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5e arrondissement : les bars et restaurants

Le 5e met les petits plats dans les grands !

Écrit par
La Rédaction
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Le Vin qui Danse
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Quartier latin
  • prix 3 sur 4
Entre le jardin du Luxembourg et le Panthéon, le  bistrot chic Le Vin qui Danse propose un menu oenologique, où les mets se marient en grande pompe avec les vins. Confortablement installés sur les banquettes à l’étage ou dans la cave voûtée du 17ème siècle, vous apprécierez sa cuisine gourmande : émincé de Saint-Jacques, tartare de bar aiglefin, coq façon blanquette, planches (du fromager, du chasseur…), salade d’écrevisses, assaisonnées à la crème de poivrons, macaron glacé à la framboise…et bien sûr son bar à vins.
Les Caves du Panthéon
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Quartier latin
  • prix 1 sur 4
Aux Grands Vignerons la Patrie reconnaissante, ce lieu s'appelle Les Caves du Panthéon ! Cet endroit hors du temps tenu par Olivier depuis 9 ans regorge de vins natures délicieux et atypiques. Les étagères ploient sous le poids du bon millier de références. Le maître des lieux, fils de charcutier, s'est très tôt intéressé au doux breuvage qu'est le vin. C'est à 12 ans, affirme Olivier, qu'il s'acheta sa première bouteille de pinard... A ses 15 ans, il visitait pour la première fois les domaines du Médoc avec ses parents afin de découvrir les secrets de la vinification. Quelques années plus tard, étudiant à la Sorbonne (en philo bien évidemment), il se mit à travailler comme caviste : il y est encore. Sa passion ? Faire vieillir dans des caves froides en Touraine ses vins nature : une pratique rare et originale. Côté dégustation, Olivier a construit lui-même, dans un vieux tronc d'arbre, un comptoir aux places aussi réduites qu'intimes. On s'y accoude pour déguster toutes les bouteilles au prix cave, sans droit de bouchon. Les quilles sont donc à partir de 7 € sur place. En vins notables, on vous conseille la merveilleuse cuvée de blanc de Loire d'Alexandre Bain, La Levée (22 €), ou encore au délicieux Metageitnion (26 €) en vin orange, vinifié sur l'envoûtante île de Céphalonie ou enfin le Faugères rouge de Léon Barral (19,80 €), diamant noir liquide... Le tout en nature, évidemment. Pour accompagner les visites des multiples terroirs viticoles, on se paye une saucisse sèche,
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Vietnamien
  • Quartier latin
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux pour qui manger des nems réchauffés est une hérésie. Plat culte ? Pour ne pas trop se mouiller : le bo bun. Reconnaissable de loin avec sa devanture verte et ses plantes en pot alignées au garde-à-vous, cette micro-cantine viet (quatorze couverts !) ne désemplit pas. En cause? Un service adorable, et une cuisine maison délicieuse et peu chère – surtout pour ce quartier cossu. Comme ce menu du midi à 17 €, alignant un porc caramel parfumé exquis et ces nems ultra-frais et croustillants, frits minute bien sûr, dont on sent chacun des ingrédients. A la carte ? Des soupes : classique phô ou bien entêtant bouillon au poulet saté, légèrement épicé. Des banh cuon (petits raviolis plats, farcis à la viande et aux champignons)… Et surtout un excellent bo bun (vermicelles de riz au bœuf, avec pousses de soja) sans doute parmi les meilleurs de la capitale.  Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
Zaoka
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Fusion
  • Quartier latin
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui ont envie de découvrir le 5e arrondissement à la sauce taïwanaisePlat culte ? Les gua bao au porc À trois minutes à pied de la rue Mouffetard, en plein cœur du Quartier latin, planque une façade turquoise à la vitre embuée. L’adresse, façon maison de poupée, est du genre Polly Pocket : douze couverts rentrés au forceps. Lumière tamisée, accueil soigné, d’une gentillesse extrême... A travers sa cuisine ouverte (3m2 à tout casser), la jeune cheffe Taïwanaise Christina Huang revisite la street food de son pays, avec une précision toute gastronomique. Pour être allée à Taïwan et avoir poncé tous les restos et marchés de nuit, de Taïpei à Kahosiung en passant par Tainan et Lukang, je peux vous le garantir : ses gua bao (8,50 € pièce, et désormais limités à un par personne !) sont les meilleurs que j'ai jamais mangé. De succulents petits pains briochés, ici faits main (pâte comprise : rarissime à Paris). Cuits à la vapeur dans un panier en bambou, garnis de feuilles de moutarde marinées puis sautées et de cacahuètes finement concassées, ils sont fourrés soit, comme dans la recette d'origine, d’une poitrine de porc braisée fondante à pleurer (mijotée 5 longues heures)... Soit de poulet frit -qu'on peut aussi choisir de grailler à part (5,50 € la petite portion, 11 € la grande). La viande est moelleuse dedans, bien aillée et croustillante dehors, un régal !  L'autre intérêt de l'adresse, ce sont ces pâtisseries fusion pleines de belle précision. Ce soir-là, snif
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La Tour d'Argent
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Jussieu
  • prix 4 sur 4
Pour qui ? Ceux qui, levant la tête en passant devant, se prenaient à rêver de tutoyer les nuages, avec Notre-Dame en champ de mire, et la Seine en contrebas. Et surtout : celles et ceux qui cherchent un lieu unique, une vraie Maison comme on n'en fait plusPlat culte ? La langouste "Puce Royale" (la Bretagne, ça vous gagne !)Arrivé au printemps 2016, Philippe Labbé et son CV en or a repris le piano pour insuffler une nouvelle mélodie, avec beaucoup de douceur. Une cuisine de produit et de goût, plus créative et moderne, sans non plus dénaturer ce qui fait la magie du plus ancien restaurant de Paris : un lieu suspendu, hors de l'espace-temps. Cette toque plutôt discrète, formée (entre autres) par Bernard Loiseau, passée par le Plaza Athénée et le Shangri-La à Paris, le Carlton et le Martinez à Cannes, qui a su envoyer valser la cuisine d'Escoffier, c'est le pari d’André Terrail, l'actuel proprio de la Tour d’Argent, institution familiale, achetée par son grand-père en 1911. Le but ? Ramener cette seconde étoile, retirée par le Guide rouge en 2006, l’année de la disparition de Claude Terrail, le père d’André.  Et dans l'assiette, c'est sûr que le niveau est là. Bon à savoir : les becs fins avisés réserveront le midi (menu "Autour d'un déjeuner" à 105 € par personne). On apprécie tout particulièrement le respect absolu du produit, parfaitement sourcé : arc-en-ciel de tomates multicolores (bio et pleine terre), dinguissime langouste Belle Demoiselle, turbot de ligne ikéjimé, c'es
Ribouldingue
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Quartier latin
  • prix 3 sur 4
Ce restaurant est définitivement fermé. Aux commandes de cette adresse en face de l’église Saint-Julien-le-Pauvre, Nadège Varigny, qui après dix ans de métier aux côtés d’Yves Camdeborde a ouvert son propre restaurant, proposant une cuisine inspirée par son enfance grenobloise. C’est toujours plein et tout le monde – critiques et chefs compris – vient ici pour les plats de bistrot simples et honnêtes : daube de boeuf, filet de thon saisi et aubergines fondantes ou encore, pour ceux qui aiment les abats, des cervelles sautées à feu doux et pommes de terre nouvelles ou des rognons de veau grillés et un gratin dauphinois à tomber. En guise de dessert, essayez le fromage de brebis frais au miel amer.  
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Mirama
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Chinois
  • Quartier latin
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les Parisiens désespérés qui cherchent un bon resto à Saint Michel.Le plat culte ? Sans hésiter, le canard laqué. Improviser un repas à Saint-Michel peut être aussi risqué que chercher un cadeau de Noël le 24 décembre au matin. Soit la panique, le désespoir pour finir par quelque chose de pas très bon et trop cher. Alors évidemment, lorsqu'on tient une bonne adresse depuis des années, on ne la lâche pas. Devanture blanche où sont accrochés des canards laqués à la peau parfaitement dorée et croustillante, salle sans prétention, serveur sporadiquement sympathique : on vient surtout pour la bonne cuisine chinoise dans cette institution de quartier qu’est le Mirama. En bons habitués (ou psychopathes-monomaniaques) on ne lit plus la grande carte et on choisit la même chose depuis 10 ans : à savoir une soupe de raviolis de crevettes au bouillon parfumé et aux raviolis dodus – tout simplement la meilleure de Paris –, un canard laqué (dont on suçote le dernier os jusqu’au bout) et des vermicelles à la Singapour épicés. Le tout copieux, frais et à des prix (certes plus élevés que dans une cantine de Belleville) mais tout à fait corrects.
Itinéraires
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • Jussieu
  • prix 3 sur 4
Ce samedi de juillet, il fait tellement chaud que, restaurant gastronomique ou pas, on ne résiste pas à l’envie de s’installer en terrasse. Pourtant, l’impeccable salle (luminaires, baie vitrée sur la cuisine, ambiance chaleureuse) nous tend les bras. Mais non, cette fois on a décidé de se concentrer sur l’essentiel : les assiettes. Et de côté-là il y a déjà fort à faire. Chez Itinéraires, on ne badine pas avec la qualité, tous les produits étant soigneusement sélectionnés chez des producteurs méticuleux. On n’en attendait pas moins d’un restaurant étoilé (depuis 2013), c’est sûr. Mais là où Sylvain Sendra (passé par les cuisines d’Olivier Roellinger et créateur du Temps au temps) se distingue, c’est dans le travail de ses produits et la subtilité des associations gustatives. Alors pour nous, ce sera un Grand Chelem de la fourchette, et donc un menu Dégustation (90 € par personne) qui vous scotche pour trois heures environ à table. Trois heures dont vous sortez un peu sonnés par l’éventail de saveurs, de couleurs ; par l’inventivité et la cohérence de l’ensemble ; sonnés aussi par un très bon Sancerre de Vincent Gaudry, un Vincengétorix 2014 (49 €, l'un des petits prix dans une carte des vins impressionnante). Ici, pas une fausse note, pas une faiblesse, que des points d’orgue. Avec planté au sommet un carpaccio de bœuf maturé (des Boucheries Nivernaises, Paris 8e), tartare de langoustines, jus de carapaces qui nous tire les larmes des yeux. Comment oublier, aussi, ce carré d
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Café Universel
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • 5e arrondissement
  • prix 2 sur 4
Bienvenue chez Azou ! Patron, découvreur de talents à l’oreille expérimentée, il fait jouer des musiciens tous les soirs dans son café de jazz vocal sans prétention et assure le service pour profiter du spectacle. Parmi une panoplie d’objets américains et d’accessoires jazzy, sa vitrine présente des affiches de groupes de jazz moderne, de swing, de blues, de bossa ou encore de soul. Chaque mardi, guitares, contrebasses, trompettes et claviers donnent le tempo aux chanteurs amateurs venus tenter leur chance pour le Jam vocal. N’aillez pas peur du grand Amérindien en plastique qui garde l’entrée, ni des néons kitsch au-dessous de la porte, cet endroit est fort convivial, même s’il manque un peu d’élégance. L’entrée est gratuite, les prix légèrement majorés (demi à 4,9 euros), mais pas indécent dans ce quartier.
Circus Bakery
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Boulangeries
  • Quartier latin
  • prix 2 sur 4
Produits culte ? Le main bread au levain, le cinnamon bun, la margheritaBien vu ? Les bancs en bois pour déguster au milieu des pommes et des sacs de farine Ça faisait bien six mois qu’on attendait que la team de Fragments dresse son chapiteau boulanger au milieu du désert gastronomique du Quartier Latin. Jusqu’à ce beau jour d’octobre où enfin le cirque s’est posé rue Galande ! Devanture à petits carreaux de bois, tellement stylée. Et derrière, c’est grand spectacle : lumière chaude, musique lounge, odeur qui te met direct l’eau à la bouche, vue plongeante sur le fournil… Ça va être showtime !  On se rue ici pour le déjà fameux cinnamon bun au levain (6 €) acclamé de toutes parts comme "le meilleur de Paris" —on confirme ! Moelleux, caramélisé, et blindé en pure cannelle (Épices Shira au sourcing) : une vraie dinguerie ! On l’accompagne comme il se doit d’un cappuccino (5 €) à base de grains de l’excellent torréfacteur Hexagone. On est à l’aise comme au village, là sur notre banc au milieu des sacs de farine et des cagettes de pommes, et on s’émerveille devant le show. Ici, ça dompte levain et farines bio de petits moulins pour créer un main bread (10 €/kg) rustique et plein de goût, le genre qui te marque pour longtemps. Et ça jongle avec les petits buns aux graines (2,50 €) garnis à la demande de beurre ou confiture maison, et avec les choco buns (4 €) ultra régressifs. Clou du spectacle : Circus vient de lever le rideau sur des Margherita et Marinara de folie (15 € chaque
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