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Ten Belles
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50 plans ultimes à faire cet été à Paris

Parcs, terrasses, festivals... Time Out a sélection les meilleures choses à faire cet été 2021.

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Glaciers, péniches, piscines, festivals, jeux, cinéma en plein air... Time Out a établi un plan d'attaque pour vous aider à prendre pelouses et terrasses d'assaut. Pas de quoi transformer la capitale en station balnéaire – certes – mais au moins quelques idées pour voyager, ne serait-ce qu'un peu, entre les murs de la capitale. Respirez profondément et sortez votre museau : quelque part sous les nappes phréatiques de pollution se cache un bon gros bol d'air frais !

Les meilleures choses à faire cet été

  • Musique
  • Musique

Les lascars de Casabey, qui avaient réussi l’été dernier à poser leur gros beats sur le toit de l’Institut du Monde Arabe, font encore plus fort cette année. Pendant deux dimanche (18 et 25 Juillet), ils proposent le Classics Only Carnaval, une fête hybride mi-fête foraine mi-festival hip-hop dans les augustes murs du Fort d’Aubervilliers, une caserne militaire désaffectée de 10 000 mètres carrés.

  • Art
  • Photographie
  • Le Marais

Une ville, deux visions. Tel est le parti pris de la MEP qui propose une expo “choc des titans” pour son retour dans le game après des mois de fermeture. Afin de rendre hommage à la magnifique Tokyo, ce n’est ainsi pas un mais deux photographes nippons qui viennent squatter les deux étages principaux de l’institution : Shomei Tomatsu et Daido Moriyama. Avec pas moins de 400 clichés, cette méga rétrospective nous présente une capitale à deux facettes, tantôt politique chez Tomatsu, tantôt esthétique pour Moriyama.

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  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Pigalle
  • prix 3 sur 4

Avec qui ? Avec votre crush à qui vous voulez en mettre plein les yeux
Boire quoi ? Un Marguerite (gin, romarin, miel, lavande, fleur d’oranger et verjus) bien floral en admirant la jungle minérale parisienne

Le vénérable hôtel Rochechouart, qui règne sur le bas de la butte depuis 1929, a pris un bon coup de jeune en 2020 et se retrouve aujourd’hui doté d’un toit-terrasse au sommet. A peine débarqué de l’ascenseur, on se retrouve nez à coupole avec le Sacré-Cœur. Là, la tour Eiffel, et partout l’océan de zinc de Paname. Faites chauffer votre Insta !

Et sinon, une fois installé sur une chaise en fer forgé, on boit quoi pour se remettre de ce pano de dingo ? Des bons cocktails (14-16 €) inventés par Agathe Potel, la cheffe de bar.

  • Théâtre
  • Théâtre

Dès ce week-end, et jusqu’au 23 juillet, Aubervilliers sera à la fête. Pendant un mois, la Commune, centre dramatique national installé en Seine-Saint-Denis, célèbre l’été avec un grand raout autour du spectacle vivant, à la croisée du théâtre de la danse et de la performance. Notre été à la Commune, c’est la promesse d’un festival dans l’air du temps et d’une grande bouffée d’air frais dans des lieux emblématiques et inusités d’Aubervilliers. 

 

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  • Cinéma
  • 18e arrondissement

De tous les raouts estivaux de films en plein air, ça aurait sans doute été le préféré de Jean-Luc Delarue. Le festival Gare aux Docs est en effet de retour du 9 au 26 août pour une quatrième édition sur les rails de Petite ceinture en contrebas de la Recyclerie, pour des séances encore et toujours gratuites.

De nouveau organisé en cheville avec la plateforme IMAGO, le festival projètera sur son écran géant à l'air, une bonne dizaine de (bons) documentaires aux accents militants. Si la dernière édition avait pour thématique l'environnement, on attend d’en savoir plus concernant celle de cet été. Mais le site Enlarge your Paris annonce déjà les films J’irai voter pour nous et L’Homme a mangé la terre. Faites honneur à la SNCF et ne soyez pas en retard !

  • Cinéma
  • Cinéma

Time Out a la primeur d'annoncer le retour du cinéma en plein air de la Villette ! Pour sa 31e édition, le festival nous invite du 16 juillet au 22 août à ramener nos fraises sur la prairie du triangle du parc de la Villette. Et après nous avoir projeté dans les grands espaces l'an dernier, on part cette année pour 28 soirées sur les traces des "Destinées". Toujours gratuitement et sur l'écran géant gonflable de 600 mètres carrés. On vous dit tout !

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  • Musique
  • Musique

We Love Art, l'entité qui chapeaute le festival, ouvre à partir du jeudi 10 juin, et pour tout l'été, Wonderland, un tiers-lieu de 6 000 mètres carrés sur un tronçon de la Petite Ceinture, dans le 20e arrondissement. De quoi, sur le prospectus, boxer d'entrée de jeu dans la catégorie des poids-lourds.

Les 6 000 mètres carrés de jeu seront, semble-t-il, subdivisées en quatre zones thématiques, et la programmation teintée, filiation oblige, de We Love Green. Pendant quatre mois, on matera des concerts, on dansera, on se baladera au milieu de structures en bois et des drapeaux de Drapop, on zieutera des œuvres en se grattant le menton et on participera à des conférences et des débats avec des acteurs locaux et écolo. Également au programme : un espace pour les mains vertes tenu par la Sauge, avec conseils pour éviter de flinguer vos plantes. Ainsi qu'une grande serre. Gastronomiquement, We Love Green fait aussi espérer du tout-bon avec une pizzeria Popolo, des résidences de chefs, des glaces Glazed, une épicerie traiteur et une carte de graille, pinards et roteuses de type bio et locale. Mais là où Wonderland se démarque, c'est sur ses visées sportives, avec notamment ce terrain de basket croqué par l'artiste Caroline Derveaux. Il y aura aussi de quoi faire du skate sur une vraie rampe, du ping-pong, du badminton, de l'escalade et de la pétanque. Tout ça gratos (ou presque), dans Paris intra-muros, alors bordel allez-y ! 

Ouverture le 10 juin. 

  • Art
  • Art abstrait
  • 4e arrondissement

« On nous dit dans l'oreillette qu'à la vue de cette exposition, une crise d'épilepsie collective venait de se déclarer dans un village de masculinistes. » Pour sa réouverture, et jusqu'à la fin de l'été, le Centre Pompidou éclaire de sa lanterne tout un pan invisibilisé de l'histoire de l'art, celui de l'abstraction conjugué au féminin. Sur le dépliant, le programme est pantagruélique : 106 artistes venues du monde entier ayant opéré de la seconde moitié du XIXe jusqu'aux années 1980, pour plus de 500 œuvres, tous procédés artistiques confondus. Mais bien au-delà de l'affiche, Elles font l'abstraction se donne pour but de révéler les rôles des femmes dans l'expansion de l'art abstrait. Il sera par exemple question de la pionnière Georgiana Houghton, des danseuses Loïe Fuller ou Lucinda Childs, de l'indispensable atelier de tissage du Bauhaus, du moment clé qu'a représenté le Salon des réalités nouvelles dans l'après-guerre ou encore la question de l'abstraction comme moyen d'expression politique. De quoi remettre deux trois pendules à l'heure.

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  • Restaurants
  • Dans nos Verres

Ici, à même pas 5 minutes à pied du métro Gallieni, dans les anciens Atelier Publison, ont été pensées et assemblées certaines des consoles et machines son les plus sophistiquées de la fin du siècle dernier. A partir du 19 juin, le 18 avenue de la République s'apprête à connaître une nouvelle vie à partir de la mi-juin : le Sample. Pendant environ 18 mois, l'ancienne usine de 3 500 m2 et ses 1 500 m2 d'espaces extérieurs vont être confiés à Ancoats et à la Belle Friche, deux agences spécialisées dans la friche culturelle.

D'extérieur, avec sa façade décrépie, le Sample n'a rien d'impressionnant. Il faut descendre la rampe de garage pour commencer à se mettre dans l'ambiance. Au bout ? Presque inattendus, 1 500 m2 d'espaces extérieurs, avec sur le flanc du bâtiment, un petit bois, pas grand, mais très dépaysant. Actuellement, ça défriche sec, parce que cet été, c'est là qu'on ira se poser – gratuitement ou à prix libre –, a priori du mercredi au dimanche, de midi à minuit. Il y aura de quoi tirer ou pointer et une scène est prévue, ce qui induit un peu de musique et globalement une programmation culturelle. L'autre gros chantier estival, c'est la construction des deux cuisines mobiles d'Ernest, le restaurant solidaire qui s'installe pour la première fois "en dur" aux manettes de la future buvette. Du bio, local, de saison et à petit prix, youpi ! On nous dit qu'une bière Bap Bap Ernest est également sur les rails. 

  • Musique
  • Musique

Pendant deux mois et demi, du vendredi au dimanche, Pampa, exploité par le collectif Kumquat, accueillera sur sa piste de danse, toute une brochette de collectifs et artistes électroniques bien (re)connus. Avec dans le lot : Romain Play, l'éternel et génial conducteur secoué du Camion Bazar, les Soeurs Malsaines, Pardonnez-Nous, Mic Mac, Distrikt ou le Roumain Praslea. Une affiche à majorité électronique donc, mais pas uniquement puisqu'on croisera aussi le Good Dirty Sound, qui dans le monde d'avant proposait parmi ce qui se faisait de mieux dans les soirées rap.

Vu que Pampa fait 4 000 mètres carrés, Kumquat a aussi prévu tout plein d'autres choses. Une buvette bien sûr, avec une carte de resto imaginée par le chef haïtien Frantz Joseph. Quant à ceux qui perdront leur slip sur la piste, la friperie Cœur à Vif s'occupera de vous rhabiller avec des nippes 90's. Sont également annoncés des terrains de volley, de pétanque, de badminton… Bref, tout pour vous enjailler avant de reprendre la ligne 13 dans l'autre sens.

Ouverture prévue le 2 juillet.

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  • Bars
  • Bars à cocktails

Et si vous preniez de la hauteur ? Perchés au sommet d’immeubles parisiens, à l’abri du bruit et de la fureur de la rue (et aussi de la pollution des pots d’échappement !), les toits-terrasses – aka rooftops comme on dit du côté de London ou des States –  constituent une parenthèse rêvée pour s’échapper… Dès que la météo le permet !

Rooftop-cinéma, jardin suspendu avec vraie pelouse et arbres, rooftop-cabane… Time Out a fait le tri pour ne garder ici que le top du top dudit rooftop. Alors non, vous ne gravirez pas l’Everest. Mais vous descendrez bien quelques bières.

  • Cinéma
  • Cinéma

Posé sur un transat dans la cour d’Honneur d’un des plus beaux châteaux de France, devant un chef d'œuvre du grand écran ? On aurait presque du mal à y croire tant le plan semble au max ! Et pourtant, l’événement “Une toile sous les étoiles” revient squatter les abords de la forteresse de Vincennes pour nous proposer une fin de semaine avec pas moins de trois films grand public à l’affiche : La Promesse de l’Aube (2017) d’Éric Barbier, Bohemian Rhapsody (2018) de Bryan Singer et Dumbo (2019) de Tim Burton. Bon, et même si la programmation n’est pas incroyable, le cadre fait plutôt rêver.

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  • Musique
  • Musique

La Rosa Family jette l'ancre à l'est du Bois de Vincennes, sur un îlot du lac des Minimes. La mission ? Reprendre pendant les douze prochaines années le Chalet de la Porte jaune (édifié en 1860 sous Napoléon III par le baron Haussmann) et deux bâtiments mitoyens : la "fermette", upcyclée en jardin d’hiver ; et le belvédère, 1000 m2 où se trémousser sur la piste (et les tables !) avec vue imprenable depuis les baies vitrées XXL sur le coucher de soleil, le lac, les cygnes... Tu la sens la Camargue ?

"Zouzou" évoque un "copié-collé du Rosa des Buttes-Chaumont" qui devrait en enjailler plus d'un ! Arbres, pelouses, musique, "les mêmes pizze du four à bois, le même tarama..." On a hâte !

Ouverture prévue le 9 juin.

Bourse de Commerce – Pinault Collection
Bourse de Commerce - Pinault Collection

Bourse de Commerce – Pinault Collection

Alors qu'il fait déjà plus que bonne figure lorsqu'on parle de pointures muséales, l'hypercentre de la capitale s'apprête à accueillir une nouvelle institution avec la sédentarisation parisienne de la Collection Pinault. Et pour fêter son bail de cinquante ans octroyé par la mairie, François Pinault fait les choses en grand en investissant l'ancienne Bourse du commerce, située entre les Halles et le Palais-Royal.

Pour remodeler cet édifice datant du XVIIIe siècle, le milliardaire a une nouvelle fois fait appel au Japonais Tadao Ando. Après plusieurs années de construction et de restauration des parties anciennes, le résultat risque de décoller deux trois rétines. Si le bâtiment de 60 mètres de diamètre avait déjà un sacré look avec son immense verrière, Tadao Ando a en plus imaginé un cylindre en béton de 9 mètres de haut en plein milieu de la coupole. Sur les 3 000 mètres carrés d'espaces d'exposition disposés sur plusieurs niveaux, on découvrira une petite dizaine d'expos par an, composées des œuvres de la collection d'art contemporain de Pinault, de projets in situ et de nombreux prêts. Ajoutez à cela un auditorium en sous-sol de 300 places, un foyer, une salle de projection ainsi qu'un restaurant cornaqué par les Aveyronnais Michel et Sébastien Bras et vous tenez l’ouverture muséale de l'année.

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  • Restaurants
  • Dans nos Assiettes

Après Petit Plisson Montorgueil (2019) et Petit Plisson Beaugrenelle (2020), la boss Delphine Plisson, sorte de José Bové de l'épicerie fine (en plus stylée) poursuit sa croisade contre la malbouffe, et déboule le 7 juin au jardin des Tuileries. Petit Plisson ? Mais si ! La version pocket de ses deux supérettes pour bobos gourmets, Maison Plisson Beaumarchais (2015) et Maison Plisson Saint-Honoré (2018), réunissant la crème des petits artisans-producteurs. Ce kiosque-restaurant doté d'une terrasse de 240 places assises servira une cuisine sur le pouce : salade caesar, carpaccio de tomates mozza di buffala, mais aussi des options moins Summer Body : hot dog, croque-monsieur, gaufre faite minute, glaces artisanales... Le tout à base de bons ingrédients, de saison et estampillé du label "Fait Plisson".

  • Que faire
  • Vivre en Ville

Si les festivités pour ses quinze ans ont pris l'année dernière un sacré coup dans l'aile, le collectif Soukmachines ne s'est pas laissé abattre et ouvre tout l'été une guinguette dans la cour du PRéàVIE, cette ancienne usine de salaisons située au Pré-Saint-Gervais et reconvertie temporairement en ateliers d'artisans et d'artistes.

Ici, on sera davantage dans une ambiance « buvette du coin » nous glisse Yoann Till, le grand manitou de Soukmachines. Et qu'est-ce qu'on y fait à la buvette du coin ? On y boit des coups tranquille, on mange pour éponger et on taille la bavette avec les habitués. On sait déjà qu'on aura droit à des ateliers mis sur pied par les résidents, des projections, des barbecues, des concerts et les sempiternels marchés. La date de péremption est annoncée pour la mi-septembre, avant que la suite se conjugue en logements.

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  • Cinéma
  • Cinéma

C'est sur un air d'Elli Medeiros qu'on est venu vous annoncer le retour du « toit toit mon festival sur le toit ». Pour sa quatrième édition, le festival de ciné en plein air pensé par So Film et le Bar à Bulles reprend ses quartiers sur le toit de la Machine du Moulin Rouge. Du 7 juillet au 8 septembre, vous aurez chaque mercredi la possibilité de voir gratuitement un film différent, et dont le point commun est d'être passé sous les radars.

  • Que faire
  • Vivre en Ville

Aux manettes de cette friche éphémère qui s'apprête à nous régaler cet été, on retrouve le combo gagnant de feu les Grands Voisins, fermé l’an dernier après une folle épopée de 5 ans. La Ville de Paris vient en effet d’accorder un bail de deux ans minimum à Yes We Camp, Aurore et Plateau Urbain, pour occuper la future ZAC (80 hectares) de Bercy-Charenton (12e), à quelques encablures de Ground Control /gare de Lyon. Coup de Pousse et Ancoats – autre spécialiste de la friche culturelle, en charge notamment de la transformation des Ateliers Publison en Sample à Bagnolet – rejoignent l’aventure.

Ce futur espace festif, culturel et solidaire prendra place le long de la Petite Ceinture, « a priori début juillet » confirme Eloïse Broc'h, responsable du pôle communication de Yes We Camp, jointe par téléphone. « Il y aura plusieurs bars, une programmation culturelle avec des spectacles en plein air »… Et, scoop, « peut-être un camping urbain, en lien avec la transition écologique ».

Ouverture prévue début juillet. 

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  • Cinéma
  • 5e arrondissement

On va pas se mentir : il y a des réouvertures qui nous dressent un peu plus les poils que d'autres. Celle du cinéma La Clef en fait assurément partie. Fermée à l'été 2018, cette historique salle du quartier Latin est squattée depuis septembre 2019 par l'asso Home Cinema. Laquelle a une idée assez claire : sauver le dernier cinéma associatif de la capitale. Depuis, la Clef Revival (son nouveau nom) a surfé entre les recours juridiques, un lâchage de la mairie et déployé une amphétaminée activité culturelle. Un fanzine hebdomadaire, des ateliers de création, des rencontres, des films projetés sur un mur du quartier pendant le confinement... Et, tous les jours à 19h30, une séance à prix libre avec un film différent !

  • Art
  • Photographie
  • Le Marais

Pour sa réouverture tant attendue après quatre ans de travaux et restauration, le musée Carnavalet joue la carte de l'expo inaugurale complètement cliché. L'institution a en effet décidé de se maquer avec la Fondation Henri Cartier-Bresson pour présenter une rétrospective de tirages dudit Henri et de son prédécesseur et inspirateur, Eugène Atget. Le tout avec une focale forcément mise sur leurs regards sur la capitale.

Côté Cartier-Bresson au Carnavalet, on trouvera autant son attrait pour le feu social et les rassemblements, avec les bords de Seine comme pré carré, que la société de consommation triomphante. A noter la présence d'enregistrements audiovisuels du photographe. Pour ce qui est d'Eugène Atget, rendez-vous à la Fondation Cartier-Bresson pour admirer des tirages originaux. 

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  • Art
  • Art contemporain
  • Chaillot

Hourra ! Enfin un focus sur cette scène artistique contemporaine africaine, encore trop peu représentée à Paris. Jusqu'au 22 août 2021, 16 artistes femmes originaires de plusieurs pays africains anglophones et lusophones (ou de la diaspora) investissent les murs du musée d’Art moderne de Paris, dans le 16e arrondissement. The Power of My Hands, ou comment aborder, en tant qu’artiste noire, et à partir de son vécu personnel, les questions sociales qui déterminent la condition féminine. “Personal is political”, comme disait ce célèbre slogan des années 70, soit, pour ceux qui pionçaient en cours d’anglais : “ce qui est personnel est aussi politique”. Corps, sexualité, représentation de soi, famille, croyances sont abordés sur fond de peintures, poteries, photographies, broderies et tutti quanti… Tout pour célébrer l’énergie émancipatrice du “pouvoir des mains” ! Sans oublier, en plus de l'expo, masse de tables rondes, de performances et même un programme de vidéos. Incontournable !

  • Musique
  • Musique

Qu'est-ce qui est plus cultivé qu'une friche ? Plus nature qu'un entrepôt désaffecté ? Plus durable qu’une rave dans un champ de Picardie ? Un jardin urbain bien sûr ! Les fêtards de Dure Vie, associés  à Pedro Booking, l'ont bien compris et ont  investi pour cet été la ferme de l’asso Sous Les Fraises à Aubervilliers, qui fournit fruits, légumes, condiments, aromates et fleurs comestibles à des chefs engagés comme Pascal Barbot de l’Astrance ou Bertrand Grébaut de Septime. Rebaptisé Ciel, cet open-air va emmener très haut la kiffance estivale. 

De juin à septembre 2021, entre des murs végétaux, les amateurs vont trouver 1000 mètres carrés de bon son, de petits plats bio et de vins vivants. Du mobilier en bois de palette, une piste de danse sous une couverture camouflage, des plantes partout… Tout pour chiller dans le vert du décor !

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  • Art
  • Invalides

En réunissant Picasso et Rodin, difficile d'aller plus haut rayon rencontre au sommet. Une exposition unique qui investira les deux musées parisiens qui leur sont dédiés, présentant chacun une facette différente de leur lien artistique. Tandis que le musée Rodin montrera des œuvres des deux artistes aux formats extrêmement divers, le musée Picasso s'épanchera de son côté sur leurs processus créatifs. L'occasion d'accompagner Picasso au pavillon de l'Alma en 1900 lors de sa découverte de l'expo Rodin, et surtout de découvrir la vie d'atelier des deux maîtres.

  • Art
  • Art contemporain
  • Montparnasse

Après avoir mis la faune en boîte et dans le formol, la Fondation Cartier met un coup de projo sur les cerisiers de Damien Hirst. Tout au long du second semestre, l'artiste anglais s'installe avec ses plants et ses pots de peinture pour sa toute première incursion dans une institution française. Hirst y présentera 30 toiles issues de sa dernière série Cerisiers en fleurs, récemment achevée. On est forcément intrigué de savoir quel regard a bien pu porter le très hype Hirst sur ces objets presque kitsch… De ce qu'on a vu, ce sera un peu pointilliste, un peu abstrait et en très grand format.

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  • Art
  • Photographie
  • 1er arrondissement

C'est donc à Paris, au Jeu de Paume, que les tirages de la collection Thomas Walther acquis par le MoMA, vont faire leur première excursion hors de New-York. Thomas Walther, qui c'est celui-là ? Un petit Suisse, qui pendant toute la première moitié du 20e siècle, a collectionné des photos, et des belles. On peut dire que Walther avait du flair, ou plutôt l'oeil, puisque sa collec' renfermait des anonymes, mais surtout tout ce que la photo a compté de tireurs de portrait avant-gardistes. On y trouve les constructivistes soviétiques El Lissitzky et Alexandre Rodtchenko, le mexicain Manuel Álvarez Bravo, la surréaliste française Claude Cahun et tant et tant d'autres. Au total, ce sont près de 350 tirages qui ont été achetés par le MoMA à partir du début du millénaire. Environ 230 feront le voyage pour l'expo parisienne.  

  • Que faire
  • Évènements & festivals

Après le succès l'an passé de Border City, le collectif électronique français Newtrack, bien connu pour ses résidences démentes (ApéroBPM au Point Ephémère, KlubBPM au Rex Club ou PlageBPM au Glazart) réitère pour notre plus grand plaisir avec Mercury ! Un nouvel open air festif de 5 600 m2, toujours aux portes de la capitale, à Aubervilliers. Jusqu'à fin octobre, Les Docks de Paris devraient nous régaler nuit et jour, du mercredi au dimanche. Expositions street art, yoga, barbecues à gogo... Cette année, le collectif a eu cinq mois pour mettre en place le nouveau spot, contre trois semaines l'an passé pour Border City. Conséquence ? La tente de karaoké (ouvert non stop !) et les stands de restauration vont être agrandis. Une fanzone équipée d'un écran géant permettra de suivre les matchs de l’Euro, les JO de Tokyo ou le Tour de France.

Ouverture en attente d'être communiquée. 

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  • Que faire
  • Vivre en Ville

Après presque un an de mise à l’arrêt forcée, la teuf n’a pas dit son dernier mot ! Voici un appel à la Résistance qui fait du bien : les trublions du Glazart et du Jardin21 s’apprêtent à ouvrir à compter du 18 juin un maousse open air de 2 200 m2, entre Paris et Pantin. Baptisé Kilomètre25, car planqué sous le « 25ème kilomètre" du boulevard, le prochain QG de l’été est un temple underground tout en béton brut et containers, garanti sans pluie, puisque abrité par le périphérique.

On nous promet aussi des animations sportives allant du yoga au krav-maga, des écoutes de podcasts, des projections...  Et, si les conditions sanitaires le permettent, chaque week-end, des DJ sets de musique électronique, au sens très large : "ça ira de la house à l'italo-disco". Parmi les premiers noms annoncés ? Des collectifs parisiens (La Mamie’s, Astropolis, Raw, Sonic Crew), mais aussi des gros noms, comme la légende Manu Le Malin.

Ouverture prévue le 18 juin.

  • Cinéma
  • 19e arrondissement

Alors qu'on a eu droit l'an dernier à une édition demi-portion, le festival Silhouette retrouvera cet été une allure plus normale. Pour sa vingtième cuvée qui aura lieu du 27 août au 4 septembre, le festival en plein air spécialisé dans les formats courts revient poser son écran géant dans le parc de la Butte du Chapeau Rouge. Pour l'affiche, il faudra attendre courant juillet, mais après une si longue diét filmique, on n'est plus à ça près !

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  • Art
  • Le Marais

C'est un alignement des astres assez unique dans l'Histoire de l'art. Le XXe siècle balbutiant, des artistes venus d'Europe et du monde entier, dont beaucoup sont Juifs, débarquent à Paris. A la recherche d'une atmosphère sereine et sûre pour laisser libre cours à sa créativité, ce groupe, qui sera plus tard défini comme "l'Ecole de Paris" (appellation décrivant davantage un phénomène générationnel qu'un courant artistique uniforme), va plus que jamais mettre la Ville Lumière au firmament de l'art moderne. Parce que cette "école" est remplie de premiers de la classe. Les noms ? Ossip Zadkine, Amedeo Modigliani, Sonia Delaunay, Jules Pascin, Chaïm Soutine, Marc Chagall et tant d'autres… Pour la leçon en expo, ça se passe au musée d'Art et d'Histoire du judaïsme avec près de 130 œuvres au programme.

  • Art
  • Art

Plus de 1000 objets – souvent ultra rares – collectionnés par les fans de David Bowie ! Rue du faubourg Montmartre, dans le 9e, le Palace, lieu mythique des nuits parisiennes de la fin des années 1970 et du début des années 1980, se transforme en panthéon géant à la gloire du défunt chanteur. Ce, a priori, jusqu’au 31 août prochain. Sous-titrée « 50 ans de fanmania » l’expo compile ces objets de désir patiemment accumulés par les disciples du Dieu Bowie : disque, affiche, objet promo… Résultat ? Une miscellanée improbable de reliques façon génial bric à brac, résumant cinquante ans d’un parcours musical empruntant aussi au cinéma, au théâtre et à l’art en général. 

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  • Art
  • Estampes et gravures
  • Champs-Elysées

Au tournant du XXe siècle, Ambroise Vollard fait partie des marchands d'art qui pèsent. Une activité qui lui permet, comme dirait l'autre, de mettre de l'argent de côté. Ce pactole, Vollard décide de le consacrer à son kiff personnel. Et son truc à lui, ce sont les estampes et les beaux livres, qu'il édite en puriste et de manière confidentielle. Fort de son réseau et d'une clairvoyance assez folle, son catalogue ressemble très vite à une farandole des plus beaux noms de l'époque : Picasso, Bonnard, Rodin, Munch, Maillol… C'est cette folle collection, rachetée par Henri-Marie Petiet, qui sert de rétrospective de réouverture pour le Petit Palais. Autre étrangeté du personnage, une palanquée d'artistes, comme fascinés par lui, tenteront d'en faire son portrait. Parfois sans succès…

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