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19e arrondissement : les bars et restaurants

Petites tables et joyeux bars du 19e pour fêtards et gourmands

Écrit par
Céleste Lafarge
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Rosa Bonheur
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Buttes-Chaumont
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Tout le monde. Les garçons qui aiment les garçons, les garçons qui aiment les filles, les filles qui aiment les filles, les filles qui aiment les garçons !Boire quoi ? Un verre de rosé ! Un bar bucolique, niché dans une petite maison au sommet du parc des Buttes Chaumont. On prend l’apéro sous les grands arbres en profitant des derniers rayons de soleil et de la vue, superbe. Les dimanches, c'est l'incontournable rendez-vous gay (hétéro-friendly). Il faut dire que la patronne Michelle Cassaro, aka Mimi, était à la tête du myhtique Pulp, boîte lesbienne qui a fermé en 2007. Avec Zouzou l'autre ambassadrice de la Camargue, ambiance de folie garantie !  Victime de son succès, le Rosa Bonheur est littéralement débordé tous les étés. Des barrières de sécurité délimitent l'espace de la terrasse bondée... Et, dès l'apéro, des vigiles guettent les fraudeurs qui ne veulent pas faire la queue à l'entrée ! Ce n’est pas seulement pour profiter du cadre, c’est aussi parce que le Rosa, c’est in. 

  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Cafés-concerts
  • La Villette
  • prix 2 sur 4

Décidément, on n'aura jamais été aussi heureux d'être en affaires avec la SNCF. Parce qu'après Ground Control et la Station, c'est un nouveau lieu artistique qui vient de trouver résidence dans une ancienne gare désaffectée. Cette fois-ci, c'est à Corentin Cariou que le spot est à trouver. Mais contrairement à ses cousines stationnaires tournées vers la chillance et la musique alternative, la Gare – nom trouvé après plusieurs années de recherches philologiques –, est un club de jazz. Ouverte sous le patronage d'anciens de la Fontaine, lieu phare du style, la Gare propose tous les jours, dans ce qui fut le hall de la gare, des concerts à prix libre. Les 4 mètres sous plafond sont le lit idéal pour accueillir la chaleur des saxophones et autres trompettes. Qu'il s'agisse d'élèves du conservatoire, d'artistes émergents ou confirmés en résidence, la Gare apparaît comme l'endroit où il faut se rendre pour être à la pointe du genre.  Mais ici, pas d'élitisme, on écoute du jazz sans se prendre la tête. On se balade entre l'accueillante petite butte et la salle de concerts et son bar aux consommations plus qu'abordables – pintes entre 5 et 8 €, majorité des cocktails à 7 €, assiettes de charcuterie ou mixtes à 11 €. L'envie de prendre l'air entre deux notes cuivrées ? Tentez la dépaysante terrasse. Autant d'espaces et de possibilités qui font qu'ici, on se sent un peu comme à la maison, au point qu’on a envie de prendre un abonnement…

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Café Chéri(e)
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • 19e arrondissement
  • prix 2 sur 4

Qui ne connaît pas le Café Chéri(e) ? Avec son bar qui colle au coude et ses soirées mémorables passées sous l'aisselle de son voisin à danser, ce bar aux néons rouges est une institution à Belleville. Pas de hype déplacée ici, ça sent la bière et la population est bigarrée : bobos trentenaires, jeunes branchés de l'école d'architecture voisine et vieux loups du quartier s'accrochent au zinc ensemble. On s'y alcoolise de bonne guerre tous les soirs, mais particulièrement pendant l'happy hour de 17h à 20h (les pintes sont à 3,5 euros) et les jeudis, vendredis et samedis, de 22h à 2h, quand un DJ vient faire monter la température avec des sets électro, rock, hip-hop, funk, indé.... Le public n'est pas très difficile, ici on danse sur tout en se tortillant contre le poteau décoré de miroirs brisés au milieu de la pièce, mais en général le son est bon, assez pointu. Passé 22h, l’endroit ne désemplit pas et il faut laisser son manteau à l'intérieur pour ne pas se faire coincer dehors (technique bien rodée) par un videur bien obligé de limiter les entrées. Le grand atout du Café Chéri(e) reste sa vaste terrasse sur le trottoir, bondée en été du matin au soir.  Le matin, on vient s'enfiler un petit noir en regardant les passants, l'après-midi, les chaises rouges passent en plein soleil, on peut feuilleter tranquillement son journal en bronzant. A l'étage, ne manquez pas les petites expos et les vide-greniers temporaires.•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

Combat
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • 19e arrondissement
  • prix 2 sur 4

Aucun risque d’uppercut chez Combat, génial bar à cocktails de la rue de Belleville qui doit son nom à feu place du Combat, où des animaux se livraient des luttes sans merci dans un cirque au XIXe. Mais buvez sans crainte ! Avec ses murs en pierre blanche, sa crédence jaune pétante, son alcôve en fleurs séchées et son coin papote devant les chiottes, le cadre est super accueillant et l’accueil pacifique. Margot Lecarpentier, la taulière charismatique, et sa team ne frappent qu’à coups de cocktails droits et bien balancés. Comme ce soir-là, à siroter en salle ou en terrasse, un estival Frais Maison à base de vodka, sirop de bergamote maison, concombre, jus de citron et prunelle (12 €). Ou ce tout-en-équilibre Hidalgo (rhum, liqueur de feuille de figue et citron) à 12 €. Pour éviter d’être battu par KO, n’hésitez pas à tâter du solide. Sélection musclée comme ce gouda de Trouvailles & Terroirs, cette assiette d'artichaut/noisette ou cette terrine préparée par Rodolphe Paquin, chef du Repaire de Cartouche, à grignoter avec les cornichons et le pain de campagne de Thierry Breton… Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

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Bar Ourcq
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Jaurès
  • prix 1 sur 4

Repris récemment, ce petit bar ancré le long du canal de l'Ourcq est très prisé en été pour sa terrasse, mais aussi en hiver. En cause, des prix imbattables (2,50 € le demi, qui dit mieux). On reste à l'intérieur, affalé dans le coin cosy -poufs et canapé invitant à la chillance. L'été, dès 17h, l'heure idéale pour commencer un apéro festif devant le coucher du soleil, et jusqu’à minuit en semaine (2h le week-end), on peut dansoter sur des DJ electro.  Aux beaux jours, le Bar Ourcq prête gracieusement des chaises longues et des jeux de pétanque à une clientèle en tongs et lunettes. On vient grattouiller la guitare ou pique-niquer au bord de ce canal, et se ravitailler en bières fraîches servies dans des gobelets en plastique « à emporter » et en bouteilles de vin. En fin de journée, l'ambiance est assez alcoolisée, à tel point que vous devrez fermer un œil pour bien viser le cochonnet. Chaque tir sera ponctué d'un « ahh ! » et « ohh ! » de vos voisins qui commentent la partie. Ici on est beaucoup moins serré qu'au bord du canal Saint-Martin, et aucune voiture ne vient polluer votre tranquillité. Attention, CB à partir de 15 €.

Aux Folies
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • 19e arrondissement
  • prix 1 sur 4

Ce bar est une institution à Belleville, toute la jeunesse de ce quartier animé s'y retrouve à toute heure, devant un petit noir pour feuilleter son journal l'après-midi ou pour prendre l'apéro le soir venu. Le Folies porte le nom d’une guinguette qui existait aux portes de Paris au XVIIIe siècle, lorsque le quartier s’appelait la Courtille et que le carnaval de Paris déchaînait les foules. Aujourd’hui ce bar n’est plus aussi bucolique, les rues ont remplacé les vignes, mais l’endroit est tout aussi populaire. On s'installe sur une terrasse bondée été comme hiver, car elle est chauffée et ensoleillée au dernières heures de la journée. Trouver une chaise et un endroit pour caler sa chaise est un défi, mais on s'accomode toujours de la place que l'on trouve. A 2,5 € la bière et 4,5 € le cocktail, on recommande des tournées sans complexe jusqu'à la fermeture. Le soir des néons rouges s’allument au-dessus du comptoir de ce bistrot chaleureux, où les serveurs efficaces restent sympathiques malgré le monde. Le week-end dans cette rue presque piétonne, des ateliers d’artistes ouvrent leurs portes, des petits groupes de musique s’installent, les graffeurs repassent une fois encore les fresques de graffiti.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Libanais
  • Jaurès
  • prix 2 sur 4

Levant se lève à Paris ! Depuis quelques années, un courant culinaire chaud souffle sur la capitale amenant avec lui des giboulées de houmous et des éclaircies de citron confit. Dans la ribambelle de ces restos “levantins”, il y a du bon et du bof, certaines adresses se contentant de bégayer les maîtres-mots de cette cuisine “festive, méditerranéenne, de partage” – mais n’est pas Ottolenghi qui veut. Ni Gabrielle Beck. Qui ? La cheffe libanaise de cette cantine qui régale en toute sincérité et sans tapage (malgré son nom). Murs burinés, banquettes en contreplaqué, accueil crémeux comme un labneh… À midi, on mise sur le mezze “selon l’humeur du moment”, fort bien luné ce jour-là (16,50 €) : yaourt maison enluminé d’huile, lascive croquette de halloumi miellée, fatteh aux pois chiches à remonter d’une pointe de sel et rillettes d’aiglefin aux pignons… Avant de voir atterrir des mantis arméniens, ces ravioles au bœuf ouvertes à la sauce tomate, disposées en rosace fascinante sous un pompon de labneh poudré de sumac (25 €). Un petit bonheur que l’on irrigue d’une citronnade maison comme un soleil levant (4 €). Avant, en dessert, une gracile nage d’agrumes ointe de fleur d’oranger et pointillée de pistaches (8 €).  Derrière le comptoir, Gabrielle fermente, met en pot (regardez ces poires à l’arak et à l’anis !) et tient aussi un petit coin épicerie. Alors OK, c’est ouvert depuis 2018 et on était passé à côté… Mais mieux vaut zaatar que jamais ! Chez Time Out, tous les établissem

  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Cafés-concerts
  • La Villette

Posé au début de l'automne 2015 sans crier gare au cœur du parc de la Villette, le resto/bar/club A la Folie s'impose au regard avec ses murs rouge pompier, une couleur qu’on retrouve sur tous les bâtiments du parc. Le midi, il accueille les travailleurs d’à côté, avant de faire le bonheur des oisifs du quartier qui squattent son immense terrasse. Mais c’est le soir que le lieu dévoile tout son potentiel, entre barbecue et dancefloor. Rayon barbaque, la carte en propose de la bonne (black angus, wagyu, poulet, T-bone), même si l'addition s'annonce salée avec des prix compris entre 23 et 85 € selon les viandes et les proportions (de 220 grammes à 1 kilo). Pour le reste, on retrouve également au menu du poisson ainsi qu'une offre veggie à braiser, des sandwichs de toutes sortes (entre 12 et 25 €), des salades et foule de grignotades allant de la conserve de thon au fuet ibérique. Question descente, la pinte est à 6 € (6,5 après 22h), le Ricard à 3 € et le premier verre de vin à 3 balles. Et après ce bon repas, on passe dans le club, avec un véritable dancefloor petit mais tout équipé. On y retrouve aux commandes une belle équipe de DJ’s résidents, jamais avares en pépites house et disco dès qu'il s'agit de faire suer les guincheurs. On y croise aussi régulièrement les meilleurs collectifs parisiens, et de nombreuses soirées LGBT+, comme la Mustang, y sont organisées dans une ambiance toujours “open minded”.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Poisson et fruits de mer
  • 19e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Copinages et crustacés ! Ces “soces” (“potes” en langue de la zone) unis par l’amour de la bourriche, ce sont Kevin Deulio, ancien du Ritz, Marius de Ponfilly, ex-Clamato, et Adrien de Liedekerke, marchand aux puces de Saint-Ouen. Un intrépide équipage qui vient de mettre à l’eau ce resto amphibie, mi-écailler mi-bistrot, avec moulures de salon bourgeois, carrelages blancs et murs joliment burinés. La carte (marine, forcément) chante une ode à l’iode. Dimanche midi, en tablée élargie, on se fait d’abord fouetter le sang par un plateau d’huîtres d’Isigny et d’Oléron, de praires de Blainville et d’oursins de Galice vivifiants comme une brise de force 6 sur l’échelle de Beaufort. Puis, on frétille de la nageoire caudale en terminant les pappardelles de seiche tels des rubans de soie océanique, poissées de crème de chou-fleur et peau de porc frite – un sacré bail ! S’ensuit un merlan de ligne pané au recto, qui, au verso, fait la planche dans une dinguerie de sauce maltaise (une hollandaise à l’orange), tandis qu’une canette rôtie au millimètre et lubrifiée de jus aux agrumes nous confirme que ces soces sont aussi à l’aise sur la terre ferme (à partager). On a oublié de prendre le dessert, une tarte citron-bergamote ; mais avec tout ça, on est à deux doigts de se faire tatouer un chalutier sur le cou. Au goulot, c’est la formidable Marta Cingano qui hydrate son monde à base de vin naturel : bulle catalane du domaine Riberach (6 € le verre), irancy blanc du domaine Goisot (40 €),

  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à bières
  • Jaurès
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Les amateurs de bière cherchant une terrasse pieds dans l'eau. Boire quoi ? Une bien fraîche Œil de Biche, une Pale Ale à 4,6 % brassée façon west coast avec du "houblon fruité et résineux" (en bouteille à 5,50 €). Gentrification oblige, l'arrivée de la Paname Brewing Company (après celle du très coquet Pavillon des Canaux) semble avoir sonné définitivement le glas de l'époque Stalin-crade ! Inaugurée début juin 2015, cette adresse baignée de soleil brasse la bière les pieds (quasiment) dans l'eau, dans une déco qui a franchement de la gueule (murs en briques, grandes tables en bois, bar XXL et maxi cuves de brassages apparentes). Pour notre soirée mousse, on s’est laissé laisse tenter par une bien fraîche Œil de Biche, une Pale Ale à 4,6 % brassée façon west coast avec du "houblon fruité et résineux" (en bouteille 5,50 €), et une Casque d'Or, fine et dorée à 4 € le demi. Un breuvage que l'on sirote en fin de journée entouré de ses collègues et avec une vue de maboul sur le bassin. Pour accompagner ces bières raffinées, la carte reste sobre mais pleine de saveurs avec quelques belles pizzas bien dodues (de 12 à 15 €), des délicieux mezzés (big up pour le houmous) entre 8 et 16 € selon la taille du plateau, ou encore une salade de quinoa roquette surmontée d'une belle tomate grillée, de haricots blancs et d'éclats de pamplemousse (4 € et vous n'aurez plus faim). Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'additio

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