0 J'aime
Epingler

10e arrondissement : les lieux culturels

Du shopping, des apéros, des restos, et au milieu de tout ça, de la culture !

Marché Saint-Martin

Recommandé

Le marché couvert Saint-Martin est un petit marché de quartier moderne et bien agencé. Un peu moins d’une trentaine de marchands, dont les produits de qualité se complètent : fleurs, épiceries fines, produits bio, viandes, fromages... Les primeurs du Jardin d’Anthony s’approvisionnent directement auprès de producteurs français pour la plus grande majorité, tandis que l’étal de la poissonnerie offre une gamme très large de poissons et crustacés en provenance de Vendée. On peut même y réserver le bar à huîtres pour des dégustations en groupe. Pour arroser le tout, le caviste vous contera sa centaine de références, à goûter en compagnie de vignerons chaque vendredi, samedi et dimanche de fin septembre à fin juillet.

En savoir plus
10e arrondissement

Le Brady

Inauguré en 1956, Le Brady est notamment célèbre pour avoir été l'un des repères de François Truffaut dans sa jeunesse et avoir appartenu au cinéaste Jean-Pierre Mocky avant que celui-ci n'investisse, plus récemment, le Desperado dans le 5e arrondissement. Classé Art et Essai et pourvu de deux salles (de 130 et 40 places), Le Brady est l'un des rares cinémas situés dans le quartier de Strasbourg-Saint-Denis. Raison de plus pour y faire un tour, et découvrir son cadre intimiste et sa programmation originale, centrée autour de films d'auteurs récents, de séries B décalées et de classiques méconnus.

En savoir plus
10e arrondissement

Canal Saint-Martin

Avant de palpiter au rythme branché des basses du Point Ephémère, des tournées arrosées de Chez Prune et des soldes d’Antoine & Lili, le canal Saint-Martin remplissait une fonction pratique de la plus haute importance. Tracée sous Napoléon, cette artère autrefois vitale acheminait eau potable et marchandises jusqu’au cœur de la capitale impériale. En témoignent les anciens entrepôts industriels qui longent les berges, aujourd’hui réaménagés en bars, restaurants et boutiques. Démis de ses fonctions par la concurrence routière et ferroviaire du XXe siècle, et désormais colonisé par les croisières touristiques et les armées de pique-niqueurs, ce canal aux eaux verdâtres et aux rives engageantes, que les urbanistes faillirent transformer en autoroute en 1970 continue de ruisseler flegmatiquement sur plus de 5 km.

En savoir plus
11e arrondissement

Eglise Saint-Vincent-de-Paul

Recommandé

La construction de cette église, située en haut de jardins en terrasse, a commencé en 1824 par Lepère et fut terminée en 1844 par Hittorff. De plan basilical, elle évoque toutes les grandes réalisations de l'architecture religieuse sans en copier aucune. Les tours jumelles s’élèvent au dessus du portique dont le style est emprunté aux temples grecs. Le fronton sculpté par Charles-François Lebœuf-Nanteuil a pour sujet L'Apothéose de saint Vincent-de-Paul. Derrière la colonnade, Hirtorff projetait de couvrir une grande partie de la façade de plaques de lave émaillée peintes par Pierre-Jules Jollivet, mais la nudité de certains personnages fit scandale, et les plaques furent retirées. Elles ont été restaurées et remises en place sur la façade conformément à la composition originale très récemment, en juin 2011.

En savoir plus
10e arrondissement

Le Manoir de Paris

Une étrange demeure a ouvert ses portes rue de Paradis. Le Manoir de Paris, mystérieuse attraction entre musée et maison hantée, propose de revisiter les légendes de la capitale. Avis, donc, aux amateurs de frayeurs ! Sur deux étages et près de 1 000 mètres carrés, un parcours invite le visiteur à déambuler dans un décor de films d’horreur. Des acteurs, grimés en bossu de Notre-Dame, en monstre des égouts ou en fantôme de l’opéra, surgissent de la pénombre pour finir de filer la chair de poule aux plus téméraires. Dans le bâtiment, classé monument historique, plusieurs ambiances redessinent treize mystères de la capitale. Angoissantes stations de métro, souterrains hantés, tout a été pensé pour vous effrayer. 

En savoir plus
10e arrondissement

Théâtre du Gymnase Marie-Bell

Si, au début du XIXe siècle, ce théâtre servait de salle d’entrainement pour les élèves du Conservatoire, le Gymnase a vite accueilli des athlètes de haut niveau : on y joue du Balzac, George Sand, Halévy, Alexandre Dumas (père et fils). Il suffira de quelques années pour que le Gymnase devienne l’un des établissements les plus populaires de la capitale. En 1926, le dramaturge Henry Bernstein prend la direction du lieu. 'Samson', 'Mélo', 'Le Messager' : bon nombre de ses œuvres seront créées et jouées au Gymnase. Plus tard, des pièces signées Cocteau, Pagnol ou encore Guitry y verront le jour. Aujourd’hui, la programmation reste tournée vers le spectacle d’humour.

En savoir plus
10e arrondissement

Commentaires

0 comments