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Les Cocottes
Stephen Maloman / FlickrLes Cocottes

15e arrondissement : les bars et restaurants

Le 15e réveille vos papilles

Écrit par
La Rédaction
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Jium
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Coréen
  • Grenelle
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les Parisiens qui veulent changer des éternels barbecue coréens Plat culte ? Le tendrissime bulgogi de bœuf (16 €).  Délicates suspensions en opaline au plafond, rideaux en toile écrue du Sud-Ouest, mobilier en bois blond... En voilà une bien jolie gargote ! Planquée dans une petite rue au calme, à deux pas du carrefour de la Motte-Picquet-Grenelle, Jium et sa cuisine ouverte détonnent. Ici, promis, vous ne sentirez pas le graillon en sortant ! Dans l'assiette, même raffinement. Chaque plat tourne autour d’une quinzaine d’euros. Oubliez le bimbimbap, malheureux ! La gastronomie corénne est tellement plus riche que ce cliché vu et revu. Même si on louche sur celui de notre voisine, un bol rempli de "pelotes" d'épinards et légumes séchés coréens, à détricoter gentiment, garni de navet, soja, courgette... Et chapeauté d'un œuf  (15 €). Rien à voir avec les plâtrées qu’on voit chez les vrai-faux coréens parisiens !Non, l'intérêt ici ce sont ces petites portions moins vues, picore chiadée : mandoo —sortes de gyozas coréens — ultra crispy (7 €), affolant gueban au poulet en cocotte Staub (riz gluant, pépins de potiron et tournesol, jujube), ravigoré par une sauce soja maison (15 €)...  Et puis ce bulgogi aux petits oignons : bœuf extra, viande savoureuse, tendre, cuisson nickel (16 €).  Pour s'hydrater la glotte : thé sengang cha (5 €), bière Hite (5 €), bekseju au ginseng et gingembre (5 € le verre; 20 € la bouteille), soju (15 € la quille) et surtout ces quelques vins
Le Café du Commerce
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Grenelle
Pour qui ? Les amateurs de bonne bouffe à bon prix (et les fanas de jardins intérieurs). Le plat culte ? Un pavé de rumsteck, sa sauce délicieuse et ses frites maison. A l’origine magasin de tissus, cet immeuble sur trois niveaux au 51 rue du Commerce est ensuite devenu en 1921 un « bouillon » où se nourrissaient les nombreux ouvriers de l’industrie automobile alors florissante dans le quartier. La rénovation en 2003 a permis au lieu de garder tout son charme classique : lumière qui pénètre à travers le plafond de verre et plantes luxuriantes à chaque étage. On s’y sent comme dans les salons d’un navire élégant du XIXe siècle avec ce bourdonnement des voix et le cliquetis des verres. Alors que beaucoup de brasseries parisiennes ont perdu cette atmosphère conviviale, leurs prix raisonnables et leur service bien exécuté, le Café du Commerce excelle dans tous ces domaines… On y dévore tous les classiques adorés : soupe à l’oignon gratinée, escargots, oreilles de cochon grillées, soupe de poisson et sa rouille, pot au feu... Notre conseil ? Misez sur une pièce de bœuf du Limousin (17,50 €, 67 € à partager) cuite à la perfection. A déguster également ? Des excellents plateaux de fruits de mer de septembre à mars. Les serveurs sont attentifs mais jamais obséquieux et toujours heureux de faire des recommandations : particulièrement pratique pour nous aider à choisir parmi la grande sélection de desserts (on adore le baba au rhum et la mousse au chocolat à 8,50 € et le cidre de Norm
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Pâtisserie
  • Necker
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les amateurs de desserts fruités, subtils et peu sucrés.Gâteau culte ? L’offre varie en fonction des saisons, (re)venez régulièrement ! La longue et imposante devanture noire se marie très bien avec le chic du grand immeuble haussmannien. Nous sommes dans le 15e arrondissement et pourtant, on se croirait place Vendôme chez un grand joaillier. En poussant la porte, même frisson d’excitation que si nous allions acheter une pierre précieuse sauf qu’ici, les diamants sont comestibles et qu’ils coûtent moins cher que le solde de votre livret A. Au milieu de la pièce, noire elle aussi, une longue vitrine dans laquelle sont présentées les viennoiseries. Les mini-kouglof (2,40 €) brillent de mille feux avec leur glaçage au sucre cristal. En bouche, ils sont moelleux comme un oreiller et l’odeur de la mie bien beurrée nous chatouille le nez. On jette un regard furtif sur l’ensemble de la pièce sans voir les pâtisseries, cachées dans un recoin. C’est un peu comme si Claire Damon, la chef-bijoutière de cet écrin, avait voulu préserver ses plus beaux trésors. On s’avance au fond du labyrinthe sombre. Sous nos yeux, une dizaine d’entremets aux fruits de saison (fait assez rare dans les pâtisseries parisiennes pour être souligné). Le baba, préparé avec les premières fraises de l’année (6,20 €), côtoie un gâteau au pamplemousse corse (7 €), dernier vestige de l’hiver. Le cylindre rose poudré surmonté d’un pétale de rose est magnifique. Si beau que l’on hésite à le sortir de sa bo
Le Radis Beurre
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Necker
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les amoureux de pieds de cochon délicats et de rognons rosésLe plat culte ? Les pieds de cochon au foie gras D’emblée, des radis et du beurre débarquent sur notre table, clin d’œil appréciable qui donne tout de suite le ton : celui d’un resto parigot où l’on déguste le meilleur du terroir français. Et ce ne sont pas nos voisins habitués, négociants en pinard, ni Bernard Vaussion, ancien chef de l’Elysée qui nous a recommandé ce resto, qui diront le contraire. Sur la courte carte du chef Jérôme Bonnet, on choisit dans la formule du midi des pieds de cochon poêlés au foie gras. Arrivent alors 3 petits cylindres élégants (et non pas un gros pied gélatineux comme on aurait pu l’imaginer), le pied ayant été désossé, ajouté au foie gras puis roulé dans une fine couche de pomme de terre : un travail d’orfèvre. Côté poissons, le dos de cabillaud cuit sur peau, posé sur sa purée de céleri avec sa sauce au beurre est parfait. Tout comme les rognons rosés. Pour accompagner le tout, on choisit un superbe bourgueil, Jour de soif de Pierre et Rodolphe Gauthier. Plus de place pour le riz au lait et caramel au beurre salé. Avec une cuisine aussi juste et une formule à 25 € le midi, on se dit qu’on a bien tort de bouder le 15e arrondissement de Paris. Encore à l’abri des restos à concept ou de la bistronomie vidée de son sens, c’est souvent là que l’on trouve la cuisine que l’on aime, généreuse, tendre, sincère et sans snobisme.
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Javel
  • prix 2 sur 4
L’actualité parisiano-bistrotière oublie assez souvent de mentionner les restos de l’ouest de la rive gauche. Ce qui n’empêche pas ces derniers de continuer à vivre leur vie de bistrots autonomes et authentiques. C’est le cas des deux adresses de Thierry Faucher, L’Os à Moelle, et sa cave, plantées dans le quartier Lourmel. Si la première est dédiée à une cuisine bistronomique, la seconde, véritable table d’hôte, est un lieu généreux et rare. On s’installe sur une des grandes tables en bois, où l’on fait connaissance avec ses voisins, mais aussi avec les entrées joyeusement campagnardes, comme ces terrines, ces carottes râpées, ces œufs, ce hareng fumé, cette salade de choux rouge. Tout est à volonté (19 € entrée-plat ou plat-dessert / 25 € entrée-plat-dessert midi et soir). Les plats, eux, mijotent sur un poêle au fond de la salle. Ce jour-là : une soupe de poisson, une brandade de morue, des endives aux jambons, des tripes, de la ratatouille et de la polenta. Evidemment, le but n’est pas d'en manger le plus possible, chose difficile tant le concept est orgiaque. Ca vaut pourtant la peine de résister (au moins un peu) à la tentation, pour pouvoir attaquer le plateau de fromages ou se remplir une assiette à dessert de compet’ (riz au lait, île flottante, salade de fruits, pruneaux au vin, gâteau au chocolat, ou nature). Loin de jouer un folklore artificiel, voilà une adresse réellement accueillante et honnête. En témoigne aussi la sélection de vins, issus de petits producteur
Guillaume Grasso - Vera pizza napoletana
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Pizza
  • 15 arrondissement
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les puristes de la pizza napolitainePlat culte ? Toutes les pizzas bien sûr (recettes exclusives de Guillaume). A commencer par la Margherita, avec mozza di Buffala !Vous croyez avoir déjà goûté une pizza aussi bonne qu'à Naples ? Ça, c’était avant que Guillaume Grasso, issu d’une famille de pizzaioli napoletani (la célèbre pizzeria Gorizia, née en 1916) décide d’ouvrir à son tour sa propre boutique. Perdue au fin fond de la capitale, dans le 15e arrondissement, mais avec des pizze si bonnes qu'elle réussira à vous faire décoller de votre canap’ ! Le bonhomme ne rigole pas du tout avec la pizza, il est même le seul à Paname à bénéficier de la certification Verace Pizza Napoletana... D'où ce curieux logo de Polichinelle tenant une pelle à pizza.  Pour patienter pendant que l'objet de toutes les convoitises dore dans le four, on engloutit une mozzarella di Buffala (9 €), importée directement de la ville du Vésuve, et servie dans son plus simple appareil : telle quelle. Juteuse et parfaite ! A boire, même si pas très napolitain pour le coup, un Spritz format romain (8 €) dont la taille nous rappelle instantanément nos apéritifs à Trastevere, signe d’un bon début de soirée. On était un peu perplexe sur cette appellation (après tout, quand c’est bon, c’est bon non ?) jusqu’à ce que déboule devant nous une reine Margherita di Buffala (12 €) : pâte crousti-moelleuse, sauce tomate de compet’, basilic frais, mozza di Buffala (ajoutée après cuisson), et huile d’olive. Allel
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Au Général Beuret
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • 15 arrondissement
  • prix 2 sur 4
Il y a foule. En ce soir de septembre, la terrasse est bondée, la bière coule à flot. Malgré le monde, à l’intérieur du bar les tables ne manquent pas. Niché dans le 15e arrondissement à l’angle d’une très jolie place, ce bar de quartier fièrement appelé Au Général Beuret (en hommage à Georges Beuret, général de brigade au XIXe siècle) brille de mille feux. La faute à un zinc rutilant cerclé de néons rouges et jaunes, un impressionnant comptoir. Dans cette déco de super-héros à faire pâlir Superman, on vient par grappes ou en duo s’offrir un très bon burger au cheddar coulant (dès 12 €), une pinte à 5 € et (spécialité du Général) une généreuse assiette de frites maison, croustillantes comme il faut. Pendant l’happy-hour, le combo bières-frites s’offre pour à peine 5,50 €. Oui, il est temps de dire adieu à votre taux de cholestérol stable. Outre la bonne ambiance, le service souriant et la musique rock, on s’attable ici pour pas cher, le plat du jour – lors de notre visite : bavette d’aloyau, frites et salades – coûte autour de 10 €, la tartelette citron meringuée 4 €, le café gourmand, 6. Autant dire qu’ici les apéros jouent les prolongations ! 
Le Comptoir
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à bières
  • 15 arrondissement
  • prix 1 sur 4
Et une adresse plutôt bon marché pour les habitants du quartier Convention. Ce joli café sportif porte bien son nom avec l’impressionnant zinc circulaire qui occupe les trois-quarts de la salle, faisant face aux passants et à son agréable terrasse sur le trottoir (ne vous inquiétez pas pour le bruit, ce coin du 15e est très calme passé 20h). Si vous allez au Comptoir pour regarder un match, profitez de la publicité pour contempler la déco, étonnant mélange de carrelages art déco, banquettes de diner américain, rangées entières de bières jamaïcaines Red Stripe et posters kitsch de toutes époques.  Mais si tous ces ornements valent le coup d’œil, c’est le serveur qui donne vraiment le ton de ce « rugby bar ». Souvent seul aux commandes le soir, le garçon semble infatigable et sa bonne humeur toujours fraîche comme la rosée. Mais attention, on n’a pas dit LE rosé : ici, on vient évidemment consommer de la boisson maltée, et pas n’importe laquelle. En premier (bon) prix, on peut engloutir une Silver, blonde légère à 5 € la pinte (inutile en ces murs de parler du tarif du demi). Elle descend même à 3,50 € en happy hour (de 17h à 19h) ! On passe ensuite aux choses sérieuses avec la Brooklyn à 5,2° (7 € les 50 cl), et la Chouffe, charmante Belge à pas moins de 8° (7,50 €). Encore soif ? Goûtez au choix une Winterfell, une Demie de mêlée, une Triple Karmeliet ou une incontournable Guinness. Vous connaissez la consigne : ne jamais boire le ventre vide. Aucun risque de carence en proté
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Grenelle
  • prix 4 sur 4
Un beau restaurant corse, pour les papilles en manque de dépaysement. Pas donné mais véritablement bon.D’abord, oubliez la paillote en bord de plage, la Villa Corse est un salon d'hommes d'affaires. Fauteuils clubs, bibliothèques et ambiance cosy au rendez-vous. Mais ne vous inquiétez pas pour autant. Si à la table voisine, on parle un anglais approximatif, il suffit de tendre l’oreille vers le chef de salle pour filer en Corse. Son accent ne trompe pas.Quant à la carte, c’est une véritable ode aux produits régionaux de l'île de Beauté : artichaut au brocciu (fromage au lait de brebis) et farce fine à l'usu païsanu (lentilles à la paysanne), ravioles de mustelle (poisson local), sans oublier l'éventail de jambon raffiné 18 mois. Voilà pour les entrées. Les plats principaux font eux-aussi la révérence : loup de Corse en filet, rigatoni aux gambas sauvages comme à Centuri, cannelloni au brocciu et à la menthe fraîche. La carte est fournie, belle et raffinée. Le choix devient véritablement cornélien.Ce sera charcuterie pour commencer. L'éventail est mince, mais le goût est là, le fumé aussi. On est séduit, malgré le prix (18 euros). Les noix de Saint-Jacques qui suivent sont juste saisies à la plancha et leur tianu de gnocchi aux olives et basilic est un délice de goût, de cuisson et d'assaisonnement. Les cannellonis sont de très bonne facture, le brocciu de grande qualité. Seul petit bémol sur le gruyère fondu qui vient napper les pâtes, un peu trop présent. Le tour de Corse se
La Javelle, Guinguette Effervescente
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Cafés-concerts
  • Javel
  • prix 2 sur 4
A deux pas du parc André Citroën, une guinguette s’est installée. L’étonnement s’empare de nous. Il faut dire qu’il n’est pas si banal de voir autant de vie dans un lieu habituellement peu bouillonnant. Le quai de Javel est d’ordinaire plutôt noirci par les gravats et la poussière que par la foule.Mais depuis quelques mois, voici que les transats se sont fait une place au bord du quai et qu’une scène de danse a miraculeusement élu domicile sur le bitume. Quelques guirlandes lumineuses, d’excellents food-trucks, un joyeux bar et de grandes tables en bois. Une sorte de place de village en plein désert parisien. Une effervescence bien nécessaire pour réveiller un dynamisme local en perdition. Le programme est d’ailleurs particulièrement chargé, alternant sans souffler cours de yoga, bal musette (le lundi soir), concerts et spectacles.Malgré tout ça, la guinguette n’oublie pas de sustenter son public et elle le fait plutôt bien : des food-trucks sont présents chaque soir, proposant cuisine marocaine, thaï, hot-dogs, etc. Le bar, lui, joue à l’original en proposant des bières parisiennes et en dévoilant sans complexe sa passion pour le Picon, qu’il est peu fréquent de trouver en tête d’affiche dans les établissements de la capitale. Si les prix font un peu grimacer (7 à 8 euros la pinte de bière), n’en déplaise à votre bonne humeur, c'est qu'on avait vite oublié la proximité des beaux quartiers, 16e en tête. 
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