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Le Coq
© Jacob KHRIST

10e arrondissement : les bars et restos

Des bars et des restos où mixité et bonne humeur sont de rigueur

Écrit par
La Rédaction
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Café A
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Cafés-concerts
  • Canal Saint-Martin
  • prix 3 sur 4
Aménagé dans l’ancien couvent des Recollets construit au XVIIe et XVIIIe siècle, le Café A est unique, loti dans cette bâtisse de belles pierres blanches massives. C’est un repaire arty connu des Parisiens initiés, car il faut franchir une grille, traverser une cour bordée d’arcades pour entrer dans ce lieu exceptionnel - maintenant ouvert jusqu'à 2h du matin du lundi au samedi. Ce vaste espace aménagé de nombreuses tables est décoré d’œuvres de jeunes artistes parisiens, les expos étant souvent renouvelées au cours de l'été. Mais le vrai plus de ce bar, c’est son jardin secret protégé de la rue par un mur d’enceinte : une vaste cour poétique plantée de vieux arbres qui prend des accents bucoliques en plein mois d’août. Des chaises longues invitent à la détente : on peut bouquiner tranquillement au soleil la journée sur des transats ou prendre un verre en soirée. A la carte, des vins bio et biodynamiques de qualité mais pas donnés, également des bières bouteille et à la pression, quelques cocktails, des spiritueux, des bruschettas, salades, assiettes de charcuterie ou de fromage et un plat du jour. On vous conseille d’aller commander au bar si vous ne voulez pas mourir de faim, car le service est vite débordé. Allez-y plutôt en journée pour profiter du soleil et du calme ou arrivez avant 19h pour être sûr de trouver une place à l’extérieur. Ce lieu est plutôt branché, le week-end des petits concerts sont organisés mais également des cinés-concerts, des lives, des performances
Le Camion qui fume
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Burgers
  • Canal Saint-Martin
  • prix 1 sur 4
Vous avez demandé l’un des meilleurs burgers de Paris ? Lancé depuis décembre 2011, Le Camion qui fume a déjà fait beaucoup parler de lui. La faute au concept sûrement – un véritable food truck à l’américaine – et à la qualité des burgers assurément. Aux commandes de l’engin : une Californienne, Kristin Frederick. Des côtes du Pacifique, donc, jusqu’à l’Ecole Ferrandi à Paris, la jeune chef a eu le temps de faire mijoter son idée. Un camion itinérant qui ronronne à différents endroits de Paris, selon le jour de la semaine (toutes les infos sont ici), des produits de très grande qualité – authentique cheddar, frites maison, pain de boulanger, viande préparée avant d’être hachée menu –, le tout cuisiné sur place et pour 10 € avec les frites. Il n’en fallait pas plus pour que Le Camion qui fume fasse son chemin et que, de bouche à oreille, il se taille une très belle réputation. Que l’on ne démentira pas ici.
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • 10e arrondissement
  • prix 1 sur 4
Le Zorba fait partie des mythes de la capitale. S'il ressemble à première vue à un classique troquet, il suffit d'un petit tour dans cette institution bellevilloise pour plonger façon saut de l'ange dans une faille spatio-temporelle, à base d'ambiance parisienne comme on n'en fait plus, de soirées qui n'en finissent pas et certains des meilleurs concerts du moment. Le Zorba, et c'est sans doute ce qui explique cette atmosphère si particulière, ce sont des horaires étirés au possible avec une ouverture tous les jours de 5h – 7h le week-end – à 2h du matin. On y croise autant les vieux du quartier jamais avares en ragots, les commerçants qui lèvent le store que des gens juste venus profiter de la petite terrasse. Le Zorba est aussi devenu le fief des chineurs d'afters, qui profitent de son ouverture plus que matinale pour repousser toujours plus loin l'heure du coucher. Mais la guinche au Zorba n'est pas seulement rythmée par ses excès, puisqu'on retrouve également dans la cave une magnifique programmation de concerts imaginée par Michèle Santoyo Albertini du collectif Doxa Esta, entre fine fleur du rock indé et expérimentations électroniques toujours bien senties. Pour ce qui est des tarifs du bar, ils sont tout aussi raisonnables pour des alcools plutôt de qualité. Alors certes, l'odeur est parfois un peu douteuse, vaguement alcoolisée, et le Formica des tables très usé, mais l'ambiance est festive, grâce notamment à une équipe de barmans toujours de bonne humeur. Le Zorba es
Comptoir Général
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Canal Saint-Martin
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les parisiens en quête de dépaysement On glougloute quoi ? Une SecousseVoici un lieu alternatif et vaste comme on en trouve souvent à Barcelone ou à Berlin, mais rarement à Paris. Ce bar militant et décalé à la déco faussement coloniale a été aménagé dans une ancienne étable de 600 m2 en pierres apparentes, avec un sol en damier, un mobilier shabby chic et des curiosités d'Afrique entassées dans tous les coins, donnant un côté mystique à l'endroit. Seuls les initiés connaissent le Comptoir Général, caché derrière un îlot de maisons au bord du canal Saint-Martin. On s'y donne rendez-vous entre amis à l'heure de l'apéro pour discuter dans une ambiance relax sur un fond musical afro.Puis on est bluffé par l'immensité du lieu : une pièce assez sombre sous de hauts plafonds et des poutres apparentes meublée avec des canapés dépareillés, chaises d'écoliers et tables déglinguées. Dans un coin, on découvre, émerveillé, un cabinet de curiosités qui vaut vraiment le coup d'œil : squelettes, plumes d’oiseaux rares, animaux empaillés, objets de sorcellerie africains sont soigneusement exposés et éclairés. Dans un autre coin, on observe les ossements d'un dinosaure retrouvés dans la forêt du Bassin du Congo. On remarque évidemment le jardin de végétation tropicale dans une immense verrière éclairée qui fait office de fumoir (jusqu'à 22h pour ne pas déranger les voisins). Des plantes poussent aussi dans le plancher à l'intérieur, créant un espace très zen. En traversant la verri
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Poissonnière
  • prix 3 sur 4
Ouvert en septembre 2014 dans une rue banale du 10e arrondissement, Porte 12 et sa plaque de bronze qui orne la façade cachent une salle intimiste à deux niveaux, où le chef Vincent Crépel s’affaire à créer de petits chefs-d’œuvre sur assiettes. Un lieu parfait pour « faire dans la dentelle », puisque cette adresse abritait auparavant un atelier de lingerie. L’espace, couronné d’un gracieux escalier en fer, est une réussite d’élégance discrète – murs couleur taupe, essences de bois foncés, touches de cuivre, banquettes bleues et lampes en bronze aériennes à l’éclairage diffus, l’habillent parfaitement. Un aménagement longuement pensé et au millimètre, à l’image de la cuisine un peu étroite dont on profite de l’activité depuis la salle du bas. Ce qui permet d’ailleurs de s’enivrer des parfums complexes et précis qui s’en échappent. Au déjeuner, les menus à 28 et 35 € valent l’escale. Pour commencer, un bol de cœurs de canards tendres et denses à la fois, servis sous une délicate purée de pommes de terre au bouillon d’oignon, plantée de salicornes. Ou encore de fines tranches de daurade couchées sur des légumes cuits à basse température (dont de la ratte du Touquet), épaulés d’une intense vinaigrette au basilic et aux herbes. Les plats sont tout autant un ravissement pour les pupilles que pour les papilles, avec un veau rosé accompagné de panais, de l’oignon rôti et des framboises fraîches, ou une volaille fondante sur un lit de pâtes sardes (des Fregola, évoquant une semoule d
Le Mellotron
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à bières
  • République
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les oreilles curieuses... qui veulent aussi se remplir le gosier!Glouglou ? Une fraîche binouze micro-brassée Quel curieux objet que ce Mellotron ! A l'origine, l'un des tout premiers samplers : un clavier à bande des années 60/70, plébiscité par les groupes de rock progressif. Mais aussi une webradio et un webzine, nés en 2009 pour mettre en avant courants et artistes échappant aux radars. A l'instar de ses aînés Radio Nova ou Gilles Peterson, ce génial ovni est vite devenu le défricheur des oreilles curieuses. Depuis 2012, la radio indé diffusée 24/24h et 7/7 jours s'est installée dans un petit bar, idéalement situé entre la place de la République et le canal Saint Martin. Plusieurs fois par semaine, un public international de jolies filles et zicos passionnés s'y presse pour profiter de DJs sets endiablés, alternant collectifs (D.kO Records ou la Mamie’s), étoiles montantes (The Limiñanas), ou princes de la nuit (Pedro Winter d'Ed Bangers). Guido Minisky, moitié d'Acid Arab et créateur de feu le génial fanzine Antijour y a aussi ses quartiers. L’été, la grande baie vitrée s’ouvre pour offrir un bol de soleil aux personnes assises. Suivez leur page Facebook pour voir les prochains live !
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Le Troquet des Glaces
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • 10e arrondissement
  • prix 1 sur 4
Des fois, il y a des lieux secrets, un peu comme votre planque dans le grenier de vos grands-parents (derrière les poutres, là où vous avec sculpté vos initiales dans un accès de folie créatrice, ce qui vous a valu une semaine de soupe aux vermicelles) que vous n’avez pas envie de donner. Mais chez Time Out, on est sympas et partageurs. Alors voici un bar secret qui, nous l’espérons pour son propriétaire, ne le restera plus très longtemps.Vous êtes peut-être déjà passé devant sans vous en rendre compte : en descendant la rue du Faubourg du Temple, après le Floréal, à quelques encablures du Zelda et avant d’arriver au Palais des Glaces, se trouve le Troquet des Glaces, ouvert depuis un an tout juste. Le bar est très joli : glaces, miroirs et transparence, on peut dire qu’il n’a pas volé son nom. La petite terrasse de 12 places, semi-fermée et chauffée en hiver, vous permet de fumer sans être glacé (oh, oh, oh !) et en été, de profiter du soleil tout au long de la journée. C’est un petit bar de quartier charmant et tranquille. Si on y va et si on l’aime, c’est avant tout parce que premièrement, peu de personnes le connaissent, et donc on peut y trouver de la place à l’intérieur et en terrasse, fait rare pour un bar du 10e, proche du canal Saint-Martin. Deuxièmement, pour ses sandwiches gourmands, ses vins délicats et ses planches de fromage/charcuterie exceptionnelles, directement importées d’Auvergne. Et enfin, pour son patron, Yassin.Yassin, c’est le patron de bar le plus agr
La Chambre aux Oiseaux
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Salon de thé
  • Canal Saint-Martin
  • prix 2 sur 4
[Cette critique fait uniquement mention du brunch proposé le week-end]Véritable secret de Polichinelle, la Chambre aux Oiseaux est devenu en à peine quelques mois le resto repaire du canal Saint-Martin. A tel point qu’il faut réserver une semaine en avance pour pouvoir goûter à leur brunch. Alors quoi, la petite cantine d’Hervé Labarre et Léna Balacco vaut-elle vraiment cet engouement ?Assurément. D’abord parce que l’on s’y sent comme dans le salon de notre grand-mère, vaisselle en porcelaine, papier peint à fleurs roses, et gros fauteuils. Puis parce que les mets proposés y sont à la fois parfumés et onctueux. Pour preuve ce tiramisu de fruits rouges, crémeux à souhait, sucré comme il faut, et coiffé de groseilles, de framboises et de mûres. Vous salivez déjà ? Normal. Imaginez donc que ce délicieux dessert est venu clore un brunch tout aussi raffiné. Pour 19 €, vous aurez le droit à du pain bien croquant (baguette, céréales, etc.) en bonne quantité, un trop petit jus de fruit pressé et une boisson chaude – on vous conseille vivement le latte et sa mousse aérienne. Un menu un poil classique certes, s’il n’était accompagné d’une assiette riche de taboulé, de feuilles de chêne, de deux épaisses tranches de dinde, d’un petit bol d’œufs brouillés parfaitement baveux et surtout d’une micro-lasagne de concombres. Léger, frais et consistant : la règle de tout brunch qui se respecte. En choisissant de créer un lieu convivial plutôt que de rentabiliser le moindre cm2, Léna (heureuse
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Sur Mer
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Poisson et fruits de mer
  • Canal Saint-Martin
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Un(e) amoureux(se) de la mer, embarqué(e) sur la Route des épices 
Plat culte ? Un pavé de cabillaud vapeur nageant dans un bouillon pimenté, infusé aux barbes de Saint-Jacques, champignons de Paris en pickles et blettesBon plan ? Midi : formules avec sandwich + entrée et/ou dessert : 14 et 17 €. Soir : menu à 32 €/pers. avec 3 assiettes à piocher dans la carte (sauf pour les huîtres). Le Verre Volé sur Mer n’est plus, vive Sur Mer ! Le spot a ouvert en octobre dernier sans tambours ni trompettes, et avait jusqu'ici échappé aux radars des critiques. A la barre, on retrouve la Belgo-Ougandaise Olive Davoux, 28 ans, ex du Verre Volé sur Mer justement, mais aussi de L’Ecailler du Bistrot. Et c'est... trop bon !  Midi et soir, huîtres belle came (Utah Beach de Monsieur Jean-Paul, Spéciales de la famille Cadoret). A gober fissa au comptoir, avec vue imprenable sur la cuisine, ou sur l’une des deux tablées (six couverts chaque). À l’heure du déj, carte ultra-ramassée, inspirée par la marée du jour : deux entrées, deux sandwiches gourmets (bon pain de Thierry Breton ou de Ten Belles)... Un dessert, et basta. Au dîner, une dizaine de petites portions chiadées. Et un menu 3 plats (32 €) dans lequel plonger tête la première, comme ce soir-là. La première assiette fait mouche direct -sublime ceviche de mulet noir au fenouil et à la mandarine fraîche... Franc de goût et bien relevé (leche de tigre qui fait roarrr, crème crue et cumin extra). On enchaîne avec un carpaccio de ma
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Canal Saint-Martin
Bien moins policée que ses voisins du Point Ephémère et de la Rotonde, la Pointe Lafayette est une adresse qu'on se refile sous le manteau. Ouverte depuis une vingtaine d'années à l'angle du quai de Valmy et de la rue Lafayette, la Pointe est de ces troquets où l'on vient écluser des pintes à des prix plus que raisonnables (3,5 € en happy hour, 5 € ensuite) dans une ambiance que notre Gégé national qualifierait d'« à la fraîche ». Et surtout, on y retrouve une cave aussi exiguë – 70 personnes à tout casser – que remplie de groupes bons à faire monter Philippe Manœuvre dans les aigus. Depuis le début de l'année 2019, c'est le collectif Silence Kills, mené par l'Anglais Nick Wheldon, qui s'occupe de la programmation des concerts, ramenant dans la cave tout ce que les scènes rock locales, nationales et mondiales ont de groupes excitants. Vous risquez sans doute de transpirer mais aussi de passer un bon moment.   
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