1. Être au premier rang du couronnement de la Boss Lady Theodora


Si vous n’avez pas capté, nous sommes en pleine Theodora Era. Depuis la sortie de son album Bad Boy Lovestory à l’automne 2024, suivi six mois plus tard par une réédition tout aussi incandescente, Theodora marche sur l’eau. Qu’elle rappe, chante, fasse des clips, flirte avec l’hyperpop, le bouyon ou des ambiances plus électroniques, ou feat avec Disiz, Jul, Juliette Armanet, Guy2Bezbar ou Chilly Gonzales, tout se transforme en (single) or. En juin dernier, lorsqu’elle avait annoncé un Zénith de Paris, on se disait que c’était une sacrée évolution, elle en a rempli quatre en quelques minutes (du 29 mars au 1er avril). Aujourd’hui, on se dit que c’est tellement trop petit pour elle.





































































