le sol de cette cantine japonaise raffinée, spécialisée dans les udon (grosses nouilles japonaises que l'on déguste en soupe). Pour y entrer, il faut prendre son mal en patience. A l'intérieur, une salle tout ouverte, dont les voilages japonais colorés flottent au vent. 
Plat culte ? Le Kunitoraya Udon, soupe chaude au miso avec émincés de porc soupe radis salsifis, qui se déguste d'une traite et bien chaude pour profiter de son bouillon parfumé et entêtant.

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Sando Club

Restaurants Fast-foods, snacks et sandwicheries Roquette

Quelle vibe ? Au pays du Soleil-Levant, le sando est le chemin qui mène aux temples bouddhistes. Bouddhiste, on ne sait pas, mais temple du Hokkaido milk bread, ça on n'en doute pas ! Tous les matins, Doriane fabrique religieusement ce pain : une miche de pain nature ou aux céréales, au lait et à la crème, tellement moelleuse qu’on poserait bien sa tête dessus.
Plat culte ? Les sando, ces sandwichs faits à partir de pain de mie japonais maison.

Kodawari Tsukiji

Restaurants Japonais Louvre

Quelle vibe ? Fake poissons et coquillages, sacs plastoc suspendus çà et là, gants de poissonnier, bande-son made in Japan… Ancrée rue de Richelieu, la 2e adresse de Kodawari Ramen déboîte. En cause, ce décor immersif et délirant, recréant rien de moins que feu le plus grand marché aux poissons du monde : Tsukiji, vénérable institution tokyoïte, fermée en octobre 2018 après 83 ans d’existence. 
Plat culte ? Le ramen « paitan de daurade royale et lotte » et son succulent bouillon de 5h 

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Jin

Restaurants Japonais 1er arrondissement

Quelle vibe ? Dans son sas de poche (douze baguettes tout au plus), Takuya Watanabe balance midi et soir un menu chronométré comme une visite papale ! Derrière son comptoir en L, tout de bois et de carrelage noir vêtu, le colosse récite ses gammes pointillistes venues tout droit de Niseko (dans le Grand Nord japonais). Son dada ? Le shôjin kaiseki (cuisine gastronomique haute goûture). 
Plat culte ? Un sushi aux langues d’oursin  

Peco Peco
Peco Peco
Grégoire Avenel / Peco Peco

Peco Peco

Restaurants Japonais Saint-Georges

Quelle vibe ? Le lieu n’est pas très grand, un peu ébréché à première vue (chaises de récup', pierre grattée), mais on aime la cuisine qui occupe un bon tiers de l’espace, et cette dizaine de tables qui jouent chaleureusement des coudes. Un joli repaire pour les amateurs de street food nippone et les pressés de la pause déj'
Plat culte ? Les kushiage : de petites brochettes panées et frites, à la viande, au poisson ou aux légumes

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© Kotteri Naritake
© Kotteri Naritake
© Kotteri Naritake

Kotteri Naritake Ramen

4 sur 5 étoiles
Restaurants Japonais 1er arrondissement

Quelle vibe ? Une enseigne orangée, reconnaissable entre mille, rue des Petits-Champs, où il faut faire la queue de longues minutes pour espérer goûter au graal : le ramen.
Plat culte ? Un copieux ramen châshû (porc), sauce miso, avec supplément œuf et un bouillon à base de graisse de porc moyennement gras (on a le choix entre peu gras, moyen gras et très gras). C’est épais, parfumé, entêtant. 

Le Petit Keller

Restaurants Bistrot Roquette

Quelle vibe ? A la barre du troquet, Kaori Endo, l'ex-femme du célèbre critique gastronomique François Simon, également à l’origine de Nanashi. Elle ose ici une symbiose parfaite entre plats français de bistrot et fin assaisonnement japonais.
Plat culte ? Ces nitamago, délicieux œufs mollets marinés, ou ce houmous d'azuki (au haricot rouge japonais), soyeux et goûtu. 

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© Nodaïwa

Nodaïwa

4 sur 5 étoiles
Restaurants Japonais Louvre

Quelle vibe ? On vous prévient d’entrée : ici, mieux vaut kiffer les anguillidés ! Car cet écrin de bois blond épuré, sis à quelques encablures de Palais-Royal, ne fait qu’une chose et une seule : l’anguille grillée (unagi en japonais). Une recette ancestrale créée à l’époque d’Edo (1603-1867), et que le staff nippon formé dans la maison mère tokyoïte maîtrise à la perfection.
Plat culte ? L’anguille grillée sauce maison et le chawanmushi 

Okazaki Oshow

Toraya

Restaurants Salon de thé 1er arrondissement

Quelle vibe ? Le vrai temple du matcha à Paris. Certes, les prix sont une poignée d’euros plus élevés que partout ailleurs (en même temps, on est à Concorde). Certes, il ne faut pas être allergique à la branchocratie ou aux modeux qui en ont fait leur fief. Mais pour le reste, cette maison traditionnelle du XVIe siècle, exportée à Paris dans les année 1980, est un incontournable qui vend du rêve. Rien que du rêve.
Plat culte ? Tout ce qui est à base de matcha. TOUT.

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Pontochoux

Restaurants Japonais Le Marais

Quelle vibe ? A quelques mètres du marché des Enfants-Rouges, Taeko Inaï a lancé cette échoppe spécialisée dans le curry japonais. Dans ce minuscule restaurant, on joue des coudes entre le comptoir et le rice cooker. Seulement huit places assises : autant vous dire qu’ici, on déguste son curry fissa, et que l’on ne reste pas faire causette pendant des heures. Mais la qualité des plats vaut largement le déj' pressé. 
Plat culte ? Le curry japonais au poulet frit, supplément tamago

Momoka

4 sur 5 étoiles
Restaurants Japonais Saint-Georges

Quelle vibe ? Quand un resto tient à Paris pendant dix-sept longues années, il y a une raison. Dans le cas de Momoka, celle-ci se nomme Masayo Hashimoto, cheffe dont le talent n’égale que la gentillesse. Dans sa table d’initiés un peu à l’écart de Pigalle, vers Saint-Georges, cette native d’Osaka fait tout elle-même depuis 2003. Vraie découverte, sa cuisine très personnelle, goûtue, voyage entre Tokyo et Kyoto, avec çà et là des touches françaises. 
Plat culte ? Les légumes : carottes confites aux algues, tomates sucrées en salade, racines de lotus, roulés d’aubergine au thon… L’épatante aubergine au miso. Et la farandole de desserts (dont ce tiramisu nipponisé, version haricot azuki et thé vert matcha) ! 

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Kodawari Yokochō

3 sur 5 étoiles
Restaurants Japonais 6e arrondissement

Quelle vibe ? En attendant de tester le tout nouveau Kodawari Tsukiji rue de Richelieu, recréation dinguissime des célèbres halles à poisson japonaises (meilleur décor 2019), on passe le rideau de plastoc de celui d'Odéon... Pour plonger directement dans une ruelle de Tokyo. Là encore, même si cela fait un peu carton-pâte façon attraction Disney avec les murs, le mobilier, les banderoles, les gadgets et les lampions, on s'y croirait.
Plat culte ? Le kurogoma ninniku soba, sa sauce au sésame noir et son chashu de porc (Label rouge)

Izumi

Restaurants Japonais Europe

Quelle vibe ? On passerait presque devant sans le voir. Pourtant, ce petit bar à sushis (une vingtaine de places environ), repris en avril 2017 par le chef Kazuhiro Takahashi (ex-Tsubame et Enishi), s’est vite imposé comme une valeur sûre en matière de cuisine japonaise, proposant deux spécialités recherchées : le thon gras et l’anguille.
Plat culte ? Les sushis d'anguille

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Oinari

4 sur 5 étoiles
Restaurants Japonais 9e arrondissement

Quelle vibe ? Dix couverts dans la cahute de poche, pas un de plus ! Perchée sur un tabouret en bois clair, avec vue sur la cuisine ouverte derrière laquelle s’active le chef Yukinobu Iwasa, on dégaine les baguettes plus vite que notre ombre. Au déj, c’est en mode bentos d’inarizushi (et Tony Truant, la rock star des Wampas a visiblement bien kiffé).
Plat culte ? Les inarizushi, cette spécialité à base de riz et de tofu, comme ce umamiesque au crabe !

Komatsubaki

4 sur 5 étoiles
Restaurants Japonais 8e arrondissement

Quelle vibe ? Dans son rupin comptoir qui transpire la classe, Yoïchi Kino régale douze couverts au comptoir et huit dans la pièce isolée par des fusuma (portes coulissantes en bois et papier). Tatami party !
Plat culte ? Le soir, de mythiques sushis servis mano a mano, dont le saumon mi-cuit sauce secrète et l’anguille (marinée ou caramélisée). Puis vient le rituel du kaiseki ryôri, exercice de style gastronomique où ne doivent se répéter ni les ingrédients, ni les techniques de cuisson et de présentation, ni la vaisselle ! 

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Ken Kawasaki

Restaurants Fusion Montmartre

Quelle vibe ? Dans ce resto de poche étoilé, 14 couverts seulement : les happy few se délectent d'une fusion franco-jap' créative et archi-précise. Ambiance minimaliste et recueillement de rigueur.
Plat culte ? Cette entrée printanière mêlant petits pois, oignons, lardon, et combava


Sushi-B

Restaurants Japonais 2e arrondissement

Quelle vibe ? Pour tous ceux qui veulent goûter des sushis haut de gamme (à partir de 58 € le midi, 160 € le soir), réalisés par un vrai maître sushi autour d'un comptoir blanc cassé.
Plat culte ? Le tartare de thon et caviar

 

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Ryukishin

Restaurants Japonais 2e arrondissement

Quelle vibe ? Ce spot boisé et chicos est la nouvelle sensation des nippophiles. Six ramen à la carte, dont les bouillons de volaille sont plus légers et digestes que la moyenne, mijotés pendant de longues heures avec des huiles et sauces maison (dont une à base de moules). 
Plat culte ? Un ramen au bouillon végan (bien crémeux, à base de légumes, soja, algues kombu et shiitaké).

Blueberry

Restaurants Saint-Germain-des-Prés

Quelle vibe ? Rose, orange, vert… Ici, les couleurs s’étalent partout, de la déco aux assiettes. Le poisson cru à la japonaise fait sa révolution pop ! L'ambiance ? Ultra-cool sur fond de rap US.
Plat culte ? Les makis, la grande spécialité de la maison. Servis par six, ils répondent à des noms plus loufoques les uns que les autres (Les Trublions, Rackham le Rouge, Iroquois, Transsibérien, etc.).

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Le 116

Restaurants Japonais Chaillot

Quelle vibe ? Petit frère du restaurant gastronomique Pages du chef Ryuji Teshima, ce resto et cave à vins en plein 16e détonne à plus d’un titre. Ici, on parle haut et fort, on rit de bon cœur et on boit sans soif, dans un décor tout sauf guindé. 
Plat culte ? Outre ses donburi, à midi, le chef propose une cuisine adaptée aux travailleurs du coin avec une carte simplifiée, dont la star s’appelle le Wagyu Burger (15 €).

Isami

Restaurants Japonais Ile Saint-Louis

Quelle vibe ? C’est au beau milieu du cœur historique de la capitale que se cache l’un des meilleurs restaurants de sushis : sur l'île Saint-Louis. Pousser la porte de cette adresse réputée, c’est découvrir une toute petite salle sans grand charme, si ce n’est le bric-à-brac de plats et de faïences japonaises dressé derrière le bar comme une vaste bibliothèque. 
Plat culte ? Un Joh Sushi Moriawase, assortiment de quinze belles pièces de poissons et fruits de mer des plus fins. 

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Les meilleurs sushis de Paris

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Entre les buffets à volonté et les bouibouis japonais pas toujours très frais, on reste trop souvent sur notre faim à Paris. Chez Time Out, on a pensé à vous et on vous a dégoté les meilleures tables pour déguster ce met délicieux et toutes sortes de spécialités nippones. Et comme on dit là-bas : Itadakimasu !

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