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Pho 14 Paris
© Time Out / Oliver Knight

13e arrondissement : les bars et les restaurants

Le meilleur de la gastronomie asiatique

Écrit par
La Rédaction
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La Felicità
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Italien
  • Quartier de la Gare
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Tout le monde et surtout les treiziémistes, pas forcément bien lotis en matière de restos italiensPlat culte ? L’incroyable burger ou la pizza margherita, classique du groupe. Un empire, sept restos en trois ans, d’East Mamma à Ober Mamma en passant par Mamma Primi, Big Love Caffé, Popolare, ou Pink Mamma. Des opus surmarketés qui ne désemplissent pas, montrant le goût d’une époque où l’on ne rechigne pas à faire la queue pour manger une pizza… Le groupe Big Mamma a vraisemblablement changé le monde culinaire parisien. Et ce petit dernier, donc, Felicità, joyeux blockbuster squattant un ex-dépôt de trains (wagons, tonnelles végétalisées) sur 4 500 m2 -plus grand resto d’Europe ! Tout ça au fin fond du 13e, dans la Station F de Xavier Niel, la Mecque des startuppers, une génération qui veut du pratique et du cool, changer le monde et entreprendre. 1 000 m2 de terrasse, plus de 1 000 places assises, huit cuisines, trois bars, une boulangerie, un glacier, et une Caffètteria. Un food court, en somme ! Pastas, pizza, burger, grill, cocktails, c’est le menu rêvé de l’ado en croissance. Et le goût dans tout ça ? Eh bien, pas mal du tout ! Pizza al taglio en règle (8 €) au Panificio, où toutes les salades nous font de l’œil. A la Hamburgheria, bonne pioche pour ce burger Big Mamma Style réunissant dans un bête de bun maison à la cannelle un steak de bœuf, du cheddar, le tout pimpé de bacon grillé et relevé avec une sauce mayo aux herbes  (10 €). Ça bipe de partout pour ind
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Algérien
  • Butte-aux-Cailles
  • prix 1 sur 4
Parmi les bonnes adresses de la Butte-aux-Cailles, l'algérien Chez Mamane fait figure d’institution. Cette toute petite salle rue des Cinq-Diamants, jadis cantine attitrée de Coluche, attire chaque soir habitués du quartier et étudiants affamés qui s’attroupent sur le trottoir ou au comptoir, partageant l'apéro avec l’équipe et les autres clients en attendant de casser la graine. Mur peint par la street artiste Miss. Tic, vieux zinc, nappes en toile cirée comme chez mamie... Rien n'a vraiment changé depuis vingt ans (quel bonheur), si ce n'est que le daron a laissé place au fiston, Fawzi. Lequel, tout aussi avenant, continue d'envoyer à travers le petit passe-plat de sa cuisine le fameux « meilleur bouillon de Paris » – une tuerie : coriandre fraîche, la dose de légumes (croquants et pas surbouillis)... Le couscous royal (17 €) fait un carton : des merguez grillées au tendre gigot, la viande, si elle pourrait être de meilleure qualité, reste parfaitement cuite. Le couscous poulet remplit tout autant le cahier des charges (et pour 11 balles seulement). C’est donc à deux que l’on partage une montagne de semoule, fine comme on l’aime, bien détachée. Hop ! Entre deux bouchées du festin, on s'envoie une goulée de boulaouane (3 € le ballon), ou une binouze artisanale de la Paname Brewing Company (4 € le demi). Les plus gourmands craqueront sans doute pour les sympathiques pâtisseries orientales à 3 € pièce, nickel pour accompagner le délicieux thé à la menthe. Choukrane, Mamane ! 
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • 13e arrondissement
  • prix 1 sur 4
Les bars à concept vous fatiguent ? Les lieux endimanchés, façon bordel balzacien ou pilote de Mad Men, vous laissent de marbre ? Alors direction Tolbiac et le Dancing Underground, l’endroit qui ne la fait pas à l’envers. Ce vieil hôtel, terrassé par les confinements, a été investi par l’équipe du bar d’à côté dans une ambiance de squat légal : parois pétées pour ménager trois espaces, mobilier apparemment récupéré après la fin des puces et murs recouverts de graffs… No pasaran la gentrification, et bienvenue à la ZAD du coin. Sous l’intraitable lumière rouge de guirlandes de LED, on commande un gin-to au comptoir à paillettes. Le prix nous ramène au début de l’euro et à la fin de la French Touch : 5 € !!! (7 € avec un « alcool supérieur »). Au milieu de la pièce, entre les poutres d’étayage, deux filles ondulent autour d’une grosse enceinte qui crache une playlist électrorientale, des étudiants à bob jouent aux échecs, des groupes se font avaler par les sofas. L’enceinte étant ouverte à tous les Bluetooth de bonne volonté, ça discute sur qui prend la suite, se vanne gentiment sur les choix musicaux… Une bonne gueule d’atmosphère entre le BDE d’une fac sous blocus et une coloc sous LSD. Le Dancing Underground, nouvelle façon d’épeler nuit libre, s’organise un chouïa plus les week-ends avec un vrai DJ (plutôt hip-hop apparemment) dans le bar du rez-de-chaussée. N'hésitez pas à checker en amont leur compte Instagram. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anon
L'Oya
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • 13e arrondissement
  • prix 1 sur 4
Oyez ! L’Oya est un bar atypique dans un quartier qui n’en compte pas tant que ça, le 13e arrondissement au niveau du métro Gobelins. Moins bar que café récréatif, on s’y rend plus volontiers à l’heure du goûter pour tester l’un des 500 jeux de société que contient l’endroit. Venus du monde entier, chinés par les propriétaires eux-mêmes en vrais passionnés, ces jeux couvrent un si large éventail (sport, stratégie, réflexion, hasard, adresse, mémoire, culture) que tout le monde y trouve son compte. Pour 5 euros, vous pourrez boire un verre et jouer à celui de votre choix sans limites, il faudra ajouter 3 euros pour chaque nouveau jeu. Les patrons du café, eux, se feront une joie de vous expliquer les règles, ce qui, avouons-le, permet d’économiser du temps et des querelles infinies à propos de l’alinéa 3 de l’article numéro 4. Précisons pour finir que les jeux sont également disponibles à la vente, pour des prix qui varient du modique au très cher quand il s’agit d’une belle et imposante rareté. Une adresse à connaître, en somme.
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Glacier
  • Place d'Italie
  • prix 2 sur 4
Voilà plus de quarante piges que cet atelier boutique cornaqué par Thai-Thanh Dang, véritable reine des glaces, régale tout ce que la Place d’Italie a de becs sucrés ! Ici, les glaces et sorbets artisanaux changent toutes les semaines ou presque… Impossible d’être blasé : glace à la bière brune ; galabé ; cacao au whisky fumé, yuzu et piment d’Espelette ; noix de coco et sésame grillé ; soja et gingembre ou encore miel et pignon… Autant de « parfums d’humeur », dixit la taulière, à découvrir au gré des saisons. Bien vu pour les intolérants au gluten ou vegans : des créations à base de laits végétaux (soja, noisette ou riz).
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Butte-aux-Cailles
  • prix 1 sur 4
Ce petit bar de la Butte aux Cailles est le plus animé et le plus populaire du coin. C’est aussi l’un des moins chers, où l’on vient s’envoyer au fond du gosier une mousse ou l’un ou l’une des vingt rhums et vodkas arrangés maison, accoudé au zinc. Après quelques verres, on refait facilement le monde avec son voisin, encore inconnu il y a quelques minutes. L’ambiance est franchouillarde et chaleureuse, la musique un mélange de chansons françaises et étrangères pas toutes récentes. Les serveurs sont au top de la gentillesse, les consommations abordables. L’endroit est bondé le week-end, la foule déborde largement sur le trottoir. Les filles, sachez toutefois qu’aller aux toilettes est un véritable parcours du combattant dans cet établissement.
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Cafés-concerts
  • Butte-aux-Cailles
  • prix 1 sur 4
La Folie en Tête est un bar agréablement situé sur une petite placette sur les hauteurs de la Butte aux Cailles, branché musique du monde. On a envie d'essayer tous les instruments de musique accrochés aux murs, amassés aux quatre coins du globe avant d'être exposés ici. Son ambiance décontractée, ses verres pas chers, sa musique world, rock et jazz agréable et la gentillesse des serveurs attirent des habitués du quartier à toute heure. L’après-midi on s’y sent comme chez soi, tant l'endroit est paisible pour feuiller son journal. Le soir le volume monte à l'heure de la longue happy hour (17h-20h), on en profite pour boire des pintes au prix du demi, goûter le ti-punch maison ou la caïpi-fresh (caïpiroska aux fruits frais : kiwi, fraise ou framboise) à 5 euros. On peut quelquefois assister à des concerts mais ce bar est assez petit. Concert ou pas, on a vite chaud et le soir, trouver une place assise relève du miracle.
Ngoc Xuyen Saigon
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Vietnamien
  • Quartier de la Gare
Pour qui ? Un(e) gargote-lover en vadrouille à Chinatown. Ou un(e) soupophile sachant slurper ! Plat culte ? Le délicieux bun riêu cua : bouillon avec vermicelles de riz, crabe et tomate (uniquement le jeudi)   Est-ce à cause de son blaze, imbitable pour tout non-vietnamophone ? Toujours est-il qu’on n’en parle pas suffisamment, de Ngoc Xuyen Saigon (vous pouvez juste dire : Ngnoc – comme le début de "gnocchi" – et Saïgon –comme la ville). Dommage. Car les fumets qui s’échappent des marmites jouxtant la porte d’entrée ne trompent pas. C’est l’un des meilleurs spots à sousoupe viet de la capitale ! Outre le pho bo (soupe tonkinoise), le hủ tiếu ngoc (soupe saïgonnaise) et le bún bò huế (soupe royale, piquante mais pas trop), servis tous les jours, ce boui-boui d’amour zéro-style-tout-dans-l’assiette déroule un semainier aux petits oignons. Le mardi, c’est bún măng gà (potage poulet/bambou) ; le mercredi, bánh canh cua (soupe au crabe à la façon de huế); le jeudi, notre préf’ : dingo soupe de vermicelles au crabe (bun rieu cua gio heo)… Traduction ? Des vermicelles de riz ("bun"), une sauce légèrement acide ("rieu"), parfumée au crabe ("cua"). Typique du nord du Vietnam ! Et le week-end ? ça brunche autour d’un bún mắm (soupe à la saumure de poisson) ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Vietnamien
  • Quartier de la Gare
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les nem-pho-maniaques Plat culte ? Le feu ! Pardon, phoA mi-chemin entre les métros Olympiades et Porte d'Ivry, cette cantine vietnamienne mijote un pho-rmidable pho à 13 € (lequel, attention, se prononce en viet "feu"). Cette soupe emblématique du Vietnam, originaire de la province de Nam Dinh (à une centaine de kilomètres au sud de Hanoï), tient pour beaucoup à la qualité de son bouillon. Une dizaine de recettes différentes, toutes à 13 balles. Avec, à chaque fois, la même base : des nouilles de riz faisant trempette dans un bête de bouillon ultra-parfumé et savoureux, servies avec de fines lamelles de viande (poulet ou boeuf, au choix), des germes de soja et surtout (autre critère pour juger qu'on a face à soi un pho du feu de dieu) toute une orgie d'herbes aromatiques : coriandre, basilic, menthe... Avec une subtilité : vous pouvez commander un pho au boeuf cuit et/ou boeuf saignant, et/ou boulettes de boeuf ! Bref, bon comme au pays du Dragon !Et le bo bun (11,70-14,40 €)? Il ne démérite pas, au contraire, avec pas moins de dix versions différentes ! Pour nous, ce jour-là : concombre, carotte et pousses de soja croquantes, avec nems croustillants et coriandre à foison : généreux et parfumé. Bref, la folie ! Bien sûr, la carte aligne aussi quelques gimmicks viet à l'instar de ces tradi nems (porc, crabe ou poulet) servis dans les règles de l'art, avec salade verte et menthe fraîches (9,10 € les 4); ou des banh cuon, raviolis extra farcis de porc haché et champi
Lao Lane Xang 2
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Laotien
  • Quartier de la Gare
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui veulent voyager entre Thaïlande, Laos et Vietnam, sans se ruinerPlat culte ? Un magret de canard laqué au curry rouge, sauce tamarin et feuilles de basilic fritesBon plan ? La formule midi à 12,80 € Que le service de voituriers à l’entrée et l’allure lounge qui se dégage du Lao Lane Xang 2 ne vous induisent pas en erreur : il se démarque certes des bouis-bouis asiatiques alentour, avec son intérieur moderne à tendance néo-coloniale chic, mais les prix des succulentes spécialités thaïlandaises, laotiennes et vietnamiennes qu’on y sert restent très corrects. Situé face au premier du nom, au cadre plus rudimentaire, le numéro 2 propose une carte mieux fournie (pour quelques centimes de plus). Pour une meilleure expérience, il est recommandé de réserver une table à l’étage, où la décoration exotique (fontaines, plantes et statues) vous mettra déjà dans l’ambiance d’un voyage culinaire et gustatif en Asie du Sud-Est. Les commandes arrivent très vite : présentation simple mais élégante, saveurs délicates et qui titillent agréablement le palais, il n’y a pas grand-chose à redire sur la qualité. Les plats les plus typiques – comme la salade de papaye au bœuf séché, le porc au caramel ou encore le curry de bœuf au lait de coco (tous les trois entre 8 et 8,40 €) – sont très réussis et rendent justice à des recettes trop souvent bâclées, en exhalant la finesse de leurs arômes. Plus relevé, le maquereau entier frit aux aromates lao (14,80 €), est tout aussi délectable
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