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Le café Tournesol
Le café Tournesol © Elsa Pereira

14e arrondissement : les bars et restaurants

Les meilleures adresses pour se régaler dans le 14e

Écrit par
La Rédaction
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La Table Afghane
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Afghan
  • Plaisance
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les âmes voyageuses.Le plat culte ? Les très addictifs pakawras, des beignets de pommes de terre au curcuma. Arrivé en France en 1983, monsieur Watanyar, le patron, ne s’imaginait pas restaurateur. C’est sa sœur qui a eu l’idée de La Table Afghane et qui régale depuis l’ouverture, il y a quinze mois, la clientèle de quartier. On prend place sur des banquettes recouvertes de couvertures colorées. Au mur, des photographies d’Afghans, reconnaissables à leur regard profond. On s’enfile un dogh (4 €), la boisson traditionnelle à base de yaourt salé, de concombre et de menthe. C’est très bon : un peu comme du tzatziki liquide et copieux ! Au fond de la salle, le buffet nous tend les bras. Tous les jours au déjeuner, quatre entrées, quatre plats et deux desserts à volonté (13,90 €). Le serveur nous explique les intitulés de chaque mets. En bon élève, on goûte à tout. Pour commencer, les pakawras, un cousin de la chips de pomme de terre avec du curcuma et des boulettes végétariennes aux lentilles. Une sauce tomate épicée vient relever le tout. C’est parfait, on va même chercher un peu de rab. On poursuit le voyage sensoriel avec du riz safrané, des aubergines grillées et mijotées, des blancs de poulet effilochés et des patates. Ca fait penser à la cuisine indienne, en beaucoup plus doux. En dessert, on se sert timidement une cuillère de firni, une crème au lait parfumée à la cardamome, pistache et amandes effilées pour finalement n’en faire qu’une bouchée. Avec un thé au s
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Plaisance
  • prix 3 sur 4
Que ceux qui aiment rappeler aux Parnassiens que leur quartier a perdu de son prestige d’antan se ravisent : le sud de la capitale palpite encore un peu. Rue Raymond Losserand, Monsieur Lapin, fièrement amarré au quartier depuis 1920, a fait ses bagages et, à sa place, Cobéa s’est installé. Le « Co » pour Jérôme Cobou, le « bé » pour Philippe Bélissent, le « a » pour associés et le tout pour faire un clin d’œil à une jolie plante aux clochettes violacées.Ce restaurant gastronomique aux proportions idéales affiche un décor aussi net et paisible qu’un jardin à la française. Tables rondes, alcôve, chaises à accoudoirs et baie vitrée. Ici tout n’est que luxe, calme et volupté. Et le ballet impeccable des serveurs combiné à la bienveillance de l’hôte ne dément pas l’adage baudelairien. Pour ce qui est de l’assiette, le concept est limpide. Un seul menu dans lequel on pioche selon l’appétit 4, 6 ou 8 plats, de 55 à 95 euros. Les amateurs de surprises auront le loisir de se laisser guider à l’aveuglette par les talents de sommelier de Jérôme Cobou qui accordent deux ou quatre verres de vin au menu choisi.Si le décor est plutôt sage, les saveurs, elles, ne manquent pas de piquant. Coquilles Saint Jacques parsemées de cèleri et relevées de fines langues de mangue verte, agneau de lait bercé par un délicat  houmous, queue de lotte enjôlée d’oignons doux... Et dans un coin, un condiment fruité : citron confit, pâte de coing ou marmelade d’orange pour twister le résultat. Chirurgical. De
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L'Apollo
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Montparnasse
  • prix 3 sur 4
Le boulevard du Montparnasse n’est pas avare en brasseries. Aux mastodontes du quartier vient se frotter depuis juin un petit nouveau : L’Apollo. Une belle terrasse entourée de palmiers Areca et ensoleillée de bon matin, une très belle déco en or et osier chinée par le maître de maison et sa maman aux puces de Clignancourt et une carte de cocktails à tomber. Ne cherchez plus Chez Clément au 106 du boulevard mais commandez plutôt au bar un Porn Star Martini, un subtil mélange de liqueur de vanille, purée de passion, vodka et sucre de canne servi avec un shot de champagne et à accompagner d’un ceviche de dorade aux agrumes et serti de gingembre. Frais et parfumé, comme on aime. Pour ceux qui aimeraient faire de leur crochet dans le 14e une escapade dans le passé, L’Apollo sert parmi sa dizaine de cocktails signature (12 € le verre) le très parnassien Kiki Martini, un peu amer et pour cause, l’élixir se compose de byrrh, de marasquin, de pamplemousse et de burlesque bitter. Bien achalandée, la carte des mets propose une batterie d’entrées aussi fraîches qu’une brise d’été indien : tataki de thon au sésame, ceviche de dorade (on le redit, il était divin), melon et prosciutto di Parma... Des entrées entre 9 et 16 € qui pourraient très bien se suffire à elles seules tant elles sont généreuses. Les carnivores ne seront pas en reste avec de belles viandes dont une entrecôte de 300 grammes de bœuf d’Argentine parfaite (mais onéreuse, 29 €) et des côtelettes d’Agneau, un peu trop grass
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Vietnamien
  • Montparnasse
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui rêvent de se balader des rives de Hô Tây aux rues de Phô Cô Plat culte ? Le cha ca la vong (19,50 €), une des grandes spécialités de la capitale vietnamienne : un divin filet de poisson frais, mariné puis grillé recouvert de ciboulette.  La petite salle au mur en briques, banquettes noires et dessus de table verts est bondée. Pour cause : c’est super bon et pas cher. Sortez des sentiers battus et rebattus ! Même si très bons, les bun, ultra-frais et parfumés (notamment dans leur version au bœuf sauté : le fameux bo bun) et les nems au porc ne valent pas les banh xéos. De petites crêpes vietnamiennes un peu gluantes mais fines, ici généreusement fourrées (en version veggie) de soja et champi. Et surtout, surtout ! C’est l’occasion de goûter le cha ca la vong (trop rare à Paris). Un plat typique de Hanoï (qui a d’ailleurs donné son nom à une rue de la capitale vietnamienne !), à base de filet de poisson mariné puis grillé, recouvert de ciboulette. Les morceaux de poisson se dévorent dans un bol, pimpé d’arachides grillées, vermicelles de riz et de sauce à base de pâte de crevettes fermentées.  Le seul défaut de cette bonne pioche, c’est son nombre de couverts limité… Plus de place ? Tentez votre chance à l’annexe, sise juste à côté (avec cuisine commune), au 47 rue Descartes. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client ! 
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars lounge
  • Montparnasse
  • prix 3 sur 4
Le Petit Journal Montparnasse est une institution pour les amateurs de jazz qui apprécient la bonne chère et les concerts confortablement assis autout d'une table ou accoudé à un bar, sans devoir jouer des coudes pour voir la scène. Cette salle de dîner-concert réincarne le jazz de la Nouvelle Orléans et la soul de Détroit, mais aussi le gospel, le blues, le rock’n’roll et le jazz latino ou la bossa nova. Il est impossible de ne pas ressentir l’énergie des big bands qui y jouent en live. Quelques grands noms du jazz sont ponctuellement programmés, comme Manu Dibango. Philippe Bas, un virtuose du piano stride, est en résidence sur la terrasse tous les soirs d’été pednant l'apéro swing – un bon plan pour les beaux jours. Peu de jeunes dans la salle, car la formule est assez chère (plus de 60 euros (dîner + le concert) malgré le tarif concert solo (25 euros avec une conso) et le tarif étudiant et moins de 25 ans (15 euros avec une conso).
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Montparnasse
  • prix 2 sur 4
Un décor qui ne paye pas de mine, et pourtant derrière les fourneaux un chef qui maîtrise son art avec dextérité. Bienvenue à la Cerisaie, un restaurant grand comme un mouchoir de poche (pensez à réserver, il n’y a que vingt-deux couverts !) mais qui vous fera voyager depuis Montparnasse jusqu’au Sud-Ouest. Ravioles de foie gras, parmentier de civet de sanglier, cuisses de canard confites, velouté de châtaignes… Les produits de saison façonnent une carte qui mettrait l’eau à la bouche aux plus sceptiques. Et ça tombe bien, les assiettes sont plus que généreuses et servies avec le sourire. Pour accompagner ce magret d’oie des Landes ou cette piperade basque, sachez que la cave est, elle aussi, sélectionnée avec soin.
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Montparnasse
  • prix 3 sur 4
Avec qui ? Votre date existentialiste Boire quoi ? Un Rosebud, la signature du lieu (champagne, Cointreau, angostura) Si vous êtes un kid de moins de 90 ans, il est possible que vous n’ayez pas bien connu l’âge d’or de Montparnasse. Vu que les machines à remonter le temps se font toujours attendre, voilà un moyen facile de combler cette lacune : pousser la porte du Rosebud. Ce petit bar en bois, miroirs et laiton résiste aux déferlantes du temps et des modes depuis 1962. Immuable, on y entend toujours la même bande-son jazzy, on s’y accoude au même comptoir patiné par des générations d’arsouilles stellaires (Sartre, Beauvoir, Duras, Giacometti…), on y déguste toujours des cocktails costauds (14 €), défouraillés par un immarcescible barman en veste blanche. Pas chichi, on reste dans l’ultra-classique : Bloody Mary d’anthologie, Singapore Sling bâti pour gagner (gin, brandy, grenadine, triple sec, citron, ananas, Bénédictine) ou Manhattan charpenté (bourbon, vermouth, angostura bitter). Le Rosebud a assez d’anecdotes pour remplir un annuaire. Au hasard : la bande-son était, jusqu’à cette année, choisie par feu Larry Benicewicz, Américain mélomane fou et ami du réalisateur John Waters. Assiettes évidemment pas très nouvelle cuisine : chili con carne (16 €), tartare… Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Salon de thé
  • Alésia
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui veulent passer des heures dans un salon douillet comme chez mamie.Plat culte ? Le brunch du samedi : réservation conseillée ! Invitation à la décontraction, l’antre des Pipelettes ressemble à s’y méprendre au salon douillet de notre mère-grand ! Vaisselle blanche, papier peint fleuri et vieille trancheuse Berkel font de ce salon de thé/épicerie fine un lieu dans lequel on se sent comme à la zonmé. Agnès Motte et Aline Fellmann, les deux pipelettes propriétaires du lieu, l’ont bien compris : rien de tel qu’un cadre cosy pour s’adonner au doux plaisir du brunch, repas du farniente par excellence. Si le lieu (très couru) envoie en flux tendu bols et salades deluxe les midis, avant de passer en mode tea time l'après-midi, c'est pour le brunch qu'on retourne dans ce bout de 14e (après un premier passage en 2016) ! Tous les samedis, contre la somme de 25,50 € (17,50 € pour les enfants), les tables se remplissent de thés fumants bien sourcés (une quinzaine à la carte, 5 € la théière), de corbeilles de pain aux graines, de scones maison aux raisins secs, d’un (trop petit) verre de jus de fruits frais (carotte, pommes, gingembre ce jour-là), de beurre Bordier et de confitures inspirées. Classique mais efficace. Côté salé, l’assiette ne démérite pas : œuf à la coque, fromage frais aux graines, pommes de terre rôties au thym, charcuterie iberico, fines tranches de saumon fumé d’Ecosse, petit pot de tarama brut et jolie part de tarte du jour (marron/potiron)… N'en jet
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Le Severo
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Plaisance
  • prix 3 sur 4
Les régimes à base de plantes, dans ce coin du 14e ? Non merci ! Au Severo, ni smoothies au lait de soja, ni salades de jeunes pousses. Ici, on aime la viande, de belle race, et sélectionnée par le patron William Bernet (un ancien boucher) et Hugo Desnoyer. Ce dernier, boucher star et boucher des stars, fournit les plus grandes tables mais aussi les bistrots de quartier, comme celui-ci, où le temps semble arrêté au milieu du XXe siècle.Côté mood ? Quelques tables en bois, une cuisine ouverte derrière un comptoir en zinc, des clients qui rigolent et un patron qui fait le tour de la salle avec un baiser de rouge à lèvres sur la joue. On dirait que la bonne viande rend heureux.A l’ardoise, des cochonnailles de toutes sortes pour commencer puis du bœuf, sous toutes ses coutures, du modeste steak haché accompagné de frites ou d’haricots verts (15 euros) jusqu’à l’entrecôte servie saignante (38 euros). A noter : la présence d’une belle andouillette, à l’odeur alléchante. Mais puisque la bonne bidoche mérite aussi d’être mangée crue, ce jour-là, ce fut steak tartare haché de façon volontairement grossière, et assaisonné de manière minimaliste : ni œuf, ni piment, mais des échalotes et des câpres bien présents. La qualité du bœuf, fondant et goûteux, en première ligne, et les frites – souvent négligées ailleurs – sont servies encore fumantes, dans un bol à part. Impeccable !Parmi les desserts de mère-grand proposés, halte à la mousse au chocolat, râtée et grumeleuse. Rabattez-vous pl
La Cantine du Troquet
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Plaisance
  • prix 2 sur 4
C’est le Sud-Ouest en plein cœur du 14e arrondissement. La cantine de Christian Etchebest est chaleureuse, abordable, gourmande et délicieuse.Christian Etchebest avait déjà ouvert il y a quelques années le Troquet, un bistrot basque couru de la rive gauche de Paris, voici maintenant sa « cantine ». C’est-à-dire une annexe plus modeste sans doute, mais aussi plus chaleureuse, comme une oasis de bonhomie dans un quartier froid et désert, celui de Pernety. Pas de réservation, on n’oubliera pas de montrer le bout de son nez assez tôt si on vient en groupe, pas de carte fixe non plus. Il faut choisir ses plats à partir d’un grand tableau noir mural, signe qu’on est à l’école du bon goût. En effet, le menu est régulièrement mis à jour, même si la cuisine signée Etchebest n’oublie jamais d’où elle vient, conservant son amour pour le terroir du Sud-Ouest et son savoir-faire hérité du pays, mais aussi de l’hôtel Martinez à Cannes et du Crillon à Paris. Ainsi la Cantine du troquet ne fait pas mentir l’adage selon lequel « tout est bon dans le cochon ». Epaule, oreille, poitrine, lomo au piment d’Espelette (filet de porc coupé en fines lamelles), ou encore ce désormais célèbre boudin, en terrine, en tranches ou en gratin en fonction des envies, quoique toujours raffiné : pas de doute, vous êtes arrivés à bon porc. Pour ceux qui ne goûtent pas l’animal, le chef peaufine également ses poissons, merlu, turbot, lieu jaune, entre autres, accompagnés d’une délicieuse ratatouille. Les viandes,
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