Recevez Time Out dans votre boite mail

Recherche
Rosa Bonheur
© EP / Time Out Paris

7e arrondissement : les bars et restaurants

Le 7e lève le coude !

Écrit par
La Rédaction
Publicité

Toutes nos (bonnes) adresses dans le quartier :

Les Cocottes
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • 7e arrondissement
  • prix 2 sur 4

Christian Constant a trouvé la recette parfaite pour attirer le Parisien pressé à l’heure du déjeuner. Un menu flexible de salades, soupes, verrines et cocottes à prix doux pour un quartier qui d'habitude ne les pratique pas. Situé dans le 7e arrondissement à quelques mètres seulement du Champ de Mars et de sa Tour Eiffel, ce bistrot est comme une oasis rue Saint-Dominique. Les cocottes servies dans des petits pots en fonte font honneur aux papilles : ravioles de langoustines, cocotte de volaille aux morilles, velouté de petits pois. Les bavards apprécieront le comptoir central et son air de cantine branchée. Et si en revanche vous cherchez une atmosphère plus intime, sachez que le restaurant cache dans ses entrailles une très belle verrière.

Le Café du Marché
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • 7e arrondissement
  • prix 1 sur 4

Au pied de la Tour Eiffel, le Café du Marché est planté au milieu d'une rue piétonne très vivante, réputée pour ses primeurs, poissonneries et boucheries qui font le bonheur des mamies du quartier. On les regarde passer avec leur chariot de courses et on profite de l'animation qui y règne, attablé à la grande terrasse avec les habitués. Sachez que ce bar-restaurant sert de copieuses salades et des plats du jour préparés avec des ingrédients ultra frais directement achetés sur le marché, à prix très raisonnables. Un miracle dans le quartier. On peut par exemple s'offrir une merveilleuse « salade de la maison » avec foie gras et jambon de pays (9 euros) ou des brochettes de saumon croquantes, grillées à la sauce balsamique et gingembre (10 euros). Carte des vins recommandable également. En prime, l’accueil est très sympathique. Voir tous les bars de Paris : cliquez ici.

Publicité
Chez L'Ami Jean
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • 7e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Pour qui ? Hélas, surtout pour les touristes bien renseignés... Qui, contrairement aux Parisiens, savent que c'est complet des semaines à l'avance !Plat culte ? P'têt bien les énormes côtes de bœuf à partager (90 € pour deux), mais pour nous : le meilleur petit pois/carottes du monde (18 €), servi en entrée avec jarret mijoté. Boiseries à la papa, banquettes rouges, carte classique tendance réac... Le resto de Stéphane Jégo défie le temps et les modes. Formé pendant plus d'une décennie par le pape de la bistronomie (aka Yves Camdeborde), le Breton gouailleur a repris en 2004 cette institution basque sans rien toucher ou presque du bouclard. La vraie star ici, c’est lui. Il le sait et quand il parle fort à ses équipes (c’est-à-dire tout le temps), c’est pour que toute la salle entende. Voilà pour le cadre, parce que les assiettes déboulent déjà. Bim pour les entrées : toniques maquereaux avec pleurotes bien beurrés (20 €), et surtout ce fondissime mijoté de jarret dont on se souviendra longtemps, flanqué de petit pois archi-frais et de carottes bien caramélisées (18 €). Pas de baisse de niveau avec ce qui suit : le poulet fermier rôti est à se damner, et la purée qui l’accompagne, la plus vicieuse de toutes (38 €). Face à la carte, d’ailleurs, visez plutôt les viandes: le cabillaud tout juste nacré (40 €) est un poil moins convaincant.  Vous les avez vus défiler : les prix sont élevés, niveau étoilé. Vu le peu de formes de la salle et du service, on pourrait être étonné, mai

  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • Invalides
  • prix 4 sur 4

Pour qui ? Tout le monde, une fois dans sa vie (beaucoup plus pour ceux qui en ont les moyens) Plat culte ? En saison, la ratatouille-signature du chef : tomate/anchois et fleurs de courgette : une explosion printanière. Imaginez un peu l’excitation alors de me retrouver invitée par une amie à cette table en face de l’Assemblée nationale, salle plutôt simple où les touristes côtoient les hommes d’affaires à l’heure du déjeuner. Plusieurs menus, le plus accessible étant le bien-nommé déjeuner des jardiniers, variant en fonction de l’arrivage des légumes (185 €). Les plats végétaux (dont les fruits et légumes proviennent directement des potagers du chef) défilent les uns après les autres : pas d’extravagances mais de la justesse, des goûts puissants et des mélanges de textures ingénieux. Parmi les plats en quatorze services (!) servis ce jour-là : le sushi de betterave, avec un riz parfaitement fondant accompagné d’une sauce au géranium entêtante ; le gratin d’oignons cassis et parmesan (subtil); et le plat-signature : la ratatouille façon Passard, avec tomates, anchois et fleurs de courgette -véritable explosion printanière. Au milieu de tous ces délices débarque, tel un prince, le homard de Chausey, que l’on nous présente avant de découper bien sûr, servi ensuite en aiguillettes : non, nous ne pleurons pas, mais retenons notre souffle devant tant de délicatesse, cette cuisson parfaite, ce fondant, cette texture... Nous sauçons, aspirons, léchons, tant pis pour l’étiquette ! S

Publicité
En attendant Rosa
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars lounge
  • Invalides
  • prix 2 sur 4

Ca va être barge ! Le Rosa Bonheur a installé un bar de plage sur les fameuses voies sur berges, mais devrait d'ici décembre recevoir un bateau, large et en dur, pour ouvrir un restaurant et un bar plus vaste, les pieds dans l'eau. Quel vent de révolution souffle à Paris : à nous les beaux quartiers, les voies piétonnes, la Seine !En attendant Rosa (c'est son nom), restera en place même quand les installations estivales auront plié bagage, offrant un panorama unique sur la tour Eiffel, le Grand Palais le pont Alexandre III et les Invalides... de manière durable. Des bâches et des champignons chauffants seront installés pour passer l'hiver. A côté, le Flow – plus branché et armé d'une forêt de transats – devrait lui aussi recevoir sa barge, mais à la fin de l'été prochain, pour ouvrir une salle de concert, un club, un bar-resto... tandis que le Faust (qui sera un restaurant, bar et club haut de gamme), commencera ses travaux en septembre.Pour l'instant, En attendant Rosa est un spot parfait pour passer l'été, s'abandonner au soleil sur des coussins moelleux, travailler en wifi à l'ombre des arbres, s'asseoir en groupes à des tables conviviales. Les aficionados du Rosa Bonheur s'attendront à reprendre leurs petites habitudes en achetant des bouteilles de vins (à partir de 19 €), ou des verres à 3,50 €. On peut aussi opter pour une bière fraîche en bouteille Heineken et même Pilsner et Bud (de 5 à 6,50 €).Pour casser la graine, on peut s'envoyer des hot dogs, des pâtisseries ou

Publicité
Lastre sans apostrophe
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Traiteurs
  • 7e arrondissement

Quelle vibe ? Yoann Lastre, vainqueur 2012 du championnat du monde de pâté en croûte a planté des couteaux rue de Grenelle. Avec son épouse ils dépotent chaque jour des terrines et pâtés proposés à la coupe. Et attention : ils ont aussi pensé aux veggie !Que choper ? L'Oreiller de la très belle Marion (un oreiller de la belle Aurore), le Pithiviers, le jambonneau en croûte et au foin... 

Pertinence
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • 7e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Pour qui ? Ceux qui veulent marquer le coup avec leur Dulcinée Plat culte ? Un pigeon de Racan rôti pour les plumeurs de volailles. C'est dans la très planquée rue de l’Exposition, entre Ecole Militaire et le Quai Branly, que le bien nommé Pertinence a jeté l’ancre. Si l'ambiance reste plus chuchotante que délirante, le reste fait exploser notre jauge de satisfecit pour nous arracher un OUI. Oui à cette déco ultradesignée par Gérard Ronzatti qui pousse à fond le délire du navire instagrammable (œufs cuivrés, lattes de bois ondulantes aux quatre coins de la pièce et blanc immaculé sur les rideaux et sur les nappes). Oui à ce service au garde-à-vous cornaqué par le seul Daby Traoré – aussi bon pour vous conseiller un châteauneuf-du-pape (65 €) que pour jongler avec les 18 couverts. Et oui à la carte concoctée par le jeune duo Kwen Liew (ex-Antoine) et Ryunosuke Naito (ex-Meurice et Taillevent), ensemble en cuisine comme dans la vie, et qui semble nous rejouer pépouze le refrain de Kool Shen : l'avenir est à nous. Ce soir-là, les deux tourtereaux nous balancent de la bonne cuisine bien française comme ces cuisses de grenouille et poireaux étuvés à la cébette (45 € tout de même !) qu’on finit par dévorer avec les doigts façon Frank Underwood. Ce pigeon de Racan rôti, radis noirs, olives farcies à la ricotta et jus au café (39 €) – probablement le meilleur pigeon qu’on ait goûté depuis notre passage au Clown-Bar. Et velouté de poire, aloe vera et sorbet pomme verte (12 €), voluptu

Publicité
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Pâtisserie
  • Invalides
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Les fans de sucre, de crème, de beurre : de caramel quoi…Le plat culte ? On dirait bien la poire fourrée au caramel mais… Il y a des lieux comme ça que l’on voit passer, dont on entend beaucoup parler, mais dont on a peur qu’ils soient un peu « gonflés ». Il faut dire que Karamel est arrivé en grande pompe et avec fulgurance dans le monde de la pâtisserie parisienne. Photos sur Instagram, recettes dans les journaux et prestation sur la scène sucrée d’Omnivore : le jeune chef Nicolas Haelewyn n’a pas chômé pour faire connaître sa première boutique rue Saint-Dominique, ouverte après dix ans de service chez Ladurée. Plutôt du genre Luigi Tenco, talentueux torturé à la carrière éclair, ou Justin Bieber chanteur pop malin toujours en tournée ? Nous avons testé par nous-même le talent de cette nouvelle idole sucrée. Pas de tape à l’œil dans sa pâtisserie mais des rangées et rangées de tablettes, tuiles craquantes, caramels, pâtes à tartiner et un petit salon de thé tranquille dans l’arrière-salle. Toutes les pâtisseries font saliver, encore plus quand le très sympathique et caustique serveur John nous décrit leurs contenus. On retrouve la poire pochée bien sûr, la star de la maison, avec son cœur au caramel fondant, posée sur un sablé au praliné complétement addictif mais aussi la tarte vanille avec sa mousse infusée à la vanille son praliné caramel coulant et sa pâte sucrée au charbon végétal : un jeu de matières entre le coulant, la mousse, le croquant : dingo. On ne m

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Chaillot
  • prix 4 sur 4

Vous ne vous êtes jamais demandé ce qu’ils leur trouvent, les touristes, à nos péniches et bateaux-mouches ? Pour le savoir, autant sauter le pas. Et quitte à sauter le pas, autant faire la totale : croisière dînatoire, table pour deux près de la fenêtre, French cuisine et éclairage tamisé, pimenté par la scintillante Paris by night. Le cliché peut avoir du bon. A tous les coups, un jeune premier s’agenouillera, bagouze en main, pour demander le droit de s’acoquiner avec une donzelle qui dira « yes ! » pour toujours. Et là, vous vous direz qu’au fond un dîner à 69 euros (vins inclus, durée 1h15) ou à 99 euros (2h30) par personne n’est pas si cher payé pour s’assurer, dans les moments critiques, le « oui » tant espéré. Vous vous imaginez déjà en tête-à-tête avec votre patron – rumsteck à l’échalote ou bar parfumé à la truffe dans un coin de bouche – lui demandant l’augmentation qu’il vous refuse depuis sept ans. Avec un peu de chance, il dira oui au moment où vous glisserez devant la tour Eiffel, juste avant le vacherin à la vanille ou le Crousti-Bato au chocolat. S’il dit non, ne nous en voulez pas : c’est que ça ne doit pas marcher avec les Parisiens.

Recommandé
    Vous aimerez aussi
      Publicité