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© Jean-Baptiste Gurliat / Ville de Paris

Que faire à Paris en août 2026 ?

Expos, restos, festivals, spectacles : découvrez tous les inratables à faire en août 2026.

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Et si le mois d’août, avec son rythme ralenti et son exode massif, était l’un des meilleurs moments pour profiter de Paris ? Pour étayer cette affirmation et faire plaisir aux Parisiens aoûtiens, on a recensé moult choses à faire dans la ville : piscines et plages pour piquer une tête, terrasses pour profiter du soleil, ou cinéma en plein air. On vous aura prévenus : ce mois d’août s’annonce bien plus excitant que prévu ! 

Les meilleurs plans du mois d'août 2026 à Paris

  • Cinéma

Du 22 juillet au 16 août 2026, le festival investira à nouveau la Prairie du Triangle, au parc de la Villette, avec une sélection de films consacrés aux forêts, aux grands espaces et aux récits en pleine nature. Côté programmation, personne ne devrait être laissé sur le bord du chemin. Les amateurs de frayeurs pourront découvrir « Le Projet Blair Witch » ou l’ambiance gothique de « Sleepy Hollow », tandis que les fans d’animation se laisseront porter par les œuvres de Miyazaki, de « Princesse Mononoké » à « Mon voisin Totoro ». Sont aussi annoncés le bouleversant « Into the Wild », le film d’aventure « Le Règne animal » ou encore « L’Ours » de Jean-Jacques Annaud. La meilleure nouvelle dans cette clairière cinéphile ? L’accès reste gratuit et en entrée libre. Autrement dit : vous venez, vous posez votre nappe sur l’herbe, vous sortez les chips et vous attendez sagement que la nuit fasse son cinéma. Pour les moins prévoyants, pas de drame : la cantine Soré et le glacier La Tropicale assureront le ravitaillement sur place.

  • Sport
  • Nage et plongée

Envie de vous jeter à la baille à Paris ? Vous êtes dans la bonne ligne. Si la capitale n’est pas réputée pour ses plages de sable fin, elle dispose d’une kyrielle de piscines à même de satisfaire toutes les pratiques et jeux d'eau. Que vous soyez nageur hyperactif, barboteur du dimanche ou simple bronzeur estival, vous trouverez claquette à votre pied dans ce dossier aussi costaud qu’un trapèze de Michael Phelps. Et parce qu’on peut avoir le goût de l’eau mais aussi du beau, on a pris soin de piocher plusieurs bassins avec de la gueule. 

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  • Sites et monuments
  • Parcs et jardins

A une époque où les logis rétrécissent et les températures augmentent, les 2 300 hectares de verdure dispatchés entre les 400 parcs, jardins et squares de Paris prennent aujourd’hui l’allure d’une denrée aussi vitale qu’un grand verre d’eau au milieu d’un barathon. Si tout le monde a sa place au soleil préférée, on a inspecté chaque brin d’herbe pour n’en extraire que le haut des pâquerettes des espaces verts parisiens (intra-muros), des endroits tellement dépaysants qu’on a envie de les explorer toute l’année ! Un dossier en forme de jardin d’Eden des parcs parisiens.

  • Musique
  • Festival de musique

Rock en Seine, ce classique festivalier de la fin d'été ! Après une vingt-et-unième cuvée marquée par les passages de Chappell Roan ou Kneecap (et les annulations de Doechii et A$AP Rocky), l’édition 2026 du festival Rock en Seine aura cette année lieu dans le domaine de Saint-Cloud entre le 26 et le 30 août. Les noms ? The Cure, Tyler, the Creator, Nick Cave & The Bad Seeds, Turnstile, Amyl & The Sniffers, Deftones, Interpol, Slowdive, The Black Keys, Kurt Vile & The Violators mais aussi Miki, Franz Ferdinand, Biffy Clyro, Lambrini Girls, Sombr, Ravyn Lenae, Landmvrks, Lorde, Djo, Tash Sultana, Sam Quealy, Wet Leg, Wilco, CMAT, Mannequin Puvy, Fcukers, AFI, Bertrand Belin, Dry Cleaning.

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  • Art
  • Bel-Air
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

À l'heure où l'extrême droite tutoie les sommets, où le mot “wokisme” est dégainé plus vite qu’un brassard de contrôleur RATP sur les plateaux télé, l’exposition Aux origines, Regards croisés sur le racisme et les discriminations tombe à pic. Et quoi de plus ironique que de démonter cette mécanique au Palais de la Porte Dorée, ancien Palais des Colonies ? Repenti, celui que l’on nomme désormais musée de l’Histoire de l’immigration accueille une expo essentielle qui n'a rien du tribunal ni du cours magistral, grâce à un parcours thématique brillant autour du regard. Celui qui découpe le monde en cases, qui colle des étiquettes, et que 43 artistes de 20 nationalités prennent un malin plaisir à disséquer.

  • Recommandé

Vous faites partie des malin(e)s qui ont choisi de rester à Paris en août pour « travailler » alors que votre boss a rallié le Sud pour cuire dans sa peau ? Bien vu ! Mais bon, quand votre journée de trois heures se termine, il faut bien aller se sustenter dans cette ville désertée de ses habitants et d’une bonne partie de ses commerçants. Pas de panique : voilà une liste de nos adresses fétiches, bars et restaurants ouverts tout le mois d’août. Non seulement vous ne trouverez pas porte close mais en plus, vous allez passer un bon moment : on ne vous a sélectionné que des cadors à 4 ou 5 étoiles. Août, c’est in !

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7. Enchaîner les courts-métrages gratuitement au festival Silhouette

On va faire court : ça fait quasiment un quart de siècle qu’on est en pâmoison devant cette Silhouette ! Événement phare de la fin d’été célébrant le court-métrage en long, en large et en travers, le festival de ciné en plein air Silhouette sera de retour du 28 août au 5 septembre 2026 pour une 25e édition sur les pelouses en escalier du parc de la Butte-du-Chapeau-Rouge. Devant ce qui ressemble à l’une des plus belles vues sur la banlieue nord-parisienne, les spectateurs pourront découvrir gratuitement une sélection de haute voltige dans plusieurs catégories (Internationale, Documentaire, Films d’école, Hybride et Jeune Public).

  • Art

Si vous êtes amateur de street art, vous ne pourrez pas échapper à un pèlerinage à la Villette cet été. Déjà, depuis fin mai et jusqu’à fin août, l’exposition internationale Beyond the Streets raconte l’histoire du mouvement sur 3 600 m2 à la Grande Halle, avec toutes les légendes du graffiti et une boutique conçue par Sarah Andelman de colette. Et comme la Philharmonie, juste à côté, accueille en ce moment l'exposition Video Games & Music, Invader n’a pas pu se retenir, et il a organisé une “Invasion of La Villette”.  L’artiste français a ainsi posé 32 nouvelles mosaïques de ses petits envahisseurs dans le parc de la Villette. On vous laisse aller chasser les petits aliens un peu partout, entre les Folies, le Trabendo, le 211, les bords du canal de l’Ourcq, les escaliers, les murs… Et bien sûr dans les allées de l’exposition Beyond the Streets, qui a réservé une bonne place à la riche scène française.

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  • Art

Le Palais de Tokyo vient de relancer ses Nocturnes d’été, qui permettent de voir gratuitement toutes ses expositions tous les jeudis soir, de 19h à minuit, jusqu’au 10 septembre. L’occasion de découvrir la saison printemps-été du musée d’art contemporain intitulée Normes Corps, qui « déconstruit les récits dominants et interroge la place des corps minoritaires » à travers une dizaine d'expositions, entre les mythes revisités de Pauline Curnier Jardin, les sculptures charnelles de Cathy de Monchaux ou les archives féministes de Cheryl Marie Wade. Et n’oubliez pas de faire un tour dans la Chambre des échos pour se remettre dans le mood Marty Supreme devant l’exposition Ping City.

10. Regarder les épisodes de Drag Race avec les queens de la saison

Depuis le mercredi 8 juillet, l’un des nouveaux grands moments estivaux de notre époque a débuté avec la diffusion du premier épisode de la quatrième saison de Drag Race. Et comme tous les ans, la capitale s’hérisse de viewing parties à l’allure de grande célébration entre animations. Parmi elles, celle de Virage, en collab avec la Bitch Party, nous fait particulièrement des œillades avec, chaque semaine, deux queens de la saison – coucou Sublyme, Malawitte ou encore Holly White – pour commenter l’épisode, des invitées et des animations.

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  • Art
  • Le Marais
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Le musée Picasso offre sa première rétrospective française à Henry Taylor, un peintre qui n’a jamais caché son admiration pour le plus célèbre des cubistes. Une consécration européenne beaucoup trop tardive qui s’inscrit dans un mouvement plus large de réévaluation des grands artistes afro-américains. La centaine d'œuvres déployée sur deux étages navigue entre peintures d'histoire, installations énigmatiques, chroniques sociales et récits intimes. Violences policières, mémoire afro-américaine, inégalités raciales… Tout est là, mais jamais sous forme de slogan. Henry Taylor préfère raconter plutôt que démontrer. Une méthode devenue presque subversive à une époque où tout le monde semble vouloir transformer l'art en tribune – ou la tribune en art. Car Henry Taylor ne peint pas l’Amérique. Il peint les gens qui la traversent. Pour l’occasion, le Californien déploie une collection immense, allant des premiers essais sur des paquets de clopes aux portraits XXL dans lesquels Martin Luther King, Jay-Z, le voisin qui organise le barbeuc du quartier ou l’employé de fast-food fatigué occupent exactement la même place. Pas de piédestal, pas de hiérarchie.

  • Que faire
  • Balades et excursions

Un dossier sur les meilleures plages à Paris… Vous n’auriez pas trop pris le soleil chez Time Out ? Non. Car si la réalité géographique fait que l’Ile-de-France n’est pas réputée pour ses eaux turquoise et sa barrière de corail, on y dégote tout de même quelques bons plans (d’eau) où se tremper les miches les beaux jours venus. Ce que vous trouverez dans cette météo des plages franciliennes ? Aussi bien des bases de loisirs, des bassins sur la Seine qu’un espace aménagé le long du canal de l’Ourcq. A la une, à la deux, à la baille !

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13. Marcher sur l’eau en faisant du paddle sur le canal

Envie de marcher sur l’eau comme Kylian Mbappé aux États-Unis ? Paris Plages a la solution en proposant jusqu’au 30 août, et ce tous les jours de 13 h à 19 h, des ateliers pour faire du paddle, du canoë ou du kayak. Ça se passe sur le bassin de la Villette côté quai de Loire. La seule condition est de savoir nager et, pour les mineurs de plus de 14 ans, d’être accompagné par un adulte. 

  • Art
  • Le Marais
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

La première rétrospective consacrée par la Maison européenne de la photographie à Camille Vivier est probablement le meilleur plan pour se mettre à l’ombre cet été dans ce Paris sous canicule. Au dernier étage de l’ancien hôtel particulier, l’exposition fait dialoguer corps et objets à travers un parcours thématique qui refuse l’organisation millimétrée d’un CV pour faire parler toute une carrière. Construite à partir d’une centaine d’œuvres allant du Polaroid au tirage XXL, la monographie mélange commandes éditoriales, séries personnelles, portraits, natures mortes et images quasi fantastiques. Elle fait surtout la part belle aux corps féminins, dans des représentations nourries par les influences multiples de Camille Vivier, qui n’hésite pas à questionner les normes de beauté et la hiérarchie des goûts.

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  • Pâtisserie

Plus boule la vie ! Quand les jours rallongent et que les vêtements raccourcissent, c’est le retour de la question : où trouver une bonne glace à Paris ? Chez Time Out, on vous file nos meilleurs plans en dessous de zéro mais toujours chauds bouillants sur la qualité. Car dans cette sélection, vous ne trouverez que des artisans glaciers qui turbinent sans arômes artificiels, graisses végétales ni colorants chelous. Du kif en boule à se mettre dans le cornet sans tarder. 

  • Art

Chaque dimanche matin, avant l’ouverture au public, la Bourse de Commerce donne rendez-vous aux lève-tôt pour une plongée dans le brouillard. Baptisée « Brume(s) matinale(s) », cette visite guidée invite les visiteurs à pénétrer au cœur de « Cloud #07156 », l’une des « sculptures de brouillard » de l’artiste japonaise Fujiko Nakaya. Présentée dans la Rotonde du musée dans le cadre de l’exposition « Clair-obscur », l’installation est composée de vapeur d’eau. Au fil des courants d’air et des déplacements du public, la brume se déplace, s’épaissit ou se dissipe, modifiant les contours de l’espace et la perception de l’architecture. Guidés par des médiateurs, les participants sont invités à observer les variations de lumière, de densité et de température, mais aussi la manière dont les corps apparaissent et disparaissent dans l’épais nuage blanc. Une façon de découvrir autrement le travail de Fujiko Nakaya, pionnière des sculptures de brouillard, et de porter un nouveau regard sur la Rotonde de la Bourse de Commerce. À la sortie du brouillard, les visiteurs pourront prolonger l’expérience avec l’exposition « Clair-obscur », accessible librement après le parcours. A noter : en raison des conditions de visite, la présence d’enfants en bas âge est déconseillée. Les « Brume(s) matinale(s) » ont lieu tous les dimanches à 10h, avant l’ouverture officielle du musée. Les places étant limitées, mieux vaut réserver son billet à l’avance sur le site de la Bourse de Commerce.

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Existe-t-il quelque chose de plus agréable que de bien manger à Paris ? Oui : bien manger en terrasse à Paris ! Selon un théorème qu’on n’explique pas, les assiettes ont toujours meilleur goût quand on les déguste avec une paire de lunettes de soleil sur le nez, des glaçons dans les verres et qu’on ne peut pas lire l’heure à cause des reflets. Dans cette sélection, on a réuni les terrasses parisiennes les plus agréables de nos restaurants favoris, des parenthèses où se poser pour se régaler, à la fraîche, décontractés des papilles. 

  • Cinéma

Pour toutes celles et ceux qui auraient décidé de regarder la nouvelle saison de Drag Race France en solo au fond du canapé, le Rosa Bonheur, situé dans le parc des Buttes-Chaumont, propose une alternative beaucoup plus festive avec une viewing party hebdomadaire. Le lancement est annoncé pour ce mercredi 8 juillet, puis, tous les jeudis qui suivent à 18h, le spot du 19e arrondissement passera en mode “Big Viewing Party”. L'occasion de suivre sur écran géant cette compétition où les meilleures drags de l'Hexagone s'affrontent.

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  • Art
  • Champs-Elysées
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Pour cette première grande monographie française consacrée à Leandro Erlich, le Grand Palais aligne 14 installations monumentales, toutes plus impressionnantes les unes que les autres. Peuplé de nuages en vitrine, d’escaliers sans fin et de fenêtres volantes, le parcours, intégré à la programmation du Grand Palais d’Été, est pensé comme une succession d’épreuves ludiques que l’on découvre dans la légèreté et dans les rires. Et pour avoir bourlingué à travers pas mal de galeries, on vous assure que c’est assez rare pour être souligné. Le Grand Palais, qui trône habituellement si fièrement sur sa belle avenue, devient une machine à dérégler les certitudes. Ici, on ne regarde pas l’art : on se vautre dedans, on y trébuche avec élégance, et on se met à douter de la gravité – et de notre pouvoir d’attraction.

20. Danser à l’air libre

Tout le monde dehors les mains en l’air ! Après plusieurs mois d’hibernation, les entrechats en extérieur ont de nouveau droit de cité avec la réouverture de plusieurs lieux bien connus. Leurs noms ? Le jardin des Traverses dans le 18e, les fermes festives Prairie du Canal et le Jardin21, les clubs subpériphériques Virage et Kilomètre 25 ou la péniche itinérante du Canal Barboteur.

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