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Pho 14 Paris
© Time Out / Oliver Knight

13e arrondissement : les bars et les restaurants

Le meilleur de la gastronomie asiatique

Écrit par
La Rédaction
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Cuisine du monde
  • Quartier de la Gare
  • prix 1 sur 4
Souvent, elle se plaint. Simplement mauvais, trop imposant ou a contrario minimaliste, vieillot, trop moderne… Au déjeuner comme au dîner, l’épreuve est toujours de taille. Mais la découverte de Tempero vient changer la donne : voici l’un des très rares lieux ayant réussi à convaincre mon insatisfaite de mère. Et pour cause, la pétillante Alessandra Montagne fait des merveilles avec des produits simples, peu onéreux, magnifiés en une cuisine néo-bistrotière pour des assiettes élégantes et conséquentes, ayant de quoi ravir ogres et esthètes. De l’entrée (impeccables croustillants de porc avec une mayonnaise au sate) au dessert (une surprenante poire pochée avec une compotée d’aubergine et une glace vanille-romarin) en passant par une imposante pièce de porc superbement braisée (avec purée de céleri, betterave et carottes glacées), le sans-faute est assuré. Le tout pour 20 euros : on peine à y croire ! Ces prix au rabais, on les retrouve sur la carte des vins (un peu courte ?) qui débute avec un verre à 3 euros de Domaine du Mas Rouge pour plafonner à 5 ou 6 euros avec le Grololo – cépage unique 100 % Grolleau – du Domaine Pithon-Paillé. Aux fourneaux comme en salle, la magie opère grâce au sourire immuable d’Alessandra qui s’occupe en partie du service et que l’on peut observer évoluer sur son piano, derrière les vitres d’une cuisine semi-ouverte sur la petite salle d’une trentaine de couverts. Brésilienne, notre chef mijote chaque premier mercredi du mois une feijoada qui bén
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Cafés-concerts
  • Butte-aux-Cailles
  • prix 1 sur 4
La Folie en Tête est un bar agréablement situé sur une petite placette sur les hauteurs de la Butte aux Cailles, branché musique du monde. On a envie d'essayer tous les instruments de musique accrochés aux murs, amassés aux quatre coins du globe avant d'être exposés ici. Son ambiance décontractée, ses verres pas chers, sa musique world, rock et jazz agréable et la gentillesse des serveurs attirent des habitués du quartier à toute heure. L’après-midi on s’y sent comme chez soi, tant l'endroit est paisible pour feuiller son journal. Le soir le volume monte à l'heure de la longue happy hour (17h-20h), on en profite pour boire des pintes au prix du demi, goûter le ti-punch maison ou la caïpi-fresh (caïpiroska aux fruits frais : kiwi, fraise ou framboise) à 5 euros. On peut quelquefois assister à des concerts mais ce bar est assez petit. Concert ou pas, on a vite chaud et le soir, trouver une place assise relève du miracle.
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Vietnamien
  • Quartier de la Gare
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les nem-pho-maniaques Plat culte ? Le feu ! Pardon, phoA mi-chemin entre les métros Olympiades et Porte d'Ivry, cette cantine vietnamienne mijote un pho-rmidable pho à 13 € (lequel, attention, se prononce en viet "feu"). Cette soupe emblématique du Vietnam, originaire de la province de Nam Dinh (à une centaine de kilomètres au sud de Hanoï), tient pour beaucoup à la qualité de son bouillon. Une dizaine de recettes différentes, toutes à 13 balles. Avec, à chaque fois, la même base : des nouilles de riz faisant trempette dans un bête de bouillon ultra-parfumé et savoureux, servies avec de fines lamelles de viande (poulet ou boeuf, au choix), des germes de soja et surtout (autre critère pour juger qu'on a face à soi un pho du feu de dieu) toute une orgie d'herbes aromatiques : coriandre, basilic, menthe... Avec une subtilité : vous pouvez commander un pho au boeuf cuit et/ou boeuf saignant, et/ou boulettes de boeuf ! Bref, bon comme au pays du Dragon !Et le bo bun (11,70-14,40 €)? Il ne démérite pas, au contraire, avec pas moins de dix versions différentes ! Pour nous, ce jour-là : concombre, carotte et pousses de soja croquantes, avec nems croustillants et coriandre à foison : généreux et parfumé. Bref, la folie ! Bien sûr, la carte aligne aussi quelques gimmicks viet à l'instar de ces tradi nems (porc, crabe ou poulet) servis dans les règles de l'art, avec salade verte et menthe fraîches (9,10 € les 4); ou des banh cuon, raviolis extra farcis de porc haché et champi
Ngoc Xuyen Saigon
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Vietnamien
  • Quartier de la Gare
Pour qui ? Un(e) gargote-lover en vadrouille à Chinatown. Ou un(e) soupophile sachant slurper ! Plat culte ? Le délicieux bun riêu cua : bouillon avec vermicelles de riz, crabe et tomate (uniquement le jeudi)   Est-ce à cause de son blaze, imbitable pour tout non-vietnamophone ? Toujours est-il qu’on n’en parle pas suffisamment, de Ngoc Xuyen Saigon (vous pouvez juste dire : Ngnoc – comme le début de "gnocchi" – et Saïgon –comme la ville). Dommage. Car les fumets qui s’échappent des marmites jouxtant la porte d’entrée ne trompent pas. C’est l’un des meilleurs spots à sousoupe viet de la capitale ! Outre le pho bo (soupe tonkinoise), le hủ tiếu ngoc (soupe saïgonnaise) et le bún bò huế (soupe royale, piquante mais pas trop), servis tous les jours, ce boui-boui d’amour zéro-style-tout-dans-l’assiette déroule un semainier aux petits oignons. Le mardi, c’est bún măng gà (potage poulet/bambou) ; le mercredi, bánh canh cua (soupe au crabe à la façon de huế); le jeudi, notre préf’ : dingo soupe de vermicelles au crabe (bun rieu cua gio heo)… Traduction ? Des vermicelles de riz ("bun"), une sauce légèrement acide ("rieu"), parfumée au crabe ("cua"). Typique du nord du Vietnam ! Et le week-end ? ça brunche autour d’un bún mắm (soupe à la saumure de poisson) ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • 13e arrondissement
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les amateurs de bistronomie du Tout-ParisPlat culte ? La mousse au chocolat tiède sur glace vanille (7 €) Avant, on vadrouillait au Jardin des Plantes, on prenait un thé à la Grande Mosquée et pour manger un morceau ? Cap sur un autre quartier ! Pas vraiment réputé pour sa gastronomie, Saint-Marcel accueille enfin une adresse de renom, Sellae (oui, comme « chaise » pour les latinistes), ouverte par le télégénique Thibault Sombardier (après Top Chef en 2014, il a lancé Antoine puis Mensae – et récememment a conçu la carte du Jacopo). On avoue, tomber nez à nez avec la Salpêtrière à la sortie du métro ne met pas en appétit. Mais une fois en terrasse du resto, dans une rue calme, la lecture de la carte rassure. Et surprend : cuisses de grenouille, escargots… On va la jouer classique : tourteau rémoulade rehaussé de citron vert (16 €) suivi d’un merlu, fenouil et pommes de terre, sauce bouillabaisse (23 €), d’un suprême de pintade avec caponatina (22 €). Voilà la bistronomie qu’on aime : inventive, gourmande, avec des jus corsés, des assaisonnements justes (petit bémol sur le plat de poisson, arrivé pas assez chaud). Et les desserts ? Goûtez la tuerie de mousse au chocolat tiède (au siphon, hyper légère), qui recouvre une glace vanille maison (évidemment) et sablé à la fleur de sel, vous succomberez de plaisir. Et bon point à notre serveur, ancien de Mensae, une perle !
Le Trac
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Quartier de la Gare
  • prix 2 sur 4
Fini les trucs étriqués et les tracas, le bar Trac dans le 13e transforme votre train-train quotidien. Ouvert à la rentrée 2014 par l'équipe du Djoon, ce nouveau lieu polyvalent s'annonce comme l'endroit incontournable pour les amateurs d'amour, de cocktails frais et de boulettes de Charolaise.  En entrant, un doux sentiment confortable nous envahit. Vous savez, le même que lorsque vous rentrez chez vos parents, qu'il fait bon et que vous n'avez qu'à mettre les pieds sous la table. La salle principale est décorée de façon industrielle avec de grandes tables en bois pour dévorer de savoureux tapas entre 4 et 10 € ou siroter un, voire plusieurs délicieux Trac Punch. Si une légère euphorie vous prend après le second et que vous vous mettez à chantonner "Let's Get In On" de Marvin Gaye, c'est la faute du Trac Punch. A 5 € le verre en happy hour, vous avez le droit !  En face de vous, une magnifique scène qui prévoit d'accueillir de nombreux lives et autres jam sessions, masterclasses, open mics, impros de théâtre et même du stand-up (nous vous déconseillons tout de même de tenter de faire des sketchs après le Trac Punch...). Un « DJ booth » en hauteur laisse imaginer que l'on pourra après minuit pousser un peu les tables et faire quelques pas de danse sur un edit de Bobby Womack. La programmation se veut en effet axée sur une certaine idée de la Black Music, dans la continuité de ce qui se fait au Djoon.  En été, vous pourrez profiter de la grande terrasse, chose qui n'est pas no
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Libshop
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Libanais
  • Quartier de la Gare
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Un(e) pressé(s) de la pause déj en quête de nouvelles saveursPlat culte ? Une box Lib' Tasty : une pita au choix, trois mini-mezzés (taboulé, houmous et caviar d’aubergine), un pain libanais et une boisson au choix Déco néo-tropicale, trente places assises. Les assiettes ? Colorées et plutôt bon marché. Très sages, les épices de cette cantine épurée ont peut-être moins le goût du terroir méditerranéen que celui d’une street-food urbaine sous influence ibanaise. Mais tout est bon, frais, soigné, agréable sous la dent. On se précipite sur une soupe de lentilles rouges au bouillon délicatement épicé, épaulé par du boulgour et des petites herbes. Un bon bol de réconfort (quoiqu’un peu salé sur la note : 6 € tout de même), avant de plonger quelques tranches de pain pita dans un hommos tout à fait honorable et un caviar d’aubergines parfaitement fumé et rond en bouche. Un taboulé vite-vu, puis du boulgour chaud et moelleux, enveloppé d’une onctueuse sauce généreusement assaisonnée. De quoi faire le liant avec le shawarma (savoureux émincés de bavette de bœuf marinée). 
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Butte-aux-Cailles
  • prix 1 sur 4
Ce petit bar de la Butte aux Cailles est le plus animé et le plus populaire du coin. C’est aussi l’un des moins chers, où l’on vient s’envoyer au fond du gosier une mousse ou l’un ou l’une des vingt rhums et vodkas arrangés maison, accoudé au zinc. Après quelques verres, on refait facilement le monde avec son voisin, encore inconnu il y a quelques minutes. L’ambiance est franchouillarde et chaleureuse, la musique un mélange de chansons françaises et étrangères pas toutes récentes. Les serveurs sont au top de la gentillesse, les consommations abordables. L’endroit est bondé le week-end, la foule déborde largement sur le trottoir. Les filles, sachez toutefois qu’aller aux toilettes est un véritable parcours du combattant dans cet établissement.
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Algérien
  • Butte-aux-Cailles
  • prix 1 sur 4
Parmi les bonnes adresses de la Butte-aux-Cailles, l'algérien Chez Mamane fait figure d’institution. Cette toute petite salle rue des Cinq-Diamants, jadis cantine attitrée de Coluche, attire chaque soir habitués du quartier et étudiants affamés qui s’attroupent sur le trottoir ou au comptoir, partageant l'apéro avec l’équipe et les autres clients en attendant de casser la graine. Mur peint par la street artiste Miss. Tic, vieux zinc, nappes en toile cirée comme chez mamie... Rien n'a vraiment changé depuis vingt ans (quel bonheur), si ce n'est que le daron a laissé place au fiston, Fawzi. Lequel, tout aussi avenant, continue d'envoyer à travers le petit passe-plat de sa cuisine le fameux « meilleur bouillon de Paris » – une tuerie : coriandre fraîche, la dose de légumes (croquants et pas surbouillis)... Le couscous royal (17 €) fait un carton : des merguez grillées au tendre gigot, la viande, si elle pourrait être de meilleure qualité, reste parfaitement cuite. Le couscous poulet remplit tout autant le cahier des charges (et pour 11 balles seulement). C’est donc à deux que l’on partage une montagne de semoule, fine comme on l’aime, bien détachée. Hop ! Entre deux bouchées du festin, on s'envoie une goulée de boulaouane (3 € le ballon), ou une binouze artisanale de la Paname Brewing Company (4 € le demi). Les plus gourmands craqueront sans doute pour les sympathiques pâtisseries orientales à 3 € pièce, nickel pour accompagner le délicieux thé à la menthe. Choukrane, Mamane ! 
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Quartier de la Gare
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les chercheurs sortant de la BNF qui veulent bien mangerPlat culte ? Tous les plats de la carte, rénouvellée très régulièrement et toujours de saison Derrière son immense silhouette, la BnF cache une petite foultitude d’adresses sympathiques. Dans ce lot de bons plans, quelques cantines de choix où pour quelques kopeks, on se pourlèche gaiement les babines. Lové depuis 2013 sur la très longue rue Chevaleret, Yuman offre aux chalands un décor industriel et une cuisine éclairée. Du bio et du local : que du bon ! Sur les étagères en bois, c'est le bonheur : thés verts froids italiens Galvanina, préparations Marlette, confitures gourmandes et miels parfumés... Dans le restaurant, encore plus : il suffit de s’installer dans les 150 m2 que compte le loft (en cas de beau temps, visez la terrasse et ses larges tablées) pour profiter d'une carte pleine de bonnes résolutions, imaginées avec conscience par le maître des lieux Gilles Tessier et la cheffe Amandine Geers. Le résultat allie la simplicité des recettes (un plat de farfales aux champignons, du risotto au poulet, une soupe au potimarron et patate douce) et le secret des petits détails, des graines parsemées, un soupçon de lait de coco, quelques épices ici et là. La soupe est onctueuse, les pâtes pleines de goût, le risotto crémeux. Avec une moyenne de 7 euros pour les plats et des formules qui commencent à 8,40 euros (soupe + boisson), on peut dire que Yuman réussit là un périlleux équilibre, celui de rendre le bio a
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