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19e arrondissement : les bars et restaurants

Petites tables et joyeux bars du 19e pour fêtards et gourmands

Écrit par
Céleste Lafarge
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bio
  • La Villette
  • prix 3 sur 4

A lire également : Pour célébrer ses 10 ans, Time Out Paris organise un énorme festival gastronomique Un ovni dans le 19e ! On veut parler d’un Objet ventru non identifié, un vaisseau en forme de bourrelet piloté par des petits hommes verts – du point de vue de la conscience écologique s’entend. Car ce resto nomade atterri à la Villette est tout en bois, écoresponsable et zéro déchets, de quoi réconcilier nos fringales avec le Cosmos. Sa structure démontable a été boulonnée par Solid, fine équipe de charpentiers/menuisiers, et imaginée par Guillaume Chupeau, ancien pubard qui se rêvait restaurateur qui a réuni autour de lui des fricoteur(euse)s de grands chemins, dont la cheffe Juliette Brunet, mais aussi l’architecte François Muracciole. Une joyeuse troupe qui pose son bouclard au plancher de vent là où la vue est belle ! En l'occurrence, et jusqu’en mars, à la confluence des canaux de l’Ourcq et de Saint-Denis, face à l’eau, dans ce confin bucolique de Paris.  Au menu dej, les Ventrus accouchent d’une cuisine locavore et saisonnière, très monde-d’après : élémentaire soupe de lentilles blanchie d’un nuage de crème infusée à l’anguille, suivie d’un filet de merlan croûté doublé de sauce vierge au verso, avec crème de chou-fleur et artichauts poivrade ; et en dessert, ganache choco et crème anglaise très fréquentables. A 30 € l’entrée-plat-dessert et 8 € le verre de muscadet nature du Domaine de l’Ecu, ça fait sans doute quelques euros de trop sur l’addition pour un repas en l

Café Chéri(e)
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • 19e arrondissement
  • prix 2 sur 4

Qui ne connaît pas le Café Chéri(e) ? Avec son bar qui colle au coude et ses soirées mémorables passées sous l'aisselle de son voisin à danser, ce bar aux néons rouges est une institution à Belleville. Pas de hype déplacée ici, ça sent la bière et la population est bigarrée : bobos trentenaires, jeunes branchés de l'école d'architecture voisine et vieux loups du quartier s'accrochent au zinc ensemble. On s'y alcoolise de bonne guerre tous les soirs, mais particulièrement pendant l'happy hour de 17h à 20h (les pintes sont à 3,5 euros) et les jeudis, vendredis et samedis, de 22h à 2h, quand un DJ vient faire monter la température avec des sets électro, rock, hip-hop, funk, indé.... Le public n'est pas très difficile, ici on danse sur tout en se tortillant contre le poteau décoré de miroirs brisés au milieu de la pièce, mais en général le son est bon, assez pointu. Passé 22h, l’endroit ne désemplit pas et il faut laisser son manteau à l'intérieur pour ne pas se faire coincer dehors (technique bien rodée) par un videur bien obligé de limiter les entrées. Le grand atout du Café Chéri(e) reste sa vaste terrasse sur le trottoir, bondée en été du matin au soir.  Le matin, on vient s'enfiler un petit noir en regardant les passants, l'après-midi, les chaises rouges passent en plein soleil, on peut feuilleter tranquillement son journal en bronzant. A l'étage, ne manquez pas les petites expos et les vide-greniers temporaires.•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

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Combat
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • 19e arrondissement
  • prix 2 sur 4

Aucun risque d’uppercut chez Combat, génial bar à cocktails de la rue de Belleville qui doit son nom à feu place du Combat, où des animaux se livraient des luttes sans merci dans un cirque au XIXe. Mais buvez sans crainte ! Avec ses murs en pierre blanche, sa crédence jaune pétante, son alcôve en fleurs séchées et son coin papote devant les chiottes, le cadre est super accueillant et l’accueil pacifique. Margot Lecarpentier, la taulière charismatique, et sa team ne frappent qu’à coups de cocktails droits et bien balancés. Comme ce soir-là, à siroter en salle ou en terrasse, un estival Frais Maison à base de vodka, sirop de bergamote maison, concombre, jus de citron et prunelle (12 €). Ou ce tout-en-équilibre Hidalgo (rhum, liqueur de feuille de figue et citron) à 12 €. Pour éviter d’être battu par KO, n’hésitez pas à tâter du solide. Sélection musclée comme ce gouda de Trouvailles & Terroirs, cette assiette d'artichaut/noisette ou cette terrine préparée par Rodolphe Paquin, chef du Repaire de Cartouche, à grignoter avec les cornichons et le pain de campagne de Thierry Breton… Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

Rosa Bonheur
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Buttes-Chaumont
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Tout le monde. Les garçons qui aiment les garçons, les garçons qui aiment les filles, les filles qui aiment les filles, les filles qui aiment les garçons !Boire quoi ? Un verre de rosé ! Un bar bucolique, niché dans une petite maison au sommet du parc des Buttes Chaumont. On prend l’apéro sous les grands arbres en profitant des derniers rayons de soleil et de la vue, superbe. Les dimanches, c'est l'incontournable rendez-vous gay (hétéro-friendly). Il faut dire que la patronne Michelle Cassaro, aka Mimi, était à la tête du myhtique Pulp, boîte lesbienne qui a fermé en 2007. Avec Zouzou l'autre ambassadrice de la Camargue, ambiance de folie garantie !  Victime de son succès, le Rosa Bonheur est littéralement débordé tous les étés. Des barrières de sécurité délimitent l'espace de la terrasse bondée... Et, dès l'apéro, des vigiles guettent les fraudeurs qui ne veulent pas faire la queue à l'entrée ! Ce n’est pas seulement pour profiter du cadre, c’est aussi parce que le Rosa, c’est in. 

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Cafés-concerts
  • La Villette
  • prix 2 sur 4

Décidément, on n'aura jamais été aussi heureux d'être en affaires avec la SNCF. Parce qu'après Ground Control et la Station, c'est un nouveau lieu artistique qui vient de trouver résidence dans une ancienne gare désaffectée. Cette fois-ci, c'est à Corentin Cariou que le spot est à trouver. Mais contrairement à ses cousines stationnaires tournées vers la chillance et la musique alternative, la Gare – nom trouvé après plusieurs années de recherches philologiques –, est un club de jazz. Ouverte sous le patronage d'anciens de la Fontaine, lieu phare du style, la Gare propose tous les jours, dans ce qui fut le hall de la gare, des concerts à prix libre. Les 4 mètres sous plafond sont le lit idéal pour accueillir la chaleur des saxophones et autres trompettes. Qu'il s'agisse d'élèves du conservatoire, d'artistes émergents ou confirmés en résidence, la Gare apparaît comme l'endroit où il faut se rendre pour être à la pointe du genre.  Mais ici, pas d'élitisme, on écoute du jazz sans se prendre la tête. On se balade entre l'accueillante petite butte et la salle de concerts et son bar aux consommations plus qu'abordables – pintes entre 5 et 8 €, majorité des cocktails à 7 €, assiettes de charcuterie ou mixtes à 11 €. L'envie de prendre l'air entre deux notes cuivrées ? Tentez la dépaysante terrasse. Autant d'espaces et de possibilités qui font qu'ici, on se sent un peu comme à la maison, au point qu’on a envie de prendre un abonnement…

  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Cafés-concerts
  • La Villette

Posé au début de l'automne 2015 sans crier gare au cœur du parc de la Villette, le resto/bar/club A la Folie s'impose au regard avec ses murs rouge pompier, une couleur qu’on retrouve sur tous les bâtiments du parc. Le midi, il accueille les travailleurs d’à côté, avant de faire le bonheur des oisifs du quartier qui squattent son immense terrasse. Mais c’est le soir que le lieu dévoile tout son potentiel, entre barbecue et dancefloor. Rayon barbaque, la carte en propose de la bonne (black angus, wagyu, poulet, T-bone), même si l'addition s'annonce salée avec des prix compris entre 23 et 85 € selon les viandes et les proportions (de 220 grammes à 1 kilo). Pour le reste, on retrouve également au menu du poisson ainsi qu'une offre veggie à braiser, des sandwichs de toutes sortes (entre 12 et 25 €), des salades et foule de grignotades allant de la conserve de thon au fuet ibérique. Question descente, la pinte est à 6 € (6,5 après 22h), le Ricard à 3 € et le premier verre de vin à 3 balles. Et après ce bon repas, on passe dans le club, avec un véritable dancefloor petit mais tout équipé. On y retrouve aux commandes une belle équipe de DJ’s résidents, jamais avares en pépites house et disco dès qu'il s'agit de faire suer les guincheurs. On y croise aussi régulièrement les meilleurs collectifs parisiens, et de nombreuses soirées LGBT+, comme la Mustang, y sont organisées dans une ambiance toujours “open minded”.

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Aux Folies
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • 19e arrondissement
  • prix 1 sur 4

Ce bar est une institution à Belleville, toute la jeunesse de ce quartier animé s'y retrouve à toute heure, devant un petit noir pour feuilleter son journal l'après-midi ou pour prendre l'apéro le soir venu. Le Folies porte le nom d’une guinguette qui existait aux portes de Paris au XVIIIe siècle, lorsque le quartier s’appelait la Courtille et que le carnaval de Paris déchaînait les foules. Aujourd’hui ce bar n’est plus aussi bucolique, les rues ont remplacé les vignes, mais l’endroit est tout aussi populaire. On s'installe sur une terrasse bondée été comme hiver, car elle est chauffée et ensoleillée au dernières heures de la journée. Trouver une chaise et un endroit pour caler sa chaise est un défi, mais on s'accomode toujours de la place que l'on trouve. A 2,5 € la bière et 4,5 € le cocktail, on recommande des tournées sans complexe jusqu'à la fermeture. Le soir des néons rouges s’allument au-dessus du comptoir de ce bistrot chaleureux, où les serveurs efficaces restent sympathiques malgré le monde. Le week-end dans cette rue presque piétonne, des ateliers d’artistes ouvrent leurs portes, des petits groupes de musique s’installent, les graffeurs repassent une fois encore les fresques de graffiti.

Bar Ourcq
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Jaurès
  • prix 1 sur 4

Repris récemment, ce petit bar ancré le long du canal de l'Ourcq est très prisé en été pour sa terrasse, mais aussi en hiver. En cause, des prix imbattables (2,50 € le demi, qui dit mieux). On reste à l'intérieur, affalé dans le coin cosy -poufs et canapé invitant à la chillance. L'été, dès 17h, l'heure idéale pour commencer un apéro festif devant le coucher du soleil, et jusqu’à minuit en semaine (2h le week-end), on peut dansoter sur des DJ electro.  Aux beaux jours, le Bar Ourcq prête gracieusement des chaises longues et des jeux de pétanque à une clientèle en tongs et lunettes. On vient grattouiller la guitare ou pique-niquer au bord de ce canal, et se ravitailler en bières fraîches servies dans des gobelets en plastique « à emporter » et en bouteilles de vin. En fin de journée, l'ambiance est assez alcoolisée, à tel point que vous devrez fermer un œil pour bien viser le cochonnet. Chaque tir sera ponctué d'un « ahh ! » et « ohh ! » de vos voisins qui commentent la partie. Ici on est beaucoup moins serré qu'au bord du canal Saint-Martin, et aucune voiture ne vient polluer votre tranquillité. Attention, CB à partir de 15 €.

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Mama Kin
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Jaurès
  • prix 1 sur 4

Installé aux abords du canal de l’Ourcq depuis mai 2011, le Mama Kin est un petit café au grand coeur. Scindé en deux salles, ce bar peint couleur sable donne envie de s'échouer sur ses tables (en bois ou formica) pour y boire la tasse (de thé, d'expresso ou juste une tomate bien chargée en terrasse). Bref, on se croirait sur une plage où des bibelots ethniques, faisant office de décoration éclectique, auraient étés rejetés par la mer. Ce cadre unique et vibrant vaut la visite à lui seul. D'autant qu'une belle fresque à la bombe de l’artiste Da Cruz s’étale sur les murs de la salle (ou cale) du fond. Outre un Happy Hour (tous les jours, de 16h à 20h) et des bières à partir de 2,80€ qui font du bien à notre porte-monnaie de cigales parisiennes, le Mama Kin participe pleinement à l'effervescence culturelle du quartier. Des dégustations de cervoises le mardi, des Jeudis Miam Miam pour déguster choucroute et moules marinières maison, des vide-dressing dominicaux ou encore des soirées jeux et le Mama Market... Ici, la convivialité dure jusqu'au bout de la nuit (voire parfois aux premières lueurs du jour). 

Le 9b
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • 19e arrondissement
  • prix 1 sur 4

Pour qui ? Ceux qui veulent s'enfiler un couscous gratuit dans une bonne ambianceOn glougloute quoi ? Une pinte  Ce nom vous rappelle quelque chose ? Le 9 Billards bien sûr, cet ancien bar de la rue Saint-Maur tenu par l'équipe des Disquaires. Installé boulevard de la Villette depuis plusieurs années maintenant, son petit frère a lui aussi rapidement trouvé son public. Des tribus de jeunes Parisiens viennent en effet ici pour manger un bon couscous (gratuit le mercredi soir) ou boire des coups à prix raisonnables en profitant d’une ambiance enjouée et d’une programmation musicale soignée. Car le 9B cache un secret dans son sous-sol, une belle cave bien sonorisée qui donne dans la house, l’électro ou la techno en accueillant de nombreux artistes et collectifs comme Dee Nasty, OTTO10, Voiron, Cracki Records ou Underground Resistance. Une sorte de petit club planqué mais qui n’a pas empêché ce joyeux rade de conserver son bel esprit de quartier.  

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