Recevez Time Out dans votre boite mail

Recherche
Pho 14 Paris
© Time Out / Oliver Knight

13e arrondissement : les bars et les restaurants

Le meilleur de la gastronomie asiatique

Écrit par
La Rédaction
Publicité
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Algérien
  • Butte-aux-Cailles
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les amateurs de bons couscous, simples mais efficacesPlat culte ? Le couscous royal ! Mention spéciale pour les merguez, parmi les meilleures de Paris. Parmi les bonnes adresses de la Butte-aux-Cailles, l'algérien Chez Mamane fait figure d’institution. Cette toute petite salle rue des Cinq-Diamants, jadis cantine attitrée de Coluche, attire chaque soir habitués du quartier et étudiants affamés qui s’attroupent sur le trottoir ou au comptoir, partageant l'apéro avec l’équipe et les autres clients en attendant de casser la graine. Mur peint par la street artiste Miss. Tic, vieux zinc, nappes en toile cirée comme chez mamie... Rien n'a vraiment changé depuis vingt ans (quel bonheur), si ce n'est que le daron a laissé place au fiston, Fawzi. Lequel, tout aussi avenant, continue d'envoyer à travers le petit passe-plat de sa cuisine le fameux « meilleur bouillon de Paris » – une tuerie : coriandre fraîche, la dose de légumes (croquants et pas surbouillis)... Le couscous royal (17 €) fait un carton : des merguez grillées au tendre gigot, la viande, si elle pourrait être de meilleure qualité, reste parfaitement cuite. Le couscous poulet remplit tout autant le cahier des charges, et pour 11 balles seulement. C’est donc à deux que l’on partage une montagne de semoule, fine comme on l’aime, bien détachée. Hop ! Entre deux bouchées du festin, on s'envoie une goulée de boulaouane (3 € le ballon), ou une binouze artisanale de la Paname Brewing Company (4 € le demi). Les plus gou
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Glacier
  • Place d'Italie
  • prix 2 sur 4
Voilà plus de quarante piges que cet atelier boutique cornaqué par Thai-Thanh Dang, véritable reine des glaces, régale tout ce que la Place d’Italie a de becs sucrés ! Ici, les glaces et sorbets artisanaux changent toutes les semaines ou presque… Impossible d’être blasé : glace à la bière brune ; galabé ; cacao au whisky fumé, yuzu et piment d’Espelette ; noix de coco et sésame grillé ; soja et gingembre ou encore miel et pignon… Autant de « parfums d’humeur », dixit la taulière, à découvrir au gré des saisons. Bien vu pour les intolérants au gluten ou vegans : des créations à base de laits végétaux (soja, noisette ou riz).
Publicité
La Felicità
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Italien
  • Quartier de la Gare
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Tout le monde et surtout les treiziémistes, pas forcément bien lotis en matière de restos italiensPlat culte ? L’incroyable burger ou la pizza margherita, classique du groupe. Un empire, sept restos en trois ans, d’East Mamma à Ober Mamma en passant par Mamma Primi, Big Love Caffé, Popolare, ou Pink Mamma. Des opus surmarketés qui ne désemplissent pas, montrant le goût d’une époque où l’on ne rechigne pas à faire la queue pour manger une pizza… Le groupe Big Mamma a vraisemblablement changé le monde culinaire parisien. Et ce petit dernier, donc, Felicità, joyeux blockbuster squattant un ex-dépôt de trains (wagons, tonnelles végétalisées) sur 4 500 m2 -plus grand resto d’Europe ! Tout ça au fin fond du 13e, dans la Station F de Xavier Niel, la Mecque des startuppers, une génération qui veut du pratique et du cool, changer le monde et entreprendre. 1 000 m2 de terrasse, plus de 1 000 places assises, huit cuisines, trois bars, une boulangerie, un glacier, et une Caffètteria. Un food court, en somme ! Pastas, pizza, burger, grill, cocktails, c’est le menu rêvé de l’ado en croissance. Et le goût dans tout ça ? Eh bien, pas mal du tout ! Pizza al taglio en règle (8 €) au Panificio, où toutes les salades nous font de l’œil. A la Hamburgheria, bonne pioche pour ce burger Big Mamma Style réunissant dans un bête de bun maison à la cannelle un steak de bœuf, du cheddar, le tout pimpé de bacon grillé et relevé avec une sauce mayo aux herbes  (10 €). Ça bipe de partout pour ind
Dame de Canton
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • 13e arrondissement
  • prix 2 sur 4
L’ancienne Guinguette Pirate est aujourd’hui la Dame de Canton, normal car ce bateau est une superbe jonque chinoise tout en bois exotique qui a fait plusieurs fois le tour des océans dans une vie antérieure. Amarrée sur les quais de Seine depuis qu’elle a pris sa retraite, cette gracieuse Dame est aujourd’hui festive et musicale. La salle de concert et sa piste de danse, le carré du capitaine avec sa bibliothèque ancienne, la cale restaurant avec son boudoir romantique et cosy, son pont ensoleillé avec vue sur la Seine… on ne se lasse pas d'explorer le dédale de couloirs de ce bateau. La programmation musicale a en revanche évolué depuis sa reprise : auparavant orientée chanson française, la Guinguette Pirate avait vibré au son des guitares de M (Mathieu Chédid), Noir Désir, Thomas Dutronc, Bénabar, Sanseverino… Aujourd’hui, on y voit davantage des concerts avant-gardistes et insolites, avec des projets VJ sur écrans géants. On peut par exemple assister à une scène de chanson française « break beat théâtro-festive », des soirées jazz manouche électro-swing, tzigano-keupon, des nuits DJ électro-tropical candomblé, du thaï-funk nu disco-électro, ragga, kompas, des soirées mash'ups & bootlegs… ou encore des musiques du monde alternatives dont vous n’aurez jamais entendu parler. Dans les cuisines de la cale sèche, la carte est très créative, avec par exemple un démoniaque risotto aux pleurotes et son coulis de crustacés au safran.
Publicité
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Vietnamien
  • Quartier de la Gare
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les nem-pho-maniaques Plat culte ? Le feu ! Pardon, phoA mi-chemin entre les métros Olympiades et Porte d'Ivry, cette cantine vietnamienne mijote un pho-rmidable pho à 13 € (lequel, attention, se prononce en viet "feu"). Cette soupe emblématique du Vietnam, originaire de la province de Nam Dinh (à une centaine de kilomètres au sud de Hanoï), tient pour beaucoup à la qualité de son bouillon. Une dizaine de recettes différentes, toutes à 13 balles. Avec, à chaque fois, la même base : des nouilles de riz faisant trempette dans un bête de bouillon ultra-parfumé et savoureux, servies avec de fines lamelles de viande (poulet ou boeuf, au choix), des germes de soja et surtout (autre critère pour juger qu'on a face à soi un pho du feu de dieu) toute une orgie d'herbes aromatiques : coriandre, basilic, menthe... Avec une subtilité : vous pouvez commander un pho au boeuf cuit et/ou boeuf saignant, et/ou boulettes de boeuf ! Bref, bon comme au pays du Dragon !Et le bo bun (11,70-14,40 €)? Il ne démérite pas, au contraire, avec pas moins de dix versions différentes ! Pour nous, ce jour-là : concombre, carotte et pousses de soja croquantes, avec nems croustillants et coriandre à foison : généreux et parfumé. Bref, la folie ! Bien sûr, la carte aligne aussi quelques gimmicks viet à l'instar de ces tradi nems (porc, crabe ou poulet) servis dans les règles de l'art, avec salade verte et menthe fraîches (9,10 € les 4); ou des banh cuon, raviolis extra farcis de porc haché et champi
La Paillote
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à bières
  • 13e arrondissement
Lendemain de gueule de bois, c’est par hasard qu’on trouve remède dans ce spot mi-branché mi-décontracté, franchement relaxant, dans un coin de Paris qui n’a pas encore été gangréné par l’inflation du prix des plats. C’est ainsi qu’on amarre sur le quai de la gare - une partie de la Seine qu’on ne connaissait que trop peu de jour -, à quelques coups de rames du Batofar et de la bibliothèque François Mitterrand. Chez La Paillote, l’ambiance se veut familiale et à la coule, bien appuyée par une terrasse ensoleillée, des objets façon bric-à-brac, quelques micro-palmiers, une forêt de transats les pieds dans l’eau et une vue pleine gueule sur Bercy. Tranquille. Tranquillité prolongée par une musique suave qui ratisse très large et par le silence ouaté d’une clientèle, du landau au vieillard, surtout occupée à bouquiner ou à se relaxer; seul un chien aboyant viendra temporairement briser le mood vespéral… Pour prolonger l’ambiance et rincer la glotte, des boissons fraîches à prix sympathique (4,50 € le Ricard, 5 € le demi, 3 € le jus de fruits) et des plats à chiner sur une table à la bonne franquette - dont le toujours appréciable moules-frites maison à 15 €, qu’on dévore avec les mains façon Frank Underwood. Le tout est servi par un personnel impeccable à base de sourires ouistiti et de décontraction hippie. Si bien qu’on se dit que si Tellier rêvait de Biarritz en été, ce coin de Seine propose de solides similitudes… Le sable en moins.
Publicité
Ngoc Xuyen Saigon
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Vietnamien
  • Quartier de la Gare
Pour qui ? Un(e) gargote-lover en vadrouille à Chinatown. Ou un(e) soupophile sachant slurper ! Plat culte ? Le délicieux bun riêu cua : bouillon avec vermicelles de riz, crabe et tomate (uniquement le jeudi)   Est-ce à cause de son blaze, imbitable pour tout non-vietnamophone ? Toujours est-il qu’on n’en parle pas suffisamment, de Ngoc Xuyen Saigon (vous pouvez juste dire : Ngnoc – comme le début de "gnocchi" – et Saïgon –comme la ville). Dommage. Car les fumets qui s’échappent des marmites jouxtant la porte d’entrée ne trompent pas. C’est l’un des meilleurs spots à sousoupe viet de la capitale ! Outre le pho bo (soupe tonkinoise), le hủ tiếu ngoc (soupe saïgonnaise) et le bún bò huế (soupe royale, piquante mais pas trop), servis tous les jours, ce boui-boui d’amour zéro-style-tout-dans-l’assiette déroule un semainier aux petits oignons. Le mardi, c’est bún măng gà (potage poulet/bambou) ; le mercredi, bánh canh cua (soupe au crabe à la façon de huế); le jeudi, notre préf’ : dingo soupe de vermicelles au crabe (bun rieu cua gio heo)… Traduction ? Des vermicelles de riz ("bun"), une sauce légèrement acide ("rieu"), parfumée au crabe ("cua"). Typique du nord du Vietnam ! Et le week-end ? ça brunche autour d’un bún mắm (soupe à la saumure de poisson) ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Butte-aux-Cailles
  • prix 1 sur 4
La bière culte ? La Chouffe, surtout la pinte à 4,50 €Pour qui ? Les noctambules qui veulent trinquer sans se ruiner La Butte-aux-Cailles, ce petit village en plein 13e, regorge tellement de bonnes adresses qu’il est parfois difficile de décider où l’on va passer notre soirée. A priori, Le Diamant n’a rien d’exceptionnel, mais c’est finalement ce qu’on aime chez lui. Un bar de quartier on ne peut plus normal, si ce n’est qu’il propose des prix vraiment attractifs et une ambiance « comme à la maison » qui ne donne qu’une envie, y retourner. Le matin, les habitués dégustent leur café en lisant tranquillement le journal pendant que le quartier s’éveille. Le soir, que l’on s’installe sur l’une des tables à l’intérieur ou que l’on trinque sur le trottoir, on ne reste jamais seul bien longtemps. Comme la plupart de ses confrères de la Butte-aux-Cailles, Le Diamant cultive la vie nocturne du quartier. Grâce à ses parois ouvertes sur l’extérieur, la clientèle s’étend tout naturellement dans les rues alentour qui se muent en terrasse géante dès 18h. Du reste, on va au Diamant pour profiter de son large happy hour (17h-21h, l’un des plus longs du quartier). Pour bien commencer la soirée, on trinque avec des pintes de Leffe, Chouffe ou Tripel Karmeliet à 4,50 €, et on continue sur notre lancée avec les cocktails à 5 €. Tous les classiques sont représentés, du Mojito au Sex on the Beach, en passant par le Gin Fizz, notre petit chouchou bien rafraîchissant.
Publicité
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Cafés-concerts
  • Butte-aux-Cailles
  • prix 1 sur 4
La Folie en Tête est un bar agréablement situé sur une petite placette sur les hauteurs de la Butte aux Cailles, branché musique du monde. On a envie d'essayer tous les instruments de musique accrochés aux murs, amassés aux quatre coins du globe avant d'être exposés ici. Son ambiance décontractée, ses verres pas chers, sa musique world, rock et jazz agréable et la gentillesse des serveurs attirent des habitués du quartier à toute heure. L’après-midi on s’y sent comme chez soi, tant l'endroit est paisible pour feuiller son journal. Le soir le volume monte à l'heure de la longue happy hour (17h-20h), on en profite pour boire des pintes au prix du demi, goûter le ti-punch maison ou la caïpi-fresh (caïpiroska aux fruits frais : kiwi, fraise ou framboise) à 5 euros. On peut quelquefois assister à des concerts mais ce bar est assez petit. Concert ou pas, on a vite chaud et le soir, trouver une place assise relève du miracle.
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Butte-aux-Cailles
  • prix 1 sur 4
Ce petit bar de la Butte aux Cailles est le plus animé et le plus populaire du coin. C’est aussi l’un des moins chers, où l’on vient s’envoyer au fond du gosier une mousse ou l’un ou l’une des vingt rhums et vodkas arrangés maison, accoudé au zinc. Après quelques verres, on refait facilement le monde avec son voisin, encore inconnu il y a quelques minutes. L’ambiance est franchouillarde et chaleureuse, la musique un mélange de chansons françaises et étrangères pas toutes récentes. Les serveurs sont au top de la gentillesse, les consommations abordables. L’endroit est bondé le week-end, la foule déborde largement sur le trottoir. Les filles, sachez toutefois qu’aller aux toilettes est un véritable parcours du combattant dans cet établissement.
Recommandé
    Vous aimerez aussi
      Publicité