Monde icon-chevron-right France icon-chevron-right Paris icon-chevron-right Les meilleurs restaurants japonais de Paris

Les meilleurs restaurants japonais de Paris

Non, la gastronomie nipponne ne se réduit pas aux éternels sushis, sashimis et makis. Voici où jouer des baguettes à Paris !

© Time Out
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Par Tina Meyer, Houssine Bouchama et La Rédaction |
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Des sushis, mais pas que. Vous avez envie d'un bento ? D'un bon ramen ? De picorer en buvant du saké dans une izakaya coolosse ? D'engloutir des takoyaki fourrés au poulpe ? D'emporter un sandwich au porc pané pour votre pause déjeuner ? De vous initier à l'art de la brochette ? Du boui-boui pas cher au restaurant étoilé, découvrez nos tables parisiennes préférées, mettant à l'honneur tous les visages de cette cuisine ô combien singulière et délicate. Et comme on dit là-bas : Itadakimasu !

Les meilleurs restaurants japonais de Paris

Restaurants, Japonais

Abri Soba

icon-location-pin Faubourg Montmartre

Quelle vibe ? Après son micro-restaurant bistronomico-nippon, le chef Katsuaki Okiyama a monté sa deuxième adresse pour soba-philes avertis – les amoureux de ces nouilles au sarrasin qui se dégustent dans un bouillon chaud ou froid. 
Plat culte ? Le Tsukimi Soba, bouillon chaud au poisson parfumé avec son œuf mollet, dans lequel nagent les MEILLEURES nouilles au sarrasin de Paris.

Restaurants, Japonais

Sanjo

icon-location-pin 1er arrondissement

Quelle vibe ? LA cantine nippone à ramen de la Fashion Week ! Tout en bois, béton et grande baie vitrée, avec cuisine visible mais pas bruyante. Attention, no résa et deux services deux ambiances : gastronomie japonaise smart le soir (aubergines miso, poulet karaage), et beaux bols de ramens le midi.
Plat culte ? Clairement les ramen Sanjo (porc, oeuf, bambou épicé & co). Bouillon épais, limite laiteux, mais pas noyé sous le sel, nouilles superfines, porc plus discret, mais le spicy bambou réveille le tout (17 € hors formule). 

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Restaurants, Fast-foods, snacks et sandwicheries

Sando Club

icon-location-pin Roquette

Quelle vibe ? Au pays du Soleil-Levant, le sando est le chemin qui mène aux temples bouddhistes. Bouddhiste, on ne sait pas, mais temple du Hokkaido milk bread, ça on n'en doute pas ! Tous les matins, Doriane fabrique religieusement ce pain : une miche de pain nature ou aux céréales, au lait et à la crème, tellement moelleuse qu’on poserait bien sa tête dessus.
Plat culte ? Les sando, ces sandwichs faits à partir de pain de mie japonais maison.

Restaurants, Japonais

Jin

icon-location-pin 1er arrondissement

Quelle vibe ? Dans son sas de poche (douze baguettes tout au plus), Takuya Watanabe balance midi et soir un menu chronométré comme une visite papale ! Derrière son comptoir en L, tout de bois et de carrelage noir vêtu, le colosse récite ses gammes pointillistes venues tout droit de Niseko (dans le Grand Nord japonais). Son dada ? Le shôjin kaiseki (cuisine gastronomique haute goûture). 
Plat culte ? Un sushi aux langues d’oursin  

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© Abri
Restaurants, Bistrot

Abri

icon-location-pin Poissonnière

Quelle vibe ? Attention ! Adresse XXS pour gourmandise XXL. Si la salle n’est guère plus grande que le placard à balais d’Harry Potter, le chef japonais Katsuaki Okiyama (également aux manettes d'Abri Soba) vous réserve lui aussi quelques tours de magie. Le samedi midi, c’est menu unique (13 €) : une boisson bio et le cultissime sandwich tonkatsu. Les autres jours, ceux qui aiment la cuisine française rehaussée par quelques touches nipponnes, les accords précis et aiguisés, seront conquis.
Plat culte ?  Le maquereau mariné à la japonaise, accompagné de légumes coupés menus, presque transparents 

Restaurants, Japonais

Kodawari Tsukiji

icon-location-pin Louvre

Quelle vibe ? Fake poissons et coquillages, sacs plastoc suspendus çà et là, gants de poissonnier, bande-son made in Japan… Ancrée rue de Richelieu, la 2e adresse de Kodawari Ramen déboîte. En cause, ce décor immersif et délirant, recréant rien de moins que feu le plus grand marché aux poissons du monde : Tsukiji, vénérable institution tokyoïte, fermée en octobre 2018 après 83 ans d’existence. 
Plat culte ? Le ramen « paitan de daurade royale et lotte » et son succulent bouillon de 5h 

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Bars, Bars à tapas

Le Bar des Prés

icon-location-pin Saint-Germain-des-Prés

Quelle vibe ? Cyril Lignac revient à la charge là où on ne l’attendait pas. Non pas que le lieu  son désormais fief germanopratin  ou que la déco  mur brut, luminaires en osier et banquette à motifs  soient franchement une grande surprise… Non, ce qui étonne, c’est qu’il ait tenté un voyage gourmand sur les terres nipponnes sans se faire hara-kiri. Au menu, défilé de BCBG à mocassins et chemises déboutonnées faussement décontractés façon Emmanuel Macron dans Paris Match. On cale ses coudes sur le bar en marbre et son emplacement stratégique : un œil sur la cuisine, l’autre sur le barman. 
Plat culte ? Des California saumon, avocat, jalapeño et sriracha..  

Restaurants, Japonais

Rice & Fish

icon-location-pin Réaumur

Quelle vibe ? Un sushi bar à la californienne, oscillant entre classicisme nippon et street art hollywoodien. Les esprits curieux, qu'une cuisine fusion n'effraie pas, s'en donneront à cœur joie. 
Plat culte ? Les makis Krunchy (gambas en tempura et crémeux avocat; 5,50 € les six). 

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Restaurants, Japonais

Kodawari Ramen

icon-location-pin 6e arrondissement

Quelle vibe ? En attendant de tester le tout nouveau Kodawari Tsukiji rue de Richelieu, recréation dinguissime des célèbres halles à poisson japonaises (meilleur décor 2019), on passe le rideau de plastoc de celui d'Odéon... Pour plonger directement dans une ruelle de Tokyo. Là encore, même si cela fait un peu carton-pâte façon attraction Disney avec les murs, le mobilier, les banderoles, les gadgets et les lampions, on s'y croirait.
Plat culte ? Le kurogoma ninniku soba, sa sauce au sésame noir et son chashu de porc (Label rouge)

Time Out dit
Okazaki Oshow
Restaurants, Salon de thé

Toraya

icon-location-pin 1er arrondissement

Quelle vibe ? Le vrai temple du matcha à Paris. Certes, les prix sont une poignée d’euros plus élevés que partout ailleurs (en même temps, on est à Concorde). Certes, il ne faut pas être allergique à la branchocratie ou aux modeux qui en ont fait leur fief. Mais pour le reste, cette maison traditionnelle du XVIe siècle, exportée à Paris dans les année 1980, est un incontournable qui vend du rêve. Rien que du rêve.
Plat culte ? Tout ce qui est à base de matcha. TOUT.

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© Kotteri Naritake
© Kotteri Naritake
Restaurants, Japonais

Kotteri Naritake Ramen

icon-location-pin 1er arrondissement

Quelle vibe ? Une enseigne orangée, reconnaissable entre mille, rue des Petits-Champs.
Plat culte ? Un copieux ramen châshû (porc), sauce miso, avec supplément œuf et un bouillon à base de graisse de porc moyennement gras (on a le choix entre peu gras, moyen gras et très gras). C’est épais, parfumé, entêtant. 

Time Out dit
Restaurants, Japonais

Izumi

icon-location-pin Europe

Quelle vibe ? On passerait presque devant sans le voir. Pourtant, ce petit bar à sushis (une vingtaine de places environ), repris en avril 2017 par le chef Kazuhiro Takahashi (ex-Tsubame et Enishi), s’est vite imposé comme une valeur sûre en matière de cuisine japonaise, proposant deux spécialités recherchées : le thon gras et l’anguille.
Plat culte ? Les sushis d'anguille

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Restaurants, Bistrot

Le Petit Keller

icon-location-pin Roquette

Quelle vibe ? A la barre du troquet, Kaori Endo, l'ex-femme du célèbre critique gastronomique François Simon, également à l’origine de Nanashi. Elle ose ici une symbiose parfaite entre plats français de bistrot et fin assaisonnement japonais.
Plat culte ? Ces nitamago, délicieux œufs mollets marinés, ou ce houmous d'azuki (au haricot rouge japonais), soyeux et goûtu. 

Restaurants, Japonais

Kunitoraya

icon-location-pin 1er arrondissement

Quelle vibe ? Touristes et Parisiens n’hésitent pas à faire la queue longtemps pour pouvoir fouler le sol de cette cantine japonaise raffinée, spécialisée dans les udon (grosses nouilles japonaises que l'on déguste en soupe). Pour y entrer, il faut prendre son mal en patience. A l'intérieur, une salle tout ouverte, dont les voilages japonais colorés flottent au vent. 
Plat culte ? Le Kunitoraya Udon, soupe chaude au miso avec émincés de porc soupe radis salsifis, qui se déguste d'une traite et bien chaude pour profiter de son bouillon parfumé et entêtant.

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Restaurants, Japonais

Isami

icon-location-pin Ile Saint-Louis

Quelle vibe ? C’est au beau milieu du cœur historique de la capitale que se cache l’un des meilleurs restaurants de sushis : sur l'île Saint-Louis. Pousser la porte de cette adresse réputée, c’est découvrir une toute petite salle sans grand charme, si ce n’est le bric-à-brac de plats et de faïences japonaises dressé derrière le bar comme une vaste bibliothèque. 
Plat culte ? Un Joh Sushi Moriawase, assortiment de quinze belles pièces de poissons et fruits de mer des plus fins. 

Restaurants, Japonais

Pontochoux

icon-location-pin Le Marais

Quelle vibe ? A quelques mètres du marché des Enfants-Rouges, Taeko Inaï a lancé cette échoppe spécialisée dans le curry japonais. Dans ce minuscule restaurant, on joue des coudes entre le comptoir et le rice cooker. Seulement huit places assises : autant vous dire qu’ici, on déguste son curry fissa, et que l’on ne reste pas faire causette pendant des heures. Mais la qualité des plats vaut largement le déj' pressé. 
Plat culte ? Le curry japonais au poulet frit, supplément tamago

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Restaurants, Japonais

Le 116

icon-location-pin Chaillot

Quelle vibe ? Petit frère du restaurant gastronomique Pages du chef Ryuji Teshima, ce resto et cave à vins en plein 16e détonne à plus d’un titre. Ici, on parle haut et fort, on rit de bon cœur et on boit sans soif, dans un décor tout sauf guindé. 
Plat culte ? Outre ses donburi, à midi, le chef propose une cuisine adaptée aux travailleurs du coin avec une carte simplifiée, dont la star s’appelle le Wagyu Burger (15 €).

Restaurants, Fusion

Ken Kawasaki

icon-location-pin Montmartre

Quelle vibe ? Dans ce resto de poche étoilé, 14 couverts seulement : les happy few se délectent d'une fusion franco-jap' créative et archi-précise. Ambiance minimaliste et recueillement de rigueur.
Plat culte ? Cette entrée printanière mêlant petits pois, oignons, lardon, et combava


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Restaurants, Japonais

Peco Peco

icon-location-pin Saint-Georges

Quelle vibe ? Le lieu n’est pas très grand, un peu ébréché à première vue (chaises de récup', pierre grattée), mais on aime la cuisine qui occupe un bon tiers de l’espace, et cette dizaine de tables qui jouent chaleureusement des coudes. Un joli repaire pour les amateurs de street food nippone et les pressés de la pause déj'
Plat culte ? Les kushiage : de petites brochettes panées et frites, à la viande, au poisson ou aux légumes

Restaurants, Japonais

Sushi-B

icon-location-pin 2e arrondissement

Quelle vibe ? Pour tous ceux qui veulent goûter des sushis haut de gamme (à partir de 58 € le midi, 160 € le soir), réalisés par un vrai maître sushi autour d'un comptoir blanc cassé.
Plat culte ? Le tartare de thon et caviar

 

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Restaurants, Japonais

Ryukishin

icon-location-pin 2e arrondissement

Quelle vibe ? Ce spot boisé et chicos est la nouvelle sensation des nippophiles. Six ramen à la carte, dont les bouillons de volaille sont plus légers et digestes que la moyenne, mijotés pendant de longues heures avec des huiles et sauces maison (dont une à base de moules). 
Plat culte ? Un ramen au bouillon végan (bien crémeux, à base de légumes, soja, algues kombu et shiitaké).

Restaurants

Blueberry

icon-location-pin Saint-Germain-des-Prés

Quelle vibe ? Rose, orange, vert… Ici, les couleurs s’étalent partout, de la déco aux assiettes. Le poisson cru à la japonaise fait sa révolution pop ! L'ambiance ? Ultra-cool sur fond de rap US.
Plat culte ? Les makis, la grande spécialité de la maison. Servis par six, ils répondent à des noms plus loufoques les uns que les autres (Les Trublions, Rackham le Rouge, Iroquois, Transsibérien, etc.).

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Restaurants, Chinois

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Restaurants

Les meilleurs sushis de Paris

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