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Clubbing : les boîtes de nuit de la rive droite

Pour danser au-dessus de la Seine

Concrete © Jacob Khrist

Tremblez, rive gauche ! La scène parisienne est en pleine ébullition, et de plus en plus de lieux excitants ouvrent de l'autre côté de la Seine. Des grosses machines comme le Rex ou Concrete s'y mélangent avec des clubs plus intimistes comme le Trabendo ou le Badaboum pour assouvir toutes les envies. La fête n'a jamais été aussi bien lotie, et voici un tour d'horizon des boîtes de nuit qui lui font honneur (ou pas). 

Rex Club
Clubbing

Rex Club

Le Rex Club à côté du cinéma éponyme sur les Grands Boulevards est un temple des nuits parisiennes, grâce à sa programmation clubbing avant-gardiste de haute volée depuis plus de 20 ans, penchant vers l'électro, la techno, la tech-house, la deep house ou la minimale, plus rarement vers le dupstep, la drum’n’bass, la jungle ou l'électrorock. Ici des anciens comme Daft Punk, Laurent Garnier, Jeff Mills ont mixé ici, mais aussi Roni Size, James Holden, Miss Kittin, Boys Noize, Justice… tous les dinosaures de l’électro au sens large. C'est l'un des seuls clubs parisiens à programmer toute l'année des talents parisiens émergents comme des pointures internationales venues de Londres, Berlin, quelquefois Détroit, Chicago ou New York, signées sur des labels réputés. Depuis 2006, un sound system qui compte 70 points de diffusion répartis dans la salle balance du son exceptionnel. Ici on ne trie pas sur le volet du beau monde bien habillé, l’esprit du Rex est de laisser rentrer toutes les oreilles affutées ... Le jeudi l’entrée est souvent moins chère (8€) que les autres soirs (15 €), mais l'affiche est toujours de qualité.

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
La Machine du Moulin Rouge
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La Machine du Moulin Rouge

La Machine, qui fut la mythique discothèque La Loco jusqu’en 2009, est une adresse très berlinoise en plein Pigalle. Dans une ambiance métallo-techno-industrielle de tuyaux, coursives et même anciennes chaudières du Moulin Rouge, on danse dans une grande fosse (appelée le central) ou dans une salle en sous-sol (la chaufferie), sur des BPM électro, rock, hip-hop… La Machine propose une programmation pointue et éclectique qui s'étoffe mois après mois de têtes d'affiche internatinales recherchées, alternant avec des groupes et de DJ parisiens underground. Attention, réservez vos billets en avance pour les grands concerts car la Machine affiche vite complet. D'autres rendez-vous réguliers sont très populaires, comme les mémorables soirées dubstep Splash, les nuits Electrochic, les soirées club Trax (magazine offert !), les Soulbrother Party (funk hip-hop), les "We are the 90's" et depuis cette année "le Bal de l'Elysée Montmatre", fête qui perdure ici depuis l'incendie de cette salle de concert voisine. On regrettera seulement que quelquefois le volume soit poussé un peu trop fort, dégradant la qualité du son.

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
Concrete
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Concrete

Concrete, l'after diurne le plus qualitatif de Paris est désormais également oiseau de nuit : un week-end sur deux, la fête se déroule les vendredis et samedis soirs, et l'autre week-end, vous pouvez vous y rendre le dimanche à partir de 7h du matin jusqu'à 2h du lendemain matin. Ce monstre de la fête est installé sur une péniche située quai de la Rapée (le Monte Cosy), non loin de celle qui héberge les soirées Sundae en été. Physios intransigeants sur les entrées, pré-trentenaires en quête de sensations fortes lookés de la tête aux pieds et musique house et techno d'artistes de renommée mondiale ou de la scène émergente parisienne : voici les caractéristiques de ce lieu très Berlin Calling. Petit détail qui rappelle qu'on est à Paris : les tarifs des consommations et de l'entrée (certaines soirées s'élèvent à 20 euros). Mais on se console grâce à la qualité du système son (un Funktion One dernier cri), de la programmation, et du cadre : la barge de Concrete est dotée d'une immense qui terrasse surplombe la Seine et la Cité de la Mode et du Design.

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
Salò
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Salò

Encore trop frileux pour certains, trop snob pour d’autres, le Paris de nuit s’efforce de redorer son blason depuis une bonne décennie à coups d’établissements qui sentent bons le neuf. Pour l’y aider, un nouveau club campe dans l’épicentre des oiseaux de nuit, rue Montmartre, en lieu et place du défunt Social Club, ex-antre pour juvéniles adeptes de la french touch façon Ed Banger. Les proprios ? Toujours les mêmes : la clique de Manifesto guidée par le duo Arnaud Frisch et Antoine Caton, déjà à l’origine des Nuits Fauves, du Wanderlust et du « hypissime » Silencio, voisin lynchien de l’établissement. Nommé comme ça en référence au chef d’œuvre subversif de Pasolini, ce club artistique a, selon leurs dires, l’ambition de nager à contre-courant pour devenir le haut lieu de la night alternative parigote. Vaste ambition ! Salò c’est donc une série de caves aux structures métalliques chargées d’histoire – les imprimeries de L’Aurore et L’Humanité y avaient quartier –, qui forment le nouvel eldorado des érudits noctambules, et dont la queue qui s’enroule ce soir-là forme une jolie forêt de sourires enivrés. A l’intérieur, les murs bruts façon Dersou côtoient les écrans à foison, ici et là, qui diffusent des vidéos arty sous les regards hallucinés du public. Après une pré-ouverture qui donnait carte blanche au réalisateur Abel Ferrara, guitare à la main pour un concert et caméra pour le tournage d’un docu, c’est le photographe Antoine Dagata qui a pris les rênes, suivi par le du

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
Badaboum
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Badaboum

La Scène Bastille dégringole et paf : voilà le Badaboum. La presque mythique salle de concert a refait peau neuve sous la direction des détenteurs du Panic Room en 2013. Divisé en plusieurs pièces, toutes ayant une athmosphère distincte et particulière, le club fait fureur. Avec son appartement à l'étage configuré comme un appartement cosy avec une pointe de vintage, son club au très bon sound-system qui fait vibrer l'installation plafonnière en néons, son bar à cocktails et tapas fait de murs bruts et d'étagères en bois (ouvert dès 19h), on peut dire que le Badaboum a réussi le pari de donner un nouveau souffle à cet espace. Au programme : des concerts en premières parties de soirées avec des artistes rock / électro / pop sélectionnés par l'agence SUPER! (sous le nom L'Amour Fou), puis, pour la partie clubbing, les gros noms de la scène techno et house française et internationale. On aime l’ambiance au top, la qualité du son, et l'originalité de ce lieu qui, mérite bien ces cinq étoiles. Le Badaboum a d'ailleurs figuré en 3e position dans le Top 10 des nouveaux clubs européens par le magazine DJ Broadcast, à peine un an après son ouverture. Foncez-y !

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
Cabaret Sauvage
Musique

Cabaret Sauvage

Ce chapiteau géant posé sur la pelouse du Parc de la Villette est un lieu magique, avec sa toile de velours rouge tendu sous le mat, sa charpente en bois ciselé et ses miroirs biseautés, son parquet de salle de bal, il est un cadre rêvé pour les dompteur de puces et les funambules trapézistes du XXIe siècle. Ici on joue des spectacles métissés et on improvise des fêtes multicolores jusqu’au bout de la nuit. Le Cabaret sauvage est le « bébé » de Méziane Azaïche un Algérien rêveur fou qui vouait une passion pour le cabaret sous toutes ses formes artistiques et qui a a réussi à créer un lieu alternatif à paris, chapiteau bas ! Danse, musiques, théâtre, ou vrai cabaret concerts, soirées… la programmation est éclectique. Des groupes Gnawa marocains viennent y faire claquer leur cymbales, les gitans pleurer leur violon, les kabyle chanter sur des mandoles et faire claquer leur derbouka, la fête est toujours intense, moite, on siffle on chante, et on reviens prendre un bain de bohème sauvage quand ça nous chante. L’ambiance est plus jazz groovy pendant le Festival de la Villette en Septembre. Certains week-ends, des soirées électro pointues sont programmées, dont les mémorables soirées Jungle Juice qui depuis 5 ans nous font sautiller sur des beats jungle, drum’n’bass et dub jusqu’au petit matin. L’entrée est toujours abordable.

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 1 sur 5 étoiles
La Mano
Clubbing

La Mano

Cessez tout de suite de penser à ce tube de Manu Chao ou à ce joueur argentin devenu célèbre un soir de juin 1986. La Mano fait référence à ce nouveau fief de la hype parisienne, solidement installé rue Papillon dans le 9e arrondissement. Son propriétaire ? Lionel Bensemoun, le bonhomme à l’origine du Baron, de Chez Moune, des restaurants Nanashi ou du Paris-Paris. Et si le lieu ne désemplit pas - chaque soir, la foule cherche refuge dans ce club sans enseigne -, c’est qu'il réserve bon nombre de surprises. Après l’immense couloir, l’établissement, un brin exigu, s’offre aux danseurs dans une déco conçue par Alix Thomsen, et qui rappelle, grâce à ses airs latino-américains, l’ex-boui-boui mexicain qui s’y trouvait avant, mais avec des touches nettement plus néo-futuristes. Sur l’estrade, les DJ, mais aussi les artistes live - Flavien Berger a fait l’ouverture -, prolongent l’ambiance en balançant des musiques tantôt popu tantôt pointues, de la salsa au new-disco. L’éclectisme, on le trouve aussi dans le public : sorte de melting-pot de mecs en Supreme, de filles en Céline et de trentenaires option chemise dans le pantalon.  Comme si ce n’était pas suffisant, La Mano vous fait déguster d’excellents tapas alors que vous êtes confortablement installé sur les fauteuils en rotin, ou vous permet de siroter les goûteux cocktails à base de mezcal ou de téquila pour prolonger l’ambiance sud-américaine, mais à prix parisien (environ 10 €). Une jolie recette de club dans une ambiance

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
Macumba
Clubbing

Macumba

Alors qu’on annonçait en 2015 la fermeture officielle du Macumba, plus gros complexe festif d'Europe situé en Haute-Savoie, l’équipe du Comptoir Général s’est empressée de prendre ce nom pour baptiser son nouveau lieu. C’est bien connu, le kitsch est devenu cool. Mais ici, rien d’outrancier, le nouveau Macumba est à taille humaine et prêche le bon goût. En investissant l’ancien Slow Club au 130 rue de Rivoli, la nouvelle équipe a eu l’idée de transformer l’espace en un sanctuaire de l’Egypte Ancienne, en rappel à sa voisine, la pyramide du Louvre. Après avoir descendu de deux étages sous terre, on atterrit dans des galeries de pierre, aux allures de grotte rétro-futuriste où les divinités égyptiennes (aux visages de stars de la pop comme Prince ou Madonna) se mêlent à des formes spatiales et à un dancefloor dallé de lights. Au bar, des cocktails caribéens empruntés à la carte du Comptoir, avec une bière bouteille premier prix à 6 euros. Un tarif pas donné donné, mais qui s'explique aussi par la gratuité de l’entrée. Au fumoir, un piano se fait maltraiter par deux ou trois clopeurs visiblement fans de "Frère Jacques". Sur le dancing, les habitués du Comptoir, les curieux venus admirer cet endroit qui ne ressemble à aucun autre. Et qu’est-ce qu’on y écoute ? Du funk, de la soul, du tropical, du disco et de la house, jouée par les DJ et collectifs parisiens du moment, entre Cracki Records, Davjazz, Into The Deep ou Around The World. Le mercredi, place aux lives en première par

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
La Gaîté Lyrique
Musique

La Gaîté Lyrique

Ce n’est pas vraiment dans les habitudes de Jacques Offenbach d’être associé aux arts numériques. Exception faite, désormais, du théâtre de la Gaîté dont il fut le directeur à la fin du XIXe : après dix ans de travaux, le fief du compositeur allemand vient de se transformer en épicentre de la vie culturelle parisienne 2.0. Fourvoyés dans un entre-deux incertain, à la frontière de la galerie et de la salle de concerts, ses sept étages pluridisciplinaires propulsent les visiteurs au plus profond de l’empire numérique : arts plastiques, musique, graphisme, cinéma, mode, design et jeux vidéo « digitalisés » règnent despotiquement sur les lieux. Ce n’est pas la première fois que la Gaîté Lyrique change de vocation : après avoir longuement palpité au rythme de l’opérette et des ballets russes, elle est pillée par les nazis pendant la guerre puis métamorphosée en école de cirque au cours des seventies, avant de se muer en parc d’attractions en 1989. Et voilà qu’après s’être cherchée pendant toutes ces années, la Gaîté semble avoir enfin trouvé sa voie. Pour de bon. Son architecture intérieure flambant neuve est un peu le manifeste de cette nouvelle vie : un décor ultramoderne signé Manuelle Gautrand qui bouscule audacieusement le style d’origine – une Belle Epoque ornementale, toujours à l’honneur dans le foyer historique – et se distingue sur la scène artistique de Paris. A cela s'ajoute un programme, éclectique, qui sonde le territoire relativement inexploré des arts numériques

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
A la Folie
Bars

A la Folie

Il s'est installé au début de l'automne sans crier gare, dans son immense écrin de verdure au cœur du parc de La Villette. Posé là entre les arbres, il s'impose au regard avec ses murs rouge pompier, typiquement Villette, une couleur contagieuse au point de la retrouver pratiquement sur tous les bâtiments du parc. Du rouge pour A la Folie qui récite sur l'un de ses murs la ritournelle des pâquerettes, et c'est vrai qu'on risque de l'aimer un peu, beaucoup, voire passionnément avec son super-espace, son super-bar, sa super-terrasse, son super-resto, ses super-arcades, ses... STOP : trop de superlatifs tuent le superlatif. Mais le lieu est démesurément grand... Quel dommage que l'hiver se pointe déjà, car avec ses grandes tablées éclairées par des guirlandes de guinguette, on se serait bien vu posé là à profiter des longues soirées d'été. Mais qu'importe, plus le frimas s'installe plus on a l'impression de s'être téléporté dans un « biergarten » berlinois. Bon, la comparaison s'arrête là car les pintes ne sont quand même pas données (6,50 € la pinte/7 € après 22h). Mais qu'importe, des tapas et de succulentes petites brochettes (de 4 à 12 € / de 8 à 18 €) valent souvent mieux qu'un currywurst poisseux. Si en plus vous tombez sur une soirée organisée par l'un des nombreux collectifs qui y défilent, vous aurez l'assurance de bien vous dégourdir les pieds pour vous réchauffer, avec de l'espace pour respirer. Et c'est peut-être ça le vrai luxe de ce joli lieu.

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
Kabukicho
Clubbing

Kabukicho

C’est en lieu et place de L’Isolé, ancien bar à hôtesses de South Pigalle que le Kabukicho a débarqué cet automne. Ce nom - dont on sent qu’on va mélanger les syllabes - est d’ailleurs celui du quartier chaud de Tokyo. Son ambition ? Allier l’accessibilité et la clientèle cool d’un bar à une ambiance clubbing branchée pour prolonger la soirée. Deux en un, quoi. C’est donc dans un décor très stylisé et d'inspiration japonaise (photos de nus de Nobuyoshi Araki et sculptures érotiques d’Inès Longevial à l'appui) que vous pouvez déguster whiskys, bières, cocktails à 10 € et le fameux saké, nichés dans les banquettes aux allures de speakeasy. Pour vous dégourdir les jambes, vous pouvez poursuivre les festivités au son des DJ sets en live jusqu’au bout de la nuit (enfin, 2h) dans une ambiance clubbing et sulfureuse.

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
La Rotonde
Bars

La Rotonde

Transformé en bar-restaurant, le magnifique bâtiment historique de la Rotonde place Stalingrad est devenu en quelques mois un nouveau lieu branché de la vie parisienne, pour faire la fête ou simplement boire un verre. Vestige du mur des Fermiers Généraux qui délimitait les frontières de Paris, la Rotonde a été construite un an avant la Révolution française par Claude Nicolas Ledoux, l’un des fondateurs du mouvement néoclassique. Elle fut sauvée de justesse des griffes du baron Haussmann qui voulait la rayer de la carte, renaît de ses cendres après l’incendie de la Commune en 1871, échappe à sa destruction pour la construction de la ligne 2 du métro en 1903. Aujourd’hui miraculeusement conservée, la Rotonde a été rénovée pour accueillir les Parisiens jour et nuit. Elle est le joyau de ce quartier en pleine renaissance depuis l'aménagement des quais du canal de l'Ourcq. La Terrasse. Pour les beaux jours, la Rotonde a transformé le pavé en jardin éphémère, en déployant une tentaculaire terrasse colorée sur la place de Stalingrad. Délimitée par des arbustes, à l’abri du trafic des voitures derrière le bâtiment, on se sent un brin à la campagne. D’un côté des tables avec parasols et de l’autre une paillotte de plage et de grandes tablées pour les copains. Le lieu est un peu guindé en journée, mais les consommations son raisonnables (les prix ont baissé récemment) : le ti-punch est à 5 €, le verre de vin à 3,5 €, la Kro en pression à 3€, et les cocktails à 8€, ça vaut le coup pour

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
Le Trabendo
Musique

Le Trabendo

Situé à la Villette, à côté d’un Zénith souvent dévolu aux artistes mainstream, le Trabendo a su se faire un nom au fil des années 2000. Sa capacité de 700 places en fait le lieu idéal pour des affiches modestes mais attractives, et beaucoup de très grands artistes en ont aussi fait leur choix pour des concerts plus intimistes, comme Metallica en 2003 ou les Rolling Stones plus récemment fin 2012, après la réouverture du lieu suite à des travaux de rénovation. Aujourd’hui, la salle peut s’enorgueillir d’une programmation éclectique et de grande qualité, mêlant rock, électro, metal, indie ou clubbing. Si la déco rafraîchie du Trabendo ne brille pas par son originalité, on retient en revanche la grande proximité du public avec les musiciens, une nouvelle équipe dynamique et les tarifs des boissons, sans doute parmi les moins chers de Paris pour une salle de concert de cette taille.

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
Chez Moune
Clubbing

Chez Moune

Ah les soirées Chez Moune... inoubliables ! Cet ancien cabaret lesbien est aujourd'hui un club underground très apprécié de la faune nocturne parisienne, plutôt des hipsters de 20 à 30 ans qui viennent régulièrement finir leurs soirées ici. Dans cette petite salle en sous-sol sombre, moite et survoltée, on danse jusqu'au petit matin avec ses potes mais aussi avec ses voisins, car la promiscuité invite à discuter avec tout le monde. L'ambiance y est toujours festive, l'entrée toujours gratuite, les videurs pas trop exigeants (à condition de ne pas arriver à quinze mecs) et le son éclectique, branché et pointu, de l'électro-rock à la minimale. Vous êtes assurés d'y passer une bonne soirée ! Ne manquez pas les soirées de labels indé comme Katapult ou Meant Records et des after shows ponctuels comme ceux de CocoRosie, LCD Soundsystem ou Anoraak ou les soirées Mounepower, Corps VS Machine, Komplex De Deep, Bad Lands propres au club.

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 1 sur 5 étoiles
Flèche d'Or
Musique

Flèche d'Or

A la Flèche d'Or, on fait la fête au dessus des rails, dans le cadre tout en verre et fer forgé magnifiquement bien conservé de cette ancienne gare de Charonne, construite en 1867. Le lieu doit d'ailleurs son nom au train La Flèche d'Or qui reliait Paris à Londres dès 1926 et qui passait par là. Dans les années 1990, d'anciens étudiants des Beaux-Arts décident de le transformer en café-concert. Menacée par des voisins à l'oreille sensible, la Flèche d'Or a connu un avenir incertain à la fin des années 2000, avec notamment de lourds travaux de rénovation obligatoires qui l'obligèrent à fermer ses portes pour un temps en 2009. Sa réouverture six mois plus tard a été l'occasion d'une grande fête. De belles surprises attendaient ses habitués : l’acoustique a été améliorée, l'espace insonorisé et le bar a déménagé dans un espace vitré plus lumineux. La programmation a également changé de main, et la Flèche d'Or est aujourd'hui un haut lieu des musiques actuelles avant-gardistes, en proposant des groupes pop, rock et des artistes électro – souvent trois ou quatre par soirée  – pour un prix d'entrée abordable. Si le public est plutôt jeune, la Flèche d'Or attire aussi les amateurs de live et les producteurs en repérage de nouveaux talents musicaux. Désormais, vous pourrez aussi assister au manège des clients ramassant les verres à la place des serveurs : ceux-ci étant consignés pour 1 euro, avec une bonne pile, on a vite une pinte gratuite !

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
Bizz'Art

Bizz'Art

Les mots du proprio: “Rendez-vous sur notre site internet pour encore plus d'infos sur le Bizz'Art.”

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
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Le Divan du Monde
Musique

Le Divan du Monde

Le Divan du Monde est une salle de concerts qui a été entièrement rénové en 2009 pour privilégier le son et l’image. L’acoustique a été repensée et un écran panoramique installé, ouvrant la dimension du multimédia aux artistes de passage. La programmation est très variée avant 23h : concerts, spectacles vivants, danse, performance multimédia, puis des soirées DJing prennent le relais. Pourtant les soirées sont assez sages avant 2h du mat', accoudé à la belle balsutrade en bois ou sur la piste de danse, on ne voit pas souvent la foule se déchaîner. Bien plus sage que lorsque le lieu était une brasserie où s’encanaillait Baudelaire au XIXe siècle, puis un « divan japonais » qui a fait scandale en programmant de l’effeuillage (du strip-tease, quoi) de dames. Parmi les habitués on trouvait alors Toulouse Lautrec ou Picasso, des artistes qui ne feraient pas partie aujourd’hui de la clientèle du lieu, plus bobo que bohème.

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
Les Etoiles
Clubbing

Les Etoiles

Prenez le plus grand gymnaste du monde. Attention, le plus grand en taille ! Faites-lui faire le grand écart le plus grand possible. Il faut qu'il soit bien au maximum de ses possibilités. Multipliez la longueur de ce grand écart par 100 et vous obtiendrez le grand écart que fait le club parisien Les Étoiles entre ses différents événements. Électronique digitale japonaise, techno hybride, DJ sets sombres et pointus clashent avec d'autres soirées comme la Cirkus, savant mélange entre le clubbing et le cabaret (comprendre magiciens, prestidigitateurs, électro commerciale, bouteilles à 150 € en mezzanine réservée et présence étrange d'un nain au fumoir). Vous l'aurez compris, il faut bien se renseigner avant de s'y rendre, les différents promoteurs de festivités n'ont pas les mêmes aspirations... Situé dans le 10e arrondissement dans un ancien théâtre, l'endroit est doté d'une entrée lumineuse comme celle du - feu - Studio 54 à New York. Une fois à l'intérieur, le jeu de lumières est très impressionnant. Les deux côtés de la scène arborent de longs rideaux théâtraux d'origine. L'intérieur est soigné, avec un bar et un plafond argenté ainsi qu'une grande mezzanine qui permet de souffler un peu lorsque le dancefloor devient trop transpirant (il peut vite faire chaud dans les Étoiles). Les tarifs au bar sont quant à eux classiques : environ 5 € pour un soft, 6 € pour une bière et 10 € pour un hard. Le prix de l'entrée dépend de la soirée, généralement entre 9 et 15 € ; la fréquenta

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
Gibus
Clubbing

Gibus

Vous êtes responsable de l'afterwork ce soir. Tout le bureau vous suit les yeux fermés. Le Corcoran's des Grands Boulevard vous accueille pour la énième fois. Après trois Guiness, un quiz et du rugby, vous sentez que vos collègues en veulent plus. Leur regard est humide et aventureux. Vous décidez donc d'emmener toute la colonie au Gibus pour la soirée. A l'intérieur, des hommes à la musculature saillante font les yeux doux à Lazare de la compta. Honorine des R.H se retrouve avec une perruque rose bonbon sur la tête. Le stagiaire Apollinaire shazame la house qui sort des enceintes et votre chef d'équipe Stanislas se frotte à une banane gonflable au fond du club. Vous êtes tombés sur la fameuse soirée Menergy. Et ce qu'il y a de bien avec cet endroit, c'est qu'il y en a pour tous les goûts. « Bitch better have my money » est votre sonnerie de téléphone ? La Bitch Party avec un tube de Rihanna tous les trois titres est pour vous. Fan de Kill The DJ ? Le label y organise des Tea Dance le dimanche. Depuis 2014, un changement de direction offre un souffle nouveau au club trop souvent cantonné hip-hop et rock par le passé. On y écoute désormais Kink, Terrence Parker ou encore Acid Arab. Situé en sous-sol, le Gibus est un sombre et immense terrain de jeux pour noctambules endurcis. On arrive par l'escalier, on se balade entre les murs, on touche du doigt la boule disco, on danse sur les estrades et l'on s'avachie sur les canapés en toute détente. La musique est forte comme on l'aime

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
Le Malibv
Clubbing

Le Malibv

Il y a des noms dont la simple évocation fait penser à la fiesta. Cancún, Copacabana (ou Mantes-la-Ville dans les Yvelines qu'on associe également à la fiesta mais de chez Ford. La concession GGC Ford Mantes-la-Ville étant en effet des plus démentielles). Et puis il y a Malibu, municipalité de Californie et lieu de fête par prédilection. C'est donc logique que le Malibv, club installé à Etienne Marcel dans le 2e, accueille tous les week-ends les grands fêtards parisiens. Ce lieu a vu le jour dans les années 1970 sous la forme d'un club africain, et a été rénové à sa réouverture. Une pizzeria au rez-de-chaussée, un petit couloir sombre en bas des marches et nous voilà dans l'antre de la fête. Les murs de ce petit dédale de salles sont voûtés et donnent un aspect underground au caveau. Des miroirs, des canapés rouges, des guirlandes lumineuses bleues, des spots de lumière verte et orange, quelques poufs - pas vraiment confortables - et une boule disco... L'univers du Malibv est assez kitsch, en dehors de sa programmation musicale. Électronique, funk et techno bien taillée : on peut y voir d'excellents artistes tels que Crackboy de Tigersushi ou encore les stars du collectif La Mamie's. Ici, pas de prise de tête, les gens dansent de façon décomplexée. Position relax au max que l'on peut certainement incomber à la carte des boissons, aux prix plutôt raisonnables. Les softs sont à 5 €, la bière à 7 €, les cocktails oscillent entre 10 et 12 € et, comme dans la plupart des clubs, le

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
Le Glazart
Musique

Le Glazart

Le temple de la drum ’n’ bass, jungle et dubstep, c’est ici. La programmation n’est pas non plus monomaniaque : on peut s’agiter sur des beats techno house, minimale… mais aussi assister à des concerts groove, soul ou rock en début de soirée. Le cadre est agréable : une salle avec une scène pour les concerts, un bar avec des fauteuils confortables. Finalement, on viendrait plus souvent si l’endroit n’était pas paumé au fin fond du 19e à côté du périph’. Pas facile de convaincre ses amis de passer la soirée là-bas vu le prix des taxis. Cette sélection au kilomètre a le mérite de drainer une population très underground, pas de hype parisienne ici, mais plutôt des « teuffeurs » habitués des free party, et des oreilles averties qui se déplacent pour le son, rien que le son. Au Glazart, on vient surtout pour les soirées immanquables Jungle Juice (pour ceux qui aiment les beats massifs) ou alors en été, lorsque le coin fumeur se transforme en plage de sable avec pastaga, pétanque et merguez : un combo gagnant très festif.

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
Supersonic

Supersonic

La dernière fois qu’on est allé à l’OPA, c’était il y a quelques années. A une époque pleine de fougue, où l’on sortait se défouler pour presque rien le week-end, la main pourtant lourde sur la boisson. Le personnel n'était pas franchement accueillant, la déco kitsch à mort, mais on y passait de bonnes soirées. On se souvient également de ce gars à lunettes et aux cheveux longs et bien gras, en permanence torse nu. Un personnage. Et hop, voilà que l’on apprend en février 2016 la renaissance de cette salle du 12e, qui accueillera désormais essentiellement de l'indie rock et de la folk, et laissera une place au clubbing le week-end. On retrouve derrière cette initiative David et Hadrien, deux amis qui bossaient déjà ensemble dans l’événementiel. A la programmation des concerts, le très jeune Aurélien, déjà impliqué dans la scène live parisienne avec son asso, et le DJ Alyotis pour la partie club. Egalement dans l’équipe, Cécilia de l’Espace B et cofondatrice du festival Maison Sauvage (où l’on a pu voir Baston et Caandides) ainsi que le collectif Atelier Volant.  A l’affiche, quelques noms alléchants comme l’un des princes du label In Paradisum, Somaticae, ou le groupe Archive. Pas mal ! Une bonne série de petits noms aussi : Supersonic souhaite mettre en avant la nouvelle scène. Les dimanches, des soirées hommage à de grands artistes comme Bowie, Pink Floyd ou Nirvana prennent les lieux. Pourquoi pas. Les pintes sont au prix cool de 5 €, et les petites faims peuvent être rass

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
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La Maroquinerie
Musique

La Maroquinerie

La Maroquinerie est l'une des meilleures salles de concerts de Paris. L'acoustique de qualité et la conformation en amphithéâtre d'une salle de 500 personnes, pas plus, contribuent à l'intimité des lieux et offrent aux artistes l’occasion de se rapprocher d’un public parisien souvent distant. On s’en souvient, des concerts à la Maroq' : on a sauté partout, chanté, et senti un petit frisson d’émotion face à des chanteurs et des musiciens qui donnent tout. Et quels artistes ! Vous y verrez aussi bien des groupes confirmés que les stars de la scène internationale de demain, un vrai privilège. La programmation est avant-guardiste, éclectique, plutôt pop et rock indé, mais aussi funk, folk, soul, jazz, et même hardcore, metal et punk ; toujours de qualité, vu le prix des places (entre 20 et 25 euros). Depuis fin 2014, on observe un déssir de s'ouvrir au clubbing : des soirées house et techno plutôt pointues font vibrer notre salle préférée, pour notre plus grand plaisir. Si vous avez une petite faim, sachez que le restaurant de la Maroq’ propose une cuisine fusion sucrée/salée raffinée, généreuse, et abordable. On se laisse facilement convaincre par un panier de brick gourmand en entrée (gésiers de canard, magrets fumés et caramel à l'orange), suivi d'une tendrissime souris d'agneau mijotée pendant sept heures puis braisée dans son jus avec du thym et du romarin, pour finir par un croustillant crumble pêche-mangue avec un sorbet au melon rafraîchissant. La carte est très variée,

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
Point Ephémère

Point Ephémère

Le Point Ephémère est un ancien magasin de matériaux de construction de style art déco, idéalement piéton et près de l'eau, le long du canal Saint-Martin. Transformé en squat artistique de 1 400 m2 en 2004, le spot devient vite populaire et plus du tout éphémère grâce au soutien de la mairie de Paris. Cette pépinière organise expos, concerts de musiques indépendantes pop, rock ou hip-hop et soirées techno et house, à la portée des bourses juvéniles (6 à 20 euros l’entrée). On aime bien ce cadre berlinois avec ses centaines de graffitis, le béton nu, la verrière immense, des petites expos. On apprécie la terrasse chauffée et calme en hiver. Les prix sont raisonnables mais majorés à partir de 19h30 (la pinte passe de 5 à 6 € par exemple). L’été de 18h30 à 21h30, les apéromix attirent beaucoup de monde ; atteindre le bar relève alors de l’exploit. On peut y déjeuner et y dîner sur sa jolie terrasse ensoleillée, l'assiette sera bonne mais un peu chère pour la portion servie. On se pousse à chaque sortie d'ambulance des pompiers de la caserne voisine, mais on est bien assis au bord de l'eau.

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
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La Bellevilloise
Musique

La Bellevilloise

La Bellevilloise est une ancienne coopérative ouvrière du siècle dernier qui a gardé sa vocation première de lieu d'échange et de culture. On vient ici surtout pour vibrer sur de gros BPM au sous-sol dans une salle confinée. Pendant les mémorables soirées Free Your Funk on voit des breakers se déchaîner sur le dancefloor au milieu de la foule en transe. Les soirées Do you 80’s ? attirent les fans de new wave et de rock indé. D'autres fêtes pluridisciplinaires sont programmés, alliant concerts, perfomances, stands de créateurs, expos et de projections de films alternatifs... La Bellevilloise n'est jamais à cours d'idée. Le jazz brunch du dimanche (à 29€) est très appréciés par ses habitués, qui offrent du bonheur à leur oreilles autant qu'à leur estomac. Au restaurant, on y dîne une cuisine du monde raffinée plutôt abordable, comme cette spécialité brésilienne délicieuse, le moqueica de peixe, du poisson au lait de coco, citrons verts, poivrons et riz basmati à 16,50 euros.Depuis la terrasse extérieure végétalisée très agréable en été, on profite d'une ambiance calme, du soleil, d'un bar à l'écoute, et on fait l'aller-retour avec la Grande Prairie installée dans le loft. Un délirant espace végétalisé en intérieur avec pelouse, nénuphars, tournesols transats et même massage !

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
Espace Pierre Cardin
Clubbing

Espace Pierre Cardin

En 1970, le couturier Pierre Cardin ouvre son complexe artistique en bas de l’avenue des Champs-Élysées, à la place de l’ancien théâtre des Ambassadeurs. Aujourd’hui devenu un espace événementiel, l’Espace Pierre Cardin accueille de temps à autres des soirées clubbing, notamment les fêtes techno & house Haïku et les événements queer déjantés de Flash Cocotte. Sa grande salle peut accueillir jusqu’à 800 personnes, et ses jardins font le bonheur des fumeurs. 

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
Yoyo - Palais de Tokyo
Clubbing

Yoyo - Palais de Tokyo

Le Yoyo est un club installé dans les anciennes salles de la Cinémathèque française, sous le Palais de Tokyo. En apercevant sa piste de danse en béton, son bar géant, et sa programmation de qualité réunissant des artistes des labels allemands M-nus ou Tresor, ou la clique de Circoloco et de Concrete pour la partie locale, on se dit qu'on va atterir dans un endroit underground comme on les aime. Après, quand on regarde de plus près, on se rend vite compte que le lieu ne sert pas vraiment les artistes qui y passent. Tout le gratin de la jeunesse dorée vient ici s'encanailler en payant des consos outrageusement chères, le personnel est très désagréable, l'organisation laisse à désirer (que vous ayez acheté votre prévente ou non, prévoyez 1h30 de queue à l’entrée), et ne vous attendez pas à voir physiquement les artistes, ils sont cachés en cabine et retransmis sur écran. Dommage.

Time Out dit
  • 2 sur 5 étoiles
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  • 1 sur 5 étoiles
Bizen - Le Dancing
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Bizen - Le Dancing

Vous êtes amateurs d'afterwork ? Vous aimez commencez en douceur votre soirée en discutant avec vos amis ou en faisant connaissance lors d'un cocktail lounge musical 100% détente et bonne humeur ? Le Bizen, club restaurant chic et feutré est pour vous ! Si par contre à la lecture de ces lignes vous éprouvez la volonté de vous jeter par la fenêtre, rendez-vous au sous sol du Bizen pour l'extrême inverse : Le Dancing. Petits tableaux étranges aux murs et canapés plus confortables que la chanson « Comfortable » de Lil Wayne. Les gens s'y lâchent comme si il n'y avait pas de lendemain. Ou comme si il y avait bien un lendemain mais qu'ils n'en aurait complètement rien à carrer ! On peut y écouter de la musique arabo-électronique avec Guido, moitié du duo Acid Arab, du son afro beat avec la team Mawimbi et même du jumpstyle avec Panteros 666 du Club Cheval. Le soft est à 7 euros, la bière à 10 et le hard à partir de 10 euros aussi. C'est assez cher mais bon dites vous que cela aurait pu être pire...Vous pourriez être au Bizen par exemple. Il paraît que tout le monde s'y lâche sur une musique généraliste ultra festive avec le meilleur des tubes des années 80 à nos jours.

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
Nouveau Casino
Musique

Nouveau Casino

Le club - salle de concert annexe du Café Charbon a, jusqu'au 1er mai 2015, hébergé une jolie programmation rock, pop, folk, mais aussi techno et house. Le lieu a repris le nom d’un café-concert qui existait dans la rue Oberkampf, déjà agitée dans les années 1900. Aujourd’hui, la grande salle aux murs noirs avec ses chandeliers et son excellente sono change de direction artistique pour celle qui est également en charge du Baron. Fini donc la sélection d’artistes pointus, on passe en mode discothèque avec des soirées plus « généralistes ». Dommage !

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  • 3 sur 5 étoiles
Pigallion
Clubbing

Pigallion

Pigalle est l'endroit le plus emblématique de Paris. On y voit des touristes passer des heures sur une bouche d'aération sans que les parisiens qui passent devant eux ne comprenne pourquoi. On y voit aussi des sex shops avec des objets d'une taille, mes alleux, mais d'une taille... Pour les plus coquins, il y a les bars de strip tease. Pour les fêtards qui ne dormiront que lorsque ils seront morts, il y a le Pigallion. Ce lieu, c'est un peu l'antre du diable. Le Sheitan vous y prend sous son aile comme apprenti. La lumière est rouge, il fait chaud, et les visages : pas des plus sains. Il faut savoir que le club est ouvert de minuit à midi. Le DJ un peu surélevé joue tous les hits pop en vogue. Just kiddin, c'est souvent une autoroute techno froide, mentale et linéaire. Il arrive cependant (et de plus en plus) que la musique soit de la bonne house musclée et dansante. Pour ce qui est de la carte au bar, la bière est à 8 euros et le hard à 10 euros, de quoi vider les porte-feuilles rapidement. Comme tout bon fumoir qui se respecte, un court passage là-bas vous pique plus les yeux qu'une session de coupage d’oignons en cuisine. Concernant la fréquentation du lieu, de la fosse au balcon, la population c'est « The Walking Dead ». Il est assez difficile de rester éveillé plus de 24 heures sans ressembler à un zombie. Certains s'effondrent même sur les canapés. Malgré tout, on y passe de bonnes soirées mais à petites doses.

Time Out dit
  • 2 sur 5 étoiles
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  • 2 sur 5 étoiles
Le Dandy
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Le Dandy

En octobre 2012, le Dandy voit le jour et fait beaucoup de bruit. Une programmation house et techno de qualité a rythmé ce nouveau lieu de Pigalle pendant plus d’un an. Situé juste en face du Mansart, ce club est entièrement aménagé en « appartement de nuit », ouvert seulement le week-end. Et effectivement, une fois à l’intérieur, on plonge dans cette atmosphère intimiste, où une déco harmonieuse a été imaginée par les designers Octave et Basile de Gaulle, visiblement sensibles au mobilier vintage. Au rez-de-chaussée, on découvre un dancefloor aux allures de boudoir ; à l'étage, dans des alcôves douillettes, se niche une chambre avec lits, moquette et piano pour s'installer avec son verre et ses potes, « comme à la maison ». Le collectif Debrouï-art (également en charge des soirées Tunnel, 1936 et Lakomune) s’y installe d’ailleurs les jeudis pour des soirées à la coule. Mais aujourd’hui, le lieu sent mauvais (littéralement !), et la programmation est devenue plus généraliste et attire la jeunesse dorée parisienne. Que les connaisseurs de musiques électroniques rebroussent donc chemin !

Time Out dit
  • 2 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
Le Zig Zag
Clubbing

Le Zig Zag

Anciennement le 1515 puis le Cirque Paradis, le Zig Zag est le nouveau lieu de fête de Stephan et Tibo'z, qui ont passé 3 ans à la direction artistique du Showcase. Plus de 1000 m2 s'ouvrent aux clubbeurs tous les week-ends, qui s'organisent en un grand dancefloor central surplombé par une vaste mezzanine circulaire. La programmation est un mélange de têtes d'affiche internationales, découvertes underground et coups de coeur des deux noctambules.

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
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  • 1 sur 5 étoiles
La Java
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La Java

Au fond d’un superbe bâtiment art déco, la Java est le lieu de rendez-vous des rebelles noctambules parisiens depuis les années 1930. Dans ce Belleville populaire, Django Reinhardt, la môme du coin Edith Piaf et Jean Gabin s’y produisaient au son de l’accordéon. Puis la jeunesse bourgeoise et rebelle vient s’y lâcher sur du rock avant que dans les années 1980, la faune nocturne du Paris trash underground vienne y écouter du punk rock. Après des années de salsa ennuyeuses, la Java a retrouvé sa vocation originale de club contestataire, et programme des concerts rock garage, punk dub ou des soirées électro techno à gros BPM dans la veine des free party. Ici pas de hype parisienne, et ça fait du bien.

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
La Péniche Cinéma
Cinéma

La Péniche Cinéma

Première péniche du genre, la Péniche Cinéma a largué ses amarres sur le canal au niveau de la Cité des Sciences et de l’Industrie en 2008. La salle conçue comme un décor de cinéma au toit ouvrant est en accès libre, et propose aux visiteurs/spectateurs de venir buller sur l’eau en assistant à des projections de films et de courts métrages pour la plupart méconnus du grand public, mais aussi à des débats, des ateliers et des événements autour de cinéastes. La programmation se révèle à la fois éclectique et ambitieuse. Le restaurant La Terrasse De Frankie, situé sur le pont, vient de rouvrir ses portes. Au menu, une cuisine maison élaborée et concoctée avec des produits frais et de saison, de quoi ravir les cinéphiles qui désirent casser la croute après une toile. Le bateau propose également des soirées électro et autres festivités qui durent tout au long de la nuit.

Chez Régine
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Chez Régine

Qui n’a jamais entendu parler de Régine ? Cette reine de la nuit se vante d’avoir « inventé la discothèque ». Elle a en tout cas ouvert la sienne à son nom à deux pas des Champs-Elysées dans les années 1970 et a construit un empire international de près de vingt discothèques dans le monde. Puis avec son déclin, ce club de MILF de la rue de Ponthieux a été racheté par la Clique, puis par Webecome. Si l'on avait noté un bel effort sur la programmation pendant un an ou deux, le club a aujourd'hui pris le parti de devenir un défouloir pour la jeunesse dorée. On oublie l'électro pointue, et retour au bling bling, champagne, petites poules en talons aiguilles à la recherche d'étudiants en chemises roses et musique commerciale. 

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
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  • 1 sur 5 étoiles
Café Barge
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Café Barge

Ancienne barge transportant le mazout, la péniche du Café Barge s'est lestée du côté du Quai de la Rapée pour le plus grand plaisir des Parisiens. Elle est même rapidement devenue un point de chute sympathique pour tous ceux vagabondant de ce côté-ci de la Seine et ce quelle que soit l'heure. De jour, vous trouverez sur sa terrasse des transats pour profiter du soleil, des parasols pour vous en protéger et même une douche pour vous rafraîchir. A midi et le soir, les affamés pourront se restaurer à bord avant d'aller s'attarder au bar pour profiter de la vue sur le bâtiment des Docks. Si l'architecture de la Cité de la mode et du design fait débat de jour, ses allures nocturnes de vert luisant gigantesque ne souffrent pas la critique. Et depuis plusieurs années, une fête éphémère (La Sundae) prend place sur la terrasse ombragée du lieu, les dimanches d'été. De 15h à minuit, les DJ techno et house parisiens s'enchainent, la queue pour accéder à la piste de danse s'allonge, l'ambiance est à son comble, à chaque fois. Cet événement serait d'ailleurs à l'origine de l'agitation de ce quartier, puisque Concrete a amarré son bâteau juste à côté, quelques temps après les premières Sundae. Peu de voisins, peu de plaintes. Et plus de musique !  

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
Le Baron
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Le Baron

L’équipe de La Clique a fait de cet ancien bar à hôtesses le club le plus couru de la hype parisienne, où se mêlent habitués et VIP.  Ne tentez même pas de rentrer si vous ne connaissez pas un « baronneur » pour vous accompagner, les physios vous repousseront froidement. L’ambiance est cosy et tamisée, forcément intimiste vu la taille de l’endroit. On y vient se montrer, boire une piscine (champagne avec de la glace), discuter avec des beautifuls pipole à frange ou à moustache, et se déhancher sur un mini-dancefloor jusqu’à l’aube. L’ambiance est plutôt club électro ou 80’s, avec des concerts live le mardi soir. Les verres sont logiquement exorbitants mais ici l’argent coule à flot ! Voir tous les bars de Paris : cliquez ici.

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  • 4 sur 5 étoiles
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  • 1 sur 5 étoiles
Le Carmen
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Le Carmen

Le Carmen est un hôtel particulier construit en 1875 dans l’opulence architecturale Empire rococo des plus décadentes. C’est dans cet écrin de luxe classé monument historique que Georges Bizet aurait composé son célèbre opéra. Plafonds immenses aux fresques moulées, colonnades sculptées, lustres en cristal scintillants, miroirs gigantesques sont là pour rappeler le faste de l'époque. Cet endroit a un passé moins glorieux mais bien plus sulfureux de luxueuse maison close, qui n’échappe pas au visiteur errant dans les petits salons libertins.Le propriétaire de ce bar très select a laissé carte blanche au décorateur Antoine Plateau pour sublimer le mobilier décadent d'origine : lits dans les salons, cage dorée surélevée, fauteuils Renaissance, velours rouge omniprésent... La programmation d’un tel lieu est logiquement pointue : performances artistiques, DJ sets, concerts acoustiques… Le barman propose une carte de cocktails créatifs onéreux, mais rien n’est trop cher ici. La clientèle est fidèle à l’idée que l’on peut s’en faire : des beautiful pipole, souvent des mannequins, des hipsters, des noceurs VIP, tout ce microcosme se claque la bise ou presque. Néanmoins, le Carmen est moins sélect que d’autres clubs aussi confidentiels.

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
Le Rouge
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Le Rouge

Rouge : un nom taillé pour ce club au cœur de Pigalle, coincé au milieu des néons aguicheurs du Sexodrome voisin et autres peep-shows qui se font concurrence sur le trottoir. Depuis son ouverture, la queue ne désemplit pas, malgré le prix d'entrée à 15 euros et le tarif des consos (13 euros le gin tonic ou la vodka pomme). Mais la clientèle du Rouge a les moyens : ici se presse une jeunesse parisienne dorée et branchée tous les week-ends, pour y danser, draguer, être vu, et quelquefois y voir des shows d'exception comme les after-shows de Metronomy et Gossip ou le live de Zombie Zombie en 2012. La programmation, orientée deep house et techno minimale, est consultable sur leur site (ici, il faut liker la page pour y accéder) ou sur leur page Facebook ici. Pour la petite histoire, ce club est resté fermé pendant dix-neuf ans, tenu dans le secret des initiés qui l'ont connu avant sa fermeture en 1994. La propriétaire du Folie's Pigalle (devenu le Pigallion), une petite dame qui habite juste au-dessus, voulait garder sa tranquillité le week-end jusqu'à ce qu'elle change d'avis l'année dernière. Hormis quelques aménagements minimes (un coup de peinture, l'ajout de canapés et d'un sound system puissant, de spots rouges), ce cabaret canaille des Années folles, le Pigall's, a miraculeusement conservé son décor d'origine depuis les années 1930, tout de velours rouges, miroirs, boiseries, et dorures rococo. Fréquenté par la faune du quartier rouge durant soixante ans, il a retrouvé sa

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  • 4 sur 5 étoiles
Le Magnifique
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Le Magnifique

Le Magnifique fait partie de ces endroits confidentiels, connus uniquement de la jeunesse BCBG parisienne de 35 ans et plus, qui afflue ici plutôt après minuit, quand l'endroit se transforme en club. Ce grand appartement entre néo-baroque (design, boiseries) et porno chic (cuir, fourrures...) est idéal pour boire une coupette entre amis distingués ou un cocktail sophistiqué sur des fauteuils club autour d’une table basse, comme dans son propre salon. D'ailleurs le champagne coule à flot, et le staff est là pour répondre à vos moindres désirs. Le club est aussi réputé pour ses cocktails. Un fumoir est meublé de fauteuils en osier « style 'Emmanuelle' ». On regrette que la musique soit trop commerciale, assez similaire à celles des boîtes de nuit ordinaires, les prix prohibitifs et l'ambiance assez guindée et pas si folle que ça.

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  • 3 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
Bus Palladium
Musique

Bus Palladium

Ce club historique des 60's, honoré par des légendes comme Mick Jagger et Johnny Hallyday pendant son âge d’or, est de retour avec une ambiance entre rockabilly rétro et punk psychédélique. La recette du live mélange des groupes avant-gardistes, parfois bizarres, qui concoctent des interprétations hors norme, relevée d'une pincée de soirées électro et hip-hop. Pendant que la nouvelle génération se lâche dans la fosse, les anciens habitués se dérident dans le restaurant vintage chic à l’étage avec des concerts acoustiques le mardi et des DJs le week-end. Si Pigalle a connu de meilleures périodes dans son histoire, le Bus Palladium n’a rien de démodé et à su garder son rang dans les soirées parisiennes.

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  • 3 sur 5 étoiles
Le Folie's Pigalle
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Le Folie's Pigalle

Fini les afters électro mémorables qui drainaient les plus fêtards des Parisiens depuis les quatre coins de la capitale. Terminée aussi cette boîte mythique où se retrouvaient tous les excentriques travailleurs de Pigalle après le boulot : streapeuses, prostitué(e)s, drag queen, gay… Il reste bien quelques travestis le dimanche, mais les autres soirs la clientèle est majoritairement constituée de jeunes « mâles » en bandes draguant lourdement les filles. Cet ancien théâtre à l’italienne reconverti en cinéma puis cabaret et enfin boîte était au cœur des nuits les plus chaudes de la capitale. Aujourd’hui il ressemble à une discothèque ordinaire, avec ses videurs désagréables, son entrée hors de prix (20 euros), ses consos tout aussi chères, et sa musique « généraliste » (comprendre : commerciale). L’ambiance est assez glauque en fin de soirée quand l’endroit est vide et qu’il ne reste que quelques soûlards pour se battre entre eux.

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  • 2 sur 5 étoiles
Le Queen - FERMÉ
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Le Queen - FERMÉ

CET ÉTABLISSEMENT EST DÉSORMAIS FERMÉ. Le Queen est une boîte mythique sur les Champs-Elysées qui a connu son âge d’or vers 1995, lorsque la clientèle était majoritairement gay. A l’époque on faisait la queue pendant des heures pour rentrer dans cet endroit très sélect. Un certain David Guetta était alors directeur artistique. Au début des années 2000, la population change : la clientèle est hétéro, plus jeune, très « rive gauche », et les soirées ne sont plus aussi folles qu’avant. Le Queen était un endroit spécialement apprécié des créateurs de mode (Paco Rabanne, Versace, Azzaro, Hugo Boss, Kenzo, Agnes B, Jean Paul Gaultier…) et des boîtes d’événementiel qui privatisaient le lieu. Tous les lundis c’était soirée Disco Queen et tous les dimanches soirée Overkitsch, avec Mademoiselle Lucy aux platines qui mixait un fouilli de pop et de dance, des années 1980 à nos jours (Madonna, Kylie Minogue, Witney Houston, Beyonce…). L'établissement ferme définitivement ses portes début 2015.

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  • 2 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
Chez Raspoutine
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Chez Raspoutine

Chez Raspoutine est un club très chic et trendy sur les Champs-Elysées devenu en quelques mois un lieu de rendez-vous d'une clientèle constituée d'happy fews et de pipoles de passage dans la capitale. Cet ancien cabaret russe, fréquenté par Gainsbourg ou le comte de Paris à l’époque où le lieu était un bordel de luxe, a été repris par l’entrepreneur de la nuit Laurent de Gourcuff en octobre 2010. Il a conservé son décor baroque décadent dessiné par le célèbre créateur russe Erté et classé monument historique, notamment des banquettes et des murs drapés de velours rouge sang, des dorures rococo sur les reliefs d'un plafond travaillé, ses lustres rouges et ses alcôves libertines. En première partie, il a gardé la tradition du cabaret russe en programmant spectacles burlesques, et lanceurs de couteaux et proposant à la carte des plats traditionnels (boeuf Strogonoff, caviar, vodka…). Mais à partir de 23h, fini les chansons populaires ("Dorogoi Dlinnoyu", "Kalinka") et autres morceaux traditionnels. Ils sont remplacés par des sons électros branchés, mixés par les meilleurs DJs de la capitale. L'entrée est libre mais très sélect', Chez Raspoutine n'entrent que les initiés.

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  • 4 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
Chacha Club

Chacha Club

Le Chacha par-ci, le Chacha par-là. La hype parisienne se donne rendez-vous ici. Mais qu’est-ce qu’il a de si génial, ce Chacha ? Un resto-bar cosy fréquenté par le showbiz, avec un magnifique piano à queue, des fauteuils de cuir capitonnés, miroirs dorés et lumières tamisées, et bien sûr une carte sophistiquée de cuisine française contemporaine très appréciée et gastronomique, mais raisonnable pour le cadre (50 euros environ par personne sans le vin). La terrasse extérieure est très agréable la journée en été. Mais le Chacha est surtout connu pour son club intimiste taillé dans un appartement sur plusieurs niveaux de petites pièces aux ambiances différentes, avec une très belle déco inspirée des années 1930, de petits salons et alcôves pour s’isoler. Aux platines, des DJ branchés électro-pop et disco 80’s. Un écrin luxueux ouvert aux initiés, et aux autres s’ils sont habillés trendy et arrivent tôt.

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  • 3 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
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Le Tango (La Boîte à Frissons)
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Le Tango (La Boîte à Frissons)

Salsa, pop, tango, disco, variété… Au Tango / La Boîte à Frissons (quel drôle de nom !) on danse sur tout, pourvu que ce soit rétro. Mme Hervé a conservé la convivialité de cet ancien bal musette : dans la tradition des anciens dancings populaires, la première partie des bals est réservée pour la danse à deux. Des couples gays, lesbiens, travestis, mais aussi hétéros, frissonnent ensemble sur des valses, polka et cha-cha. Le spectacle n’est pas banal, faisant du Tango un club résolument atypique. Peu importe l’âge ou l’orientation des clients, tout le monde est le bienvenu, sauf les « homophobes, sexistes et VIPs ». Le Tango est un club romatique, pas de débauche publique ici, qu'on ne s'y trompe pas ! Vers 0h30, arrive le moment fétiche des habitués, le rite du bal de La Boîte à Frissons : le Madison. C’est le moment pour tous les clients de se retrouver sur la piste avant que le DJ ne lance la soirée avec du Dalida ou du Madonna... du rétro on vous dit !

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  • 4 sur 5 étoiles
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  • 1 sur 5 étoiles
L'aQuarium Club
Sites et monuments

L'aQuarium Club

Depuis fin 2013, un club a ouvert ses portes au sein de l'Aquarium de Paris, et propose des soirées uniquement le samedi de 20h30 à 5h, qui font le bonheur de la jeunesse dorée de l'ouest parisien.

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  • 5 sur 5 étoiles
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