Monde icon-chevron-right France icon-chevron-right Paris icon-chevron-right Les 50 meilleurs restaurants de Paris

Les 50 meilleurs restaurants de Paris

Vous cherchez ce qui se fait de mieux en resto à Paris ? Arrêtez tout : voici nos établissements préférés, toutes catégories (et budgets) confondus.

Par La Rédaction, Tina Meyer et Houssine Bouchama |
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© Time Out
© Time Out

Comme à chaque fin d’année, notre iconoclassement revient mettre le bordel dans la galaxie étoilée (et bien-pensante). Grandes tables, bouis-bouis, bistrots ou spots branchés… L’émotion peut surgir d’un bao à 5 € comme d’un plat sophistiqué à une centaine d’euros. Parce qu’on peut aimer picorer sur le zinc d’un comptoir sans chaises, kiffer s’attabler comme un prince autour d’une nappe amidonnée ou se faire tutoyer par le taulier… Et parce que tout dépend du moment et de l’endroit, pourvu qu’on ait l’ivresse ! Alors oui, la prochaine fois qu’on vous posera LA question existentielle (« on mange où ? ») vous saurez quoi répondre !

Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

Ce qui change par rapport à la Eat-List 2018 :

Le grand gagnant est le trop discret Bertrand Grébaut, 1er avec Septime (lancé en 2011) et 8e avec Clamato (2013). Mine de rien, après une quasi décennie, cette valeur sûre n’a pas baissé la garde, et témoigne d’une constance rare. Idem pour Kastuaki Okiyama de Abri, autre gastronomique dépoussiéré, qui depuis 2012 régale le Tout-Paris de façon extraordinaire, avec un menu midi à 30 balles (5e place).

Notre Eat-List est aussi et surtout une déclaration d’amour au bistrot parigot sauce XXIe siècle : Les Enfants du Marché trustent la 2e place du classement, Les Arlots déboulent en 4e position, L’Avant-Comptoir du Marché de Yves Camdeborde, père de la fameuse « bistronomie » est 17e.

Enfin Cuisine, petit nouveau dont on n’a pas fini d’entendre parler, fait déboule en 20e position, juste avant, notre spot veggie/vegan préféré, plein goût et belle gueule, Otium (19e).

Méthodologie - Comment a-t-on procédé chez Time Out Paris pour élire ces 50 meilleurs restos ?

Les 50 meilleurs restaurants de Paris - Palmarès 2019

1
Restaurants, Français

Septime

icon-location-pin Roquette

Quelle vibe ? En 2011, Bertrand Grébaut déboule avec cette table gastronomique dépoussiérée. Révolution ! Cet ancien de Passard et Robuchon (et du collectif Kourtrajmé !) ose le service en Stan Smith, dans un décor brut de chez brut. Depuis ? Septime a (enfin) décroché l’étoile au guide du pneu. On y a croisé Jay-Z, Beyoncé et François Hollande. Et l’imbattable menu midi (5 plats) est passé de 42 € à 60 €. Mais p****n : c’est toujours aussi bon !
Plat culte ? La volaille, qu’il maîtrise comme jamais !

2
Restaurants, Français

Les Enfants du Marché

icon-location-pin 3e arrondissement

Quelle vibe ? Le produit avant tout ! Tel est le mantra de Michael Grosman, taulier fou de vin nature, et Masahide Ikuta, fine lame nipponne. Autour de leur comptoir au marché des Enfants-Rouges, coincés entre une cagette d'oranges et une botte de poireaux, on joue des coudes et tutoie le voisin. Les assiettes ? Elles s’attrapent au vol : « Côte de bœuf, qui veut ? » Digne du gueuloir de Flaubert !

Plat culte ? En saison, les moules de l’île de Groix sauce gorgonzola

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3
Restaurants, Café-restaurant

Mokonuts

icon-location-pin Charonne

Quelle vibe ? Il y a des lieux qui détonnent mais sonnent comme une évidence. Mokonuts est de ceux-là. D’apparence, un modeste coffee shop où baffrer un bon gros cookie pâtissé par la géniale luciole japonaise, Moko Hirayama. En réalité, un vrai restaurant d’auteur. Le chef franco-libanais Omar Koreitem y peint une cuisine sensible, unique, voyageuse… Le genre qui vous colle les poils, sans qu’on s’y attende. 
Plat culte ? L’extatique labné au zaatar, à dipper avec le pain pita (maison). Et les mythiques cookies.

4

Les Arlots

Quelle vibe ? D’un côté, Tristan, expert en vin nature/biodynamie, qui vinifie en scred du raisin de négoce au cœur des Yvelines (cuvée confidentielle de 300 boutanches !) De l’autre, son compère Thomas, qui régale en cuisine à grands coups de classiques ménagers, généreux et jamais mous du genou. Le menu midi est à 19 €… Bistrot pépite !
Plat culte ?
La saucisse-purée maison

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5

Abri

Quelle vibe ? Katsuaki Okiyama est un génie. Pour avoir su imposer (dès 2012 !) ce non-décor radical : façade raclée jusqu’à l’os, absence de nom au fronton, tuyau rafistolé au Scotch alu… Mais aussi, et surtout, pour ce vrai parti pris en cuisine (notamment sur l’amertume, l’acidité), qu’il balance avec une précision chirurgicale… Pour que dalle : depuis l’étoile (décrochée cette année), le menu déj (quatre plats) est passé de 26 à 30 €.

Plat culte ? Le sandwich jap tonkatsu du samedi midi.

6
© Passerini
Restaurants, Italien

Restaurant Passerini

icon-location-pin 12e arrondissement

Quelle vibe ? Nostalgiques de Rino, pasta lovers, vinophiles pas fana de sulfites : le Tout-Paris accourt dans cette trattoria lookée (sol terrazzo, suspensions design). En cause ? Giovanni Passerini et sa cuisine d’amour, pleine de générosité, gourmande, précise, mais sans sophistication inutile. Le bon plan ? La formule à 26 € le midi en semaine.
Plat culte ? N’importe quel plat à base de pâtes fraîches artisanales. Et ces very bad tripes all'amatriciana !

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7
Restaurants, Turc

Miznon

icon-location-pin Le Marais

Quelle vibe ? Depuis qu’il a ouvert le bal en 2013 dans le Marais, le resto du cookstar israélien Eyal Shani a vu naître une flopée de spots levantins, et deux petits frères (canal Saint-Martin et Grands Boulevards). Déco bordélicool, staff et playlist survoltés : le meilleur spot pour lever de la pita.
Plat culte ? La pita au kebab d'agneau ou au « poisson doré », le chou-fleur braisé au gros sel et huile d’olive.

8
Photographer: Sylvain Monjanel

Clamato

Quelle vibe ? A la barre de ce navire indus (mêlant bois, verre, béton et acier) ? Cap’tain Grébaut – encore lui ! Dans cette annexe marine du Septime, la carte change en fonction de la pêche (artisanale et durable). Gare à vous : l’addition monte vite, comme la marée. Mais c’est si bon, comme dirait Yves Montand !
Plat culte ? Les pouces-pieds de Belle-Île, bien pimentés et aillés

Time Out dit
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9

Dersou

Quelle vibe ? Murs grattés jusqu'à l'os, béton, bois brut : Dersou, c’est avant tout un lieu. Mais aussi un chef ultratalentueux, le Japonais Taku Sekine, grosse reusta d’Instagram. Et surtout, un bête de concept : des assiettes accordées non au vin (vu et revu) mais à des mini-cocktails. Bien shakés, et signés Amaury Guyot. Sacré combo !
Plat culte ? Le ceviche de coques, saupoudré d'une “neige” de fromage blanc

10
Restaurants, Pizza

Da Graziella

icon-location-pin Poissonnière

Quelle vibe ? A Strasbourg-Saint-Denis, cette pizzeria napolitaine envoie du (four à) bois. Le cadre déjà : une ancienne oisellerie Art nouveau. La pâte ensuite : bien levée, moelleuse, parfaitement cuite. Et les produits à pedigree qui vont dessus : tomates San Marzano AOP, huile d’olive vierge extra de Sorrente, anchois de Cetara… Buonissimo !
Plat culte ? La pizza fritta (sucrée ET frite), grande spécialité de Naples.

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11
Restaurants

Waly-Fay

icon-location-pin Roquette

Quelle vibe ? Depuis 1997, le meilleur restaurant d’Afrique de l’Ouest et centrale à Paris (Cameroun en force). Cadre branché (un loft surstylé à poutrelles en acier et bois brut), playlist qui ne déçoit jamais et vins français extra ! Deux salles, 100 couverts. Le quidam comme le Tout-Paris branché (Maïwenn, Sandrine Kimberlain…) viennent y becqueter. Rien à dire, le Walif envoie la sauce !
Plat culte ? Le ndolé camerounais ou le tiep bou dièn sénégalais.

12

Vivant 2

Quelle vibe ? A seulement 25 piges, Pierre Touitou aligne un CV en or qui brille (ex- Plaza Athénée, Servan…) Depuis 2016, ses assiettes ont encore gagné en précision. On sent surtout une vraie patte d’auteur, avec des asso peu convenues et des saveurs explosives. Autour de son comptoir central/cuisine ouverte en marbre de Carrare, une faune internationale vient s’enjailler à la nuit tombée, éclairée aux chandelles. Playlist survoltée, 150 références nature/biodynamie… On vous met au défi de rester sage sur votre tabouret haut perché !
Plat culte ? Le paleron de veau braisé, sauce mloukhiya.

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13
© Le Servan
Restaurants, Bistrot

Le Servan

icon-location-pin Roquette

Quelle vibe ? Déjà cinq ans que les frangines Katia et Tatiana Levha font cracher leur flamme faiministe dans ce corner de la Rue Saint-Maur, dans un repaire plus-beau-tu-meurs (zinc en laiton doré, moulures au plafond, fresque d’époque et bouquet de fleurs sur le bar mastoc). La cuisine ? Libre, jouant à saute-mouton entre la France et l’Asie, pleine d'une belle audace et tellement ancrée dans son époque. Et puis ces purs jus triés sur le volet -Bourgogne rouges et blancs en force, sublissimes : Rémi Dufaitre, Fanny Sabre, Philippe Pacalet, Jean Foillard, Sylvain Pataille…
Plat culte ? Des zakouski ("hors-d'œuvre" en russe), parmi lesquels de savoureux wonton (raviolis) de boudin noir frits, ou ces désormais mythiques coques pimentées au basilic thaï

14
Restaurants, Coréen

C.A.M

icon-location-pin 3e arrondissement

Quelle vibe ? Murs grattés et Kleenex en guise de serviettes, ce joyeux bordel organisé squatte l’ancienne boutique d’un grossiste du 3e arrondissement. Il est signé Phil Euell, designer new-yorkais à qui l’on doit Boot[1], le génial coffee shop grand comme un mouchoir de poche. En cuisine, le chef coréen Esu Lee, qui a roulé sa bosse à Hong Kong, balance de la très très bonne came asiate. La carte est courte, on vous conseille de venir à deux ou trois et de tout goûter. Ici, c’est “dirty food and filthy wine”. Ceux qui aiment manger avec les doigts s’en donneront à cœur joie.
Plat culte ? Les crevettes de compète au beurre noisette et à la pomme.

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15
Restaurants, Bistrot

Le Chateaubriand

icon-location-pin Folie-Méricourt

Quelle vibe ? Opalines au plafond, comptoir en marbre, réplique de la Coupe du monde de foot sur l’étagère et serveurs en Nike et Stan Smith… Un resto à l’image de la cuisine d'Iñaki Aizpitarte, jamais consensuelle, toujours sur le fil. Une vraie cuisine d’auteur, vive, osée, traversée de fulgurances. Treize ans déjà que le Basque balance ses uppercuts cinglants ! Parfois on passe à côté, parfois ça tape en plein dans le mille. Toujours en tension, les assiettes du chef osent des associations couillues, avec çà et là de vraies fulgurances créatives.
Plat culte ? Deux desserts signature : la glace au lait ribot, et le tocino de cielo revisité.

16

Quinsou

Quelle vibe ?  Rive gauche, pile en face de L’Ecole française de gastronomie Ferrandi, ce repaire attire v'la la clientèle de Masterchefs et MOF. Pour cause, le Cévenol taiseux en cuisine. Antonin Bonnet, super toque au C.V. en or (feu Le Sergent Recruteur à Paris, The Greenhouse à Londres, Michel Bras à Laguiole…), travaille en direct avec la majorité des producteurs. Dorade grise de petite pêche de Saint-Guénolé, homard de Chausey, tomates cultivées sur les pentes du Vésuve... A l'image de la déco (bois brut, carreaux de ciment), ici pas de coup d’esbroufe ni de fioritures. Croyez-nous : ce petit moineau ("quinsou" en patois cévenol) chante juste !
Plat culte ? Les huîtres à la gelée de dashi.  Et en saison, le homard des îles Chausey.

Time Out dit
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17

L’Avant-Comptoir du Marché

Quelle vibe ?  La quatrième adresse d’Yves Camdeborde est entièrement dédiée au cochon (et au pinard bien sûr). Pourquoi on surkiffe ce spot ? Pour ce côté parigot canaille inespéré en plein Saint-Germain, avec tutoiement de rigueur, et Naf-Naf volant, suspendu au plafond. Pour la giga-motte de beurre Bordier à dispo sur le comptoir, dont on tartine généreusement l’addictif pain au maïs. Bon plan ? La cuisine, ouverte non-stop de midi à 23h, tous les jours (même et surtout les lendemains de cuite). Tapas entre 4 et 10 € et desserts entre 2 et 6 € !
Le plat culte ? Une terrine de la semaine et un ballon de jaja nature.

Time Out dit
18
© DR

Le Baratin

Quelle vibe ? Perché en haut de la colline de Belleville depuis 1987, c’est le bistrot où croiser tous les plus grands chefs : Pierre HerméIñaki AizpitarteBertrand Grébaut… Pour cause, ce binôme complémentaire à la Bonnie and Clyde. A la cave, l’un des pionniers du vin naturel, le patron Philippe Pinoteau aka Pinuche, qui dresse une carte pleine de caractère, à son image. Aux casseroles, Raquel Carena qui régale chaque jour, abats en tête, les habitués avec une cuisine d’une sincérité aussi déroutante que réconfortante.
Plat culte ? La pomme de cœur de ris de veau braisée au citron.

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19
Restaurants, Végétarien

Otium

icon-location-pin Saint-Georges

Quelle vibe ? Vous cherchez la perle rare, un resto de charme aux bons p’tits plats healthy, veggie ET gourmands ? Vous avez poussé la bonne porte. Accueil douceur, appliques 50's chinées, bouquets de fleurs séchées et macramés pendouillant de-ci de-là : sobre et de bon goût. Comme notre « burger » au tofu grillé (8 €) : tomates, oignons caramélisés au paprika fumé, laitue croquante, tuerie de sauce BBQ et mayo végane, relevée à la sriracha thaï piquante… Bim !
Plat culte ? Un grand OUI pour le dodu burger au tofu grillé (8 €). Et le porn cookie au chocolat noir/fleur de sel (3 €).

20
Restaurants, Fusion

Cuisine

icon-location-pin Pigalle

Quelle vibe ? Un blaze normcore pour des assiettes tout sauf convenues, à mi-chemin entre le bistrot dépoussiéré et l’izakaya japonais. Le Tout-Paris foodista a eu vite fait d’y poser ses clics et ses likes. Faut dire que le spot, sis à Anvers, en face de Mamiche, abrite un duo au sommet : Takao Inazawa, toque nippone ultradouée (ex-Verre volé), assisté en salle de Benoît Simon, homme-bouteille prodigue, ancien du Septime et Chateaubriand. Lequel signe là l'une des plus belles cartes de jaja nature/biodynamique de Paname (25-70 € la bouteille). Le midi, imbattable formule à 18 €, et menu à 22 €. 
Plat culte ?
 Le maguro katsu (darne de thon frit), rémoulade céleri/raifort.

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21

Fulgurances

Quelle vibe ? La première table gastronomique parisienne, où le chef change tous les six mois. Le maxi bon plan pour tous ceux qui rêvent d’une cuisine de grand chef à prix low cost : au déj', menus à 19 € et 25 € ! Ce jour-là, derrière le comptoir, c’est Alban Chanteloup (ex-sous-chef du Neptune à Genève) qui régale. Début d’un voyage en 9 escales (menu soir à 58 €). En fil rouge : la cuisson au barbecue, ramenée par notre toque de ses voyages en Australie, Tasmanie, Japon...
Plat culte ? Lors de notre dernier passage, la fricassée de cuisses de pintade, tahini, poireaux confits, herbes et sucrine. 

22
Restaurants, Japonais

Abri Soba

icon-location-pin Faubourg Montmartre

Quelle vibe ? Si chez Time Out Paris on surkiffe aussi la première adresse du chef Katsuaki Okiyama (Abri tout court, génial bistronomique nippon), on ne boude pas pour autant sa deuxième adresse consacrée aux soba. Pour la déco, tout en murs boisés, avec béton au sol. Mais surtout ces dingos nouilles au sarrasin, à slurper dans un bouillon chaud ou froid – sans conteste les meilleurs soba de Paris. Texture, bouillon, saveurs… ultra-précis, ultra gourmand ! Avec le soir, quelques bonus bien aiguisés à la carte : palourdes cuites à la vapeur de saké, salade de roulé de porc au miso… Bravo aussi pour la carte de vins, courte et bien sentie !
Plat culte ? La tempura soba avec ses beignets de crevettes et légumes

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23
© Ze Kitchen Galerie
Restaurants, Gastronomique

Ze Kitchen Galerie

icon-location-pin 6e arrondissement

Quelle vibe? Si on aime les pâtes un poil précieuses de Kitchen Ter(re) et les desserts de Ze Kitchen Galerie Bis, c’est surtout la maison mère du chef étoilé William Ledeuil qui nous éblouit à coup sûr. On y va le midi pour profiter du menu entrée/plat/dessert à 48 € (41 € la formule deux assiettes) qui démocratise la cuisine smart, tendance asiat', du chef – lequel nous surveille d’ailleurs depuis sa cuisine. Amateurs de gastronomie asiatisante, chromatique et précise, c’est pour vous !
Plat culte ? Ça change tous les mois… Mais ce midi-là, le bœuf wagyu en deux façons, panais, carottes & co…

Time Out dit
24
© Jill Cousin
Restaurants, Italien

Racines

icon-location-pin 2e arrondissement

Quelle vibe ? Ah, le Racines... Un rêve de bistrot tout en boiseries et clair-obscur, passage des Panoramas, comme sorti du Paysan de Paris d'Aragon. On pourrait parler des heures de chaque détail : la vaisselle de mémé, les carreaux de ciment vintage au sol, les chaises et les tables patinées... A travers la cuisine grande ouverte, s'agite le chef Simone Tondo, assisté d'une batterie de trois quatre cuistots. Appétits d'oiseaux s'abstenir : les assiettes qu’envoie le Sarde sont fougueuses et généreuses.
Plat culte ? Le vitello tonnato en entrée, modèle du genre (16 €)

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25

Zaoka

Quelle vibe ? À trois minutes à pied de la rue Mouffetard, en plein cœur du Quartier latin, planque une façade turquoise à la vitre embuée. L’adresse, façon maison de poupée, tient dans un mouchoir de poche (douze couverts rentrés au forceps). Lumière tamisée, accueil soigné, d’une gentillesse extrême. A travers sa cuisine ouverte (3m2 en comptant large), la jeune cheffe Taïwanaise Christina Huang, au fourneaux et en salle, invente une popote fusion pleine d’intelligence et de belle précision. Son truc à elle ? Revisiter la street food de son pays façon high level gastronomique.
Plat culte ? Les gua bao, petits pains briochés cuits à la vapeur et fourrés d’une poitrine de porc braisée fondante à pleurer

26
Restaurants, Français

Frenchie

icon-location-pin Sentier

Adresse (re)testée et approuvée il y a quelques jours. Ce flemmard de journaliste devrait rendre son papier sous peu !

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27
Restaurants, Chinois

Double Dragon

icon-location-pin Saint-Ambroise

Quelle vibe ? Elles ont encore frappé ! Qui ça ? Katia et Tatiana Levha bien sûr (déjà aux manettes du Servan, un peu plus bas dans la rue). Alors on prend les mêmes et on recommence ? Pas tout à fait. D’entrée de jeu, le lieu – même s’il ressemble pas mal à son grand frère – assume ses origines asiatiques : son nom (si vous êtes nés sous Giscard, vous vous souvenez forcément du fameux jeu vidéo), la créature légendaire partout (en néon et en marionnette de parade dans les toilettes), les baguettes (il faut s’y faire, pas de couverts). Un excellent lèche-babines à petit prix, pour ceux qui cherchent un resto fusion asiat' de qualité

Plat culte ? Le poulet frit au piment

28
© Romain Bassenne
Restaurants, Méditerranéen

Adar

icon-location-pin Grands Boulevards

Quelle vibe ? Aux manettes de ce resto-traiteur ancré passage des Panoramas, Tamir Nahmias, toque israélienne passée par Fulgurances. On aime plonger dans sa Méditerranée fraîche et colorée, avec des plats à emporter tout au long de la journée, ou boulotter sur place au déj' (une quinzaine de places assises), moyennant un billet de 20 balles pour l’imbattable formule du midi. Et puis les desserts, toujours nickel ! Y a pas à dire : Adar, c’est dar !
Plat culte ? Le poulet au ras el-hanout acoquiné de légumes printaniers.

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29
Restaurants, Bistrot

Eels

icon-location-pin 10e arrondissement

Quelle vibe ? Eels dans la langue de Shakespeare ça veut dire « anguilles ». Accessoirement, c’est aussi le blaze du groupe de rock californien de Mark Oliver Everett, mais pour le coup, rien à voir avec le schmilblick.  Adrien Ferrand, formé par William Ledeuil, partage avec son mentor l’amour des herbes fraîches, des agrumes et des épices. On aime ces assiettes au cordeau, la déco minimaliste et dans l’ère du temps, les menus à 25 € et 29 € (midi en semaine), Pas d’anguille sous roche chez Eels, l’affaire est claire et le dîner, rondement mené.
Plat culte ? L’anguille fumée et sa mousse matcha.

30

Les Pantins

Quelle vibe ? Un zinc rutilant à l'élégance 50’s et banquettes bleu canard, ouvert 7 jours sur 7. On applaudit des deux mains et quatre pieds cette popote bistrotière high level, mijotée par deux pointures : le Pantinois Walid Sahed (ex-Bristol), et Antonin Mandel les week-ends (Shangri-La, Ze Kitchen Galerie). Des assiettes généreuses, franches, précises, à prix sages : formules à 18 et 21 € le midi. Et cette sélection très nature et personnelle de Guillaume Maugain, un ancien du Verre volé, notamment côté beaujolais : Philippe Jambon, la trop rare Julie Balagny, Jean Foillard… Ajoutez à cela une grande terrasse pour les beaux jours… This is (Grand) Paris baby !
Plat culte ?  Le poulpe basque grillé qui fait pas sa mijaurée, dopé à la mousse d’ail, aneth, betterave rose crue

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31
Restaurants, Japonais

Le Rigmarole

icon-location-pin 4e arrondissement

Quelle vibe ? Derrière le comptoir en noyer —les meilleures places— s'affairent deux transfuges de Guy Savoy, le chef aux trois macarons. La taïwanaise Jessica Yang (pâtissière hors pair) et le franco-ricain Robert Compagnon, également passé par le yakitori Torishin à New-York. Mais au Rigmarole, « charabia » en anglais, point de cuisine tradi ! Ici, on pratique l’art du binchotan, le charbon blanc employé au Japon pour la cuisson des yakitoris, des brochettes dont chaque morceau fait la taille d’une bouchée.
Plat culte ? Les brochettes cuites au charbon blanc.  

32

Le 975

Quelle vibe ? A deux pas de l’avenue de Clichy, un aquarium jaune soleil tout en surface vitrée. Attention, pépite ! Zen derrière sa cuisine ouverte, le samouraï Taiki Tamao (un ancien de Marc Vérat) s’inspire du répertoire français pour dégainer des assiettes d’auteur archi-précises et surtout pleines d’une belle gourmandise. Tandis qu’en salle, son compère sommelier Mathieu Orazi vous aide à faire le tri parmi une centaine de quilles. Bon plan ? L’imbattable formule midi à 16€ (mise en bouche, plat du jour, café et gourmandises)
Plat culte ? Un travers de porc ibérique confit aux épices, avec purée maison et petite roquette

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33
Le Maquis
Restaurants, Français

Le Maquis

icon-location-pin 18e arrondissement

Quelle vibe ? Du Chateaubriand, où il a secondé sept longues années Iñaki Aizpitarte, Paul Boudier a ramené le super sommelier Albert Touton. Ensemble, dans ce coin de Jules Joffrin bien connu des bistronomes (L’EsquisseAu Bon CoinÔ Divins et Sanguine) les deux compères ont repris ce qui fut jadis un vieux bistrot un peu pérave. Chaises Baumann, banquettes cuirées vermillon, carrelage d’époque au sol, appliques semi-sphériques 50’s : un troquet digne de Simenon. Low profile dans le décorum, mais high level dans l’assiette... Laquelle prend parfois des accents italiens. Psst : le midi en semaine, impeccable formule à 16 € et menu à 18 € !
Plat culte ? Ce bœuf saignant, grillé au poivre vert, topé de sauge fraîche et petits artichauts sauvages (ultragoûtus), reposant sur un lit d’épinards (23 €)

34

Brutos

Quelle vibe ? Ninon est française, Lucas est brésilien, et leur accord est aussi parfait qu'un vin nature avec une bonne grillade au feu de bois. Dans ce 11e arrondissement gastronome, le couple se sent bien et s'épanouit dans une cuisine Brutos de décoffrage, et pourtant raffinée. A manger ? le manioc façon patatas bravas et les croquettas de bœuf fumé avec une incroyable sauce pimentée à la goyave, avant de passer à l'essentiel : vins naturels (Andrea Calek, Partida Creus…) et barbecue.
Le plat culte ? Une merveille d'entrecôte, cuite au feu de bois et que l'on tapote dans la farine de manioc et la sauce à la cachaça amburana. Mais aussi ces démentes croquettes de bœuf à dipper dans une sauce goyave-piment doux

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35
Restaurants, Bistrot

Marrow

icon-location-pin Canal Saint-Martin

Quelle vibe ? A deux pas de la gare de l’Est, ce spot en béton ciré et pierre brute, cornaqué par Hugo Blanchet, ex-Atelier Robuchon, et Arthur Combe, mixologue, ancien de l’Expérimental, a de la gueule. Tableaux anciens aux cadres dorés sur murs de pierre, grands couteaux de cuisine suspendus, mobilier en bois rappelant le bistrot typiquement parisien… Sans compter cette petite terrasse bien sympa pour les beaux jours ! On aime : ce combo gagnant entre très bons cocktails création, et la gourmandise des plats.
Le plat culte ? L'os à moelle-signature et un cocktail

36
Restaurants, Japonais

Kunitoraya (Udon Bistro)

icon-location-pin 1er arrondissement

Quelle vibe ? Touristes et Parisiens n’hésitent pas à faire la queue longtemps pour pouvoir fouler le sol de cette cantine japonaise aux faux-airs de Brooklyn (briques rouges, poutres grattées...). Faut dire que depuis son ouverture en 2013, les gusses sont spécialisés dans les udon – ces grosses nouilles japonaises que l'on déguste en soupe. A l'intérieur, une salle tout ouverte, avec voilages japonais colorés. Assis à la grande table d'hôtes tout en longueur, on choisit sa façon de les « slurper » parmi trois possibilités : dans une soupe chaude, à tremper dans une sauce froide, ou à arroser d'une sauce froide. 
Plat culte ? Le Kunitoraya Udon, soupe chaude au miso avec émincés de porc soupe radis salsifis, au bouillon parfumé et entêtant. 

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Le Dauphin

Quelle vibe ? Le resto-labo immaculé d’Iñaki Aizpitarte (Chateaubriand), toque basque qui fait ici joujou à base de tapas (ré)créatifs. Le lieu ? Une galerie de glaces et marbres de Carrare, écrin épuré, obsédant, dans lequel picore une faune branchée et virevoltent des serveurs lookés. Dans les (petites) assiettes ? La matière première est reine, quasi brute. Attention, le midi, Le Dauphin opère un volte-face quasi schizophrénique : place aux sousoupes asiatiques, ambiance tropicale !
Plat culte ? Le risotto à l’encre de seiche.

Time Out dit
38
Echo
Restaurants, Café

Echo

icon-location-pin Sentier

Quelle vibe ? Si le lieu a fait le tour de la blogosphère, c’est bien sûr pour ce cadre hautement instagramable façon deli de L.A, lumineux, moderne, épuré. Mais aussi et surtout pour ses œufs brouillés, servis sur une FAT brioche toastée (Westside Brioche Toast, 9 €) ou dopés au chorizo mexicain et au gouda, et avachis sur un muffin anglais (Scrambled Eggs & Mexican Chorizo Sandwich, 10 €). Dans les deux cas, il faut absolument faire péter la sauce piquante fermentée ! Must eat absolu ? Les pancakes multi-grains aux fruits de saison ! Gluten-free, parfaitement cuits, recouverts sous une orgie crème fouettée romarin et gingembre... A napper de sirop de raisin (13 €).
Plat culte ? Le Scrambled Eggs & Mexican Chorizo Sandwich ou le Caramelized Grilled Cheese. Et les Multi-Grain Pancakes !

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39
Restaurants, Chinois

Cheval d'Or

icon-location-pin 19e arrondissement

Quelle vibe ? Après avoir démocratisé le combo petites assiettes/cocktails (Dersou), le chef nippon Taku Sekine s’acoquine avec Florent Ciccoli (Au PassageCafé du Coin…) en plein 19e. Du resto chinois d’origine, ne reste que le blaze et la façade rouge pétante. Car dedans, surprise ! Un spot immaculé et épuré, signé du studio montreuillois Ciguë. Et dans l’assiette ? Des revisites malines taille XXS qui empruntent au Japon à Taïwan, à Hong-Kong… A prix gentrifriés
Plat culte ? Le char siu bao, dodu pain à la vapeur farci au porc laqué (9 € pièce)

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L'Amarante

Quelle vibe ? L'Amarante, c'est notre petit rituel, notre chasse-grisaille. Christophe Philippe, le chef, n'a pas son pareil pour vous mijoter pendant trente (!) heures une tendrissime joue de veau, mœlleuse à souhait (même pas besoin de couteau : elle se découpe à la fourchette). Bravo pour : la superbe carte de quilles natures, ce bien-nommé "menu du travailleur" à 22 boules (12h30-14h30), et l'imbattable formule à 19 €. Desserrage de ceinture obligatoire en sortant... Mais vingt dieux, qu'est ce que c'est bon !  
Plat culte ? Des tripes ravigotantes aux olives, avec copieuse purée maison

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Saul’s
Restaurants, Israélien

Saul's

icon-location-pin Pigalle

Quelle vibe ? A Anvers, le delicatesse de David Azoulay (fondateur de Pizza di Loretta) n’est pas un resto facile : pas de téléphone, pas de site Web pour ausculter la carte, pas de réservation possible. Il faut y aller et prier le ciel pour qu’il reste quelques places assises sur la vingtaine de chaises hautes que compte le restaurant. Rassurez-vous : c’est souvent le cas. Et tant mieux. Parce que Saul’s, c’est le resto israélien dont vous rêviez : carte vaste mais pas trop, assiettes sexy et généreuses, le tout à prix très réduits. Un lieu sans défaut (une carte des vins un peu courte et ésotérique, peut-être ?) : même la bande-son, toute en G-funk, rythme parfaitement l’instant.
Plat culte ? La shakshouka ou le fabuleux sabich, sandwich digne des meilleures adresses de Tel Aviv (8,50 €)

Time Out dit
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Restaurants, Etats-Unis

Paris New York (Strasbourg St Denis)

icon-location-pin Strasbourg-Saint-Denis

Quelle vibe ? Réussir à s'y faufiler n'est pas une mince affaire, mais une fois assis, quel kif ! Hachés et maturés sur place, les steaks viennent du Finistère : la maison Le Ponclet ne fournit qu'une poignée de grands noms de la restauration française. C'est l'énorme atout de l'adresse, avec les french fries, finissimes et croustillantes allumettes, cuites en deux fois, comme il se doit ! Tout bon jusqu'au café, exprimé sur une La Marzocco FB 80. Bonus : dix-neuf bières d'exception, "de Montreuil au Sri Lanka" dixit la carte. Mais aussi des vins tendance nature, très corrects.
Plat culte ? 
Un Golden State of Mind : bœuf Le Ponclet, cheddar affiné 18 mois, poitrine fumée, tomate, sauce moutarde à l'ancienne

Time Out dit
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Bars, Bars à tapas

Le Bar des Prés

icon-location-pin Saint-Germain-des-Prés

Quelle vibe ? Si vous rêviez de combiner assiettes nipponnes et cocktails plein d'adrénaline, vous êtes au bon endroit. Cyril Lignac, toqué star du petit écran, signe ce spot germanopratin, très cosy chic : mur brut, luminaires en osier et banquette à motifs. Après un défilé de BCBG et chemises déboutonnées faussement décontractés façon Emmanuel Macron dans Paris Match, on cale ses coudes sur le bar en marbre et son emplacement stratégique : un œil sur la cuisine, l’autre sur le barman.
Plat culte ? Des California saumon, avocat, jalapeño et sriracha.

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Edouard caupeil

Boutique yam'Tcha

Quelle vibe ?  L’annexe du restaurant gastronomique du même nom permet d'approcher les étoiles sans craquer son PEL. Car en plus d'y vendre du thé et du matos de dégustation, on y sert sur le pouce l'un des plats signatures de la cheffe Adeline Grattard : les baos, ces brioches vapeur à la farine de blé farcies selon l'inspiration du moment. Deux possibilités pour les savourer : on les commande au stand ouvert sur l'extérieur et on repart avec, ou on s'installe sur la grande table en bois de la boutique. Option que l'on vous conseille pour profiter de la qualité de service d'un restaurant étoilé pour le prix d'un bon snack (3-4 € l'un, 16 € les 5 baos).
Plat culte ? Le bao au stilton (fromage anglais) et cerises amarena

Time Out dit
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Le Tagine

Quelle vibe ? Depuis notre premier passage en 2015, tout est resté aussi cool ! Le lieu la joue remake des khaïmas sahariennes, avec toute la panoplie d’une bonne déco marocaine (lanternes ajourées, tissus plissés au plafond, zellige et combo banquette/cousins derrière le dos). Surtout, la cuisine comble toujours autant les faims. On kiffe : la semoule, ultra fine et roulée à la main, flanquée d’un barnum de légumes (pommes de terre, carottes, navets et courgettes). Marie-Jo, la boss, et « tonton » en salle, hauts en couleur et archi chaleureux, qui nous donnent ce sentiment d’être traité comme un membre de la famille. Une famille très large : François Hollande et Omar Sy sont aussi fans de l’adresse….
Plat culte ? Le couscous spécial à 21 €, accompagné d’un mix de viandes.

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Breizh Café
Restaurants, Crêperie

Breizh Café (Batignolles)

icon-location-pin Batignolles

Quelle vibe ? La quatrième adresse parisienne de Bertrand Larcher, en plein fief bobotignollais, est aussi la moins touristique. Oubliez les boiseries à la papa, les maquettes de chaluts et les photos dédicacées d'Olivier de Kersauson. Ici, la déco est sobre et aérée : grande salle lumineuse (une soixantaine de couverts), jeunes serveurs allègres façon Gaultier boys en marinières... L’intérêt ? La qualité du sourcing : galettes 100% sarrasin bio, légumes Terroir d'Avenir, épices Roellinger, beurre baratté par Maître Bordier, algues Wakame de Saint-Malo...  Et la cave ! Vins de Henri Milan, Christophe Pacalet, Sébastien Riffault, Marcel Deiss... Plus une vingtaine de cidres artisanaux, à boire dans des verres à pied.
Plat culte ? La galette tomme de Savoie, poitrine de cochon fumée, œuf bio brouillé, pommes de terre Vitelotte, crème crue

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© ChezAline
Restaurants, Français

CheZaline

icon-location-pin Roquette

Quelle vibe ? Si vous pensez vous être trompé d’adresse en arrivant, tout est normal. Delphine Zampetti, la taulière, a effectivement fait le pari de ne presque rien changer à cette ancienne boucherie chevaline (d’où le nom), ce qui a le mérite de donner un certain charme brut au bistroquet. La star ici, c'est le 'dwich : baguette ou pain rond brioché au sésame, à vous de choisir. Au menu, une vingtaine de propositions alléchantes (5 €-8,50 €) : classique jambon Prince de Paris, original poulet pot-au-feu avec aneth et mayo, et exotique tortilla de patatas-chorizo
Plat culte ?  N'importe quel sandwich de Dame Delphine, fait minute. Les œufs mayo. Et en dessert, le riz au lait vanille/citron !

Time Out dit
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Deux fois plus de piment

Quelle vibe ? A deux pas du très hype concept-store Merci, ce sichuanais reste de loin le meilleur de tous les opus de M. Cheng (Trois Fois plusCinq Fois plus). Le boui-boui originel qu'on avait découvert en 2015 s'est depuis rhabillé : mobilier en bois blond, chaises colorées indus, pierre brute... Dans l'assiette, c'est toujours aussi extra. Des plats d'une grande finesse, dont on redécouvre pleinement les saveurs une fois la morsure du piment passée. 
Plat culte ? Le « porc aux poireaux » (en réalité aux oignons nouveaux), le bœuf séché et sucré (presque un dessert en soi) !

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Etsi

Quelle vibe ? Bienvenue chez Etsi, où la chef Mikaela Liaroutsos redonne des lettres de noblesse à la gastronomie hellénique, encore trop peu représentée à Paris. On partage ici des mezzés, des petites assiettes bien travaillées : comme ce poulpe grillé sur sa purée de fèves et ses feuilles de câpres et grenade fraîche, ce tarama surmonté de pistaches, cette saucisse fumée sur son fromage frais, petit pois et grenade, ces simples frites à la feta (molles et dorées comme on les aime)
Le plat culte ? Le baklava, le meilleur goûté à Paris (et on est difficile).

Time Out dit
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Urfa Dürüm

Quelle vibe ? Lahmacun ou dürüm ? A chaque fois c'est le même dilemme cornélien. Toujours autant d'amour pour ces pizze kurdes roulées, amoureusement finies au sèche-cheveux. Parce que faites minute, la fraîcheur en première ligne. Parce que zéro mayo, frites et harissa : juste un peu de citron. Trop bon ! Le héraut de Strasbourg-Saint-Denis (cœur avec les doigts).
Plat culte ? Un dürüm à l'agneau ou un lahmacun à 2,50 €. Ou peut-être les deux.

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