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Bistrot des Dames

17e arrondissement : les bars et restaurants

Nos meilleures adresses pour boire et manger dans le 17e arrondissement.

Écrit par
Céleste Lafarge
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L'Arrière Cour
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Batignolles

Pour qui ? Les agoraphobes de la place Clichy. Le(s) plat(s) culte ? Un plateau dégustation et un Espresso Martini. La première chose que l’on se dit en se baladant du côté de la place de Clichy, ce n'est certainement pas : « Oh chouette, une terrasse calme ou je pourrai bouquiner en toute tranquillité ! » Mais quand on emprunte le petit passage de la rue Biot, qu'on passe entre les portes cochères grand ouvertes du numéro 9, un petit coin de paradis s'offre à nous, loin de l'agitation de la place.  Les grandes baies du bar s'ouvrent sur une jolie cour avec sa fontaine. A l'intérieur une ambiance cosy, des fauteuils en osier et des plantes vertes. Voilà un charmant jardin d'hiver en plein cœur de Paris. On commande un Violetta (gin, liqueur Saint-Germain, citron, sirop de violette) aux saveurs enfantines et un Espresso Martini (rhum, Cointreau, espresso, sucre de canne) équilibré et fort de café. Côté amuse-bouches, tout met justement l'eau à la bouche, on opte donc pour un plateau dégustation généreux et sans fausse note (houmous de lentilles corail et curry, betterave déclinée, potimarrons rôti au pesto, club saumon concombre et coriandre, cigare d'agneau confit et mini-burger de pulled pork, 18 €). On quitte l'Arrière Cour à regret pour se rebalancer dans la foule... Heureusement, on connaît désormais un joli petit havre de paix.

Garni
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Fast-foods, snacks et sandwicheries
  • Batignolles
  • prix 1 sur 4

Pour qui ? Ta/ton meilleur(e) collègue de tafPlat culte ? Cette bombe de dwich poulet  Trois jours à peine après l’ouverture, on déboule en coup de vent dans ce spot qui nous met direct dans le bon mood : Large Professor, ce pape du rap des années 90, crache son flow, pendant qu’Alexis, qui a lancé cette planque à bon gras avec sa compagne Elsa (ex-Ferrandi), fait mumuse dans sa cuisine ouverte sur la salle tout en bois. Et le gus a du talent ! Il nous appâte au pâté de campagne (4,50 € la tranche) qu'il teste depuis des mois. Pureté et bonté de la chose. C'est humide sans être fat, et puissant en finesse. Bravo !  Le credo de ce fast good ? Faire du sandwich et croque-monsieur 100 % maison, au tarif unique de 7,50 € – raisonnable, au vu de l'extrême qualité des produits. Car voilà : le pain vient de chez Julien Duboué (BOULOM), les œufs et la volaille de chez papa Godart… Des bêtes abattues pile au bon moment, quand la chair persille, entre 105 et 140 jours d’élevage. Contre, pour rappel, 42 jours en moyenne pour le poulet indus'... On dit ça, on dit tout. Même le Label rouge (81 jours d’élevage max) et le bio (90 jours) ne poussent pas le game aussi loin… Du coup, le sandwich poulet est à tomber. On a ce poulet tiède (car poêlé minute) qui fond dans le pain. Cette mayo légère et vinaigrée (de Xérès). Et la surprise : une pomme de terre en julienne, qui apporte du croquant. Cornichons et olives se baladent gaiement dans l'affaire. On dit bravo bis ! Le sandwich pâté est auss

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Rooster
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Méditerranéen
  • Batignolles
  • prix 3 sur 4

Pour qui ? Les amoureux du Sud (et des pâtes !)Plat culte ? Les agnolotti maison  Cocorico ! Rooster (« coq » en anglais) marque le grand come-back dans la capitale du chef Frédéric Duca. Après quatre années à New-York (Racines), cette toque marseillaise biberonnée au Petit Nice de Passédat, Taillevent et Fouquet’s, couronnée d’une étoile en 2013 par le guide du Pneu (L’Instant d’Or, avenue Georges V), fait sensation aux Batignolles. Enfin ! Enfin, dans ce resto épuré (façade vitrée, bar en marbre et cuisine ouverte) des assiettes précises et personnelles, avec du liant, de la gourmandise, loin d'une cuisine d'assemblage facile... Une bénédiction dans ce quartier où les vraies grandes tables se comptent encore sur les doigts d'une main (Gare au Gorille, Le Bouchon et l'Assiette, Coretta).En entrée, des panisses étonnantes de finesse (6 €), et surtout, délicatement saisies en beignet, ces p***** de cervelles d’agneau et leur sauce puttanesca (8 €) — tomates cuisinées à l'ail, piment, câpres, olives et anchois —, un modèle du genre. Côté plats, suis venue deux fois déjà en un mois, rien que pour les pâtes : divines linguine plein iode à l’encre de seiche et langues d’oursin (18 €) ; ou ravigotantes agnolotti maison (ravioles parfaites, sauge plein goût !), toppées de champignons finement mandolinés, sauce parmesan et lard de Colonatta (17 €). Côté glou ? Des cocktails (non testés) imaginés par Amaury Guyot (Sherry Butt, Dersou), et à piocher dans une carte classique et pas donn

Papillon
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • Monceau
  • prix 3 sur 4

Pour qui ? Les ambassadeurs du bon goût et de la bonne chère.Plat culte ? Le gâteau au chocolat décadent, servi directement de son plat de cuisson à l’assiette (12 €). Installé depuis 2016 dans le 17e chicos, côté bureaux et ambassades, le normand Christophe Saintagne (Crillon, Plaza Athénée, Meurice) réussit le pari de remplir midi ET soir son loft lumineux aux banquettes camel et tables en chêne. Dans les assiettes, une cuisine de haut-vol, une formule déj à 28 et un menu à 36 €, qui ferait sortir les plus frileux de leur chrysalide.  Le chef fait la part belle aux assaisonnements et envoie en entrée un généreux carpaccio de saint-jacques (22 €), mêlé au croquant des radis et à l’amertume du cédrat. La sauce tosazu (vinaigre de riz, dashi et bouillon de bonite) sublime le mollusque, tandis qu’un bouillon épicé acoquiné de quelques lamelles de champignon cru vient tonifier de tendres ravioles de canard, juste saisies (22 €). L’association terre/mer du tonnerre est à chercher du côté des plats avec le cochon fermier « en promenade à Utah Beach » (24 €). Une grande bouffée d’air frais entre le croustillant de la viande, le tartare d’algues dans lequel se sont nichés quelques bulots et la sauce aux huîtres – néophytes s’abstenir. On ne repart pas sans goûter au luxe régressif du gâteau au chocolat apporté à table dans son plat de cuisson, à napper d’une crème crue menthe/cardamome (12 €). Pour digérer l’addition, un peu salée à cause du jaja, pas donné mais bien sourcé – 10 € p

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Bodrum
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Fast-foods, snacks et sandwicheries
  • Batignolles
  • prix 1 sur 4

Pour qui ? Un(e) puriste du kebab, qui refuse les mélanges dinde/veau. Habitués ou curieux, prêts à attendre en file indienne le long du trottoir leur précieux sésame.Plat culte ? Le sandwich-frites à 6 €Auto-proclamé meilleur döner kebab de Paris, ce minuscule boui-boui ne désemplit pas à l’heure du déjeuner. Et pour cause : les tauliers préparent eux-mêmes leur viande. Attention ici c'est d'la pure ! 100% poitrine de veau, non coupée avec de la dinde. Désossée, découpée, puis marinée pendant plusieurs heures dans un savant et secret mélange d'épices, hérité du grand-père, lui-même restaurateur en Turquie. Puis ce délice est soigneusement embroché et grillé à point.  Le papier absorbant qui enveloppe la pita est un indicateur précis pour mesurer ce que votre taux de cholestérol vient d'endurer, et là encore une fois, le kebab d'Istanbul s'en sort bien. Pareil pour les frites, surgelées mais pas trop grasses. 

  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Batignolles
  • prix 2 sur 4

Situé au rez-de-chaussée de l'hôtel Eldorado, le Bistrot des Dames est un repaire bien connu des habitués du quartier. Si l’intérieur est cosy, avec son joli comptoir à l’ancienne, sa déco rétro agrémentée de réclames d’un autre temps, c'est surtout son petit paradis de jardin, havre de verdure secret, qui attire. L’endroit rêvé pour emmener tous vos amis qui affirment que Paris n’est que bitume et pollution. On y vient pour boire un verre, déjeuner ou dîner.Ce qu'on y mange ne nous a jamais laissé un souvenir impérissable, mais une vaste carte des vins vous laissera hésiter entre plusieurs crus. Le personnel est souvent débordé mais très sympathique. 

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Gare au Gorille
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Batignolles
  • prix 3 sur 4

Pour qui ? Ceux qui cherchent un bistronomique de haut vol aux Batignolles Plat culte ? Ce parfait terre/mer : un dos de cabillaud aux moules, agrémenté de saucisse du Jura. A quelques pas du métal hurlant des voies ferrées de Saint-Lazare, un joli bistrot tout en longueur, façon deux salles, deux ambiances. Design clinique à l’entrée (deux petites tables hautes et un comptoir carrelés de blanc), bucolique au fond (mobilier patiné, belle table d’hôtes sous verrière, bouquets de fleurs fraîches). Aux manettes de ce cool spot ? Deux pointures : le chef Marc Cordonnier (ex-Passard, Ze Kitchen Galerie…) et le super sommelier Louis Langevin (ex-Meurice et Septime) qui propose une des plus belles cartes de jaja nature du 17e en réunissant plus de 150 vignerons ! Le menu, ramassé, change tous les jours, avec chaque midi deux entrées, deux plats, deux desserts au choix. Côté finances, deux options : le menu entrée/plat/dessert à 29 € ou celui en cinq temps, à 39 €. Ce jour-là, démarrage à fond les ballons avec une quille de blanc sec, Comète 2019, millésime si jeune et déjà si prêt à boire du Clos des Grillons (42 €). Parfait pour éponger le bon gras d’un maquereau cru sauce miso, servi sur un lit de chou rouge et coriandre, assaisonné de mayo aux anchois. La suite ? Une petite bombe de terre/mer : un dos de merlu parfaitement cuit, saupoudré de chapelure craquante et marié à des micro-dés de porc. Le tout flanqué de délicieuses orechiette (ces pâtes italiennes en forme de petites o

KL Pâtisserie
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Pâtisserie
  • Monceau
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Ceux qui, comme moi, pensent qu’ils préféreront toujours la tarte aux pommes de leur père à un dessert de pâtisserie.Pâtisserie culte ? La tartelette Kara Damia. Oui, je fais partie de ces grands enfants à qui vous pourriez offrir la meilleure pâtisserie du meilleur pâtissier du monde, mais qui préfèreront toujours le dessert du dimanche préparé par leurs parents. Mais ça, c’était avant de goûter les gâteaux de Kévin Lacote. Ne vous méprenez pas, je serai toujours prête à parcourir des kilomètres pour la tarte tatin de mon père mais voilà, maintenant ça ne me dérange pas non plus de faire trente minutes de métro pour rejoindre le XVIIe arrondissement et KL Pâtisserie, la boutique de ce jeune surdoué du sucre. Avant toute chose, je tiens à saluer le choix des produits et le respect de la saisonnalité. Lors de mon premier passage, cet hiver, j’y avais mangé une tarte aux pommes et là, dimanche de mai, j’y ai mangé une tarte aux fraises (6 €). C’est rassurant, il y a encore quelques pâtissiers pour qui ça tourne rond et qui ont bien compris qu’au mois de décembre, on ne servait pas des framboises. Et il n’y a pas de secret, des matières premières de qualité et beaucoup de talent, ça donne de bons gâteaux. Si je ne devais en manger qu’un, ça serait la tartelette Kara Damia (5,50 €) car en bouche, c’est l’explosion ! Les notes lactées du caramel au beurre salé se marient à la perfection avec le croustillant d’une dacquoise coco et des noix de macadamia. C’est gourmand e

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Le Bouchon et l'Assiette
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • Batignolles
  • prix 3 sur 4

Pour qui ? Ceux qui veulent épater beau-papa et belle-maman.Plat culte ? Le croque-monsieur à la truffe noire, tout beau tout rond, et surtout dégoulinant !  Le Sud-Ouest dans l’Ouest parisien ! Depuis neuf ans, les familles et les retraités des Batignolles se réunissent dans la petite salle de ce bistrot aux accents basques, lumineuse quoiqu’un poil étroite, où le temps semble s’arrêter. Et pour cause : au déj, le chef Clément Vidalon (ancien d'Eric Fréchon et Michel Sarran) mitonne un menu entrée/plat/dessert à 26 € qui provoque des embouteillages ! Pour s’assurer une table, mieux vaut réserver ou venir tôt. Le soir, plus de variété, avec notamment une aile de raie et son bouillon thaï (28 €), ou un paleron de bœuf braisé au vin rouge, carottes pimpées à la bergamote et salsifis rehaussés d’une touche d’orange, de thym et de badiane (27 €). Ce vendredi midi, un léger velouté de carottes relevé de noisettes, cébettes et d’une pointe de piment d’Espelette (péché mignon du chef) affronte sur le ring des entrées de mignons croustillants de canard, moelleux à souhait. Carton plein également pour le dos de lieu jaune barbotant sur une purée finement assaisonnée, le tout agrémenté d'une émulsion au xérès ! Côté terre, on se régale d’un boudin noir (feu Christian Parra), naviguant sur une nage de céleris. Sur les conseils avisés de Cécile, l'épouse et reine de la cave, on arrose le tout d’un petit blanc espagnol fruité, Ruta 49 (7 € le verre).  Comme on nous promet que le service

  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Glacier
  • Ternes
  • prix 2 sur 4

Quoi ? Ex chef-glacier chez Lenôtre, Fabien Foenix a fait ses gammes parmi les grands noms de la pâtisserie française avant d'ouvrir sa boutique en 1985 dasn ce coin du 17e un peu délaissé. Vanille de Madagascar, pistache de Sicile ou nougat de Montélimar : produits ultra-sourcés, bravo !Must eat ? Difficile de faire votre choix parmi les 70 parfums de ce maestro ? A ne pas rater : côté sorbets, le Muscat ou Melon en saison, l'Avocat Guacamole...  Pour les glaces : chocolat nougatine de grue, marron whisky ou lait d’amandes. Un régal !

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