À partir de demain, une expo gratuite à Paris pour (re)découvrir l’univers acide de Martin Parr
© Martin Parr
© Martin Parr

Que faire à Paris en avril 2026 ?

Expos, restos, festivals, spectacles : découvrez tous les inratables à faire en avril 2026.

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Le mois d’avril est là, nous entrons officiellement dans la période la plus faste de l’année ! Le printemps s’installe (doucement) et avec lui germent les bons plans (dont les premiers à l’air libre) partout sur la mappemonde parisienne. Voici un panier garni des plus belles pousses avec le retour des premières friches, des expositions à tire-larigot ou des concerts et festivals tant attendus. Et avec ce dossier pour vous couvrir le dos, vous ne craignez aucune gelée de printemps !

Les meilleurs plans du mois d'avril 2026 à Paris

1. Être au premier rang du couronnement de la Boss Lady Theodora

Si vous n’avez pas capté, nous sommes en pleine Theodora Era. Depuis la sortie de son album Bad Boy Lovestory à l’automne 2024, suivi six mois plus tard par une réédition tout aussi incandescente, Theodora marche sur l’eau. Qu’elle rappe, chante, fasse des clips, flirte avec l’hyperpop, le bouyon ou des ambiances plus électroniques, ou feat avec Disiz, Jul, Juliette Armanet, Guy2Bezbar ou Chilly Gonzales, tout se transforme en (single) or. En juin dernier, lorsqu’elle avait annoncé un Zénith de Paris, on se disait que c’était une sacrée évolution, elle en a rempli quatre en quelques minutes (du 29 mars au 1er avril). Aujourd’hui, on se dit que c’est tellement trop petit pour elle.

  • Français
  • 10e arrondissement
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Contrairement à ce que dit le proverbe, ici, ce sont les larrones qui font l'Occasion : Candice Brée (ex-Pages) et Margaux Baju (croisée au Perchoir période Alice Arnoux). Ce duo de choc au goût sûr, a relooké une ancienne cantine végé à Goncourt avec le cabinet Lieu. Résultat ? Un cœur de bistrot dans un corps de gastro, plus stylé que Jules Koundé arrivant à Clairefontaine. Les idées claires se ramassent aussi à la fourchette dans le menu du soir à 49€ (4 envois + amuse-bouche & mignardise) : un coloriste crudo de saint-jacques à l’huile de sapin et prouesse de marmelade de mandarine au poivre ; puis un double raviole artichaut-tonka/ ricotta-algues joueuse sur une crème de citron aux noisettes ; avant un plat de haute précision fonctionnaliste à base de filet de julienne, de blette, d’asperges et de sabayon au kosho qui rappelle la belle bistronomie des origines. Le goulot la joue naturel. Et bientôt le dimanche, l’occaz sera aussi à saisir car les deux cuisinières ont des talents de brocanteuses et vont vendre leurs trouvailles en servant des petits coups. On pressent qu’elles iront loin: n’hésitez pas à sauter sur ce resto.  

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  • Que faire
  • Vivre en Ville

Il fallait bien un spectacle événement pour célébrer l’ouverture d’une exposition exceptionnelle, Michel-Ange Rodin. Corps vivants, le mois prochain au Louvre. Les 18 et 19 avril, le musée accueille ainsi huit danseurs et danseuses du Ballet de l’Opéra national de Paris, dont cinq Étoiles, pour deux soirées qui s’annoncent magiques. L’expo, une collab entre le musée du Louvre et le musée Rodin, réunit plus de 200 œuvres de ces deux maîtres du corps et du mouvement, et c’est en toute logique que les représentants du Ballet de l’Opéra viendront clarifier les connexions entre danse et sculpture, soutenus par les musiciens de l'Orchestre de l'Opéra national de Paris. Deux représentations sont prévues chaque soir, à 20h et à 21h30, avec visite possible en petit comité après. Sachant que, mi-avril, le soleil se couche aux alentours de 20h45, on pourra donc profiter du spectacle avec les derniers rayons du jour, tout en vérifiant le bon alignement de la pyramide. Qui sait, le Da Vinci Code a peut-être loupé un truc.

4. Voir rayonner la mode du continent africain

Conçue par l’excellent Victoria and Albert Museum de Londres, l’exposition Africa Fashion s’exporte jusqu'au 12 juillet 2026 à Paris après des étapes en Australie, au Canada et aux États-Unis. L’occasion de faire rayonner la scène mode du continent africain dans la capitale de la haute couture mais aussi de faire dialoguer créations contemporaines et collections historiques du musée du Quai Branly. Une confrontation entre passé et présent qui mettra en lumière une autre vision de la mode façonnée à la fois par des savoir-faire locaux et une nouvelle génération de créateurs.

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  • Cinéma

VAR demandée pour la filmo de Pedro Almodóvar ! En attendant la sortie de son vingt-cinquième film « Bitter Christmas » prévue pour cette année, le culte cinéaste espagnol sera célébré du 8 avril au 26 mai le temps d’une rétrospective intégrale coorganisée par le Centre Pompidou et MK2, dans le complexe du 13e de ces derniers. Cela signifie que tous les films du réalisateur seront projetés au fil du cycle, avec en bonus de nombreuses présentations et masterclasses. Et que ce soit la soirée d’ouverture avec La Fleur de mon secret présentée par Rossy de Palma, l’une des « chicas Almodóvar », la discussion avec le producteur (et frère) Agustín Almodóvar et la rédac-cheffe de Trois Couleurs Timé Zoppé après la projection de La Loi du désir ou une masterclass du réal lui-même, le générique de ce cycle aguiche sacrément. L’occasion de plonger la tête la première dans une œuvre née au début des années 1980, originellement perfusée de la liberté de la Movida madrilène, intrinsèquement queer, féministe et au cœur de l’intime de la société espagnole. De quoi vous refaire une bonne éducation cinématographique.

  • Gastronomique
  • 16e arrondissement
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Dans le 16e, le chef Julien Dumas a affrété en février 2025 la ronronnante Pergolèse pour la transformer en cette Zostera (une plante aquatique) cinglant vers la gastronomie marine. L’ancien chef du Lucas Carton et du Saint-James, très investi dans la pêche durable, garde toujours une main pour le petit bateau dans ses menus iodés, dont une formule déjeuner à 55 € au rapport qualité-prix insensé. Ce midi-là, avec un jazz en fond et entouré d’avocats fêtant une victoire, on assiste, dans le menu à 99 €, à un défilé de textures, de condiments et de sauces sans fausse note : huître et esturgeon sous un sabayon de betterave fumée et fumet de poisson ; Saint-Jacques en cuisson lente, incroyablement fondante, escortée d’une émulsion de verjus et d’un condiment de corail ; vive à la chair dense, acidulée par de la bergamote… Sans oublier son plat star d’Insta, de l’encornet cru ciselé, enserrant riz à sushi et dorade face dans un miroir d’encre. Et en dessert ? Un mariage improbable mais splendide d’oursin, de glace à la noix et de yuzu. Le livre de cave à la profondeur d’une fosse marine classe les crus selon les prix (bonne idée !) : anjou Balade en Chenin du clos Galerne à 45 €, Savigny-les-Beaune de Simon Bize à 145 €… Bref, mettez le cap sur le 16e, vous ne serez pas déçu.

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  • Art

Martin Parr est éternel. Décédé en décembre dernier, le culte photographe britannique continue en effet à plus que jamais occuper les cimaises parisiennes. Alors que son exposition Global Warning fait chauffer les tourniquets du Jeu de Paume, une rétrospective parallèle se déploie jusqu'au 30 mai dans la galerie Clémentine de la Ferronnière. Le tout en accès libre. Elle aussi préparée en collaboration directe avec l’artiste, cette expo célébrera la série Small World – qui occupe également une section au Jeu de Paume –, initialement éditée en 1995 avant d’être constamment mise à jour par Martin Parr. Lequel a concentré son regard acide et sa focale – avec flashs et contrastes poussés à fond de rigueur – sur les phénomènes de consommation et plus précisément son pan touristique. Ou comment shooter l’absurde de ces comportements humains aussi convulsifs et codifiés qu'infiniment décalqués. Parmi les clichés présentés, on repère cette partie d’échecs dans les fumants thermes de Budapest, ces dizaines de gens tentant de redresser la tour de Pise, ces tours Eiffel multicolores, ces cartes postales en bord de pistes, ce parapluie point de rencontre sur la place Saint-Marc ou la Joconde photographiée à bout de bras et sans trop regarder.

  • Réunionnais
  • Belleville
  • prix 1 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Après les formules miraculeuses de Paloma et Ostara, c’est au tour de Fami de faire honneur à la fringale méridienne sans (trop) léser le portefeuille. Posée pépouze dans la riante rue de Tourtille, cette enseigne décorée de bric et de broc se dédouble: resto la journée avec coin terrasse, café associatif et recyclerie l’après-midi, à la manière d’une Zone À Nourrir défendue avec entrain par le binôme Juliette Stive et Maxime de Bollivier. Ensemble, ils troussent une popote réunionnaise des fami(lles) - en l'occurrence celle de ce dernier, originaire de l’île de l’océan indien. La formule entrée-plat-dessert à 15,50 € (qui dit mieux ?) envoie une paire de juteux samoussas poulet-combava avec mention très bien en trigonométrie alimentaire. Un délectable rougail dispo aussi en version sandwich (mastard !) dans une baguette fraîche (10€) et pour les végétariens, le cari de chou fleur s’avère de bon aloi (10,50 € le plat seul - tremble Tasty Crousty) ! Et en dessert, on gobe un petit chou coco-citron vert frais du jour.  Côté liquides, il y a des bonnes limonades jurassiennes Elixia, des vins au verre tirés de cubi ou des bières bio Silly (3-5 €). Bref, de la cantoche amène à prix copain qui casse la dalle comme Chuck Norris des parpaings avec son front.

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  • Que faire
  • Vivre en Ville

Le Festival Ciné-Palestine, qui entretient la culture palestinienne à Paris et Marseille avec ses ciné-clubs réguliers, chauffe les projecteurs avant sa 12e édition avec une soirée de soutien à la Station - Gare des Mines samedi 11 avril entre cinéma engagé et DJ sets inspirés. Au programme : une sélection de courts-métrages pour capter la vitalité du cinéma palestinien, suivie d’une discussion qui s’annonce épineuse titrée “50 nuances de boycott culturel”. Puis, place à la musique avec les DJ sets de Promesses, Paloma Colombe, dont on vous a raconté la renaissance dans cet article, et Kasbah, derrière le projet et la série de compilations Musique de Fête. Et derrière la fête, des actions concrètes puisque chaque billet permettra de soutenir les jeunes cinéastes palestinien(ne)s et les projections du festival.

10. Garder l'équilibre avec Alexander Calder à la Fondation Louis Vuitton

Pour marquer le centenaire de son arrivée en France et les 50 ans de sa disparition, la Fondation Louis Vuitton dédie une grande exposition à Alexander Calder à partir du 15 avril 2026. Annoncée comme l’une des plus importantes lui ayant jamais été consacrée, cette rétrospective promet d’aborder toutes les dimensions de son art en regroupant près de 300 œuvres : les fameux mobiles et stabiles qui devraient égayer l’architecture conçue par Frank Gehry, mais aussi des portraits réalisés à partir de fil de fer, des figures en bois sculpté, peintures, dessins et bijoux.

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  • Bars à vins
  • 20e arrondissement
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Du pied à la vigne il n'y aurait qu'un pas… Après Delicatessen, voilà donc une autre cordonnerie ressemelée en bar à vins dont le patronyme très premier degré rend un hommage clair à son ancienne vie artisanale. Le couple Nora Hauber et Jonathan Schweizer (Café des Deux Gares) n'a pas forcé son talent de décorateur : devanture en lettrage 70s intacte, murs grattés, pub Topy, mobilier bistrot dispersé dans la salle et envoyez la chausse. Derrière le petit comptoir en bois sculpté, Nora pioche dans ses racines allemandes (mais pas seulement) pour régaler les apéroteurs : éclatante salade betterave-orange dans une vinaigrette au raifort, dodus knödel au comté escortés de chou fermenté, obatzda (préparation au fromage bavaroise) à tartiner, mais aussi, en plus sudiste, assiette d'anchois à l'huile ou œuf mayo à l'aïoli. Pour l'hydratation, une proposition naturaliste qui en a sous le pied. À noter que La Cordonnerie sert aussi dès le matin des cafés signés Trinci et des cookies pour un petit-déjeuner cosy en terrasse sur la petite rue piétonne. La Cordonnerie, un lieu bien dans ses pompes !

12. Flirter avec les expérimentations pop des Norvégiennes de Smerz

En novembre dernier, le concert de Smerz à Main Room laissait nombre de suiveurs parisiens sur le carreau. Heureusement, juste avant Noël, les Norvégiennes ont annoncé une nouvelle date sous nos latitudes le 12 avril à la Gaîté Lyrique. L’occasion d’entendre et chanter les titres de Big City Life, leur révéré deuxième album sorti l’an dernier, curiosité pop dans ce qu’elle a plus aventureuse et non codifiée. Dans ce disque traversé et guidé par des voix nonchalantes et éthérées, ça bidouille, explore et imbrique un peu de jazz, de post-punk, de dream pop, de shoegaze, des ambiances de musiques de film ou des choses plus électroniques, pour un résultat aussi gracile qu’onirique à tomber par terre. 

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13. Illuminer les fantômes du passé avec l'expo d'Amy Friend

Cette série d’Amy Friend confère à la magie. Fin 2025, l’artiste canadienne a publié le livre Firelight aux éditions italiennes L’Artiere. Il célébrait sa série « Dare Alla Luce », faite de clichés obtenus grâce à un processus technique extrêmement singulier. La base de tout, ce sont des photos datant des années 1920-1940 qu’Amy Friend a trouvées dans des albums de famille, en ligne ou en brocante. Elle les a ensuite perforées de petits trous, mises à contre-jour avant de les shooter à nouveau. Le développement donne des tirages baignés d’halos de lumière, à l’ambiance aussi magique, mirifique qu’évanescente ; une quinzaine d’entre eux seront exposés à la galerie In Camera jusqu’au 23 mai, courez-y.

14. Bosser le cardio avec Josman à Paris La Défense Arena

Josman toujours plus haut ! Après avoir mis un foin pas possible dans les salles du pays – dont une date à l’allure de consécration à Bercy – le rappeur venu du Cher (le département) sera de passage le 10 avril 2026 à Paris La Défense Arena, rien de moins que la salle intérieure la plus grande d’Europe. Ce qu’on devrait y entendre ? Un grand panorama de sa discographie, dont le dernier projet en date, Dom Perignon Crying, sorti à l’automne dernier. Il y est toujours aussi facile, entre placements et rimes insolentes. Puis, il faut se le dire : Josman en live, c’est un rouleau compresseur, entre tubes à ne plus savoir quoi en foutre – on entend déjà les 40 000 spectateurs le backer sur « Carlo » –, une scénographie ultra léchée et une communauté plus fidèle qu’un grognard napoléonien. Déjà l’un des concerts de 2026.

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15. Mettre la focale sur l'œuvre de l'icône de la photo Lee Miller

Artiste, muse et mannequin dont la trajectoire exceptionnelle fut le sujet d’un biopic sorti en salles en 2024, Lee Miller fera l’objet d’une grande rétrospective au printemps 2026 au musée d’Art moderne. Organisée en collaboration avec la Tate Britain et l’Art Institute de Chicago, l’expo retracera toute l’ampleur et la diversité de son œuvre en tant que photographe : mode, paysage ou portraits mais aussi reportages de guerre dans les années 40. Une traversée artistique et biographique qui fera voyager le visiteur par le biais de clichés pris dans une vie en constant mouvement. 

  • Que faire
  • Vivre en Ville

Il y a les ciné-clubs classiques, où l’on mate des films de David Lynch ou de Wong Kar-wai en essayant de mâcher discrètement son pop-corn. Et puis il y a les ciné-clubs de Crescendo, un collectif parisien qui transforme littéralement les cinémas en club, avec DJ sets survoltés, lasers, machine à fumée et clips diffusés sur écran géant. Après deux grosses fêtes au cinéma l’Arlequin en 2024, Crescendo revient “en plus gros” et s’associe avec UGC pour investir trois salles du multiplex Ciné Cité à Bercy le 10 avril prochain. Au programme, une salle house/techno, une salle disco/funk et une salle qui diffusera des clips/films comme ceux de Daft Punk et Michael Jackson, tout ça avec des artistes parisiens et internationaux dont les noms seront bientôt dévoilés. Le cinéma comme vous ne l’aurez jamais vu !

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17. Pénétrer le monde mystique de l'artiste Abdelkader Benchama

Sans doute l’expo la plus mystique de cette sélection. Pour son quatrième solo show, l’artiste français Abdelkader Benchama, qui va bientôt démarrer une résidence à la prestigieuse Villa Albertine à New York, continue d’explorer le monde invisible à travers des dessins tracés à l’encre métaphysique.

  • Art

Jusqu’ici simple expo annuelle d’art contemporain, Les Extatiques deviennent une véritable saison culturelle en 2026 et déploieront différents formats et expériences artistiques tout au long de l’année à la Défense, autour du thème « D’Autres Mondes ». Et les autres mondes sont parfois juste sous notre nez, comme le démontre le premier rendez-vous, l’exposition Sous l’Horizon, qui permettra de découvrir la Salle des colonnes, cachée sous la Grande Arche, un espace de 1 000 m2 habituellement non accessible au public. Là-dessous, quatre artistes ont été invités à présenter leur vision de l’océan, véritable monde invisible dont 80 % des fonds demeurent inexplorés. Lampe torche à la main, guidés par la voix de la chanteuse Emily Loizeau, les visiteurs pourront cheminer à travers le microbiome océanique d’Antoine Bertin, avant de rejoindre les créatures fantastiques de la Zone de minuit d’Ugo Schiavi. Retour ensuite à la lumière avec le territoire de la bioluminescence de Jérémie Brugidou, avant de conclure dans la grotte sacrée conçue par Shivay La Multiple.

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19. Se faire percuter par le supersonique orchestre post-punk Crack Cloud

Il faut voir le groupe Crack Cloud en concert au moins une fois dans sa vie. Fer de lance du revival post-punk entamé il y a une dizaine d’années, ce collectif canadien, sorte d’orchestre post-punk dissonant mené à la baguette par un batteur-chanteur magnétique, vous remue les tripes autant qu’il bouscule le sens de l’Histoire (oui, carrément). Que ce soit sur disque ou en concert, ils donnent l’impression de suspendre le temps, comme s’ils détenaient entre leurs mains le futur d’un nouveau quelque chose. Une bonne partie des titres tutoient l’épique, à base de guitares qui cinglent, de classieux claviers mais aussi de chorales, de rythmes électroniques ou de chants scandés/rappés. Ils présenteront leur quatrième album Peace and Purpose à la Marbrerie le 29 avril, pensez à être là.

20. Entrer pour la première fois dans la nouvelle salle du Bal Chavaux

Dix ans après sa création, l’estimable salle montreuilloise de la Marbrerie ouvre dans le courant du printemps un second espace, le Bal Chavaux, au pied du métro Croix de Chavaux. Un cadastre qui accueillait jusqu’à son déménagement en 2015 l’historique complexe du cinéma Méliès, façonné au début des années 1970 par l’architecte compagnon de route de la ville Claude Le Goas. Le Bal Chavaux offrira plusieurs salles et ambiances : l'ex-grande salle du ciné, jaugée à 500 places, accueillera autant des concerts que des soirées club, dont la DA devrait flirter du côté des « musiques actuelles et émergentes, du hip-hop aux musiques électroniques en passant par l’hyper-pop », annonçaient les tenanciers lors de l’annonce l’an dernier. Cela se concrétise aujourd’hui avec comme premiers noms dévoilés les cultes nippons psychédéliques Acid Mothers Temple ; le Tunisien Khalil Epi qui présentera sa fresque A/V Aïchoucha mêlant musique contemporaine et électronique populaire ; ou une date unique 100 % instrumentale, montée par l’indispensable mag interlope Gonzaï, du groupe Poni Hoax, le tout en hommage à son feu culte chanteur Nicolas Ker. En ce qui concerne les deux autres salles, elles seront consacrées à l’enseignement de la danse, avec une collab' avec le conservatoire voisin de danse Pina Bausch, et son bâtiment aux singulières capsules rouges. Vivement l’ouverture du bal !

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  • Cinéma

Ici, c’est Ghibli ! Entité déifiée du film d’animation japonais, créée par le duo formé par Hayao Miyazaki et Isao Takahata, le Studio Ghibli sera célébré jusqu’à la fin de l’année 2026 à l’occasion d’une rétrospective dominicale « Japanime Mania », organisée dans la salle délocalisée du Centre Pompidou au MK2 Bibliothèque, ainsi que dans les complexes de Gambetta et d'Odéon Saint-Michel. Tous les dimanches, les spectateurs auront l’occasion de voir un film différent – parfois programmé plusieurs semaines de suite – parmi la petite trentaine de longs métrages réalisés par le studio depuis 1986. Il sera par exemple possible de (re)voir Le Château ambulant et Le Garçon et le Héron, respectivement première et dernière créations du mage Hayao Miyazaki ; Les Contes de Terremer, réalisé par son fils Gorō Miyazaki ; Arrietty, le petit monde des chapardeurs d’Hiromasa Yonebayashi ; ou encore Le Conte de la princesse Kaguya d’Isao Takahata, l’autre créateur du studio, à qui la Maison du Japon vient de consacrer une exposition. De quoi replonger dans l’univers singulier et merveilleux du studio, poli au fil des films, où se télescopent imaginaire enfantin, légendes japonaises, humanisme universel et maestria technique.

  • Art

Le 7 octobre 2023, plus de 1 200 Israéliens ont perdu la vie lors des attaques menées par les forces du Hamas. Depuis, la riposte de l'armée israélienne sur la bande de Gaza a fait plus de 70 000 morts palestiniens. Un bilan qui a conduit plusieurs instances internationales à évoquer le terme de génocide. Deux années d'une guerre qui a ravivé des blessures séculaires et redessiné les contours de traumatismes déjà profonds. Dans ce contexte de violence extrême, les reporters internationaux se heurtent à un obstacle supplémentaire : l'interdiction d'accès à Gaza imposée par les autorités israéliennes. Face à ce vide documentaire, comment continuer à témoigner ? C'est la question à laquelle Thomas Dévényi a choisi de répondre par le mouvement. Depuis le printemps 2023, il parcourt la région, appareil en main, cherchant à saisir ce que le conflit laisse visible depuis ses marges. De la frontière libanaise au nord aux kibboutz qui jouxtent Gaza au sud, de la vallée du Jourdain aux camps de réfugiés de Cisjordanie occupée, Dévényi a traversé les lignes géographiques et symboliques qui fracturent ce territoire. Son travail ne prétend pas supplanter ce qui ne peut être montré, il l'encadre, l'annonce, l'éclaire par le contexte. C'est le fruit de ces deux années de terrain que la galerie Spot a l'honneur de présenter sous le titre De part et d'autre. Une exposition qui est aussi un engagement : la totalité des tirages mis en vente sera reversée au profit de Médecins du Monde, organisation présente directement dans la bande de Gaza et dans les zones enclavées de Cisjordanie. L'exposition ouvre ses portes le jeudi 26 mars 2026 au soir, avec un vernissage à partir de 18h30. Une occasion rare de rencontrer un travail photographique qui refuse l'impuissance face à la censure, et choisit, à la place, de déplacer le regard.

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23. Réentendre des concerts au Café de Paris

Nouvelle majorité au Café de Paris ! Après plusieurs mois de flou programmatique, voilà que l’interlope micro-salle du 145 rue Oberkampf se dote d’un nouveau duo de prog venu du 9b. À partir du mois d’avril, la salle de bal du fond de 300 places et ses faux airs de Black Lodge lynchienne – ah ces miroirs, ces peintures et ce plafond rétro-éclairée de rouge ascendant verrière – accueillera à nouveau des cabarets, des concerts et des DJ sets. Si la prog est en cours de finalisation, on peut vous filer une exclu : tous les artistes auront le loisir d’entendre leur musique amplifiée par un système-son flambant neuf assemblé par Farï, dont le créateur n’est autre que Victor Williaert, le fondateur de Tweak Soundsystem. Bonne chance pour ce nouveau mandat.

24. Zieuter les œuvres pleines de vie de Nan Goldin

Présentée à Stockholm, Amsterdam, Berlin et Milan dans le cadre d’une tournée internationale, l’exposition Nan Goldin, This Will Not End Well fera escale à Paris du 18 mars au 21 juin avec une scénographie conçue par l’architecte Hala Wardé, constituée de pavillons uniques dans le Salon d’honneur du Grand Palais ainsi que dans la chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière. Derrière ce titre pessimiste, qui cache la “joie de vivre inébranlable caractéristique de Goldin” selon son commissaire, cette rétrospective s’intéresse à l’œuvre de la photographe en tant que cinéaste à travers vidéos et diaporamas, incluant notamment The Ballad of Sexual Dependency, la série de photos qui a fait connaître Nan Goldin dans le monde entier.

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  • Que faire
  • Vivre en Ville

À l’approche du printemps et après une cuvée 2025 fréquentée par 550 000 visiteurs (oui oui), le démesuré parc planté dans le 92 a annoncé le retour du 4 au 19 avril 2026 de sa célébration d’Hanami, cette fête nippone honorant la période de floraison des sakura (les cerisiers). Comme tous les ans, l’attraction principale aura lieu dans le parc de 180 hectares où l’on trouve une collection unique de centaines d’arbres, avec, d’un point de vue colorimétrique, plutôt des fleurs blanches dans le bosquet nord – le plus impressionnant avec ses 144 spécimens – et des roses dans le sud. Outre la contemplation des sakuras, à zieuter cette année depuis une passerelle culminant à six mètres, le domaine se tapissera de plans en lien avec l’événement et la culture japonaise, dont plusieurs premières à Sceaux. On verra par exemple la performance de maîtres du cerf-volant, spécialement venus du Japon, ou une démonstration de spogomi, une discipline créée en 2008 à mi-chemin du sport et de l’écologie. Aussi sur le programme : la possibilité de déposer un souhait dans un « arbre à vœux » ; assister à des concerts de taïko, l’art du tambour, à un spectacle itinérant en trois actes ou être bercé par des contes japonais au milieu du bosquet. Mais la grosse nouveauté de l’année, c’est la mise en place d’un formulaire de réservation pour accéder gratuitement au bosquet nord afin de limiter l’accès quotidien à 3 500 personnes. 

  • Que faire
  • Vivre en Ville

Un dimanche, un film de David Lynch. C’est le programme que propose le Louxor avec ce ciné-club qui poursuit l’hommage de Paris au cinéaste américain disparu en 2025 après le concert de BO mené par Olivier Mellano au Théâtre du Châtelet le 24 mars. Du 22 mars au 17 mai, juste après son cycle Wong Kar-wai, le cinéma de Barbès alignera les projections présentées par la spécialiste Fabienne Duszynski, qui retracera quarante ans d’une œuvre qui a redéfini le cool et l'étrange, à commencer par le cauchemardesque Eraserhead le 22 mars. Il sera suivi d’Elephant Man, César du meilleur film étranger en 1982, avant une série de chefs-d’œuvre les quatre dimanches d'avril, Blue Velvet, Sailor et Lula, Palme d’Or à Cannes, Twin Peaks et Lost Highway, qu’il a enchaînés dans un incroyable flow créatif. Pour Mulholland Drive (2001), son film le plus fou et le plus abouti, on se donne tous rendez-vous le 10 mai pour une séance de psychanalyse trippée au milieu d’une salle à la déco égyptienne, avant de conclure le 17 mai devant l’inextricable Inland Empire, son dernier film sorti en 2006.

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  • Que faire
  • Vivre en Ville

Les extensions à l’air libre, apparues dans le sillage du Covid, reprendront du service du mercredi 1er avril au samedi 31 octobre 2026. Comme les années précédentes, les établissements parisiens auront la possibilité de demander à la mairie d’installer une terrasse sur le trottoir et les places de parking adjacentes. Le tout avec une évacuation des clients à 22 h pétantes. Et comme l'an dernier, en plus des bars, restos, glaciers et salons de thé, les librairies, disquaires, mais également les fleuristes et hôtels auront le droit de prétendre à ces fameuses terrasses. 

  • Arts et Métiers
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Dans la famille des adresses qui jouent à saute-frontières et fusionne joyeusement les héritages, ce Café de l’Arc met dans le mille en se postant aux confluences de l’Afrique de l'Ouest, de la France et de l'Italie. Le cadre ? Celui, minimal, d'un ancien PMU de quartier arrimé à la rive la moins glamour du bd Saint-Denis (côté 3e). Ramy Ndione (Chop Chop) compte bien réitérer le miracle de sa Chope des Artistes (actuellement fermée) et le transformer en QG modeux et multiculturel à coups de vins nature et d'assiettes bien troussées. Pour ces dernières, c'est la cheffe Christina Ogiefa, prodige italo-nigériane venue de Rome, qui s'y colle. Ce soir-là on pioche dans la carte qui secoue des plats de la Botte avec des ingrédients exotiques : tartare de bœuf épicé par une sauce yassa (un poil salée) et un gel de piment scotch bonnet ; moelleux gnocchis d'igname nappés d'une crème au pecorino ou épaule d'agneau fondante alanguie sur une rare purée de plantain. On fait couler avec un verre de Bambara da Casa, un vin nature italien de Luca Bambara pioché dans une carte transalpine. Comme la Chope des Artistes juste après sa reprise, l'ambiance reste encore timide mais on ne doute pas que la hype va décoller, attirée par le trio magique des prix raisonnables, de la super terrasse et de la plus grande tolérance au bruit des environs.

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  • Bars à tapas
  • République
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Remplaçant Les Voisins, adresse sans histoire de cette calme rue du 10e, l'Oursin est devenu en quelques mois le rendez-vous modeux où il faut être vu et avoir bu. New-Yorkais sapés venus chercher leur shoot de "vraypahri", salariés des galeries alentour et curieux désirant respirer l'époque, tous se piquent (lol) d'apéroter à l'Oursin. Ne soyez pas dupe de ce faux air de rade pompidolien avec miroirs fumés, néon et opaline, ici les tables s'arrachent plus vite qu'une place de concert de Rosalía. Pas de résa ? Pas d'espoir hors d'un bout de comptoir ! Aux manettes, on ne trouve même pas une équipe de chevronnés de la limonade mais une bande de vingtainaires plutôt débutants : Hippolyte et Aristide Cochin, Louis Plichet (des Enfants Perdus) et la cheffe autodidacte Louise Perry. Celle-ci propose une carte de recettes d'un peu partout (qui arrivent dans leur plat alu pour faire popotte popu) : très protéinées tsukune (boulettes de poulet grillées) à tremper dans un jaune d'œuf, escalope milanaise balaise, ou un panier de pommes allumettes bien crousti… Toute cette hype vous donne soif ? Piochez une bouteille nature à la courte carte italo-française.

  • Art

Du morceau Song 2 de Blur dans FIFA 98 aux stations de radio de GTA en passant par le son de l’ocarina dans Zelda, la musique a toujours eu un rôle essentiel dans les jeux vidéo. Un apport qui va faire l’objet d’une exposition intitulée Video Games & Music à la Philharmonie (qui avait consacré un week-end au sujet il y a huit ans) du 3 avril 2026 au 10 janvier 2027, qui risque de faire causer IRL. La map de l’expo sera construite autour d’une vingtaine d’installations racontant l’évolution de la musique de jeu vidéo, des premières notes composées dans les labos dans les années 1960 aux superproductions contemporaines.

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  • Musique

Le club subpériphérique Kilomètre25 et la ferme festive Jardin 21, tous deux situés à la Villette, ont annoncé leur retour dans le circuit le jeudi 2 avril. Concrètement, ce soir-là, vous aurez la possibilité de baguenauder gratuitement (oui oui) entre les différents lieux : dès 19h et jusqu’à 2h à Jardin21 avec DJ sets et coups à boire entre les bacs de fleurs ; puis, de 23h à 6h à Kilomètre25, avec un B2B en all night long de Koboyo et Camille Doe, résidents du lieu respectifs chef(fe)s des soirées et collectif Exil Factory et Gogo Green, pour une ambiance qui devrait flirter entre la techno, la tech house ou la bass music. Bonus ce soir-là : la possibilité de voir Photo, no photo à Mia Mao (autre lieu des proprios des deux lieux suscités), une rétrospective figurant les clichés de ses quatre résidents Fany Bardin, Iheb Fehri, Chlonotpi et Romain Guédé. Une fois ce jeudi soir encaissé, les plus vaillants pourront poursuivre (ce sera payant cette fois-ci) tout le week-end à Kilomètre25 avec deux soirées chronométrées de minuit à 9h.

  • Art
  • Chaillot
  • 4 sur 5 étoiles
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Les produits de beauté coréens sont devenus incontournables. Un phénomène K-pop, K-drama et compagnie que le musée Guimet s'attache à replacer dans son contexte avec « K-Beauty. Beauté coréenne, histoire d'un phénomène », visible du 18 mars au 6 juillet 2026, pour les 140 ans des relations diplomatiques franco-coréennes. Pour retracer l'évolution de ce concept, l'exposition remonte près de 300 ans en arrière, à la fin de l'époque Joseon, pour explorer les canons de beauté de l'époque — féminins surtout, masculins à la marge — immortalisés par des artistes comme Shin Yun-bok. Une introduction qui pose les bases historiques et montre comment cet idéal irrigue encore aujourd'hui des disciplines aussi diverses que la mode, le manhwa ou le webtoon. L'exposition ne lésine pas sur les pièces rares, entre les fonds du musée, l'un des plus importants d'Europe, et des trésors nationaux prêtés par des institutions coréennes. La démarche rappelle celle de l'exposition « Manga, tout un art ! », du même Guimet — et on lui prédit un succès similaire. On regrettera simplement qu'elle soit un peu moins généreuse que cette dernière, car le sujet est fascinant et aurait mérité qu'on s'y attarde davantage, malgré la belle variété de sources et de médias réunis. 

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33. Aller dans le 92 pour la nouvelle édition du festival Chorus des Hauts-de-Seine

Après une édition 2025 en format tremplin, le festival Chorus des Hauts-de-Seine revient pour une 38e cuvée sur trois jours à La Seine Musicale. Du 10 au 12 avril 2026 se relaieront les rookies déjà stars du rap venus du 19e, La Mano 1.9 et Nono La Grinta, la reine martiniquaise Meryl, le dandy Bertrand Belin ou les trois têtes de la new gen rap (et bien plus) Sheng, Asfar Shamsi et arøne. Conseil : ne loupez pas le concert d’Astéréotypie, groupe post-punk en partie formé de musiciens autistes, dont les performances ultra-intenses sont parmi ce que vous verrez de plus viscéral en ce moment. Également sur l’affiche : Fatoumata Diawara, RSKO, Keblack, Louane, Zélie ou Ebony.

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Le 28 avril 2025, Vassili Schneider, dernier-né de la fratrie, recevait le Molière de la révélation masculine pour son rôle dans La prochaine fois que tu mordras la poussière, adaptation scénique du roman de Panayotis Pascot, mise en scène par Paul Pascot. Aujourd’hui, la pièce revient à Paris, au Théâtre Montparnasse, du 31 mars au 17 avril 2026, pour une série volontairement resserrée de dix dates.

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  • Que faire
  • Vivre en Ville

Ça pousse du côté de la Villette ! Alors qu’il trônait déjà en tête du classement des plus grands espaces verts parisiens, voilà que le parc du nord-est parisien inaugurera les 28 et 29 mars un nouvel axe de promenade permettant d’accéder à 15 000 mètres carrés supplémentaires. Soit l’équivalent de deux terrains de foot entièrement consacrés à la biodiversité et au bien-être animal. Creusant le sillon des pionniers Jardins Passagers sortis de terre en 2001 selon les préceptes du paysagiste star Gilles Clément, cet espace se dépliera sur plusieurs espaces thématiques ensemencés entre le Conservatoire national de musique et de la danse, la Grande Halle et le canal.

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