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Le café Tournesol
Le café Tournesol © Elsa Pereira

14e arrondissement : les bars et restaurants

Les meilleures adresses pour se régaler dans le 14e

Écrit par
La Rédaction
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Le Lock Groove
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Montparnasse
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les férus de rockOn glougloute quoi ? Une pinte (5€ en happy hour) Encore relativement confidentiel, le Lock Groove représente depuis son ouverture en septembre (2013) une bien sympathique alternative au désormais désuet Café Tournesol – qui soit dit en passant est devenu quasiment insupportable. Mais n’aie crainte Montparnasse, te voici parée d’une adresse digne des meilleurs bars de la rue Oberkampf. Un lieu plein de caractère où l’on boit de bonnes bières pas chères (5€ en happy hour) en écoutant des disques. Car comme son nom l’indique, le Lock Groove est un bar à galettes (non, pas de celles que l’on retrouve le dimanche matin à l’aube sur les trottoirs parisiens). Un endroit où l’on écoute des vrais vinyles dans une ambiance résolument rock’n’roll. Pour preuve cet immense poster de Frank Zappa collé sur la porte des toilettes. Conçu par trois férus de rock : Alexis Cavala, sa sœur Milena et Emmanuel Urrutia, le Lock Groove jouit d’un décor sixties authentique (entendez par là qu’aucun architecture d’intérieur n’est venue y coller du mobilier hors de prix). On sirote donc sa pinte (la Grolsch à 4€ en happy hour de 18h à 21h) bien installé entre un vieux téléphone à cadran, un gigantesque panneau publicitaire vintage siglé Orangina et un papier peint fleuri, comme chez grand-mère. Une ambiance de brocante qui donne tout son charme à bar de quartier déjà bien squatté le week-end. Côté resto, la carte surfe sans grande originalité sur la tendance américaine : nac
Ker Beer
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à bières
  • Montparnasse
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les pinte addicts, les bandes de potes.Boire quoi ? La très caractérielle blanche IPA « White the Fuck »  Qui a dit que les Bretons n’étaient bons qu’à faire du cidre ? Chez Ker Beer, c’est le houblon qui tient le haut du pavé, avec une carte proposant chaque jour 15 pressions et 50 références en bouteille, toutes issues de micro-brasseries bretonnes.Il y en a pour tous les goûts : de la très rafraîchissante blanche IPA « White the Fuck » (8 €) à la sur-suave « Triple Spoum » (8 €), en passant par les étonnantes « Session IPA » (8 €) aux notes d’ananas ou la « Berliner Weisse » (8 €) brassée avec des abricots et... des spéculoos ! Ceux qui ne sont pas très mousse pourront se laisseront tenter par d’autres spécialités régionales (cidre et chouchen, lambig et whisky en force !) Pierres apparentes, deux-trois cadres aux couleurs de la Bretagne et des serveurs savamment nonchalants… Ici on ne se prend pas la tête. Pour cause, Ker signifie en Breton "Chez", et sert souvent à désigner un lieu habité, où il y a de la vie. On vient donc avec ses potes boire des binch’, regarder le match de foot projeté dans la salle ou fêter un anniversaire en privatisant le bar. Un vrai QG de quartier en somme. Seuls petits bémols, les places sont chères (malgré la petite salle en sous-sol), et l’aération quasi inexistante... Si bien qu’on ne sait plus trop si l’odeur persistante est celle de renfermé, de houblon ou de la transpi. Comme dans le salon de vos potes on vous a dit ! Alors yec
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Montparnasse
  • prix 3 sur 4
Avec qui ? Votre date existentialiste Boire quoi ? Un Rosebud, la signature du lieu (champagne, Cointreau, angostura) Si vous êtes un kid de moins de 90 ans, il est possible que vous n’ayez pas bien connu l’âge d’or de Montparnasse. Vu que les machines à remonter le temps se font toujours attendre, voilà un moyen facile de combler cette lacune : pousser la porte du Rosebud. Ce petit bar en bois, miroirs et laiton résiste aux déferlantes du temps et des modes depuis 1962. Immuable, on y entend toujours la même bande-son jazzy, on s’y accoude au même comptoir patiné par des générations d’arsouilles stellaires (Sartre, Beauvoir, Duras, Giacometti…), on y déguste toujours des cocktails costauds (14 €), défouraillés par un immarcescible barman en veste blanche. Pas chichi, on reste dans l’ultra-classique : Bloody Mary d’anthologie, Singapore Sling bâti pour gagner (gin, brandy, grenadine, triple sec, citron, ananas, Bénédictine) ou Manhattan charpenté (bourbon, vermouth, angostura bitter). Le Rosebud a assez d’anecdotes pour remplir un annuaire. Au hasard : la bande-son était, jusqu’à cette année, choisie par feu Larry Benicewicz, Américain mélomane fou et ami du réalisateur John Waters. Assiettes évidemment pas très nouvelle cuisine : chili con carne (16 €), tartare… Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Vietnamien
  • Montparnasse
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui rêvent de se balader des rives de Hô Tây aux rues de Phô Cô Plat culte ? Le cha ca la vong (19,50 €), une des grandes spécialités de la capitale vietnamienne : un divin filet de poisson frais, mariné puis grillé recouvert de ciboulette.  La petite salle au mur en briques, banquettes noires et dessus de table verts est bondée. Pour cause : c’est super bon et pas cher. Sortez des sentiers battus et rebattus ! Même si très bons, les bun, ultra-frais et parfumés (notamment dans leur version au bœuf sauté : le fameux bo bun) et les nems au porc ne valent pas les banh xéos. De petites crêpes vietnamiennes un peu gluantes mais fines, ici généreusement fourrées (en version veggie) de soja et champi. Et surtout, surtout ! C’est l’occasion de goûter le cha ca la vong (trop rare à Paris). Un plat typique de Hanoï (qui a d’ailleurs donné son nom à une rue de la capitale vietnamienne !), à base de filet de poisson mariné puis grillé, recouvert de ciboulette. Les morceaux de poisson se dévorent dans un bol, pimpé d’arachides grillées, vermicelles de riz et de sauce à base de pâte de crevettes fermentées.  Le seul défaut de cette bonne pioche, c’est son nombre de couverts limité… Plus de place ? Tentez votre chance à l’annexe, sise juste à côté (avec cuisine commune), au 47 rue Descartes. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client ! 
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Le Severo
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Plaisance
  • prix 3 sur 4
Les régimes à base de plantes, dans ce coin du 14e ? Non merci ! Au Severo, ni smoothies au lait de soja, ni salades de jeunes pousses. Ici, on aime la viande, de belle race, et sélectionnée par le patron William Bernet (un ancien boucher) et Hugo Desnoyer. Ce dernier, boucher star et boucher des stars, fournit les plus grandes tables mais aussi les bistrots de quartier, comme celui-ci, où le temps semble arrêté au milieu du XXe siècle.Côté mood ? Quelques tables en bois, une cuisine ouverte derrière un comptoir en zinc, des clients qui rigolent et un patron qui fait le tour de la salle avec un baiser de rouge à lèvres sur la joue. On dirait que la bonne viande rend heureux.A l’ardoise, des cochonnailles de toutes sortes pour commencer puis du bœuf, sous toutes ses coutures, du modeste steak haché accompagné de frites ou d’haricots verts (15 euros) jusqu’à l’entrecôte servie saignante (38 euros). A noter : la présence d’une belle andouillette, à l’odeur alléchante. Mais puisque la bonne bidoche mérite aussi d’être mangée crue, ce jour-là, ce fut steak tartare haché de façon volontairement grossière, et assaisonné de manière minimaliste : ni œuf, ni piment, mais des échalotes et des câpres bien présents. La qualité du bœuf, fondant et goûteux, en première ligne, et les frites – souvent négligées ailleurs – sont servies encore fumantes, dans un bol à part. Impeccable !Parmi les desserts de mère-grand proposés, halte à la mousse au chocolat, râtée et grumeleuse. Rabattez-vous pl
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • Montparnasse
  • prix 2 sur 4
Dans une rue connue pour son parfum de crêpes et de beurre salé, une petite porte discrète ouvre sur un tout autre monde. Exit la Bretagne, bienvenue au Japon. Vous venez d’entrer dans un véritable izakaya, ces bars du peuple où l’on grignote des petits plats, façon tapas, pour accompagner sa boisson. A mille lieues de l’ambiance trop sophistiquée d’un repère gastronomique, Toritcho est l’un des plus anciens restaurants japonais de Paris, et certainement l’un des plus authentiques. Vieux posters de bière, figurines porte-bonheur, faux sabres et raquettes du traditionnel jeu hagoita… Le décor, folklorique, semble collé aux murs depuis le siècle dernier. Les patrons sont tous les deux japonais : madame tient la caisse pendant que monsieur assure le service, dans un style décontracté à la limite du négligé, mais toujours efficace. Sur la carte, très variée, on trouve tout ce que l’on doit trouver dans un izakaya qui se respecte. Les yakitoris tout d’abord, ces brochettes de diverses parties du poulet – blanc, foie, gésier, peau – ou de quelques légumes, que l’on peut commander « à la sauce » (sucrée-salée) ou « au sel ». Concession toutefois pour la clientèle française : on peut aussi commander des brochettes de fromage entourées de bœuf, que l’on ne trouverait jamais là-bas. Des sushis ensuite, d’une fraîcheur irréprochable. Des tempura, pas ceux, incroyablement légers et aériens, que l’on paierait une fortune dans un quartier huppé de Kyoto, mais plutôt la version croustillant
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Pizza
  • Montparnasse
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui veulent s’enfiler de la pizza dans un spot ultra-cosy Plat culte ? La très piquante pizza Tripletta pour les palais avertis L’équipe de choc des Triplettes récidive ! Après une première pizzeria à Belleville, Tripletta pose ses cliques et ses claques dans le 14e arrondissement, du côté de l’impasse de la Gaîté. L’idée ? On ne change pas une recette qui marche : comme dans la première adresse, le méga-four à bois (et à gaz) est le cœur ardent du resto, et la déco s’inspire toujours des lofts new-yorkais (murs en brique, banquettes en cuir camel, chaises bleues en Formica et lumière tamisée) pour un résultat très très cosy. Pour se mettre en jambes, on attaque une assiette XXL de légumes rôtis au feu de bois (10 €) et une burratina ultra-crémeuse (10 €), avec supplément crème de truffe pour 2 € – magique ! Bien dorées, les pizzas se la jouent fashionistas avec leur croûte léopard, pâte longuement maturée et garniture généreuse et de qualité. Comme cette impeccable Prosciutto e Funghi – jambon et champignons (15 €) – ou cette sulfureuse Tripletta (16 €), dopée à la spianata calabra (saucisse piquante calabraise), au piment vert et à la n’duja di Spilinga (saucisson pimenté à tartiner)… Oreilles qui fument et papilles en ébullition : un ballon du fabuleux Rocamora (6 €) pour apaiser le brasier, et ça repart avec une gargantuesque pizza au Nutella (10 €) en dessert.  Mamma mia ! La devise du resto ne mentait pas : la pizza è la vita, la pizza, c’est la vie !
Hexagone Café
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Plaisance
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Un(e) caféinomanePlat culte ? Le cheesecake !Après avoir longtemps hanté vos cours de géométrie, l’hexagone vient désormais vous réveiller de bon matin. Petit coin de paradis niché depuis 2015 dans le 14e arrondissement, l’Hexagone Café est le genre d’adresse que l’on voudrait à la fois garder pour soi et conseiller au monde entier. Un drôle de paradoxe qui a l’odeur du café fraîchement moulu et des pâtisseries moelleuses.  A l’intérieur, quelques tables en bois et une poignée de chaises d’écolier accueillent indifféremment ordinateurs portables, romans américains et livres pour enfants. On y squatte le temps d’une averse ou lorsqu’on veut répondre à des mails sans se presser. Et dans les tasses, ce n’est pas n’importe quel café qui viendra vous réchauffer mais celui de Stéphane Cataldi (meilleur torréfacteur de France en 2010, quand même), l’un des quatre associés de ce coffee shop au look épuré. En ce moment, nous confie Chung-Leng (le président de l’Hexagone), on sert du Finca La Fany, un café lavé provenant de la commune d’Ahuachapán au Salvador. Un cru à déguster en expresso (2,50 €) ou en cappuccino (4 €) et que l’on accompagne (sans mauvaise conscience) de deux belles tartines au beurre et à la confiture (ce jour-là, on a testé l’excellente rhubarbe-pamplemousse) ou d’une part de cheesecake (4,50 €) confectionnée par le Sud-Coréen Yohan Kim (aussi doué avec le sucre qu’avec les pinceaux). Comptez environ 11 € pour un petit-dèj complet : jus d’oranges pressée
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Chinois
  • Alésia
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui veulent s’essayer à la gastronomie sichuanaise… Sans cracher le feu !Plat culte ? Le shuizhuroupian (20 €)  La cuisine chinoise, des ingrédients de piètre qualité, maquillés à grands coups de sauces cache-misère ? La gastronomie sichuanaise, des plats tellement pimentés et poivrés qu’on ne peut rien sentir après ? Depuis 2016, cet écrin chicos (murs gris perle, toiles d’artistes contemporains et lampes vertes de bibliothèques universitaires ricaines) envoie au tapis tous les clichés du genre. Dans le resto épuré de Claire et Michel Pan, sichuanais pur jus (passé par un palace de Chengdu), les épices font les reustas dans de petites vitrines montées sur piédestal, tels des bijoux de joaillier. Les plats sont quasi tous glutamate-free, et le piment et le poivre, dont le niveau est précisé, se font subtils pour tapisser le palais sans camoufler les saveurs.  Vous pouvez y aller : le bar entier braisé à sec (25 €), annoncé level 3 niveau fuego (le max étant de 4), s’avère étonnamment sage par rapport aux autres sichuanais de la capitale – en gros, il doit correspondre à un 2/5 chez Deux Fois Plus de Piment. Parmi les spécialités qui sortent du lot, foncez sur les raviolis de chair de crabe et porc à la sauce pimentée (10 €) ; la salade iceberg sautée au poivre du Sichuan (10 €) ; et surtout le shuizhuroupian : des tranches de filet de bœuf et de gros dés de tofu mou baignant dans un bouillon pimenté (20 €). Côté jaja (car oui, y en a !), c’est le grand écart :
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Plaisance
  • prix 3 sur 4
« Mange encore, mon petit Michel, mange… Si tu ne manges pas, tu vas pas mourir ! » : et oui, devant les assiettes de L’Assiette, on a du mal à ne pas penser au film de Marco Ferreri, ‘La Grande bouffe’, tant la qualité des mets et leur abondance laissent songeur. Commençons donc délicatement – mais déjà délicieusement – par une terrine de queue de boeuf, puissante et fondante ; voire par un inoubliable tartare de crevettes bleues, fermes et goûteuses, mêlées d’olives, de quelques pignons et d’arômes renversants, qui se marient à merveille avec un petit verre de Petit Cablis (une dizaine d’euros). Et alors, passons aux choses sérieuses. Pour les petits mangeurs, le maigre rôti (à la cuisson parfaite), accompagné de risotto au safran, équilibré et riche en saveurs, pourra constituer le plat idéal. Pour les autres – ceux qui n’ont froid ni aux yeux ni à l’estomac –, il ne faut surtout pas rater le must de L’Assiette : l’incontournable cassoulet maison du chef David Rathgeber, ancien de chez Ducasse et membre, depuis 2010, de l’Académie universelle du cassoulet (si, ça existe). Mêlant confit de canard, travers de porc, saucisson à l’ail, collier d’agneau et saucisse au couteau à des haricots mogettes de Vendée (à la fois plus tendres et plus fermes que ceux d’un cassoulet traditionnel), voilà une réinvention surprenante, riche en saveurs, et qui comblera les plus affamés ! Pour l’ensemble, des formules à 23€ (entrée + plat ou plat + dessert) permettront aux bourses (relativement
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