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Rosa Bonheur
© EP / Time Out Paris

7e arrondissement : les bars et restaurants

Le 7e lève le coude !

Écrit par
La Rédaction
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Toutes nos (bonnes) adresses dans le quartier :

Chez L'Ami Jean
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • 7e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Pour qui ? Hélas, surtout pour les touristes bien renseignés... Qui, contrairement aux Parisiens, savent que c'est complet des semaines à l'avance !Plat culte ? P'têt bien les énormes côtes de bœuf à partager (90 € pour deux), mais pour nous : le meilleur petit pois/carottes du monde (18 €), servi en entrée avec jarret mijoté. Boiseries à la papa, banquettes rouges, carte classique tendance réac... Le resto de Stéphane Jégo défie le temps et les modes. Formé pendant plus d'une décennie par le pape de la bistronomie (aka Yves Camdeborde), le Breton gouailleur a repris en 2004 cette institution basque sans rien toucher ou presque du bouclard. La vraie star ici, c’est lui. Il le sait et quand il parle fort à ses équipes (c’est-à-dire tout le temps), c’est pour que toute la salle entende. Voilà pour le cadre, parce que les assiettes déboulent déjà. Bim pour les entrées : toniques maquereaux avec pleurotes bien beurrés (20 €), et surtout ce fondissime mijoté de jarret dont on se souviendra longtemps, flanqué de petit pois archi-frais et de carottes bien caramélisées (18 €). Pas de baisse de niveau avec ce qui suit : le poulet fermier rôti est à se damner, et la purée qui l’accompagne, la plus vicieuse de toutes (38 €). Face à la carte, d’ailleurs, visez plutôt les viandes: le cabillaud tout juste nacré (40 €) est un poil moins convaincant.  Vous les avez vus défiler : les prix sont élevés, niveau étoilé. Vu le peu de formes de la salle et du service, on pourrait être étonné, mai

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Café
  • Invalides
  • prix 2 sur 4

Rendre cool une station-service… Oui oui, ce lieu où l’on vous déleste d’un rein pour vous permettre de continuer à répandre des particules fines et où le prix de la chips tutoie celui du safran. Plutôt tendu comme défi ! Mais ce n’est pas le genre de truc à effrayer Ramdane Touhami, ex-lascar skateur devenu mogul du luxe (les bougies Cire Trudon et les cosmétiques Officine Universelle Buly, c’est lui) qui garde intact, malgré sa respectabilité en platine, l’insolant mordant de ses débuts. Il avait percé en se foutant de la gueule de Colette, le concept store emblématique des années 2000, voilà qu’il propose cet improbable Gazoline Stand à un jet d’Arbre magique© du dôme des Invalides. On y vend donc, sur une bande-son rigoureusement reggae, du super (2,20 € le litre, bienvenue dans un monde de pénurie), du dégrippant mais aussi, comme dans un mini-concept store, une sélection de produits sourcés : des sodas du monde (Jamaican Ginger Beer ou Otome au yuzu, environ 6 €), des ponchos impers pour cycliste en perdition, des t-shirts chelous, des autocollants marrants (« pompiste anarchiste »)… Côté « carburant pour humain », oubliez les cafés insipides et les sandwichs triangle industriels. Ici, on sirote un expresso bien vénère sorti d’une rutilante Victoria Arduino, la Rolls des percolateurs, et on mord dans des mortels hot-dogs veggies débordant de cheddar (5 €), bien installé en terrasse (obligé, il n’y a pas de place à l’intérieur). Le tout ferme à 19h mais pour rester dans

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Brasserie
  • 7e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Pour qui ? Ceux qui veulent se faire plaiz avec un brunch deluxe dans un cadre Art-DécoPlat culte ? Tout dans ce gargantuesque brunch (jambon blanc ou cru, saumon fumé maison, oeufs, pâtisseries de la maison Thoumieux) Un buffet gargantuesque : du jambon blanc ou cru, du saumon fumé maison, des montagnes de gâteaux crémeux de la pâtisserie Thoumieux (babas au rhum, choux à la crème...), des pains au chocolat dorés, des croissants, toutes sortes de pains, des confitures, du beurre demi-sel ou algue de chez Bordier, du fromage (chèvre, comté affiné...), le tout à volonté et en plus de cela une boisson chaude, un jus de fruit frais pressé, un plat d’œufs (au choix bénédictine, omelette ou meurette) et une salade de fruits que l’on vous apporte à table…  Vous êtes bien face à un brunch, un brunch de roi même, un brunch de roi dépravé carrément, un brunch de roi dépravé qui a du flouze aussi (comptez 48 €). Cela se passe à la brasserie Thoumieux, ancien fief de Jean-François Piège repris avec brio par le chef Sylvestre Wahid. Banquettes de velours rouge, parquet, moulures, lampes vertes, grandes glaces aux murs et clientèle chic dans cet ancien bouillon ultra-beau. Là, nous ne sommes pas tous égaux devant cette débauche de mets incroyables... Certains tels des James Dean de la fourchette se brûlent les ailes, se jettent sur la nourriture, remplissent à fond leurs magnifiques assiettes et leurs coupelles en faïence, mangent sans se parler. D’autres, plus stratèges, que nous nommero

  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • Invalides
  • prix 4 sur 4

Pour qui ? Tout le monde, une fois dans sa vie (beaucoup plus pour ceux qui en ont les moyens) Plat culte ? En saison, la ratatouille-signature du chef : tomate/anchois et fleurs de courgette : une explosion printanière. Imaginez un peu l’excitation alors de me retrouver invitée par une amie à cette table en face de l’Assemblée nationale, salle plutôt simple où les touristes côtoient les hommes d’affaires à l’heure du déjeuner. Plusieurs menus, le plus accessible étant le bien-nommé déjeuner des jardiniers, variant en fonction de l’arrivage des légumes (185 €). Les plats végétaux (dont les fruits et légumes proviennent directement des potagers du chef) défilent les uns après les autres : pas d’extravagances mais de la justesse, des goûts puissants et des mélanges de textures ingénieux. Parmi les plats en quatorze services (!) servis ce jour-là : le sushi de betterave, avec un riz parfaitement fondant accompagné d’une sauce au géranium entêtante ; le gratin d’oignons cassis et parmesan (subtil); et le plat-signature : la ratatouille façon Passard, avec tomates, anchois et fleurs de courgette -véritable explosion printanière. Au milieu de tous ces délices débarque, tel un prince, le homard de Chausey, que l’on nous présente avant de découper bien sûr, servi ensuite en aiguillettes : non, nous ne pleurons pas, mais retenons notre souffle devant tant de délicatesse, cette cuisson parfaite, ce fondant, cette texture... Nous sauçons, aspirons, léchons, tant pis pour l’étiquette ! S

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Pertinence
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • 7e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Pour qui ? Ceux qui veulent marquer le coup avec leur Dulcinée Plat culte ? Un pigeon de Racan rôti pour les plumeurs de volailles. C'est dans la très planquée rue de l’Exposition, entre Ecole Militaire et le Quai Branly, que le bien nommé Pertinence a jeté l’ancre. Si l'ambiance reste plus chuchotante que délirante, le reste fait exploser notre jauge de satisfecit pour nous arracher un OUI. Oui à cette déco ultradesignée par Gérard Ronzatti qui pousse à fond le délire du navire instagrammable (œufs cuivrés, lattes de bois ondulantes aux quatre coins de la pièce et blanc immaculé sur les rideaux et sur les nappes). Oui à ce service au garde-à-vous cornaqué par le seul Daby Traoré – aussi bon pour vous conseiller un châteauneuf-du-pape (65 €) que pour jongler avec les 18 couverts. Et oui à la carte concoctée par le jeune duo Kwen Liew (ex-Antoine) et Ryunosuke Naito (ex-Meurice et Taillevent), ensemble en cuisine comme dans la vie, et qui semble nous rejouer pépouze le refrain de Kool Shen : l'avenir est à nous. Ce soir-là, les deux tourtereaux nous balancent de la bonne cuisine bien française comme ces cuisses de grenouille et poireaux étuvés à la cébette (45 € tout de même !) qu’on finit par dévorer avec les doigts façon Frank Underwood. Ce pigeon de Racan rôti, radis noirs, olives farcies à la ricotta et jus au café (39 €) – probablement le meilleur pigeon qu’on ait goûté depuis notre passage au Clown-Bar. Et velouté de poire, aloe vera et sorbet pomme verte (12 €), voluptu

Les Ombres
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • 7e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Le fameux restaurant du musée du Quai Branly n’est pas réservé qu’aux happy fews qui ont les moyens d’y dîner. Sa terrasse est ouverte toute la journée, et cette année, un coin a été aménagé en bar lounge, avec des canapés confortables pour prendre l’apéro dans un cadre chic. On peut s’y délecter d’une coupe de champagne Veuve Cliquot face à la tour Eiffel toute proche, déclinée en piscine et en mojito royal (13 €), mais c’est un peu du gâchis, soyons honnête. Pour une échappée façon dolce vita, le bar propose aussi des Spritz, ces fameux cocktails italiens à base de Campari. Une carte de snacks gourmands a été composée par le chef du restaurant Cyril Lenoir, avec une armée de petits fours plus désirables les uns que les autres.

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Gâteaux d'émotions
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Pâtisserie
  • 7e arrondissement
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Les gourmands, les becs à sucre.Plat culte ? La tarte chocolat-praliné. Au fond de sa boutique hyper léchée du très chic 7e, le pâtissier Philippe Conticini enchaine les autographes, une vraie rock star. Forcément, après ça, on s’attend à voir défiler le hit-parade des pâtisseries parisiennes. Et à en voir les robes brillantes et multicolores des gâteaux en vitrine, c’est bien parti. La tropézienne (6,30€) se déguise en éclair et se parfume à la fleur d’oranger, aussi subtile que gourmande. Le Paris-Brest (6,10€) s’offre une nouvelle dégaine et un cœur fondant au praliné chocolat : une tuerie ! La tarte au citron (6,70€) se la joue prude avec son voile meringué mais en une bouchée la coquine vous émoustille le palais. Mais le clou du spectacle c’est elle : la tarte au chocolat (6,70€) qui exhibe sa montagne de noisettes caramélisées, sa ganache au chocolat intense et son praliné… Purement et simplement orgasmique ! Une raison largement suffisante pour venir traîner dans le quartier. On évite par contre le galet au chocolat noir (6,90€), un peu en-dessous et les cannelés aromatisés au praliné (4,10€), sans intérêt. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

Le Café du Marché
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • 7e arrondissement
  • prix 1 sur 4

Au pied de la Tour Eiffel, le Café du Marché est planté au milieu d'une rue piétonne très vivante, réputée pour ses primeurs, poissonneries et boucheries qui font le bonheur des mamies du quartier. On les regarde passer avec leur chariot de courses et on profite de l'animation qui y règne, attablé à la grande terrasse avec les habitués. Sachez que ce bar-restaurant sert de copieuses salades et des plats du jour préparés avec des ingrédients ultra frais directement achetés sur le marché, à prix très raisonnables. Un miracle dans le quartier. On peut par exemple s'offrir une merveilleuse « salade de la maison » avec foie gras et jambon de pays (9 euros) ou des brochettes de saumon croquantes, grillées à la sauce balsamique et gingembre (10 euros). Carte des vins recommandable également. En prime, l’accueil est très sympathique. Voir tous les bars de Paris : cliquez ici.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Pâtisserie
  • Invalides
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Les fans de sucre, de crème, de beurre : de caramel quoi…Le plat culte ? On dirait bien la poire fourrée au caramel mais… Il y a des lieux comme ça que l’on voit passer, dont on entend beaucoup parler, mais dont on a peur qu’ils soient un peu « gonflés ». Il faut dire que Karamel est arrivé en grande pompe et avec fulgurance dans le monde de la pâtisserie parisienne. Photos sur Instagram, recettes dans les journaux et prestation sur la scène sucrée d’Omnivore : le jeune chef Nicolas Haelewyn n’a pas chômé pour faire connaître sa première boutique rue Saint-Dominique, ouverte après dix ans de service chez Ladurée. Plutôt du genre Luigi Tenco, talentueux torturé à la carrière éclair, ou Justin Bieber chanteur pop malin toujours en tournée ? Nous avons testé par nous-même le talent de cette nouvelle idole sucrée. Pas de tape à l’œil dans sa pâtisserie mais des rangées et rangées de tablettes, tuiles craquantes, caramels, pâtes à tartiner et un petit salon de thé tranquille dans l’arrière-salle. Toutes les pâtisseries font saliver, encore plus quand le très sympathique et caustique serveur John nous décrit leurs contenus. On retrouve la poire pochée bien sûr, la star de la maison, avec son cœur au caramel fondant, posée sur un sablé au praliné complétement addictif mais aussi la tarte vanille avec sa mousse infusée à la vanille son praliné caramel coulant et sa pâte sucrée au charbon végétal : un jeu de matières entre le coulant, la mousse, le croquant : dingo. On ne m

Fitzgerald
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • 7e arrondissement

Pour qui ? Ceux qui cherchent un endroit pour sortir dans le 7e.Boire quoi ? Le cocktail signature, revisite habile de Gin Tonic à partir de Tanqueray, d'un zeste de pamplemousse et d'Angostura bitter (13 €) Un bar qui s'appelle Fitzgerald se place évidemment sous le double signe fatal des lettres et de la picole. Plutôt une bonne chose quand on aime les bars à cocktails raffinés, un peu cachés en version speakeasy light : au fond du restaurant, Nick Heys et Guillaume Bénard ont reconverti un ancien garage en magnifique salle dévouée à l'absorption de breuvages alcoolisés. Aux murs, le papier peint aux motifs de flamants roses confirme la forte tendance actuelle en matière de déco autour de l'exotisme tropical et des tonalités à la Douanier Rousseau. Le comptoir est magnifique, les canapés sont moelleux. La carte des cocktails a la bonne idée d'évoluer sans cesse, et le jour de notre passage, elle proposait un merveilleux Smokey Negroni (13 €) présenté dans une carafe brumeuse : gin, Doli rouge, et bitter, fumé à l'origan grec. Pour ceux qui hésitent toujours avant de choisir, on recommande le cocktail signature (13 €), une façon de revisiter le Gin Tonic à partir de Tanqueray, d'un zeste de pamplemousse et d'Angostura bitter, ou encore le Zelda 2.0 (13 €), vodka infusée aux feuilles de basilic, liqueur Saint-Germain et citron vert. A noter enfin qu'il existe un cocktail sans alcool, le bien nommé « Pregnant » (8 €) : tranches de concombre, purée de framboise et fruit de la p

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