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© EP / Time Out Paris

4e arrondissement : les restaurants

Le centre de Paris ou le ventre de Paris ?

Écrit par
La Rédaction
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Ile Saint-Louis
  • prix 2 sur 4
Il était une fois une île – l’île Saint-Louis – sur laquelle un chantre de la gastronomie expérimentait une cuisine où le légume est roi. Mais pas seulement ! Morceaux choisis : courgettes en purée à l'huile d'olive et à la coriandre, mignon de porc aux abricots secs, fricassée de petits pois, asperges vertes, fèves avec un œuf poché, mijotée tiède de fenouil au citron et à l'anis, polenta aux raisins et aux amandes poêlées, etc. Une cuisine chaleureuse et réconfortante réveillée par le génie d’Antoine Westermann, maître des lieux, à grand renfort de saveurs du monde entier. Chaque hôte est accueilli, comme « un vieil ami » par un verre de Pinot ou de jus de fruit dans une ambiance chic et chaleureuse. Luxe, calme et gourmandise !
Le Sergent Recruteur
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Ile Saint-Louis
  • prix 4 sur 4
C’est presque une romance gastronomique. L’histoire d’une vieille taverne à touristes qui languissait, oubliée de tous, au beau milieu d’une île. Destinée à périr d’ennui sûrement, entre mauvaises bières, poussière et fausse gauloiserie. Jusqu’au jour où deux petits princes arrivèrent pour la sauver de ce triste destin. Le premier, Jaime Hayon – designer espagnol – allait lui refaire une beauté, quand le second, Antonin Bonnet – chef formé chez Michel Bras et fraîchement revenu de Londres –, s’apprêtait à lui mitonner des assiettes aussi belles que percutantes.Résultat : la dulcinée peut parader. Habillée de jolis verts, de blancs boisés, de murs en pierre, elle joue de ses lumières, s’amuse de ses empreintes médiévales, se tamise quand vient l’obscurité. Son charme est puissant, sophistiqué. Partout, des miroirs qui trompent leur monde, comme pour étirer l’espace. A l’entrée, un comptoir où viennent se hisser les plus pressés (entre 40 et 50 euros, à la carte), puis une deuxième salle ouverte sur la cuisine, habilement agencée entre banquette, recoins, larges fauteuils et solides tables en bois.On s’assoit, le ballet peut commencer. Petits ronds de jambes, le service est adroit, professionnel. Deux menus carte blanche au choix (65 ou 95 euros au déjeuner, 95 ou 145 euros le soir). Maintenant, fermez les yeux, laissez-vous faire. Ici, de toute façon, c’est le chef qui décide. Et il sait ce qu’il fait : des produits de très haute volée sélectionnés en direct chez le producteur
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Le Marais
  • prix 4 sur 4
Entre Nation et Bastille, le restaurant La Muse Vin, comme son nom le laisse entendre, s’y connaît en breuvages. Sa carte des vins, remarquable, propose une gamme très large : plus de 160 références issues de la France entière. L'établissement s'en sort également très bien côté cuisine, avec des plats solides et honnêtes (truite saumonée à la croûte d’amande, filet de bœuf gratiné au parmesan, foie de veau et compote de granny smith et échalote, etc.). Les bouteilles tapissent les murs pour une déco simple et conviviale, à l'image de l'ambiance détendue qui règne dans ce joli bistrot.
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Glacier
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Le discret mais surdoué Emmanuel Ryon (Meilleur Ouvrier de France Glacier 2000 ET Champion du Monde de pâtisserie 1999) a ouvert en 2015 cette cosy boutique-salon de thé. Vingt-quatre saveurs différentes, toutes fabriquées dans le labo sous la boutique, uniquement avec des super produits de saison. Les best-sellers ? Les glaces vanille au hêtre fumé et celles aux chocolats, mais il faut aussi dévorer celle au baba au rhum qui combine morceaux spongieux de gâteaux au rhum et glace à la vanille fumée. Sublime, forcément sublime. A ne pas rater non plus : une grande sélection de sorbets comme celui très intense à l’orange, carotte et gingembre. A noter que la boutique propose aussi toute une sélection de gâteaux glacés, comme ce vacherin thé vert et mangue. 
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Miznon Marais
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Turc
  • Le Marais
A deux enjambées de la rue des Rosiers, de l’As du fallafel et de sa queue à rallonge (merci Lenny Kravitz), ce pitamaniaque ouvert en 2013 continue d’enjailler tout Paris et ses alentours. La raison ? Calqué sur le Miznon originel, imaginé par la super-toque télavivienne Eyal Shani, le spot la joue gentiment bordélique avec ambiance survoltée, grande cuisine ouverte, sono à fond les ballons et légumes qui pendouillent au comptoir. Prenez votre dalle en patience ! Passé la (longue) file qui s’étend sur le trottoir, vous allez en avoir pour votre argent grâce à un menu bien fichu crayonné sur l’immense tableau accroché au mur. Pas de pitié pour les pitas (7,50 € à 12 €) : au poulet (peau qui croustille et chair ferme très goûtue), au poisson doré (notre préférée avec sauce tomate et tahini) ou à la ratatouille (si si), toutes valent le coup de croc ! Le hit de la maison ? Le kebab d'agneau : une pita moelleuse à souhait, débordant de boulettes fumantes (en réalité un mix de bœuf et d'agneau, d'où ce côté ultra-tendre), nappé d'une petite sauce des familles (ail, citron) et d’une base de tahini garnie d'herbes (menthe, coriandre, persil)…  Pour accompagner le tout, des sides légumiers bien foutus – chou-fleur grillé (6,50 €) ou patates douces carbo (5,50 €). Bémol : la bière, pas terrible – italienne Peroni (4,50 € les 33 cl) ou israélienne Goldstar (5 € les 33 cl) Et le manque cruel de places quand la terrasse est rangée.Chez Time Out, tous les établissements sont testés anony
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Tous ceux qui aiment la cuisine de cœur, non formatée. Et les légumes !Plat culte ? Tout ce qui sort des potagers de madame et monsieur Colliot Pas besoin d'avoir poncé le Marais pour se rendre compte que dans ses petites rues, on trouve mille terrasses où prendre un verre... Mais quasi aucune table où vraiment bien manger. Surtout dans ce bout du 4e, plus vieux tiékar de la capitale ! Les vrais savent pourtant où jouer de la fourchette quand il s'agit de passer aux choses sérieuses. Planquée dans un coin sombre à quelques pas de Beaubourg, cette discrète adresse fait depuis 2009 le bonheur des becs fins. Grâce soit rendue à Claude Colliot, chef autodidacte à la subtilité toute nipponne, passionnant et passionné, et à sa belle cuisine instinctive. Qu’est-ce qu’on picore, dans cet écrin épuré, tout en bois clair, pierre et mobilier contemporain ? Ben, assiette par assiette, et dans un menu végétal en 4 temps (42 €), l’intégralité des deux potagers du couple Colliot ! (lui en cuisine, elle en salle, et parfois vice-versa). A chaque plat on se rappelle le vrai goût des légumes, comme ces petits pois, raifort et condiment fruit de la passion, rayonnants à vous en faire oublier la pluie. Ou ce simple velouté de chou-fleur : on sait, dit comme ça, ça fait pas rêver, mais vous n’imaginez pas sa douceur. Attention viandards, ne passez pas votre chemin ! L’agneau grillé et sa purée d’olives kalamata est fondant à vous rendre marteau, bien bousculé par un tonique bouillon de
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Burgers
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les aficionados du grand frère qui traînent leur dalle du côté du Marais. Burger culte ? Le Tom Burger, viande de bœuf haché, tomme de vache au cidre, ketchup, moutarde américaine, oignons confits, laitues, iceberg, pickles… Les burger-nados se refilaient déjà sous le manteau, depuis quelques années, le bon plan en forme de mot de passe : « Ruisseau ». Soit un resto du 18e connu pour ses burgers maison délicieux, n’ayant rien à envier aux chaînes type Blend et autres Big Fernand... On prédit à son petit frère, Burger Joint (coin à burger), qui vient d’ouvrir dans le Marais, la même destinée. Dans cette toute petite adresse – plus ambiance chalet (mur en bois) que diner américain –, on propose la même formule, hyperhonnête : burger + side  + boisson pour 12 €. Les buns, réalisés sur place, sont moelleux et briochés, les frites, cuites en deux fois, moelleuses et croustillantes, et les dix formules à la carte toutes alléchantes. A l’image de ce Tom Burger, viande de bœuf haché, tomme de vache au cidre, ketchup, moutarde américaine, oignons confits, laitues, iceberg, pickles… Parfait. Pour les non-puristes, il existe des burgers veggie, poulet ou fish.  Et en dessert ? Pana cotta, cheesecake, et fondant au chocolat (qui, à vue d’œil, semble excellent). A boire ? Les sodas habituels, mais aussi de quoi rester dans le thème US avec des bières comme la Brooklyn Lager. Une nouvelle adresse, ouverte toute la journée le week-end, qui risque d’être, elle aussi, assez rapidem
Homies
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Fusion
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Un picoreur/une picoreuse pas fâché.e avec les cocktails !Plat culte ? Tout ! Les mac and cheese sticks, le chou-fleur rôti, le tacos de gigot d’agneau... Tout est bon ! Celui-là, il était bien planqué, dans une petite rue vers Saint-Paul. Diminutif de home mates en anglais ("les colocs"), Homies est un cool petit resto, dont le credo est probablement "les copains d'abord". A l'entrée derrière le comptoir en acier, Marco, sur-sympathique taulier, gère la playlist (le sublime Qué Lio de Willie Colón), tout en jouant du shaker quand Nico n'est pas là. Le genre de planque qui fait du bien à l'âme et au corps. Surtout que dans ce coin du Marais historique, y'a pas grand-chose à se mettre sous la dent.Ici, pas de grands plats, la convivialité est reine et les petites assiettes se démultiplient. Nos reco ? Le chou-fleur rôti (10 €), avec purée de courge, grenade et sumac  : cuisson nickel (moelleux à l’intérieur, croustillant à l’extérieur), et parfaitement assaisonné ! Mais aussi ce p.... de kebab de gigot d’agneau (14 €) qui fond dans la bouche, gentiment réveillé par la salsa à l’ananas (malin !). Quant aux mac and cheese sticks (10 €), la magie de la junk food opère sans problème. Juste un bémol sur le tiradito de bar (14 €), un peu grossier. Sel et poivre auraient suffit à faire de ce petit plat un grand. Calme le midi, l'adresse mute en gastrobar péchu le soir, grâce à cette fabuleuse carte des cocktails qui fait monter le niveau sonore. Rassurez-vous : vous n'aur
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Glacier
  • Ile Saint-Louis
  • prix 2 sur 4
Les glaces fondent, Berthillon reste. Le mythique glacier de l’île Saint-Louis campé dans un ancien bistrot fait kiffer les langues depuis presque 60 ans. Son secret? Des recettes ancestrales et une liste de parfums longue comme la Seine : 90 au total dont une quarantaine à la carte chaque jour, parmi lesquelles marron glacé, cassis, feuille de menthe, ananas rôti au basilic… Tout un poème ! Comble du bonheur, chez Berthillon, la quantité ne galvaude pas la qualité de ces glaces faites sans colorants ni conservateurs depuis les années 50. Bref, le château de Versailles de la boule glacée. Il était sorti des radars des foodies, à tort, car ce glacier mérite un pèlerinage tant il reste un maître incontesté — même si certaines recettes old school ne lésinent pas sur le sucre. Le Super Boules: Le sorbet chocolat extra noir : Cacao extrabitter de son vrai nom, ce sorbet est un monument national à visiter d’une langue traînante comme on visite des yeux les vieilles pierre de l’Ile Saint-Louis. Un nectar outre-noir, mélange de puissance cacaotée, d’amertume lumineuse et de sucrosité millimétrée. Le sorbet choco le plus fou qu’on ait goûté — et on en a absorbé des palanquées. La glace rhum raisin : une parfum giscardien, ok, mais à redécouvrir toutes affaires cessantes : le juste dosage d’un rhum qui ne se cache pas, de raisins secs kifants et de glace vanille régalante. Un must à goûter avec un verre d’eau.Le sorbet fraise des bois : en saison, un petit miracle silvestre. Chez T
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Boulangeries
  • Le Marais
Big up à Myriam Sabet, Française née à Alep (Syrie), ex-banquière reconvertie en cheffe, qui revisite avec talent la pâtisserie orientale, aux antipodes des clichés habituellement attachés ("trop gras/trop sucré"). Des délices d'une grande délicatesse, puisant dans le répertoire levantin (cardamone, zaatar, halva sumac)... ET le meilleur du terroir français : crème de Normandie, beurre AOP Charentes-Poitou, noix du Périgord ! Le fin du fin ? Les nids pâtissiers à la crème, sortes de petits knaffeh ultra-addictifs (plusieurs coffrets, à partir de 22,50 € les 9 pièces). Ces tartes à base de kadaïf (cheveux d'ange), topées d'une délicieuse ganache parfumée (jusqu'à 6-8 personnes). Mais aussi ces succulents cakes aux épices (à partir de 20 € le format 4-5 personnes) et des florentins individuels au chocolat (7 € les deux ). Tout ça livré dans de jolis coffrets épurés. L'autre produit-phare de la maison, c'est son eau de fleur d’oranger et son eau de rose, toutes deux 100% naturelles, zéro chimie, le must du must ! (12,90 € chaque le flacon). Les gourmands s'y fournissent aussi en glaces très Beyrouth-spirit: crème glacée fleur d'oranger/fleur de lait et mastic; pistaches d'Iran; yaourt brebis/rose de Damas...13,50 € les 480 ml, à partir de 15 € le coffret de 3 glaces individuelles. Vous êtes plutôt du genre bec salé ?  Pas de problème : à vous aussi houmous onctueux au cumin, vrai taboulé acidulé à la mélasse de grenade, caviar de betterave ou d’aubergine fumée, labneh frais à la
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