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Bistrot des Dames

17e arrondissement : les bars et restaurants

Nos meilleures adresses pour boire et manger dans le 17e arrondissement.

Écrit par
Céleste Lafarge
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Batignolles
  • prix 2 sur 4

Situé au rez-de-chaussée de l'hôtel Eldorado, le Bistrot des Dames est un repaire bien connu des habitués du quartier. Si l’intérieur est cosy, avec son joli comptoir à l’ancienne, sa déco rétro agrémentée de réclames d’un autre temps, c'est surtout son petit paradis de jardin, havre de verdure secret, qui attire. L’endroit rêvé pour emmener tous vos amis qui affirment que Paris n’est que bitume et pollution. On y vient pour boire un verre, déjeuner ou dîner.Ce qu'on y mange ne nous a jamais laissé un souvenir impérissable, mais une vaste carte des vins vous laissera hésiter entre plusieurs crus. Le personnel est souvent débordé mais très sympathique. 

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • Epinettes
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Ceux qui aiment la cuisine française gourmande, sous influence nipponnePlat culte ? Un travers de porc ibérique confit aux épices, avec purée maison et petite roquette  A deux pas de l’avenue de Clichy, un aquarium jaune soleil tout en surface vitrée. Attention, pépite ! Zen derrière sa cuisine ouverte, le samouraï Taiki Tamao -un ancien de Marc Veyrat- s’inspire du répertoire français pour dégainer des assiettes au cordeau, précises et surtout pleines d’une belle gourmandise. Tandis qu’en salle, son compère sommelier Mathieu Orazi vous aide à faire le tri parmi une centaine de quilles (à partir de 21 € !) Démarrage en beauté avec un poulpe belle mâche et son croustillant de boudin noir pimpé au saté, coulis de persil et pickles d’oignon rouge. Au top avec le super rouge des Sorcières 2016 (Clos des Fées). La suite ? Fondissime travers de porc ibérique confit aux épices, flanqué d’une gentille purée maison, tout simple, tout bon. Dessert velours : une crème de mangue, tapioca au lait de coco et coulis au combawa. Bien vue : la carte, qui change au quotidien pour ne pas lasser une clientèle d’habitués. Et ces prix, tenus en laisse, avec une imbattable formule midi à 17 € (mise en bouche, plat du jour, café et gourmandises). Comme tout très bon plan qui se respecte : mieux vaut réserver…   Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

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Les Caves Populaires
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Batignolles
  • prix 2 sur 4

Dans la vivante rue des Dames, les Caves Populaires est un bar à vins sympathique, avec son ambiance franchouillarde, son choix de vins à la carte, ses planches charcuterie-fromage, et ses Saint-Marcellin-confiture. Une adresse conviviale à connaître absolument dans le quartier. On peut y jouer aux échecs ou aux cartes mises à disposition, ou s'accouder au zinc avec son ballon de rouge pour regarder passer les gens à travers les vitres de la grande devanture ancienne. Dans ce refuge de Bacchus se presse une clientèle d'habitués, mais tout le monde y est bienvenu. Le café est servi avec un bâton de cannelle, une petite attention très appréciable. Venez-y tôt, car les places se font rares à partir de 20h.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Batignolles
  • prix 2 sur 4

On connaissait La Dame à la licorne, spectaculaire tapisserie de la Renaissance ; on connaît maintenant la Dame à la salicorne – poum tschi ! Elle s’appelle Carol Pender (ex-Mokoloco), est irlandaise, moins hautaine et beaucoup plus souriante que la première. Et puis son animal de compagnie étant un végétal, il ne fait pas caca arc-en-ciel partout. Plante saline 1 - 0 Animal légendaire. A midi, dans son vertueux bistrot de quartier axé sur le vert et la mer, Carol envoie donc une formule décarbonée comme les directives du GIEC (26 € entrée-plat-dessert). On picore, façon bonbons iodés, un bol de coques justes ouvertes à l’ail et au vin blanc sous un dais d’herbes. Puis on cuillère des gnocchis flottant telles des bouées de balisage dans un folichon bouillon acidulé où voguent des grands-voiles de blettes. Et en dessert, on boulotte avec les doigts une tartine sucrée de mascarpone et suprêmes d’agrumes couvrant un bon petit carreau de pâte sablée. Sur les étagères, des quilles de vin naturopathes mais avec de l’alcool quand même : surprenant tokaj sec hongrois (7 € le verre), vouvray tranquille de Vincent Carême (28 € la bouteille), pinot noir allemand de Weingut (31 €)… Et le soir, l’enseigne passe en mode apéro dînatoire. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

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MELT Batignolles
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Etats-Unis
  • Batignolles
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Les amateurs de viande tendrement fumée à basse température  Plat culte ? Les Beef Ribs : de succulents travers de bœuf Black Angus XXXL (sic) à 35 €, à dévorer avec les doigts façon Frank Underwood. Remballez vos santiags éculées cow-boys ! Ici c'est la classe à Dallas : panneaux lumineux Mondrian-style et design épuré dans la veine Art déco servent de decorum aux quatre-vingts couverts (une quinzaine en rab aux beaux jours en terrasse) ce soir-là. Outre le service impeccable, souriant et alerte, la star de la soirée est la carte, élaborée par une pointure du barbecue à NYC (Alexander Smith), en coprod avec Douglas Herrera, pitmaster de 24 ans repéré chez Rachel et Melt Oberkampf. Fumée au chêne, la viande envoie du bois !On pense aux classiques (poitrine de bœuf black angus et autres ribs de porc Duroc) et aux trois nouveautés aux saveurs voyageuses. Les Thaï hot wings : quatre ailes de poulet jaune, fumées puis frites minute, dopées à la sauce pimentée (11 €). Un Maple Bacon : épaisse tranche de bacon fumé qui fait trempette une semaine dans la saumure, terminée à la braise, avec caviar de moutarde (10 €). Et puis notre maousse Wood Fired Chicken à la mexicaine : un demi-poulet fermier, saumuré puis mariné 72 heures, fumé, grillé au charbon de bois… relevé par des cubes d’ananas grillé, une crème de jalapeño, et de la coriandre (16 €). Une Vedett IPA (6 €) pour faire glisser, et c’est le pied. En dessert, on snobe les beignets frits au caramel beurre salé ou le

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Taïwanaise
  • Epinettes
  • prix 1 sur 4

Pour qui ? Les palais voyageurs qui refusent de choisir entre Corée, Taïwan, Japon...Plat culte ? Les gua bao ! Parmi les meilleurs de Paris.En lieu et place du traiteur asiat' que tenait la maman, le jeune Thomas Li a sauté le pas pour ouvrir en juillet dernier cette cantinette asie-mutée de trente couverts. Bois blond, cuisine ouverte et ô joie pour notre smartphone en rade : douze prises pour chargeurs, réparties dans la vingtaine de mètres carrés que compte la salle.  C'est parti pour un tour du continent réunissant le very best of de l'Asie : poulet karaage nippon (belle mâche), bo bun vietnamien ou encore bibimbap coréen... Français d'origine chinoise, ce globe-eater confesse comme nous une passion toute particulière pour la gastronomie taïwanaise. Son hulou – riz, porc mijoté, pickles et œuf mariné avec un jaune encore coulant – est un délice. Mais il faut surtout tester les gua bao, autre grande spécialité de la petite île ! Au choix : classique au porc braisé (fondante poitrine, feuilles de moutarde, cacahuètes et coriandre), poisson façon fish & chips, poulet (sauce pimentée extra) et même veggie (champignons parfumés et carottes)... Moelleux, le bun est fait sur place et cuit à la vapeur (rare à Paris), et les viandes proviennent du boucher star Metzger. Une tuerie lèche babines, à accompagner d'addictives frites allumettes maison. Pour la soif ? Là aussi, festival de binouzes asiatiques : taïwanaise (Taiwan Beer), coréenne (Hite), chinoise (Tsingtao) ou japonaise

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La Churrasqueiria
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Portugais
  • Batignolles
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Ceux qui aiment la cuisine portugaise ET les bistronomiques parisiensPlat culte ? Un churrasco ("grillade") au choix : poulet, travers de porc, poulpe rôti... Rajoutez un "i", ça vous change une rôtisserie. “Ici, c’est écrit churrasqueiria, pas churasqueira”, rappelle la pétulante Montpelliéraine qui dépote en salle, tout sourire. L’enseigne, implantée au cœur des Bobotignolles – le fief portugais historique de Paris –, annonce la couleur : rôtisserie portugaise, oui, mais revue au goût du jour. D'où ce design épuré, ce folklore savamment distillé par touches (coqs colorés, grilles en fer forgé)... Dépoussiéré dans le décor, mais dans l’assiette ? Pas tant que ça. Et tant mieux ! La cuisine portugaise, à l’instar de l’italienne, est une popote de mгe, de maman, qui câline et réconforte. Et ça, Maria, la jeune Cap-Verdienne aux fourneaux, l’a très bien compris. A la carte, des churrascos bien sûr : demi-poulet et travers de porc marinés 48 à 72 heures d’affilée puis grillés, ou tendrissime poulpe relevé à l’ail et au paprika... A accompagner de frites (+5 €) et de sauce pimentée piri-piri maison (gratis, elle). Des grillades, mais pas que, à l'instar de cette entrée de palourdes sautées à l’ail, huile d’olive, citron, coriandre (12 €). Encore mieux : la punheta de bacalhau (8 €), morue froide effilochée (bien dessalée), pommes de terre, pois chiches croquants, oignon rouge. Tellement bon avec un verre de Quinta da Pacheca 2016, blanc sec et très vert  (4 €). Bémol ?

Breizh Café (Batignolles)
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Crêperie
  • Batignolles
  • prix 2 sur 4

Le serial crêpier Bertrand Larcher vient de sortir sa quatrième adresse en plein fief bobotignollais. Ici, oubliez les boiseries à la papa, les maquettes de chaluts et les photos dédicacées d'Olivier de Kersauson. La déco est sobre et aérée : une grande salle lumineuse abrite une soixantaine de couverts, de jeunes serveurs allègres façon garçons Gaultier en marinière, des banquettes ultra-cosy avec coussins rayés de bleu et blanc… Et au mur, fixées sous verre, de vieilles cartes postales en noir et blanc des plages qui ont bercé mon enfance (Saint-Malo, Dinard). D'accord, mais dans l'assiette ? Des galettes 100 % sarrasin bio, toujours au firmament (6 €-18,50 €) et des crêpes sucrées (5,80 €-14,50 €). A l'instar de cette extatique crêpe de froment Asie-mutée, recouverte de poudre de soja kinako, de sucre noir d'Okinawa (divin) et d'une boule de glace matcha (12,50 €). Côté salé, on retrouve les grandes spécialités (galette aux légumes Terroirs d'Avenir, celle à l'andouille de Guémené, celle au hareng). Et les mêmes produits triés sur le volet (épices Roellinger, beurre baratté par Maître Bordier, algues wakamé de Saint-Malo…)  On mouille le tout avec du très bon vin (Henri Milan, Christophe Pacalet, Sébastien Riffault, Marcel Deiss…) ou du cidre artisanal (une vingtaine de références dont le P’tit Fausset de Gilles Barbé, extra). Pas de bolée, mais des verres à pied (4,50 €-7,50 € le ballon). Que vous dire d'autre ? Ils ont les huîtres creuses Prat-Ar-Coum d'Yvon Madec (19,5

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KL Pâtisserie
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Pâtisserie
  • Monceau
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Ceux qui, comme moi, pensent qu’ils préféreront toujours la tarte aux pommes de leur père à un dessert de pâtisserie.Pâtisserie culte ? La tartelette Kara Damia. Oui, je fais partie de ces grands enfants à qui vous pourriez offrir la meilleure pâtisserie du meilleur pâtissier du monde, mais qui préfèreront toujours le dessert du dimanche préparé par leurs parents. Mais ça, c’était avant de goûter les gâteaux de Kévin Lacote. Ne vous méprenez pas, je serai toujours prête à parcourir des kilomètres pour la tarte tatin de mon père mais voilà, maintenant ça ne me dérange pas non plus de faire trente minutes de métro pour rejoindre le XVIIe arrondissement et KL Pâtisserie, la boutique de ce jeune surdoué du sucre. Avant toute chose, je tiens à saluer le choix des produits et le respect de la saisonnalité. Lors de mon premier passage, cet hiver, j’y avais mangé une tarte aux pommes et là, dimanche de mai, j’y ai mangé une tarte aux fraises (6 €). C’est rassurant, il y a encore quelques pâtissiers pour qui ça tourne rond et qui ont bien compris qu’au mois de décembre, on ne servait pas des framboises. Et il n’y a pas de secret, des matières premières de qualité et beaucoup de talent, ça donne de bons gâteaux. Si je ne devais en manger qu’un, ça serait la tartelette Kara Damia (5,50 €) car en bouche, c’est l’explosion ! Les notes lactées du caramel au beurre salé se marient à la perfection avec le croustillant d’une dacquoise coco et des noix de macadamia. C’est gourmand e

Bodrum
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Fast-foods, snacks et sandwicheries
  • Batignolles
  • prix 1 sur 4

Pour qui ? Un(e) puriste du kebab, qui refuse les mélanges dinde/veau. Habitués ou curieux, prêts à attendre en file indienne le long du trottoir leur précieux sésame.Plat culte ? Le sandwich-frites à 6 €Auto-proclamé meilleur döner kebab de Paris, ce minuscule boui-boui ne désemplit pas à l’heure du déjeuner. Et pour cause : les tauliers préparent eux-mêmes leur viande. Attention ici c'est d'la pure ! 100% poitrine de veau, non coupée avec de la dinde. Désossée, découpée, puis marinée pendant plusieurs heures dans un savant et secret mélange d'épices, hérité du grand-père, lui-même restaurateur en Turquie. Puis ce délice est soigneusement embroché et grillé à point.  Le papier absorbant qui enveloppe la pita est un indicateur précis pour mesurer ce que votre taux de cholestérol vient d'endurer, et là encore une fois, le kebab d'Istanbul s'en sort bien. Pareil pour les frites, surgelées mais pas trop grasses. 

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