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19e arrondissement : les bars et restaurants

Petites tables et joyeux bars du 19e pour fêtards et gourmands

Écrit par
Céleste Lafarge
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Aux Folies
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • 19e arrondissement
  • prix 1 sur 4

Ce bar est une institution à Belleville, toute la jeunesse de ce quartier animé s'y retrouve à toute heure, devant un petit noir pour feuilleter son journal l'après-midi ou pour prendre l'apéro le soir venu. Le Folies porte le nom d’une guinguette qui existait aux portes de Paris au XVIIIe siècle, lorsque le quartier s’appelait la Courtille et que le carnaval de Paris déchaînait les foules. Aujourd’hui ce bar n’est plus aussi bucolique, les rues ont remplacé les vignes, mais l’endroit est tout aussi populaire. On s'installe sur une terrasse bondée été comme hiver, car elle est chauffée et ensoleillée au dernières heures de la journée. Trouver une chaise et un endroit pour caler sa chaise est un défi, mais on s'accomode toujours de la place que l'on trouve. A 2,5 € la bière et 4,5 € le cocktail, on recommande des tournées sans complexe jusqu'à la fermeture. Le soir des néons rouges s’allument au-dessus du comptoir de ce bistrot chaleureux, où les serveurs efficaces restent sympathiques malgré le monde. Le week-end dans cette rue presque piétonne, des ateliers d’artistes ouvrent leurs portes, des petits groupes de musique s’installent, les graffeurs repassent une fois encore les fresques de graffiti.

Café Chéri(e)
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • 19e arrondissement
  • prix 2 sur 4

Qui ne connaît pas le Café Chéri(e) ? Avec son bar qui colle au coude et ses soirées mémorables passées sous l'aisselle de son voisin à danser, ce bar aux néons rouges est une institution à Belleville. Pas de hype déplacée ici, ça sent la bière et la population est bigarrée : bobos trentenaires, jeunes branchés de l'école d'architecture voisine et vieux loups du quartier s'accrochent au zinc ensemble. On s'y alcoolise de bonne guerre tous les soirs, mais particulièrement pendant l'happy hour de 17h à 20h (les pintes sont à 3,5 euros) et les jeudis, vendredis et samedis, de 22h à 2h, quand un DJ vient faire monter la température avec des sets électro, rock, hip-hop, funk, indé.... Le public n'est pas très difficile, ici on danse sur tout en se tortillant contre le poteau décoré de miroirs brisés au milieu de la pièce, mais en général le son est bon, assez pointu. Passé 22h, l’endroit ne désemplit pas et il faut laisser son manteau à l'intérieur pour ne pas se faire coincer dehors (technique bien rodée) par un videur bien obligé de limiter les entrées. Le grand atout du Café Chéri(e) reste sa vaste terrasse sur le trottoir, bondée en été du matin au soir.  Le matin, on vient s'enfiler un petit noir en regardant les passants, l'après-midi, les chaises rouges passent en plein soleil, on peut feuilleter tranquillement son journal en bronzant. A l'étage, ne manquez pas les petites expos et les vide-greniers temporaires.•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

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Bar Ourcq
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Jaurès
  • prix 1 sur 4

Repris récemment, ce petit bar ancré le long du canal de l'Ourcq est très prisé en été pour sa terrasse, mais aussi en hiver. En cause, des prix imbattables (2,50 € le demi, qui dit mieux). On reste à l'intérieur, affalé dans le coin cosy -poufs et canapé invitant à la chillance. L'été, dès 17h, l'heure idéale pour commencer un apéro festif devant le coucher du soleil, et jusqu’à minuit en semaine (2h le week-end), on peut dansoter sur des DJ electro.  Aux beaux jours, le Bar Ourcq prête gracieusement des chaises longues et des jeux de pétanque à une clientèle en tongs et lunettes. On vient grattouiller la guitare ou pique-niquer au bord de ce canal, et se ravitailler en bières fraîches servies dans des gobelets en plastique « à emporter » et en bouteilles de vin. En fin de journée, l'ambiance est assez alcoolisée, à tel point que vous devrez fermer un œil pour bien viser le cochonnet. Chaque tir sera ponctué d'un « ahh ! » et « ohh ! » de vos voisins qui commentent la partie. Ici on est beaucoup moins serré qu'au bord du canal Saint-Martin, et aucune voiture ne vient polluer votre tranquillité. Attention, CB à partir de 15 €.

Les Bancs Publics
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • La Villette
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Ceux qui rêvent d'un amour de bistrot posé à l’écart de La Villette, avec terrasse où pister le soleil !Boire quoi ? Un bon vin (esthète) ou un mojito à 5 balles Conseil d’ami : à l’heure de l’apéro, fuyez le canal Saint-Martin et La Rotonde Stalingrad (vus et revus) et faites quelques pas en direction de La Villette. Sur la rive face à Simonetta, s’est amarré en septembre 2014 un bien chouette bistrot. Chaises Baumann années 1960, murs grattés-mais-pas-trop, terrasse, baies vitrées grandes ouvertes aux beaux jours : le soleil y coule à flots, comme le (très) bon vin. Parfait pour glouglouter entre potes un blanc jurassien qui déboîte -Initial Arbois 2016 de Jérôme Arnoux, extra (31 € la quille, 5,80 € le verre). Mais aussi grignoter saucisse sèche (9 € la planche), ou pâtés basques droits dans leurs espadrilles, direct producteurs (6,50 €). Le top ? La bienheureuse “formule pâté” (14 €) qui associe à cette charcut’ canaille un beau ballon de pif de votre choix. Sinon, mojitos, Ti-punch ou caïpi à 5 balles (si si !). Compter 7,50 € max pour les créations plus élaborées : ça reste sage. Service débordé et pas vraiment aux petits oignons en ce samedi soir : mojito commandé et jamais servi, araignée de mer dépotée sans récipient pour les éclats de carapace ni fourchettes à crabe… Linguine trop cuites, saucisse légèrement sous-cuite : l'assiette pêche un peu en précision mais on vient là pour le reste : ça dragouille, ça trinque ! Autant de bonnes raisons pour y refair

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Mama Kin
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Jaurès
  • prix 1 sur 4

Installé aux abords du canal de l’Ourcq depuis mai 2011, le Mama Kin est un petit café au grand coeur. Scindé en deux salles, ce bar peint couleur sable donne envie de s'échouer sur ses tables (en bois ou formica) pour y boire la tasse (de thé, d'expresso ou juste une tomate bien chargée en terrasse). Bref, on se croirait sur une plage où des bibelots ethniques, faisant office de décoration éclectique, auraient étés rejetés par la mer. Ce cadre unique et vibrant vaut la visite à lui seul. D'autant qu'une belle fresque à la bombe de l’artiste Da Cruz s’étale sur les murs de la salle (ou cale) du fond. Outre un Happy Hour (tous les jours, de 16h à 20h) et des bières à partir de 2,80€ qui font du bien à notre porte-monnaie de cigales parisiennes, le Mama Kin participe pleinement à l'effervescence culturelle du quartier. Des dégustations de cervoises le mardi, des Jeudis Miam Miam pour déguster choucroute et moules marinières maison, des vide-dressing dominicaux ou encore des soirées jeux et le Mama Market... Ici, la convivialité dure jusqu'au bout de la nuit (voire parfois aux premières lueurs du jour). 

Rosa Bonheur
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Buttes-Chaumont
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Tout le monde. Les garçons qui aiment les garçons, les garçons qui aiment les filles, les filles qui aiment les filles, les filles qui aiment les garçons !Boire quoi ? Un verre de rosé ! Un bar bucolique, niché dans une petite maison au sommet du parc des Buttes Chaumont. On prend l’apéro sous les grands arbres en profitant des derniers rayons de soleil et de la vue, superbe. Les dimanches, c'est l'incontournable rendez-vous gay (hétéro-friendly). Il faut dire que la patronne Michelle Cassaro, aka Mimi, était à la tête du myhtique Pulp, boîte lesbienne qui a fermé en 2007. Avec Zouzou l'autre ambassadrice de la Camargue, ambiance de folie garantie !  Victime de son succès, le Rosa Bonheur est littéralement débordé tous les étés. Des barrières de sécurité délimitent l'espace de la terrasse bondée... Et, dès l'apéro, des vigiles guettent les fraudeurs qui ne veulent pas faire la queue à l'entrée ! Ce n’est pas seulement pour profiter du cadre, c’est aussi parce que le Rosa, c’est in. 

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Mon Oncle le Vigneron
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • 19e arrondissement
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Ceux qui veulent dîner comme à la maison. Le plat culte ? Le menu unique du soir. Le grand buffet blanc est là, veillant sur les amis et les amoureux venus dîner ici. Chika la patronne reçoit dans cette grande salle foutraque et chaleureuse comme chez elle, d’ailleurs elle vit juste au-dessus. Sa petite fille Noisette nous montre son dernier déguisement. On est bien à cette table d’hôtes au milieu de Belleville comme dans une maison de campagne au milieu du bitume. Ici, on réserve à l’avance et on vient déguster le menu unique. Ce soir-là, en entrée arrivent en rafale chorizo, jambon fumé, saucisson, terrine, fromage de chèvre surmonté d’huile d’olive et grande une salade à partager. Le tout suivi d’un oaxa de porc, plat basque mijoté et parfumé. On finit par une tarte à la rhubarbe ou une crème de marron-crème fraîche. Et que boit-on ? Le vin de cet « oncle vigneron » ? Pas vraiment, l’oncle c’est en fait le grand-oncle de Pascal, le mari de Chika, vigneron en Allemagne. Ici, on est plutôt sur des vins du Sud, comme ce côtes de Marmande, domaine de la croix. On repart en saluant la famille, non sans avoir rempli notre sac de pâté et de confitures (le lieu fait aussi épicerie) et en promettant de revenir très vite dîner autour de cette grande table en bois et embrasser Noisette.

Le Pavillon du Lac
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Café
  • Buttes-Chaumont
  • prix 3 sur 4

Quel cadre ! Et quelle assiette ! Le Pavillon du Lac, planté au milieu des Buttes Chaumont, a ouvert en 1868 comme les cinq autres pavillons du parc. Restauré en 2010 après dix ans d'oubli, il a été transformé en restaurant de haute volée tenu par le chef Fabien Borge, qui vaut le coup de fourchette. Par un beau dimanche ensoleillé, réservez une de ces belles tables en terrasse, devant le pavillon ou dans son jardin à gauche. L’hiver, vous aurez le choix entre la grande salle cosy et élégante en bas ou celle à l’étage tout aussi confortable, sous une grande et jolie verrière. Dans les deux cas, vous trouverez l’écrin de verdure qui vous entoure très apaisant. L’assiette est une ode à la séduction pour votre palais, une composition culinaire esthétique aux ingrédients de prime fraîcheur. La soupe froide de petit pois délicatement parfumée à la menthe poivrée est servie avec une gambas juste saisie, tandis que la burratina fondante aux truffes est accompagnée de tomates noires de Crimée à l’huile d’herbe. Un délice estival qui n’est qu'une mise en bouche. La suite est tout aussi convaincante : le pavé de bœuf Angus, une viande importée d’Irlande parmi les plus réputées du monde, est tendre et cuit à la perfection, servi avec pommes grenailles fumées et une poêlées de girolles, quelle belle idée. Le filet de barbue poêlé a lui aussi du répondant, avec ses artichauts à la barigoule et ses gnocchis al dente. Si vous pensez vous arrêter là, vous faites une grave erreur. Gardez de l

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Combat
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • 19e arrondissement
  • prix 2 sur 4

  Cinq ans après son ouverture (en juin 2017), Combat continue à dominer sans forcer le ring mixologiste bellevillois. Même si la cheffe pugiliste, Margot Lecarpentier, qui cornaque aussi Capitale, se fait plus rare derrière le comptoir en inox, l’équipe en charge du petit bar brut à plafond végétalisé continue d’envoyer des verres qui calment des gosiers plus en pente que la rue.  A la carte, des créations vraiment futées à l’image de ce Sept Epices (cherry, Cynar, whisky, sirop de miso et blanc d’œuf) moelleux comme un édredon (12 €), ou l’étonnant Elote qui mélange rhum, amer de chicorée, maïs et citron vert (12 €) et oscille entre rondeur et amertume selon l’avancée du verre. On retrouve aussi les quelques indémodables qui ont fait la légende de Combat comme le bien nommé Frais Maison (vodka, liqueur de gin, sirop de bergamote, concombre, citron). Tout cela se complète avec des solides sérieusement sourcés pour mettre KO l’apéro : stracciatella sur un lit de poivrons confits (8 €) ou duo artichauts et noisettes… Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Poisson et fruits de mer
  • 19e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Copinages et crustacés ! Ces “soces” (“potes” en langue de la zone) unis par l’amour de la bourriche, ce sont Kevin Deulio, ancien du Ritz, Marius de Ponfilly, ex-Clamato, et Adrien de Liedekerke, marchand aux puces de Saint-Ouen. Un intrépide équipage qui vient de mettre à l’eau ce resto amphibie, mi-écailler mi-bistrot, avec moulures de salon bourgeois, carrelages blancs et murs joliment burinés. La carte (marine, forcément) chante une ode à l’iode. Dimanche midi, en tablée élargie, on se fait d’abord fouetter le sang par un plateau d’huîtres d’Isigny et d’Oléron, de praires de Blainville et d’oursins de Galice vivifiants comme une brise de force 6 sur l’échelle de Beaufort. Puis, on frétille de la nageoire caudale en terminant les pappardelles de seiche tels des rubans de soie océanique, poissées de crème de chou-fleur et peau de porc frite – un sacré bail ! S’ensuit un merlan de ligne pané au recto, qui, au verso, fait la planche dans une dinguerie de sauce maltaise (une hollandaise à l’orange), tandis qu’une canette rôtie au millimètre et lubrifiée de jus aux agrumes nous confirme que ces soces sont aussi à l’aise sur la terre ferme (à partager). On a oublié de prendre le dessert, une tarte citron-bergamote ; mais avec tout ça, on est à deux doigts de se faire tatouer un chalutier sur le cou. Au goulot, c’est la formidable Marta Cingano qui hydrate son monde à base de vin naturel : bulle catalane du domaine Riberach (6 € le verre), irancy blanc du domaine Goisot (40 €),

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