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DJ sets et resto : la nouvelle croisière de Time Out va vous faire chavirer !
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20 expos immanquables à faire en ce moment
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Les meilleurs bars pour picoler en terrasse
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Dernières critiques

Dora Maar
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Dora Maar

Si le nom de Dora Maar vient souvent après celui de Picasso, c’est pourtant celui d’une artiste à part entière, forte et indépendante, à qui il était temps de consacrer une rétrospective. Et rien que pour ça, on peut remercier le centre Georges Pompidou, qui réunit près de 430 œuvres de l’amante du Minotaure pour une expo d’exception, à découvrir jusqu’au 29 juillet prochain. Son portrait le plus célèbre est celui d’une femme qui pleure, peint par Picasso en 1937. Pourtant, Henriette Theodora Markovitch, de son vrai nom, est bien plus que cette muse éplorée au nez de travers et au teint jaunâtre. Intellectuelle des années 30, elle incarne la modernité post-Années folles, passant de la photo de mode au surréalisme, du reportage de rue à la peinture abstraite, avec une liberté et un avant-gardisme déconcertants. A travers un parcours chronologique, le musée rend hommage à une artiste écrasée par son statut de femme et par une relation « castratrice » avec le roi des cubistes, et dont la notoriété sera malheureusement posthume. Et quel dommage ! Parce qu’on découvre avec plaisir l’univers sombre et onirique de cette femme qui fait rimer sans difficulté pub de shampoing avec songe surréaliste (oui, c’est possible). Définition parfaite de l’esthète, Dora Maar illumine la saison d’été du centre Pompidou, le tout souligné par une scénographie d’une sobriété rafraîchissante (et

L'Epicier
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L'Epicier

On s’y croirait : paquets de semoule, bocal de Nutella et bouteilles de lait alignés sur les étagères, étiquettes orange flashy sous le néon implacable, et même un tenancier bourru qui regarde passer la soirée à côté de la balance… Bienvenue dans l’antichambre de l’Epicier, nouveau bar caché de Marie Saulnier, Yoan Cayzac et Nicolas Scellier, qui avaient déjà planqué leur Lavomatic derrière une laverie. Une fois la porte dissimulée trouvée (pas besoin non plus d’être expert en escape game) on débarque dans un cocon marocain, cool et crépusculaire. Collec’ de suspension en verre coloré au plafond, table basse en panneaux Stop inspirés du bled, dictons touaregs sur les tabourets... Manque juste la fontaine qui glougloute et les senteurs d’oranger pour se sentir dans un riad comme à Taroudant ! Les recettes visent l’Orient exprès, et tapent sacrément juste, comme avec ce gingin royal (10 €) où le gin se retrouve cravaché par un shrub au ras-el-hanout. Ou le Sheratini (11 €) à la vodka, cardamome et eau de rose. La bande-son, elle, ne reste pas sur le raï, va piocher dans de l’électro de bon aloi, et évite ainsi un côté trop too much Maghreb. Bien joué !

Ten Belles Rive gauche
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Ten Belles Rive gauche

A quelques encablures de Ferrandi, en plein 6e arrondissement, voilà-t'y pas que la team franco-rosbif de Ten Belles et Ten Belles Bread inaugure une nouvelle planque. Bye bye le Fougère Café. Alice Quillet et Anna Trattles (ex-Bal Café), assistées d'Anselme Blayney, ont fichu un coup de Ripolin sur les murs, casé six petits guéridons blancs dans la cahute, deux sur le trottoir... Résultat ? Un chouette cocon immaculé où faire dînette de 8h30 à 18h, boire un bon kawa (Assembly) exprimé sur La Marzocco, ou acheter son pain quotidien. Tout ça dès potron-minet (8h30) et jusqu'à 18h, le cul assis sur de cosy banquettes orange 70's ou de micro-tabourets en bois ! Sur l'étagère trônent les miches au levain (farine bio, mie élastique, petite pointe d'acidité juste comme il faut, belle croûte), avec notamment un seigle très réussi. A piocher dans la vitrine : toastie veggie (8,50 € en take-away, 10,50 € sur place) aux champignons, comté, crème fraîche et persil. Ou fraîche petite salade vegan à base de riz complet, lentilles germées, carottes, nigelle, tout ça dopé à la sauce Chili Jam (5,90 €)... Grosse dalle ? Visez le gargantuesque croque-monsieur (pain de mie remplacé par deux tartines), garni de jambon, emmental, comté, crème fraîche, toasté et coupé en deux. Sur place, i

MAD VINTAGE (Les Innocents)
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MAD VINTAGE (Les Innocents)

La précision « Les Innocents » est importante car il s’agit ici, parmi les 5 boutiques existantes, de celle située en face de la fontaine des Halles et qui répond au doux nom de « Fontaine des Innocents ». Bref, c’est ce Mad Vintage là qu’on like, celui qui n’est que plumes, paillettes, fringues spectaculaires et pépites camp. Tous les Parisiens désargentés connaissent Mad Vintage. Sur l’échelle de Richter de la fripe, on est plus cher que Guerrisol (fastoche) mais moins que Kiliwatch (lol). Donc, malgré deux trois prix qui m’ont surprise, on valide. En dix ans d’existence, Mad s’est imposé dans ce secteur ultraconcurrentiel avec des boutiques qui ont chacune leur sélection bien spécifique.  Celle qui nous intéresse est le paradis des oiseaux de nuit à la recherche de LA pièce qui va remporter tous les suffrages. En effet, le responsable, Orest, ne sélectionne que du vintage « effet waouh » à tendance excentrique des années 80 et 90. Nichés sur deux étages à la déco érotico-kitsch (+10 pour le poster géant de Brigitte Lahaie), les portants pour hommes et femmes rivalisent de trouvailles glam. Anciens vêtements de théâtre, bodies de majorette, combis fétichistes, kimonos de geisha, blousons Johnny, chemises de sapeurs et fourrures côtoient du vintage plus consensuel, mais quand même.  Si l’on ne devait emporter qu’une pièce :   La veste en cuir rouge façon Michael dans Thriller qui trône derrière la caisse. Oui, tu ne la mettras que deux fois, et alors ?

NE/SO 2
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NE/SO 2

Vous n’avez jamais bu de cocktail. Enfin, pas comme ceux proposés chez NE/SO 2, jumeau version geek tapas du restaurant de Guillaume Sanchez, le prodige tatoué et étoilé qui gastronomise de l’autre côté de la rue. Derrière le comptoir en résine anthracite pas de patchwork de bouteilles mais un étrange appareil de redistillation… Ça aurait pu s’appeler Experimental Cocktail Club mais c’était déjà pris. Dans ce vaste espace minimaliste (plafond à 5 mètres, arches vitrées et pierre grattées), beau mais chaleureux comme un drame danois, apprêtez-vous, tel un Fox Mulder dans Mixe-Files, à écarter le rideau de vos certitudes et à shaker dans l’inconnu. Le trio de barmen sanglés dans leur tablier gorge-de-pigeon a eu en effet la lourde tâche de proposer au chef des recettes qui séduisent ses papilles mutantes. Donc, oubliez vos classiques trop bus et laissez-vous porter par ce Sour (15 €) où la sucrosité de la framboise, l’acidité de la rhubarbe et la salinité d’un jus d’huitre font un flip-flap dans votre palais. Encore plus étonnant, l’Umami (15 €) dinguerie salée à base de saké et d’huile de fenouil servie avec un câpre et un glaçon à l’origan… Une expérience radicale qui, on l’espère, va trouver son public. Et pour la picore, très branchée seafood ? Ben on est plus mitigé. Lieu jaune fumé (8 €), micro-croque à l'anguille (12 €), raviole de homard (8 €)... C'est bon, mais on reste un

Les Cuistots Migrateurs
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Les Cuistots Migrateurs

Terminus, tout le monde descend ! Au Hasard Ludique, ancienne gare ferroviaire Porte de Saint-Ouen, les Cuistots Migrateurs, des réfugiés venus du monde entier, formés au service traiteur, ont posé leures valoches pleines d’épices, de saveurs et de couleurs dans un bête de resto. Visez plutôt : au fond, une grande verrière qui surplombe la petite ceinture verdoyante. Et à l’extérieur, une terrasse en enfilade qui court le long de la voie ferrée abandonnée. Murs tagués, loupiotes lumineuses et autres oiseaux enchantés... De quoi vous faire oublier le brouhaha parisien. Sur fond de jazz funk, on file au buffet où comme à la cantoche, on prend son plateau et on choisit quelques mezzés en entrée, un plat du jour et un dessert. Omelette afghane, taboulé syrien (la vrai, blindé d’herbes), tim atim (salade de tomate éthiopienne) dépaysant à souhait, ou mast’o laboo, yaourt iranien à la betterave : de quoi se décoincer la mandibule. La suite ? Des boulettes de viande, tomates, coriandre, et yaourt aux parfums d'Iran. En dessert, un cookie aux dattes ou un cheese cake pour finir le déj' en beauté !  À glouglouter avec tout ça, quelques bières pression ou bouteilles, une petite sélection de vins bio, des jus, sodas, et cocktails ludiques… Le soir, Les Cuistots Migrateurs proposent des petites assiettes à partager, et le dimanche midi, un b

Henry Wessel, a Dark Thread
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Henry Wessel, a Dark Thread

La programmation estivale de la MEP nous plonge dans une ambiance inspirée des polars américains, aussi calme que flippante. Fasciné par l’esthétique du film noir, Henry Wessel décline son travail en trois grandes séries présentées à la Maison européenne de la photographie jusqu’au 28 août 2019. Un triptyque glaçant duquel Norman Bates pourrait surgir à tout moment. Dès l’ouverture, l’expo donne le ton : il vaut mieux marcher vite et éviter les chelous qui guettent à leur fenêtre. La première série, Incidents, suit un ordre méticuleux de correspondances visuelles recréant un story-board. On se sent voyeur, tapis dans notre voiture à observer à distance une scène de bagarre entre deux garçons dans l’Incident No. 6, ou en fuite incognito dans l’Incident No. 8. A la fois spectateur et protagoniste, une chose est sûre : on veut savoir comment finit ce film. L’expo se poursuit avec Sunset Park, rassemblant une cinquantaine de clichés pris de nuit à Santa Barbara. Loin du « California dream », le visiteur entendrait presque le silence glaçant des nuits des banlieues chics d’apparence tranquille à la Wisteria Lane. Enfin, le suspens s’achève avec A Dark Thread, fruit de la collaboration de la MEP avec Wessel avant son décès en septembre dernier. Les prises de vues dramatiques de l’Américain servent de « fil noir » à des écrivains mis au défi d’imaginer des nouvelles à partir de ses photos. Si la barre éta

Les Cuves de Fauve
icon-location-pin Charonne
Les Cuves de Fauve

Décidément, Paname devient de plus en plus houblonnée ! Un nouveau bar à bières a fleuri rue de Charonne, Les Cuves de Fauve, le premier bébé des deux potes Cyprien Maisonnier et Antoine Robic. Un lieu hybride à la fois microbrasserie, bar et bistrot. Plafond en béton, briques, pierres grattées aux murs, menu de bières tout en transparence, néons et végétation… La déco indus' envoie ! Et derrière le bar, on retrouve les stars, les gros fûts en inox car oui, la binouze est brassée ici ! Les serveurs, iPad greffé à la main, sont efficaces et jamais avares en conseils houblonnés. À la carte, 16 bières pression dont, ce soir-là, seulement trois de la maison (allez, on est indulgent, c’est la première semaine d’ouverture). La Bon Esprit, une pils allemande très légère aux notes de fruits blancs, est rafraîchissante. Pour les invétérés d’amertume, foncez goûter la Coup d’éclat, une IPA dont les saveurs de fruits tropicaux explosent en bouche. Pas de doute, elle nous éclate. La Force majeure, une Imperial Stout pimpée avec de la framboise, s’équilibre parfaitement entre acidité et amertume. On dit oui ! Avec le glouglou, le jeune chef Oscar Verlant (ex-Frenchie, ex-Apicius) concocte une quinzaine d’assiettes gourmandes, qui varient selon l’humeur du chef. Tartare de daurade, crème d’avocat, yuzu et pistache, comté 21 mois des potes fromagers Taka e

Pastore
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Pastore

En quête constante d’authentiques restos italiens, j'évite les queues grégaires, et file rue Bergère sur le chemin du... Pastore ("berger" dans la langue de Molière). Ouverte fin mai par deux anciens de l’Osteria Ferrara (la sommelière Emma Hayes et le chef palermitain Lorenzo Sciabica), cette trattoria moderne joue la carte de l'épure. Murs bruts, ampoules pendouillantes, tables en marbre, chaises rétro 60's... On connaît la chanson. Ici, c'est le sud de la Botte, donc remballez la carbonara et la bolognaise. Place à un trio de gourmandes bouboules de ricotta frite, sur lit d'épinards, topées d'anchois (11 €). Extase sur le plat : des paccheri comme à Napoli, soit de grosses pâtes en forme de tubes, ici garnies de pigeon et d'asperges vertes. C’est fort, puissant et évidemment al dente (18 €). Le risotto au homard, algues de Normandie et zeste de citron confit (24 €) pousse le combo iodé-agrumé comme il faut, tout en étant un peu liquide— parti-pris du chef, qui semble le préférer léger plutôt que crémeux. Va bè ! comme on dit en Sicile. Pour les desserts, c’est Giuseppe Massimo, tout droit venu des Pouilles, qui s’y colle. Son aérien semifreddo au miel, gelée de camomille, biscuit au thé vert se cuillère en deux coups. L'autre bâton du Berger ? La carte des vins : plus de 250 références italiennes, louchant fortement sur le Piémont. A l'instar de ce blanc R

Célia Darling Vintage
icon-location-pin Saint-Georges
Célia Darling Vintage

Sortir avec un mec dont le seul objectif est d’être hype n’a qu’un avantage : lui piquer ses bonnes adresses sapes. Ce fut notre cas alors qu’on découvrait Célia Darling grâce à celui dont l’orgueil option attention whore était remonté à bloc. On comprend sa jubilation : c’est une boutique où habitué(e)s et faune de la Fashion Week se précipitent pour dénicher inspiration et pièces uniques. Il ne faut pas se fier au minois effarouché de la fondatrice. Pas franchement vendeuse dans l’âme, Célia a abandonné le monde de l’art pour chiner des vêtements des années 40 aux années 90. Sa force, c’est l’editing. Chaque pièce est rigoureusement sélectionnée pour sa capacité à être mélangée au vestiaire contemporain.  Elle passe les tendances au crible et réussit le pari de mélanger des trouvailles Christian Lacroix, Pucci ou Jean-Louis Scherrer à des pièces sans marque qui s’inscrivent tout autant dans les tendances actuelles. Anti-« effet déguisement », Célia Darling se démarque également des mastodontes de la fripe au kilo achetée en salle des ventes ou sur Internet. Ici, chaque pièce est un coup de cœur qui ne demande qu’à être adopté par un(e) fan de mode. T-shirts Fila à 35 €, capes Yves Saint Laurent à 800 € mais aussi chapeaux 80’s, trenchs léopard, jeans dorés 90’s, pulls rainbow… Tout est possible. Si l’on ne devait emporter qu’une pièce : On ne part pas sans une combi-pantalon des années 80, de 90 à 150 €, une des obsessions mode de Célia qui les appelle « jumpsuits ». On

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DJ sets et restos de haut vol : voici Phantom, la nouvelle croisière de Time Out et Bonjour/Bonsoir !
Actualités DJ sets et restos de haut vol : voici Phantom, la nouvelle croisière de Time Out et Bonjour/Bonsoir !

L'été arrive, et on ne pouvait pas vous laisser comme ça ! Il fallait qu'on trouve quelque chose pour vous faire voguer tout l'été et donner à ce millésime 2019 un petit goût d'inoubliable. Alors Time Out Paris et Bonjour/Bonsoir ont décidé de se maquer pour lancer une toute nouvelle croisière : le Phantom. Phantom, kézako ? Un bateau et sept dates tout au long de la belle saison avec, à chaque fois, une croisière sur la Seine de trois heures ambiancée par un secret guest annoncé le jour J, un restaurant invité parmi les coups de cœur de la rédaction de Time Out Paris et une fête all night long à quai, curatée par les meilleurs collectifs du moment. Sur le papier, le truc a de la gueule. En vrai, c'est encore mieux. On aurait pu vous donner le nom du premier secret guest. Mais on vous filera seulement quelques indices. Sachez qu'il/elle a l'un des noms les plus cool de la scène électronique française et qu'elle/il touche autant à l'acid techno qu'au punk. Quant au collectif, on s'est dit qu'il fallait commencer en famille. Surtout quand on sait que ça tombe le jour de la Fête de la Musique. Alors logiquement, on a invité nos copains de Dure Vie. Une semaine après la classique Guinguette à la Plage, on refait les choses bien, en leur laissant les clés du bateau à quai. Ce 21 juin, la Seine pourrait bien sortir de son lit à grands coups de pépites house/disco/funk.  Côté graille, ça part aussi très fort avec Pressing, tout simplement les meilleurs paninis de Paname. Oubliez

Le Refugee Food Festival revient à Paris à partir du 15 juin !
Actualités Le Refugee Food Festival revient à Paris à partir du 15 juin !

Le Mermoz, Frenchie To Go, Double Dragon, Fulgurances en face...  Après trois éditions à succès, le Refugee Food Festival fait son grand come-back dans la capitale. Du 15 au 30 juin, une vingtaine de restaurants parisiens s’apprêtent à confier leurs fourneaux à des cuisiniers réfugiés venus des quatre coins du monde. Primé « Événement de l’année 2019 » au prestigieux palmarès des World Restaurant Awards, le RFF de son petit nom est devenu un projet mondial, qui se déploie en parallèle dans 15 villes internationales, soutenu par nos collèges de Time Out Londres, Madrid, New York…  « L’objectif du festival reste le même », rappelle Marine Mandrila, la cofondatrice : « faire évoluer les regards sur les personnes réfugiées, les aider et les accompagner dans leur insertion professionnelle et, évidemment, mettre en valeur des patrimoines gastronomiques qui nous sont parfois totalement étrangers. » Un modèle qui a fait ses preuves La gastronomie au service de la solidarité ? On pourrait penser qu’il s’agit là d’une démarche naïve. Il n’en est rien. Depuis la première édition en 2016, 157 cuisiniers réfugiés (de 43 nationalités) ont participé au projet. Les chiffres, issus de la mesure d'impact réalisée par le cabinet (IM)PROVE en janvier 2019, sont éloquents : 59% de ces cuistots ont eu accès à au moins une opportunité professionnelle grâce au festival ! Le Refugee Food Festival n’est que la partie visible de l’iceberg. « L’engagement, c’est toute l’année », rappelle Marine Man

Café ! Festival & Expo
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Café ! Festival & Expo

Dans trois mois, du 21 au 23 juin prochains, le premier événement en France consacré exclusivement au café de spécialité ouvrira ses portes au Centquatre. Tourné vers l'international (exposants et intervenants venus des quatre coins du globe), il frappe fort en accueillant les championnats officiels de France de torréfaction. Le très convoité Trophée des champions mettra en compétition la crème de la crème du petit lait : les anciens champions de France et du monde venus s'affronter sur le ring. Egalement au programme : masterclass cornaquées par des pointures, séances de dégustation, talks de 20 min façon TedX du café... Le café comme vous ne l'avez jamais bu ! Nos chouchous de Brûlerie Belleville et Café Lomi seront bien sûr de la partie. A noter, ces conf' dans l'ère du temps et franchement bienvenues ("L'impact du changement climatique sur la culture du café" ou "l'Egalité des genres dans le café").  Si le vendredi 21 juin est réservé aux professionnels, samedi 22 et dimanche 23 juin, le festival ouvre ses portes au grand public. 80 exposants, 3 700 m2 d'expo... Risque d'y avoir du monde au portillon. Bon à savoir, la billetterie est déjà en ligne.

Une rétrospective gratuite de Shepard Fairey alias Obey va avoir lieu fin juin !
Actualités Une rétrospective gratuite de Shepard Fairey alias Obey va avoir lieu fin juin !

C'est un géant du street art qui se pose en face de nous. Voilà trente ans que Shepard Fairey alias Obey a explosé à la face de la planète à grands coups de stickers. Depuis, le gars n'a pas chômé, recouvrant le monde de ses fresques géantes, créant une marque de fringues, figurant la plus célèbre représentation de Barack Obama et s'invitant même dans le bureau de Manu à l'Elysée. Histoire de célébrer ces trois décennies d'activisme, l'artiste débarque dans le fief street art parisien de la Galerie Itinerrance avec son expo Facing the Giant : 3 Decades of Dissent. Tout cela du 22 juin au 27 juillet et gratuitement mes chers. Nommée en référence à sa première campagne lancée en 1989 autour du sticker « André the Giant Has a Posse », cette rétrospective sera la toute première de l'artiste à ne réunir que des œuvres de taille moyenne. Traduction ? Potentiellement accrochables dans le salon. Ne reste plus qu'à pouvoir se les payer. Et qui dit 30 ans de carrière, dit 30 créations – et même un peu plus – au programme. Toujours avec ce style empruntant autant au pop art qu'aux avant-gardes soviétiques, les œuvres aborderont les classiques de l'art Obey : le pouvoir, le racisme, l'écologie et forcément la dissidence. Quant aux formats, Shepard Fairey présentera des originaux spécialement retravaillés pour l'occasion, de la lithographie aux huiles en passant par la sérigraphie. Ultime info, à l'occasion de cette expo événement, ce bon vieux Shepard réalisera la centième fresque de sa

Festival 36 heures à Saint-Eustache
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Festival 36 heures à Saint-Eustache

Comme tous les ans, l'un des meilleurs plans de la fête de la musique se trouvera sous les voûtes de l'église Saint-Eustache. L'espace de deux jours dont une nuit blanche, ce sont plus de vingt artistes tendance indé qui régaleront les spectateurs. Si la programmation se fait encore attendre, on peut d'ores et déjà vous garantir qu'il s'agit du lieu parfait pour échapper aux sempiternelles reprises de Nirvana.    

Inauguration de Boulevard 13, le parcours street art à l'allure de musée à ciel ouvert
Actualités Inauguration de Boulevard 13, le parcours street art à l'allure de musée à ciel ouvert

Comme dirait Sarko, cette idylle entre le street art et le 13e, « c'est du sérieux ». Depuis dix ans, les murs de l'arrondissement du Sud de Paname servent de toile aux plus grands street artistes du monde entier. Il était temps d'officialiser la nouvelle. C’est ainsi que le Boulevard Paris 13, ce parcours street art à l'allure de musée à ciel ouvert, sera inauguré le jeudi 13 juin. Balade dans le cauchemar d'un triskaïdékaphobe. A l'origine, il y avait cette alliance entre la mairie du 13e et la galerie Itinerrance, déjà derrière la Tour Paris 13. Autant dire des connaisseurs. En une décennie, une grosse vingtaine d'artistes sont venus jouer de la bombe sur les façades de l'arrondissement, avec à la clé une trentaine de fresques monumentales. Et ce n'est pas fini. Côté noms, ça envoie du très lourd avec notamment plusieurs gribouillis de Shepard Fairey, dont son portrait revisité de Marianne. Parmi les artistes français, on pourra admirer un portrait en mosaïque de Dr House d'Invader et les pochoirs jamais loin du pointillisme de C215. Parmi les autres beautés du parcours, on conseille un arrêt prolongé devant le Héron bleuté de Stew, capable de refiler des complexes à un acteur d'Avatar, de plonger la tête la première dans le vortex sous ayahuasca de Seth et de se perdre dans le ballet ichtyen de Pantónio. A noter que pour fêter l’événement, de nombreuses animations sont prévues. Pour le reste, on vous donne rendez-vous dans la rue, cet éternel atelier à ciel ouvert. Quo

Un nouveau Food Market (mais pas que) de 5000 m2 déboule à Paris !
Actualités Un nouveau Food Market (mais pas que) de 5000 m2 déboule à Paris !

Surprise, "Surprize" : l’agence événementielle de la Concrete (Weather Festival, etc etc) se maque avec la maison d’artistes et de contenus culturels Allo Floride (Dock B, Ground Control...) pour lancer LE futur nouveau spot éphémère du 12e. Squattant un ancien site RATP sur plus de 5000 m2, Le Marché Pop sort de l’œuf le 7 juin prochain et devrait durer jusqu’au 15 octobre. Oubliez le marché tradi de votre mémé ! Ici se mêleront stands de produits frais et performances artistiques et culinaires. Vl’a le blockbuster : plus de 300 places pour chiller, un espace couvert de 400 m2, et plus de 500 couverts ! Tout ça cornaqué par Nino La Spina, toque exécutive italienne du Grand Cœur à Paris (ex-Mirazur à Menton, 3 étoiles au Guide du Pneu !) Lequel invitera chaque semaine de nouveaux chefs à venir travailler sur place les produits des étals voisins. Des cours de cuisine seront également au programme. Ouverts en permanence, 9 comptoirs feront le bonheur des becs fins : boucher/ charcutier, poissonnier, boulanger/pâtissier, primeur, pizzeria au feu de bois… Pour s’hydrater le gosier, 3 bars dont une cave à manger où glouglouter vins naturels et bières du monde). 500 m2 seront dédiés aux amateurs de viande au barbecue et de whisky irlandais Jameson. Un chapiteau géant de 500 m2 accueillera l’aprème des spectacles de stand up, de théâtre, de danse ou des concerts. Ajoutez encore quatre terrains de pétanque, des baby foot, un badminton… Voilà l'été ! Quoi ? Le Marché Spot Quand ?

Demory lance un Beer Garden aux Portes de Paris : pizzas, bières et jeux en plein air !
Actualités Demory lance un Beer Garden aux Portes de Paris : pizzas, bières et jeux en plein air !

La pression, on aime bien la boire, pas se la mettre. Vous êtes vernis : pour souffler sa 10e bougie comme il se doit, la micro-brasserie Demory Paris inaugure le 25 mai prochain son beer garden... A deux pas du Canal de l’Ourcq, pile à la sortie du métro au nom le plus long du monde : Bobigny-Pantin-Raymond Queneau ! Un beer garden ou plutôt faudrait-il dire un biergarten comme à Hambourg (le nouveau nouveau Berlin), où savourer à quelques mètres des cuves les dix références de la maison à prix d'amis (classiques à 5 € la pinte, spéciales à 6 €...) Pimpée à grand renfort de végétal, de grandes tablées en bois à partager et de transats pour chiller au soleil (lequel, ne vous inquiétez pas, revient très bientôt)... Tout ça sur fond de DJ sets et d'expos, de pizzas démocratiques (de 3,50 € à 5 € la pizz', qui dit mieux ?) et de parties de mölkky et ping-pong.   © Brasserie Demory Paris   Bref, de quoi s'enjailler, sans compter, pour les plus geeks d'entre vous, la possibilité de suivre les visites guidées de la brasserie suivies de dégustations (à partir du 1er juin; 1h30, 15 €). Un spot pas si éphémère que ça, car voué à renaître chaque été. Et qui devrait déjà durer déjà jusqu'à mi-octobre prochain. Santé ! NB : et comme une bonne nouvelle en amène souvent une autre, du 15 mai au 15 août, toutes les bières Demory seront proposées à tarifs préférentiels (5-6 € la pinte) dans les deux autres spots de la marque : au bar Demory Paris (62 rue Quincampoix, 4e) et à L'Int

Toutankhamon, le trésor du Pharaon
icon-location-pin Jaurès
Toutankhamon, le trésor du Pharaon

Après "l’exposition du siècle" en 1967, qui avait réuni plus d’un million de personnes au Grand Palais, Toutânkhamon revient régaler la capitale française avec une nouvelle expo qui se déroulera du 23 mars au 15 septembre 2019, du côté de la Grande Halle de la Villette. Derrière "Toutânkhamon, le trésor du Pharaon" ? Ni plus ni moins qu’un programme à faire rêver le Champollion qui sommeille en vous ! Rendez-vous compte : plus de 150 objets originellement trouvés dans le tombeau seront exposés à la Villette (contre 45 en 1967 !). Pour les anciens étudiants en Histoire tatillons sur la portée historique de l'événement, sachez que plus de 50 pièces de ce trésor seront pour la première fois exposés hors d’Egypte.

Cet été, c'est apéros électroniques sur le rooftop de l'Arche de la Défense
Actualités Cet été, c'est apéros électroniques sur le rooftop de l'Arche de la Défense

Et le rooftop de la Grande Arche de la Défense se mit à l'heure d'été. Alors qu'il a hébergé une patinoire durant deux hivers, le toit du monument imaginé par Johan Otto von Spreckelsen accueille depuis le 16 mai, et ce pour toute la belle saison, The Skyroom : une série d'afterworks imaginée entre apéros et DJ Sets par Jérôme Vigato, boss de La City, le resto perché sur le toit. Bienvenue dans un monde où le mot afterwook existe toujours. Côté cadre, rien à dire avec un spot de 1 000 m2 niché à 110 mètres de hauteur et une vue imprenable sur l'axe historique de la capitale. Pour ce qui est de la carte, La City proposera des « tartares et autres déclinaisons de bœuf de la Maison Polmard, des produits frais et des woks variés, déclinés selon l'inspiration du jour ». Autant dire qu'on attend de tester pour juger de l'offre culinaire. Quant aux boissons, détail un chouïa important lorsqu'on parle d'apéro, sont annoncés pour le moment du champagne Billecart-Salmon, les vins de chez Peyrassol ainsi que des cocktails « sexy et frenchies ». Rien de bien fou. Espérons surtout qu'on y servira aussi de bonnes bières... Tout de même ! Pour ambiancer tout ça, Jérôme Vigato a filé les clés de la programmation artistique à l'agence Shamballa Events. Niveau Djs, on pourra retrouvera dès ce jeudi l'équipe du festival More Venezia ou encore Dj Yellow, vétéran de la scène électronique parisienne, pour la soirée du 23 juin. Egalement au programme selon les soirs, des performances, des stands

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