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higuma paris
© Time Out / Laurie Grosset

1er arrondissement : les restaurants

Votre visite du Louvre vous a ouvert l'appétit ? Voici en un coup d'oeil toutes nos adresses dans le quartier.

Écrit par
La Rédaction
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Jin
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • 1er arrondissement
  • prix 4 sur 4
Pour qui ?  Les obsessionnels de sushis, esthètes, pointillistes... Ceux qui veulent impressionner leur grand amour.Plat culte ? Les sushis, forcément.  Gare à vous si vous arrivez en retard ! Car dans son sas de poche (douze baguettes tout au plus), Takuya Watanabe balance midi et soir un menu chronométré comme une visite papale ! Derrière son comptoir en L, tout de bois et de carrelage vêtu, le bonhomme – pour ne pas dire le colosse – récite ses gammes pointillistes venues tout droit de Niseko (dans le Grand Nord japonais). Son dada ? Le shôjin kaiseki (cuisine gastronomique haute goûture).  Lors de notre dernier passage, dans une ambiance tamisée et sur-guindée, le gus a amusé la croisière en une dizaine d’escales pour le plus grand plaisir de notre CB (à partir de 225 € le menu du soir… #rendslargent). Parmi les plats qui nous ont le plus décollé la mâchoire, on citera au hasard : les déments sashimis de bar et de thon rouge marinés à la sauce soja blanche, le foie de lotte sauce ponzu (mix de jus d'agrumes et sauce soja) relevé de ciboulette, et l’orgasmique tempura de maigre, alangui dans le plus simple appareil.  La suite ? Le chef dégaine ses lames et se met en mode Kill Jin ! Il enfile sa casquette de maître sushi, mature ses poissons de premier cru (tous en provenance de Bretagne, d’Oléron et d’Espagne), travaille un riz cuit à 37° C et joue de sa dextérité pour assembler et assaissoner le tout. Résultat ? C’est encore plus jouissif qu'un porno de Brazzers ! Langue
La Cantine des tsars
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Russe
  • Les Halles
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les mordus de gyozas, dim sum et autres mandoo, qui ont envie de pousser le vice plus loin... Jusqu'en Sibérie !Plat culte ? Les pelmeni (raviolis) à l’agneau Matriochkas, portraits du tsar Nicolas II, téloche diffusant en boucle un petit film publicitaire du lieu... Et cette double porte automatique qui s’ouvre au moindre mouvement (bonjour les courants d’air)... Un énième resto russe attrape-touristes ? Niet ! Car sur les nappes en papier rouge, assorties aux minifauteuils (bien bas), on mange fort bon et à prix honnêtes ! A quelques numéros de L’Express Bar (le génial bouclard à vins des Halles), cette façade rutilante ouverte en mars 2017 cache un chouette resto familial, casé dans un mouchoir de poche.  Entre deux balalaïkas tziganes, maman Elisa en cuisine, et fifils Raphaël en salle vous dépotent des zakouskis (hors d'œuvre) à partir de 1,80 €. A tapasser sur mini-blinis chauds ou bon pain noir : salade Olivier, sorte de macédoine ruskoff imaginée dans les années 1860 par un chef belge (Lucien Olivier, ça s'invente pas), œufs de saumon, et caviar... d'aubergine ou tomates et pommes vertes (pas franchement de saison en cette fin février, mais promis, on dira rien !). Impossible de passer à côté du bortsch (7,50 €), bien meilleur qu’au Pouchkine, avec bœuf charolais (et potage) extra, flanqué d'une crème crue d'Isigny qui vaut toutes les smetana. Mais la star ici, c’est le ravioli : pâte fraîche, 100 % maison, travaillée à la main à base de farine et d'huile d
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Les Halles
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les carnivores qui ne croquent pas dans n'importe quelle viandePlat culte ? La côte de bœuf à partager et l’ananas rôti à la broche. Dans ce repaire pour carnivores signé du très cathodique Jean-François Piège, un bar en marbre et surtout cette immense cuisine ouverte dans le fond, qui laisse échapper d'odorants fumets... Si la barbaque est ici reine, cuite à la braise ou rôtie à la broche, que les amateurs de fruits de mer se réjouissent : on y dévore aussi des poissons, du homard et des crevettes. On commence léger en partageant une terrine de foie gras de canard grillé accompagnée d’une gelée de clémentine. C’est après cette délicieuse mise en bouche qu’arrive la pièce phare : ZE côte de bœuf, vache noire de la Baltique, viande affinée au bois de hêtre (58 €). Laquelle déboule bien saignante et fondante (gras sublime), sertie de pommes grenaille confites à la graisse d’oie, avec sauce béarnaise maison -mais la chair est si bonne qu’on peut franchement la déguster sans rien, nue, à poil la côte ! Après tout, comme le disait Claude Lévi-Strauss : « Il faudrait manger de la viande comme le faisaient les cannibales avec la chair humaine, c'est-à-dire rarement, mais avec délectation, frayeur et anxiété. »
Boutique yam'Tcha
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Chinois
  • Les Halles
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les dingos de baos haute goûture. Et tous ceux qui rêvent d'approcher les étoiles sans craquer leur PEL !Plat culte ? Le bao au stilton (fromage anglais) et cerises amarena Après le succès de leur super gastronomique Yam’Tcha, la Bourguignonne Adeline Grattard (ex-Astrance) et son hongkongais de mari (Chi Wah Chan, Tea Grand Master) ont lancé cette annexe cosy tout en bois et poutres incluses. Un spot hybride où, entourés de boîtes de thé, de livres, de minuscules théières et de tasses à tomber, on se glisse pour toucher le Graal ce midi-là.La vraie bonne idée ? Proposer de déments accords thé/bao. Les bouchées chinoises à la farine de blé sont cuites à la vapeur et farcies selon l'inspiration du moment. Revisitées par une vraie patte d’auteur, la petite brioche s’envole dans une tout autre dimension façon Stargate SG-1 ! Deux possibilités pour grailler ces merveilles : à emporter ou sur place, assis à la grande table d’hôtes de la boutique. Option que l'on vous conseille pour profiter de la qualité de service d'un étoilé… au prix d'un bon snack (3-4 € le bao, 16 € les cinq) ! Un serveur poli comme un galet apporte la carte, en recommandant le thé idéal pour matcher avec les saveurs de votre bao – oolong glacé, thé du jour ou Lai’Tcha, ce fameux thé au lait sucré (5 € la tasse).La grande spécialité de la maison ? Ce complètement mythique et improbable bao au stilton (fromage anglais) et cerises amarena (qu’on n’a pas hésité à caler dans notre sélection des 75 plats
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Kei
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • 1er arrondissement
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Ceux qui rêvent d'un dîner feutré, en amoureux ou entre amis.Plat culte ? Le homard breton, parfait avec sa chair ferme à point, du bar en écailles, croustillant puis juteux ou enfin du pigeon très rosé pour les vrais amateurs de viande rouge.Dans une petite rue aux franges des Halles, le jeune, mais expérimenté, chef japonais Kei Kobayashi, a repris le mythique restaurant de Gérard Besson pour en faire un lieu éminemment moderne, chic et élégant. La salle n’est certes pas grande mais elle offre suffisamment d’espace pour un dîner en amoureux ou entre amis. L’ambiance est feutrée. A part le directeur de salle – et sommelier – qui est français, le service est assuré par des Japonais dans un calme et une discrétion impeccables. C'est d’abord grâce à la justesse de ses cuissons que la cuisine marque des points. Qu'il s'agisse des légumes de saison cuits mais croquants, ou servis façon « pickles », du homard breton, parfait avec sa chair ferme à point, du bar en écailles, croustillant puis juteux ou enfin du pigeon très rosé pour les vrais amateurs de viande rouge : tout est réussi, au poil près. Acidité, sucré, amertume... Les saveurs sont franches et nettes et s'amusent à bousculer nos habitudes. Ca commence avec le beurre et le petit tas de gros sel qui l'accompagne, ça continue avec le laquage de miso sucré sur la volaille pour finir avec une déclinaison de chocolats – glace, tuiles, truffes –, au dessert. Chaque goût tape du poing sur la table et ne se laisse pas
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Les Halles
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les paniers percés ! Plat culte ? La terrine de volaille et ses cornichons; les tripes à la mode de Caen; la brandade de haddock; le bœuf bourguignon !  Tout commence en 1832, quand une famille de Normands, les Pharamond, s’installe aux Halles, alors surnommées « le ventre de Paris ». Leur mission ? Faire connaître aux Parigots les tripes à la mode de Caen. Près de cinq décennies plus tard, l’héritier, Alexandre Pharamond, s'installe au 24 rue de la Grande-Truanderie. Redécoré en vue de l'Exposition universelle de Paris, son resto connaît un succès fou, et devient Pavillon de la Normandie en 1900. C’est de cette époque que datent les sublimes boiseries, miroirs peints et pâtes de verre. Trois étages aujourd’hui restaurés où savourer une carte bouillonnante et très accessible, dans la veine du Bouillon Pigalle et autre Bouillon Julien. A ce prix-là, faut pas se priver ! Pour se mettre en jambes ? Une bête de terrine de volaille et ses cornichons (4,50 €) et des œufs mimosa mayo à l'ancienne (1,90 €). La Normandie débarque en force avec un camembert rôti au miel (6,90 €), qu’on arrose au très bon cidre de producteur – Le Père Jules de Léon Desfrièches et fils (Saint-Désir-de-Lisieux), suivi de près par les fameuses tripes à la mode de Caen (10,90 €). Notre voisin nous fait goûter une brandade de haddock et sa salade frisée, extra ! (9,90 €). Le tartare de bœuf préparé, serti de frites (10,90 €), fait bien le job, mais est mis au tapis par le bœuf bourguignon légumes
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Chinois
  • Les Halles
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les fans d’Adeline Grattard, et des wontons ! Plat culte ? L’inspi du chef le mardi soir, le brunch asiatique en cinq temps du dimanche  Alleluia ! La cheffe étoilée Adeline Grattard a complètement reboosté son trop calme « café du matin » (traduction française du chinois lai’tcha). Une ex-échoppe Gaultier sobrement resapée (murs minéralistes, comptoir en cèdre du Liban, vertigineuse hauteur sous plafond avec mezzanine)… Mutant désormais en cool bar à wonton (« raviolis ») de midi à 19h, du mercredi au samedi (formules 20-25 €). Le mardi soir, cette super toque quitte son gastro voisin pour réciter un menu dégustation tout sauf litanique (60 €) : microsalade de shiitakés et shimejis, paleron de bœuf à la sichuanaise, nems de légumes crousti-fondants servis avec une sauce barbecue revisitée et aigre-douce... Les autres soirs de la semaine, c’est Elie Ribebo (ancien du Yam’Tcha) qui s’y colle, à grands coups de petites assiettes franco-chinoises bistronomisées (menu à 50 €). L’après-midi, c’est tea-party. Et le dimanche ? On brunch asiate pardi ! En cinq temps (42 €), avec une option sur deux à cocher à chaque fois ! Le bon plan, c’est d’y aller à deux pour tout boulotter. Au hasard, parmi nos coups de cœur : la poitrine de veau du Pays basque qui baigne dans un dément bouillon parfumé ; la revigorante salade de Saint-Jacques marinées, chou rouge et grenade, avivée d’une sauce agrume et shiso ; les exceptionnels wonton de porc et crevettes accompagnés d’une sauce à l
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • 1er arrondissement
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les ramenophiles purs et durs Plat culte ? Le ramen au bouillon classique, version “spécial” (14 €) Amis nippophiles, pour avoir une chance de poser ses fesses dans ce spot bien sapé (comptoir en parpaings de béton brut, pierres grattées, bibli de mangas à l’entrée), mieux vaut ramen-er sa fraise tôt. Car dans la salle normcore en forme de coude (avec une petite pièce sur la gauche pour plus d’intimité), préparez-vous à slurper des merveilleuses nouilles maison à base de blé japonais, parmi les meilleures de Sainte-Anne !  Attention, la carte est du genre monomaniaque. Pas de desserts et en entrée, juste un quinté de gyozas au porc à 6 €. Foulard vissé sur la tête, le samouraï Makoto Saegusa mitonne trois bouillons, du plus clair au plus épais, et du moins au plus salé. Une fois assis sur un fût de bière recyclé en tabouret, on vous demandera de choisir le vôtre : classique (succulentissime bouillon de volaille et de porc dégraissé, pour nous le meilleur ; 12 €), shoyu (12 €), ou miso (umamiesque, mais bonjour le sel ! 13 €). Sachant que chacun d’eux peut se décliner en version « spécial », moyennant 2 balles de supplément. A vous le rab de feuille d’algue séchée, d’œuf nitamago (mariné et cuit, bien coulant), et de fines et fondantes tranches de chāshū (porc) ! Pour se rafraîchir le gosier ? Bière Kirin à la pression (4 € les 25 cl), thé vert bio, froid (2,50 €) et eau du robinet microfiltrée offerte (enfin un restaurateur sensé, bravo !). Chez Time Out, tous les
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Sanjo
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • 1er arrondissement
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui ont tout vu tout testé rue Saint-Anne.Plat culte ? Clairement, les ramen Sanjo (porc, œuf, bambou épicé & compagnie). Vous avez essoré les mille et un jap' du quartier Saint-Anne et vous ne savez plus où aller ? Bonne nouvelle, il suffit désormais de traverser l’avenue de l’Opéra pour que l’horizon s’ouvre à nouveau. Avec Sanjo, soit une cantine méchament bien sapée, pimpée du combo bois/béton, de lampes bulles et d'une giga baie vitrée, où s'active dans sa cuisine ouverte monsieur Kaito Hori. Qui, midi et soir, balance deux services deux ambiances : gastro smart la nuit tombée (mythique aubergines miso et impeccable poulet karaage) et déjà mythiques bols de ramens le midi. Ce jour-là, après avoir bravé la queue (pas de réservation), on attaque la formule déj' (entre 19 et 24 € selon votre choix de ramens) avec 4 gyozas méga frais ou un chashu-don (riz, chou & porc bouilli) des plus efficace. Le vrai choc arrive avec les ramens : "sanjo" au bouillon épais, limite laiteux, mais pas noyé sous le sel, des nouilles superfines et porc plus discret, mais avec le spicy bambou qui réveille le tout. Tuerie ! Le bol végétarien assure aussi, avec un bouillon plus clair, plus pur et drapé de légumes (15 €). A chaque fois, l’équilibre est parfait. Déjà tourné vers le dessert, on n’a pas fini nos ramens : pas de bol. Le sorbet yuzu de la formule reste timide, et la terrine choco, genre de moelleux réfrigéré, est plus intense mais peine à justifier son prix à la carte (7
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Les Halles
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les nostalgiques de la cuisine d'antan.Le plat culte ? La blanquette. Chez La Vieille, c’était chez Adrienne, une cuisinière qui tenait droit sa baraque, un peu à l’image des mères lyonnaises. Les célébrités des années 1980 venaient s’attabler dans son bistrot pour déguster ses plats bonne franquette. Après le passage oubliable d’Ichiei Taguma, c’est maintenant Daniel Rose, chef américain à la tête du Spring et la Bourse et la Vie, qui s’est installé ici pour rendre hommage aux plats culte de la cheffe. Et il y a une vraie sincérité dans la démarche de Daniel Rose. A la carte (la même midi et soir), une tête de veau ravigote (14 €), vive et franche de goût, ou ce dément bouillon Ajumma façon mère-grand coréenne (10 €)... Mais la star, c'est sans conteste la blanquette de veau (26 €), servie à même cocotte Staub, avec carottes et champi de Paris, si gourmande qu’on sauce le plat jusqu’à la dernière goutte. Et les desserts alors ? Là encore, dans la veine popote ménagère classique : clafoutis aux poires bien beurré, divine crème caramel, modèle du genre (6 €)...  Avec ça une "atmosphère, atmosphère" digne d'un film de Marcel Carné. A l’heure du déj, notre voisin nous fait goûter son blanc d’Alsace ("ça gazouille"), alors que sa femme nous raconte des histoires scabreuses, et que le serveur trinque avec nous… A minuit, le même soir, les gens boivent, rient, renversent leurs bouteilles. Rare dans le cossu 1er arrondissement ! Sinon, deux options pour l'assise : un gran
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