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8e arrondissement : les restaurants et bars

Où sont les zincs du 8e ?

Écrit par
La Rédaction
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Pierre Gagnaire
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • 8e arrondissement
  • prix 4 sur 4
Granité de Riesling à la coriandre fraîche, bigarade de chou rouge au vinaigre de coquelicot, Priestley de Saint-Jacques à la livèche… Chez Pierre Gagnaire, la moindre épice réveille les saveurs et titille le palais. Dans ce restaurant haut de gamme, les amuse-bouches sont des odes à la gastronomie, les dorades des déclarations d’amour aux sens. Et si le tarif est « un peu » élevé (comptez 90 euros pour une entrée) c’est que le chef aux trois étoiles (Michelin) connaît son métier sur le bout des doigts et aime le chahuter. Textures, températures et techniques culinaires sont réinventées pour faire revivre les sensations oubliées, pour bousculer nos préjugés gustatifs. La cuisine de Gagnaire n’a évidemment absolument rien de commun avec celle que vous avez testée jusqu’ici et l’expérimentation a un prix !
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • 8e arrondissement
  • prix 4 sur 4
Les prix ici ne sont pas aussi choquants que dans certains restaurants de la même gamme : le menu du midi est à 88 euros. Pour commencer, une prouesse technique avec ces coquilles Saint-Jacques crues marinées, émincées et enroulées autour de fines lamelles de pomme, recouvertes d'une sauce rémoulade de type mayonnaise. On salive ensuite devant l'épeautre du pays de Sault, une céréale rustique proche du blé, cuisinée en risotto avec os à moelle, truffe noire, crème fouettée et parmesan, le tout surmonté de cuisses de grenouilles sautées – une splendeur. En dessert, les surprenants raviolis au chocolat Araguani s'avèrent absolument délicieux.
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Le brunch du Royal Monceau
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • 8e arrondissement
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Ceux qui recherchent des produits d’exception, peu importe le prix.Le plat culte ? Tout. Vous souvenez-vous de la tronche ébahie de Charlie lorsqu’il pénètre dans la chocolaterie ? Grosso modo, c’est le même visage défiguré d’émotion que nous avons laissé paraître en venant tester le fameux brunch du dimanche du Royal Monceau (126 €). D’abord devant la déco signée Philippe Starck qui a pimpé les lieux d’un style moderne et raffiné du plus bel effet. Ensuite, et surtout, devant la quantité pantagruélique de produits qui composent le buffet du restaurant étoilé. Le sourire aux lèvres et l’estomac dans les talons, on s’enfile une kyrielle de saveurs dans un programme minuté comme une visite papale. Démarrage avec un smoothie « Royal Booster » aux graines de chia, fruits frais et épices. On enchaîne avec les créations Pierre Hermé (formidables viennoiseries : croissant Ispahan, cake vanille, kougelhopf, kouign amann, des crêpes et des gaufres à la minutes, etc.), les yaourts fermiers, les jus de fruits minute, la sélection de pains et baguettes signés Eric Kayser, les thés et on en passe. On prolonge le plaisir côté salé avec des œufs bio et des salades en tout genre, de l’italien (pâtes fraîches à la minute), du libanais (mezzés froids), du poisson (saumon d’Ecosse, tartares, ceviches), des fruits de mer (huîtres, crustacés), des sushis et des sashimis, de la charcuterie, du fromage (de la maison Marie Quatrehomme) et des plats chauds du chef (burgers, club légendaire
Georges V Bar
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Champs-Elysées
Who knows whether Louis XIV enjoyed a cocktail or two – but if he did, he would have felt quite at home in the Versailles-esque bar at Champs-Élysées hotel Georges V. Plush, decadent and classy, complete with glossy wooden panels, high ceilings, parquet flooring, and a gorgeous chandelier, this is the height of Parisian luxe.  Sip on their delightful cocktails, either nestled in the plush, red armchairs or perched up at the elegant bar. ‘Dream Lover’ (€28) – the head barman’s speciality – is a beautifully refreshing tipple, combining Bombay gin, lemon grass, lime and Velvet Falernum. It is simple but perfectly balanced. ‘Soul To Squeeze’, (€28) with Grey Goose vodka, blackberry purée, fresh lime juice, Saint-Germain liquor and ginger beer was another hit: sweet – without being cloying or sugary – and dangerously drinkable.  But beware, prices are high at around €30 for a cocktail, so it’s best to restrain yourself from sampling the entire, mouth-watering menu. Unless you’re Louis XIV himself, in which case go wild and let your hair (or rather your wig) down.
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Salon de thé
  • Champs-Elysées
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les gourmands qui ont encore une âme d’enfant. Le plat culte ? La réglette de pâtisseries disposées sur une petite planche faite en chocolat. Imaginez deux délicats scones nature et earl grey légèrement tièdes et servis avec une duveteuse clotted cream. Fermez les yeux, recueillez quelques gouttes de confiture sur la pointe de votre couteau et vous entendrez au loin les tintements de Big Ben. Entre 15h et 18h (16h et 18h le dimanche), le bar de l'Hôtel Prince de Galles « Les Heures » change de fuseau horaire. Au menu, un afternoon tea à l’anglaise à 48 € magistralement orchestré par la chef Stéphanie le Quellec et le chef pâtissier Nicolas Paciello dans l’antre art déco du célèbre palace. Installé dans une banquette douillette, on choisit un capuccino bien crémeux, poudré pour les grands jours et servi dans une porcelaine fleurie du plus bel effet. C’est avec lui que le premier tableau peut commencer. Un serviteur à trois étages chapeauté par les scones et suivi de près par un joli damier de finger sandwichs poulet-tomate-moutarde de Meaux, jambon-beurre-comté et concombre. On vous conseille de boulotter cet étage en gardant à l’esprit que le tea time ne fait que commencer. Suivront dans un ballet de gourmandises, les trois pâtisseries signature du chef pâtissier (tartelette matcha-pamplemousse, dôme chocolat et praliné et éclair pistache-praline) et un chariot de pâtisseries et viennoiseries. « J’avais envie pour ce tea time de rétablir une forme de circulation da
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • Champs-Elysées
  • prix 4 sur 4
Pour qui ? Ceux qui veulent faire leur demande en mariage dans l’un des meilleurs restos du monde (et de l’univers) Plat culte ? Un impressionnant terre/mer inspiré du marché du jour Moulures au plafond, tapisseries d’époque, lustres XXL et tableaux néoclassiques… C’est dans ce décor ampoulé de la haute française que Christophe Pelé, artiste fou et toque brûlée de la gastronomie, revient jouer sa partition radicale avec le feat le plus improbable depuis Doc Gynéco et Tapie ! Et bien que Time Out ne soit pas fada des restos du genre, il faut avouer que le cocktail des deux envoie des scud sur tous nos a priori. Déjà parce que le lieu nous expédie par le col (d’une chemise boutonnée jusqu’à la glotte pour l’occasion) dans une parenthèse spatio-temporelle direction le XIXe siècle. Où vous pourrez déambuler dans les salons en cascade de l’hôtel Particulier en rêvant l’espace d’un instant que vous avez succédé au prince Robert de Luxembourg (le proprio). Ensuite parce que Pelé réussit (sans passement de jambes) à cultiver la tradition française tout en démontant la vulgate étoilée (souvent trop consensuelle). Ce midi-là, dans un menu en quatre services où gravitaient de nombreux plats satellites (130 €), il a récité ses gammes avec un impressionnant déjeuner terre/mer inspiré du marché du jour. Avec au hasard : cette orientalisante langoustine en kadaïf (cheveux d’ange), crème de piment vert, citron vert et oursin (« il m’en reste deux, ça vous dit ? »). Ce délirant combo de homar
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • La Madeleine
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Un(e) sybarite à nez creux et pouvoir d’achat.Plat culte ? Souvenir d’une soupe à l’oignon éblouissante.  Voici la meilleure piste de décollage de jeunes talents à Paris et en toute logique, elle porte le nom d’un aviateur ! Après le passage remarqué de la brillante Manon Fleury, partie voler de ses propres ailes, c’est le Californien surdoué Thomas Graham qui est monté à bord de ce bistrot de caractère et ses globes d’opaline suspendus, son sol mosaïqué et ses tables de troquet. Une succession réussie par le patron Romain Travade, meilleur recruteur d’espoirs culinaires, le Guy Roux du néobistrot. Encore une adresse qui sent bon le 11e arrondissement, direz-vous ? Pas du tout ! Elle niche dans une rue à boutons de manchettes du 8e, loin du cœur battant de la foodosphère, comme une enclave de Charonne chez les cols blancs. A vos Navigo car cette sortie de la zone de confort vaut sacrément le détour !  Au déjeuner, on s’installa au zinc en virgule de ce Mermoz pour voir les arabesques millimétrées du chef façon Patrouille de France un 14 Juillet : salade de haricots verts astiqués de yaourt aillé et œufs de truites explosifs ; baroque chimère de maquereau enchâssé dans une fleur de courgette sur une lave de poivron rouge, inspirée du Bristol où Thomas affûta ses inspirations ; médaillon d’agneau patiemment rôti une demi-journée, lustré de son jus et fardé de girolles et myrtilles sauvages ; expérimental risotto 100% salicornes, yaourt de brebis et main de Bouddha… E
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Italien
  • Champs-Elysées
  • prix 4 sur 4
Après avoir triplement étoilé les Abruzzes avec son resto monacal Reale, le chef Niko Romito débarque en Hexagone avec Il Ristorante, dernier-né des Bvlgari qui pourrait bien devenir l’un des fleurons de la scène culinaire italienne à Paris – pourtant déjà au bord de la surchauffe ! Dans une salle intimiste de 50 couverts, où l’on retrouve le même décor italo-chic que celui des autres parties communes, on (ef)feuillette une carte faussement premier degré où se déclinent les grands classiques de la gastronomie transalpine : antipasto, spaghetti pomodoro, lasagne mijotée, tagliata de bœuf au romarin, tiramisu… En guise d’exquis préliminaire, on lape un bouillon servi dans un bol blanc en tout point ravissant, à base de légumes, huile d’olive, champagne et sauge. Après une dispensable salade de racines (28 €) et une chaleureuse soupe de parmesan reggiano (28 €), l’acmé surgit sous la forme d’un étonnant vitello tonnato revisité (30 €) : de fines lamelles de veau alanguies sur une crème de thon, le tout délicatement poudré de câpres, au fondant à réjouir un édenté – mais auquel les amateurs de mâche préféreront sans doute des versions plus carnassières. Et comment ne pas faire mention de LA côte de veau à la milanaise (72 € pour deux) qui réussit à mettre en émoi les plus peine-à-jouir des becs fins parisiens ? Cuite 40 minutes à la vapeur, conservée plusieurs jours à la fraîche, puis frite un peu moins de 100 secondes avant d’arriver dans l’assiette. Un véritable délice de veau
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • 8e arrondissement
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui travaillent dans le quartier et qui n’en peuvent plus des brasseries sans âme et hors de prix.Plat culte ? Le riz au lait de Stéphane Jégo (7 €) ou le petit salé aux lentilles (12 €). La team du Ground Control troque ses baskets pour des Louboutins. Habituée des quartiers popu et d’une clientèle bobo (quai d’Austerlitz, Marcadet et maintenant gare de Lyon), la fine équipe squatte l’avenue la plus chère de Paname. Neuf mois, c’est le temps que durera ce Ground Control des Champs, en attendant que l'ex-galerie 26 se refasse une beauté. Objectif ? Faire revenir les vrais Parisiens sur une artère qui n’évoque guère plus que les hordes de touristes et les enseignes hors de prix. Avec son patio-terrasse (bientôt ouvert au public, hâte !) le spot se transforme en oasis de coolitude : un bar à vins bio, une galerie d’art, un café-libraire-disquaire, et surtout une cantoche de 80 couverts, avec corner épicerie à emporter, vraie bonne surprise de ce spot éphémère. Cornaquée par le chef Stéphane Jégo, elle fait place nette aux bons produits de petits artisans français. Tablées communes et bancs en bois clair, broc et verres plastoc, couverts à piocher au pot... Et huile d'olive grecque Kalios et vinaigre de Banyuls à discrétion sur la table : royal. Ce midi-là, une formule (18 €) en demi-teinte : incroyable soupe au potiron et paprika fumé; bœuf au curry sans relief mais addictive crème au citron façon tarte meringuée. A l'ardoise, de très belles surprises. Dépotés f
Fouquet's
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • 8e arrondissement
  • prix 2 sur 4
Avec plus d’un siècle au compteur, sa réputation n’est plus à faire. Tout le monde connaît Le Fouquet’s et sa brasserie sur les Champs-Elysées, ses convives du 7e art et son traditionnel dîner des César, ses soirées mondaines et ce fameux soir du 6 mai 2007… Sa cuisine ? Bof, elle n’a jamais vraiment été réputée. Du moins avant le recrutement de la superstar des fourneaux - treize étoiles au « Guide du pneu » et un CV à onze vies façon personnage de jeu vidéo -, le chef Pierre Gagnaire.  Missionné dans les sept restaurants de la marque, le sexagénaire troquerait presque sa toque pour une casquette de capitaine de navire. Epaulé par un équipage (encore en rodage), entouré d’une déco très Fouquet’s repimpée par l’éternel Jacques Garcia (du noir, du rouge, des portraits Harcourt et encore du noir) qui la fait entrer parfaitement dans le XXIe siècle, il fait chavirer les gourmets en trois escales malgré une musique d’ambiance électro-kitsch franchement gênante. Démarrage pied au plancher avec des escargots de Bourgogne (18 €) en persillade et son velouté d’épinard, parfaitement poilés et subtils au point d’intégrer notre top 3 du genre ; accélération sans remous avec le mythique tartare Fouquet's (26 €) coiffé d’une gelée de betterave qu'on fait passer d’un shot de tomate, prouvant à qui en doutait encore qu’il s’agit bien de la spécialité de la maison ; retour aux affaires avec des desserts à nous envoyer à la salle de sport (gourmande Pavlova (16 €) et super Napoléon (18 €) - m
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