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8e arrondissement : les restaurants et bars

Où sont les zincs du 8e ?

Écrit par
La Rédaction
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Champs-Elysées
Pour qui ? Un date Tinder qui change de l'ordinaire. Ou juste vous-même, en tête-à-tête avec votre bouquin du moment.Boire quoi ? Une infusion bio de la maison Chic des plantes (5 €) Pour accéder à cet inattendu jardin tropical au cœur du Petit Palais, il faut d'abord prendre un billet "entrée gratuite", donnant accès à la collection permanente – ce qui peut vous inciter à la visiter par la même occasion – puis traverser la première aile du bâtiment. Niché entre les arcades intérieures du Petit Palais, on découvre alors un Eden insoupçonné : bassin bordé de mosaïques, palmiers, colonnades, herbes folles... Et quelques petites tables rondes posées qui invitent à la lecture au calme. L'expresso (très lambda, amateurs de bon kawa s'abstenir) est à 3,30 € : optez plutôt pour un bon thé du Palais des Thés, ou un jus d'orange ou pamplemousse frais pressé (5 € chaque). Côté alcools, on oublie la vilaine 1664 (6 € les 33 cl en plus !) pour jeter son dévolu sur un Côtes de Provence bio du Château Sainte-Marie (9 € le ballon, et 38 € la quille tout de même). Vous êtes large ce mois-ci ? Pour achever d'impressionner votre date, faites péter la bouteille de Moët & Chandon (mais à 70 € le flacon, y'a intérêt à conclure derrière).  Et puis... Si vous n'avez vraiment pas la foi de quitter votre table pour chercher quelque chose à vous mettre sous la dent (surtout dans ce quartier vide de restos), sachez qu'au premier étage trône un resto. Depuis mai 2019, la jeune cheffe Amandine Chaignot (
  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Brasserie
  • Champs-Elysées
  • prix 4 sur 4
Depuis quelques semaines, le Foodistan tout entier ne parle que de ça : l’arrivée sous les ors du Plaza Athénée de Jean Imbert, cuisinier hirsute et audimatique qui claque la bise à Pharrell Williams, suivi sur Instagram par l’équivalent de la population de Toulouse. Un choc culturel pour le très racé Plaza, palace de l’avenue Montaigne, qui voyait Alain Ducasse se faire limoger comme la vieille porcelaine ; et le gratin de la critique gastronomique de pousser les hauts cris en sortant la sulfateuse de concert contre Imbert, avant même que ce dernier n’ait eu le temps de dire “bon appétit"... Face à tant de dureté, nous aussi on a voulu se faire notre idée sur ce que vaut vraiment (mais alors vraiment vraiment) la cuisine du Martyre Jean.  Ce midi-là, on arrive plutôt bien disposés, mus par une sympathie congénitale à l’égard des outsiders, même les plus médiatiques. On se sent d’humeur à se laisser charmer parmi le scintillant décor Art Déco du Relais Plaza, la brasserie relax-rolex du gastro trois étoiles voisin — dont la réouverture est pour bientôt. Un tour de chauffe pour Imbert donc, avec une cuisine casanière (mais de foyer qui paierait l’ISF) reproduisant des éléments de feu son resto de grand-mère. Premier constat : aucune surprise, point de folie sur une carte sage comme une image. On table sur la sucrine (un plat phare du chef) braisée au feu de bois, avec ses pellicules de parmesan, jonchée de quelques croûtons mous du genou et d’une sauce qui voulut être César m
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • La Madeleine
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Un(e) sybarite à nez creux et pouvoir d’achat.Plat culte ? Souvenir d’une soupe à l’oignon éblouissante.  Voici la meilleure piste de décollage de jeunes talents à Paris et en toute logique, elle porte le nom d’un aviateur ! Après le passage remarqué de la brillante Manon Fleury, partie voler de ses propres ailes, c’est le Californien surdoué Thomas Graham qui est monté à bord de ce bistrot de caractère et ses globes d’opaline suspendus, son sol mosaïqué et ses tables de troquet. Une succession réussie par le patron Romain Travade, meilleur recruteur d’espoirs culinaires, le Guy Roux du néobistrot. Encore une adresse qui sent bon le 11e arrondissement, direz-vous ? Pas du tout ! Elle niche dans une rue à boutons de manchettes du 8e, loin du cœur battant de la foodosphère, comme une enclave de Charonne chez les cols blancs. A vos Navigo car cette sortie de la zone de confort vaut sacrément le détour !  Au déjeuner, on s’installa au zinc en virgule de ce Mermoz pour voir les arabesques millimétrées du chef façon Patrouille de France un 14 Juillet : salade de haricots verts astiqués de yaourt aillé et œufs de truites explosifs ; baroque chimère de maquereau enchâssé dans une fleur de courgette sur une lave de poivron rouge, inspirée du Bristol où Thomas affûta ses inspirations ; médaillon d’agneau patiemment rôti une demi-journée, lustré de son jus et fardé de girolles et myrtilles sauvages ; expérimental risotto 100% salicornes, yaourt de brebis et main de Bouddha… E
  • 3 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Saint-Lazare
  • prix 3 sur 4
Posté au milieu du nomade land de la gare Saint-Lazare, Drinks&Co est un magasin concept bien porté sur la bouteille. A la fois cave, quincaillerie pour amateurs de cocktail, resto et bar, tout ça dans un vaste espace de 500 mètres carrés avec plafond dessiné et terrasse sous les arcades. Accoudés au comptoir marbre et cuivre, on sirote donc ses verres au milieu des présentoirs d’étiquettes voyageuses (vermouth du monde, whisky breton… Il y a plus de 1 000 références) et de matériel pour mixologue en herbe. La musique électro-rock balourde et la lumière trop forte donnent trop l’impression de se trouver dans un magasin qui fait bar et pas le contraire. Dommage car la carte se montre drôlement futée avec six cocktails signature (14 €) déclinés dans autant de versions « miroirs » sans alcool. En plus, les bartenders dissertent volontiers des recettes et ingrédients : y a du jus de cerveau dans les shakers !  Leur negroni à la pression servi avec une tranche de pamplemousse givrée est une fête de l’amer, et la version « no spirit », à base de bitter, de vermouth et de gin sans alcool, est bluffante. On retrouve vraiment la puissance et l’amertume du cocktail original. A essayer aussi : le Butterfly (tequila, mezcal, sirop de coco, ananas, solution citrique) dans lequel on verse un thé de fleur de pois, qui passe – magie ! – du bleu au violet. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'i
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • Champs-Elysées
  • prix 4 sur 4
Pour qui ? Ceux qui veulent faire leur demande en mariage dans l’un des meilleurs restos du monde (et de l’univers) Plat culte ? Un impressionnant terre/mer inspiré du marché du jour Moulures au plafond, tapisseries d’époque, lustres XXL et tableaux néoclassiques… C’est dans ce décor ampoulé de la haute française que Christophe Pelé, artiste fou et toque brûlée de la gastronomie, revient jouer sa partition radicale avec le feat le plus improbable depuis Doc Gynéco et Tapie ! Et bien que Time Out ne soit pas fada des restos du genre, il faut avouer que le cocktail des deux envoie des scud sur tous nos a priori. Déjà parce que le lieu nous expédie par le col (d’une chemise boutonnée jusqu’à la glotte pour l’occasion) dans une parenthèse spatio-temporelle direction le XIXe siècle. Où vous pourrez déambuler dans les salons en cascade de l’hôtel Particulier en rêvant l’espace d’un instant que vous avez succédé au prince Robert de Luxembourg (le proprio). Ensuite parce que Pelé réussit (sans passement de jambes) à cultiver la tradition française tout en démontant la vulgate étoilée (souvent trop consensuelle). Ce midi-là, dans un menu en quatre services où gravitaient de nombreux plats satellites (130 €), il a récité ses gammes avec un impressionnant déjeuner terre/mer inspiré du marché du jour. Avec au hasard : cette orientalisante langoustine en kadaïf (cheveux d’ange), crème de piment vert, citron vert et oursin (« il m’en reste deux, ça vous dit ? »). Ce délirant combo de homar
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Komatsubaki
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • 8e arrondissement
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Huit amis autour du tatami, ou soi-même au comptoir, en tête-à-tête avec le chef ! Plat culte ? Le sushi à l’anguille, et celui au saumon mi-cuit sauce secrète. Après dix-sept ans à faire danser nos papilles dans son microresto rue de la Tour (16e arrondissement), Yoïchi Kino, secondé depuis par le jeune Ryuma Takubo, a eu la bonne idée de jumper dans le 8e arrondissement pour nous faire découvrir un very best of de la cuisine nippone. Dans son rupin comptoir qui transpire la classe, chantourné en bois d’hinoki (cyprès japonais) par l’architecte Ryuichi Nakamura (non, rien à voir avec Djadja), le bonhomme régale midi et soir douze couverts au comptoir et huit dans la pièce isolée par des fusuma (portes coulissantes en bois et papier). Pour nous, ce midi-là, c’était tatami party !  Moyennant 120 balles le soir (à partir de 22 € le midi), on s’en remet aveuglément au chef (omakase !) qui propose de vrais bons sushis servis mano a mano. Hop ! Divin toro de thon rouge fondant comme pas permis, bar de ligne topé d’algue salée, succulence de maquereau et barbue au vinaigre de yuzu… Sans oublier les deux grandes spécialités de la baraque : le saumon mi-cuit sauce secrète et l’anguille (marinée ou caramélisée), épaulés d’un riz délicieux, où chaque grain se détache sur la langue. Pour faire glisser le tout ? Thé grillé (3 €), sakés bien castés (Nihonshu Bijoufu, 14 € les 18 cl) et bière Asahi hors de prix (10 € les 33 cl !)  A côté de ça, des petits plats veggie-compatibl
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • La Madeleine
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Un déj d’affaires, ou des darons stylés !Plat culte ? Le dessert signature au chocolat fumé et sarrasin grillé Au piano de ce gastro façon appart contemporain –moulures, suspension géante rouge Ferrari, banquettes camel en cuir ? Deux potes d’enfance, passés par v'la les étoilés : Kevin de Porre (ex-Kei, Plaza Athénée et Shangri-La Paris) et Erwan Ledru (Le Meurice, Lasserre, Rech). Le jeune duo au diapason brosse dans ce très rupin 8e arrondissement une partition à quatre mains, sans fausses notes et branchée terre/mer. L’entrepreneur Stéphane Manigold, également aux manettes de Substance, persiste ici dans sa volonté de rendre accessible au grand public une gastronomie d’élite. Le midi, formule entrée/plat ou plat/dessert à 35 €, et menu façon retour du marché à 39 €. Les assiettes ? Gourmandes, précises, avec une vraie maturité derrière. A l’instar de cette volaille Cour d’Armoise parfaitement cuite, ou ce dingo dessert signature au chocolat fumé et sarrasin grillé, deux gros points forts de notre menu Contraste à 79 € en cinq services (servi midi et soir). Mention spéciale pour la présentation des plats, jouant sur le côté organique, très brut de produit. Comme cette corbeille remplie de marrons et kumquats entiers, sur laquelle repose un détonnant entremet crème marron/cœur de kumquat confit. Car voilà, les desserts, c'est l’énorme atout de Contraste. Sucre dosé de main de maître, originalité... Bravo à l'éblouissante Tess Evans-Mialet, fée pâtissière ayant ro
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Izumi
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • Europe
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les becs fins, qui ont envie d'essayer autre chose que le Sushi Shop voisin !Plat culte ? Les sushis d'anguilleOn passerait presque devant sans le voir. Pourtant, ce petit bar à sushis (une vingtaine de places environ), repris en avril 2017 par le chef Kazuhiro Takahashi (ex-Tsubame et Enishi), s’est vite imposé comme une valeur sûre en matière de cuisine japonaise, proposant deux spécialités recherchées : le thon gras et l’anguille.Pour le thon gras, cela dépend de l’arrivage, mais l'anguille, elle, siège toujours à la carte. Elle arrive encore fumante, tout juste grillée et surmontée d’une délicieuse sauce sucrée dans un chirashi, accompagnant poissons, omelette et autres crevettes sur un lit de riz au sésame encore tiède. Une merveille ! Le serpent de mer se décline aussi en sushi ou en maki, tous préparés de main de maître. Les coupes sont généreuses, épaisses et goûteuses, d’une couleur éclatante, comme autant de nuances sur la palette d’un peintre.Dans le verre, binouzes jap' Kirin et Asahi (4 € les 33 cl), mais aussi de la Sapporo Yebisu (6,50 € les 33 cl). Avec ça, quelques sakés supérieurs (junmai, Dassai…) dont un kudan en règle (13 € le carafon de 15 cl). Kampaï !
Le Tea Time du Bristol
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Salon de thé
  • La Madeleine
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les becs sucrés classiques. Le plat culte ? Les macarons au chocolat : décadents. On ne présente plus Le Bristol, bastion de charme de la rue du Faubourg Saint-Honoré depuis près de cent ans. Le tea-time n'est pas moins raffiné que les marbres entourant le Café Antonia ou, en cas de grand soleil, le Jardin Français, ombragé grâce aux rhododendrons et aux parasols blancs. Les petits fours sont la plus belle partie de ce festin. Les macarons au chocolat combinent une fine coque à un cœur fondant comme un brownie – qui ne ressemble à rien de que vous avez goûté auparavant. Superbe. A ne pas rater non plus ? Les choux à la crème généreusement remplis d’une mousse à la vanille. Les scones, servis avec des pots de confiture et de crème sont moins excitants, contrairement aux madeleines au citron, hyper légères malgré leur taille (mais faites-nous confiance, vous pouvez facilement faire de la place au moins pour une). Côté salé : les sandwichs délicats sont remplis d'ingrédients surprenants : veau tendre avec roquette, ou combo végétarien avec avocat, aubergine et tomate séchée. Les croissants au saumon et pavot, complètent cette offre savoureuse. A boire ? Une sélection d’une vingtaine de thés, servis dans un joli service style anglais décoré avec des feuilles, des oiseaux et des papillons. Le personnel est charmant mais étonnamment assez absent. Le point positif ? Pas besoin de se presser pour avaler son festin. Le bémol ? Vous allez devoir attendre un peu si vous avez
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