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Desi Road
© ER/Time Out Paris

6e arrondissement : les bars et les restaurants

Petites et grandes tables au cœur du quartier latin

Écrit par
La Rédaction
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à tapas
  • Odéon
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Les amateurs de pâté, boudin noir/blanc, d’oreilles de porc, bref de tout ce qui constitue un joli petit porcelet.Le plat culte ? Une terrine de la semaine + un ballon de jaja nature. Au royaume des chefs, le cochon est roi, tel pourrait être le slogan de notre chef du Sud-Ouest préféré, Yves Camdeborde, qui ouvre ici sa quatrième adresse entièrement dédiée à cet animal (et au pinard bien sûr). Des peintures de cochons sur les murs, un cochon rouge volant suspendu au plafond, un jambon à l’os posé sur le comptoir et une giga-motte de beurre Bordier à disposition, dont on tartine généreusement cet addictif pain au maïs. Comme dans ses deux autres "avant-comptoirs", les intitulés des plats sont suspendus à des crochets. Tous plus gourmands et cochons les uns que les autres, à l'instar de ces pommes grenailles au foin, beurre d’anchois, et épaule de naf-naf confite (8,50 €), délicieusement rosée, ces croquettas au jambon de Bayonne (3,50 €) ou encore cette raviole de cochon (6,50 €), sublime. Surtout ne faites pas l’impasse sur les pâtés et autres charcuteries incroyables comme cette terrine hebdo de pieds de cochon, en édition limitée, ultra-fondante et parfumée.Côté glou, des petits producteurs respectueux de Dame Nature (à l'image de Raphael Baissas, Roussillon "nature peinture", extra). A boire aussi ? Des shots de sang béarnais (sic), sorte de boudin liquide. Pas mal du tout (oui oui, nous avons goûté). Une malheureuse cliente demande un plat végétarien. "Mais on

Le Comptoir du Relais
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Brasserie
  • Odéon
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Un(e) fan d'Art déco ayant un sacré coup de fourchette !Plat culte ? Le coquelet rôtiVoilà plusieurs années maintenant que le désormais très médiatique Yves Camdeborde est aux manettes de l'hôtel Le Relais Saint-Germain. Dans la salle à manger Art déco, modestement baptisée Le Comptoir du Relais, il sert une cuisine de bistrot tous les jours de midi à 18 heures et les soirs de week-end. Mieux encore, un menu unique les soirs de semaine (65 €), ultra couru, qui permet à ce masterchef chevronné de nous montrer en cinq plats toute l'étendue de son talent. Dans les assiettes, boudin noir, terrine, coquelet rôti ou bien selon l'heure, l'envie et la saison, bouillon de volaille aux perles du Japon, cèpes à la plancha, selle d'agneau roulée et raviolis basques aux légumes. Coup de cœur pour le généreux plateau de fromages, sciemment oublié par le serveur sur un coin de la table façon en reveux-tu en voilà.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à tapas
  • Saint-Germain-des-Prés
  • prix 3 sur 4

Pour qui ? Ceux qui veulent combiner assiettes nipponnes et cocktails plein d'adrénalinePlat culte ? Des California saumon, avocat, jalapeño et sriracha. Nul besoin de le présenter. Tout le monde connaît Cyril Lignac et sa bouille poupine, son accent « so Sud-Ouest » et son armada de restaurants parigots disséminés sur les deux rives. Le toqué star du petit écran revient à la charge là où on ne l’attendait pas. Non pas que le lieu – son désormais fief germanopratin – ou que la déco – mur brut, luminaires en osier et banquette à motifs – soient franchement une grande surprise… Non, ce qui étonne, c’est qu’il ait tenté un voyage gourmand sur les terres nipponnes sans se faire hara-kiri.  Après un accueil façon sourires « ouistiti » et « bienvenue » en chœur, et un défilé de BCBG à mocassins et chemises déboutonnées faussement décontractés façon Emmanuel Macron dans Paris Match, on cale ses coudes sur le bar en marbre et son emplacement stratégique : un œil sur la cuisine, l’autre sur le barman. Côté assiettes, on part sur de fringuants California saumon, avocat, jalapeño et sriracha à 25 €, puis sur une délirante galette craquante, tourteau au curry madras, avocat et citron vert (19 €) à partager sans en jouer (des coudes). Côté boisson, et pour faire chuter les degrés Celsius, des cocktails frais et bien chiadés dont le péché mignon (menthe, purée de pêche, cordial sureau et ginger ale) à 10 €. Fin de la partie : on clôt le récital avec des profiteroles à la crème de yuzu et f

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Burgers
  • Rennes-Sèvres
  • prix 2 sur 4

Le voici, le burger qu’on a le plus commandé pendant le confinement ! Car après l’avoir perdu de vue ces dernières années, la rédac de Time Out a redécouvert Bioburger et c’est de nouveau le coup de food ! Et pour cause, derrière le label AB floqué sur sa devanture vert bouteille, le resto bio aux sept enseignes propose à Montpar’ un cadre coolos (murs de briques, néons, tables en bois et maxi-véranda) où dévorer le Graal : un burger gourmand mais soucieux de la planète, au sourcing sourcilleux et 100 % bio, servi par un personnel tout sourire. Une fois venu à bout de votre repas, tous vos produits sont compostés, histoire de ne pas oublier que l’excellent burger que vous êtes en train de digérer a été préparé par des gens écoresponsables. Bravo ! A manger, neuf burgers à la carte parmi lesquels notre préféré : le chicken – pané de poulet (modèle du genre), poitrine fumée, tomate, salade, cornichons, mayonnaise et moutarde, à accompagner de frites dorées et d’une citronnade pour 12,80 €. Notre péché mignon ? Le supplément poulettes (quatre bouchées de volailles panées), complètement addictives, à trempouiller dans la sauce en libre-service. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

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Quinsou
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • Rennes-Sèvres
  • prix 3 sur 4

Pour qui ? Les mabouls du produit bien sourcé Plat culte ? Les huîtres en gelée, associées à du maquereau de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, raifort, radis noir et capucine..  Et en saison, le homard des îles Chausey. Pile en face de L’Ecole française de gastronomie Ferrandi, dans le cossu 6e arrondissement, ce repaire attire v'la la clientèle de Masterchefs et MOF. Pour cause, le Cévenol taiseux en cuisine. Antonin Bonnet, super toque au C.V. en or (Le Sergent Recruteur à Paris, The Greenhouse à Londres, Michel Bras à Laguiole…), travaille en direct avec la majorité des producteurs. Dorade grise de petite pêche de Saint-Guénolé, homard de Chausey, tomates cultivées sur les pentes du Vésuve... Et viande d'exception, en provenance de la Boucherie Grégoire, rachetée en septembre 2019, à quelques numéros de là. A l'image de la déco (bois brut, carreaux de ciment), pas de coup d’esbroufe ni de fioritures. On devine certes un excellent technicien, mais tout au long du repas, c’est la qualité du produit qui nous bluffent. Les assiettes ? Sobres, droites. En témoigne ce dessert, somptueux éloge de la simplicité. Une cuillère de confiture de framboises Willamette surmontée de quelques fruits frais, le tout posé sur un fond biscuité et servi avec une quenelle de glace au romarin. Avec ça, plus de 150 références vineuses (100% nature/biodynamie), et des prix tenus en laisse vu le level. Deux options au déj, la première à 35 € (entrée/plat/dessert); la seconde à 48 € (menu Découverte). Le

  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Poisson et fruits de mer
  • Odéon

Pour qui ? Les becs de zinc fans de Camdeborde ayant le tutoiement facilePlat culte ? Un ceviche de lieu jaune, jus de petits pois, concombre, granny-smith La version iodée de l’Avant Comptoir de la Terre de papa Camdeborde est une franche réussite. Comme chez l’aîné, on y mange debout et tout se passe au comptoir : la commande comme la dégustation. Pifs extra, hors-d'œuvre revisités façon tapas et assiettes créatives, le tout dans une ambiance folklo et décontractée. Tellement décontractée qu’on se croirait à la maison, un peu comme Hugo (oui, ici, on se fait des copains en cinq minutes) qui laisse son smartphone charger à l'autre bout de la salle sans surveillance. Pour commander, il faut y aller franco, on joue des coudes, on pousse même quelques gueulantes mais toujours tout sourire et avec l’accent du Sud. En attendant d’être servis on saisit un panier de pain de campagne avec une plaque de beurre Bordier, histoire de tartiner un peu. Et Dieu que c’est bon. A tel point qu’on pourrait venir ici juste pour déguster quelques tartines. Mais après tout, on est quand même venus ici pour les tapas. Pour les trouver, c'est vers le plafond qu’il faut regarder. Des photos des mets y sont suspendues avec la composition et le prix. Là aussi, on rougit presque de plaisir. Ceviche de poisson, granny smith, concombre ; tartare de thon, framboise, sarrazin, coriandre ; carpaccio de gambas blanche de Palamos et bien d'autres pépites (4 à 20 euros l'assiette). Jouissance gustative garanti

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Castor Club
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Saint-Michel
  • prix 3 sur 4

Pour qui ? Les amateurs d’ambiance décalée et de cocktails calés. Boire quoi ? Un Chirac 95 (calvados, génépi, shrub aux pommes, blanc d’œuf et citron), la signature tout en second degré du lieu. L’entrée en planches brutes façon ranch du Dakota clouées à la va-vite par des trappeurs dans le (gold)rush détone franchement dans ce très chic 6e, à un jet de Stetson de Saint-Germain-des-Prés. L’intérieur crépusculaire et cosy (murs boisés, comptoir sombre bordé de velours, castor empaillé) rassure le visiteur sérendipitique : nous voilà plus dans une ode à Twin Peaks qu’un hommage à Jeremiah Johnson. Ici, pas de vin, pas de bière ni même de grignotage de cow-boy : Thomas Codsi, le taulier, propose un bar à cocktails pour amateurs érudits, et basta. La carte de treize créations (14 €) à l’esprit voyageur shake les ingrédients du monde. Le Tomoko Point (scotch, shochu coréen de patate douce, chartreuse jaune, sirop d’abricot sec, lavande, citron jaune, champagne brut) pétille de fruits. Tandis que le Cockpit County (rhum Wray & Nephew infusé à l’anis vert, 30&40, eau de noix, sève de pin, cassis, citron vert) sent bon la balade en forêt. Agréable petit bonus, l’autorisation de nuit s’accompagne d’un sous-sol où ça balance des hanches sur du rock/country des années 1950-60, à la lumière des bougies. Saint-Germain is not dead ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !  

Prescription Cocktail Club
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars lounge
  • 6e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Pour qui ? Les trentenaires cocktailophilesBoire quoi ? Un Mazarine Troisième bar à cocktails ouvert dans l’ultra chic quartier de Saint-Germain-des-Prés par l'équipe de l’Experimental Cocktail Club et du Curio Parlor, le Prescription Cocktail Club est dans la même veine que ses prédécesseurs : cosy, tendance et sélect'. Le cocktail est un peu cher (12-13 euros) mais créatif et délicieux. Vous aurez du mal à revenir aux sempiternels mojitos et caipirinhas après avoir goûté un Mazarine, spécialité de la maison (champagne et fruits rouges). La déco faite de mur en briques, lumières tamisée, lampes en forme de chapeau melon et biliothèque de livres anciens reliés à l’étage, ne manque pas de charme. La musique est assez variée : on y écoute des sons jazzy en semaine, des DJs plus péchus le week-end, quand le bar est plein à craquer. On croise une clientèle trentenaire en quête d’un havre d’élégance et de fête, des dandys et des jolies filles jusqu’à 4h du mat’ le week-end.  

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Saint-Michel
  • prix 3 sur 4

Pour qui ? Votre date (non sujette au vertige)Boire quoi ? Un verre de vin à 6 €Nul besoin de crapahuter en haut de la Tour Eiffel pour prendre de la hauteur : il suffit de monter sur le toit-terrasse du 43 Cocktail Bar, au neuvième étage de l'éco-hôtel Holiday Inn Notre-Dame. De loin la plus belle vue de Paris ! Cumulant cathédrale Notre-Dame, Tour Eiffel, Sacré-Cœur... Tout là-haut, on profite pleinement du soleil, d'une légère brise et d'un calme rare. Est-ce pour cette raison que la carte n'est pas donnée (10 € la pinte, 15 € le cocktail) ? Sûrement. Mais c'est le prix à payer pour allumer des étoiles dans ses yeux ! Jeunes branchés, touristes séjournant à l'hôtel, couples en quête de romantisme... La clientèle est hétéroclite, et en mode selfie. Ouvert seulement pendant la saison estivale, de 17h à 22h30, uniquement sur réservation... Conseil : réserver au moins deux semaines en avance, et y aller au coucher du soleil. 

Ze Kitchen Galerie
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • 6e arrondissement
  • prix 4 sur 4

Pour qui ? Les amateurs de gastronomie asiatisante, chromatique, précise Plat culte ? Ça change tous les mois… Mais ce midi-là, clairement le boeuf wagyu en deux façons, panais, carottes & Co…Après avoir aimé les pâtes un poil précieuses de Kitchen Ter(re) et vibré face aux desserts de Ze Kitchen Galerie Bis, on a enfin (mais timidement) mis les pieds dans la maison mère du chef étoilé William Ledeuil. On y va le midi, pour profiter du menu entrée/plat/dessert à 48 € (41 € la formule deux assiettes) qui démocratise la cuisine smart, tendance asiat', du chef – il nous surveille d’ailleurs depuis sa cuisine. A peine assis, il nous envoie un bouillon thaï de racines, entrée en matière fraîche mais pas surpuissante. Ce midi, les vraies affaires commencent par une merveille d’acidité subtile, un maigre cuit aux agrumes, artistement composé avec condiments avocat, gingembre et mousse de wasabi. Poah ! On respire, on ouvre une carte des vins pas donnée mais qui tape toujours juste (impeccable sancerre de chez Vacheron, 13 € ), et, bam, les plats sont là. Le bœuf wagyu en deux façons est deux fois magnifique, fondant à se damner : on sent l’amour et la douceur à chaque bouchée. En face, l’agneau des Pyrénées est parfait itou, en plus d’être généreux. Pas le temps de sentir la satiété qui arrive, le service ne traîne pas et les desserts sont déjà là: un fruit de la passion vidé, rempli d’une mousse exotique caramélisée façon crème brûlée, d’un côté, les agrumes confits avec glace chât

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