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© Time Out / Laurie Grosset

1er arrondissement : les restaurants

Votre visite du Louvre vous a ouvert l'appétit ? Voici en un coup d'oeil toutes nos adresses dans le quartier.

Écrit par
La Rédaction
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  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Café
  • 1er arrondissement
  • prix 3 sur 4
Oh le beau ! Mélangeant des éléments années 20 (lettrage Art déco, plafond en verre peint et sol mosaïque) avec du mobilier moderne signé du studio Uchronia (enfilade d’étagères pastel, murs mandarine, comptoir alu dissimulant les perco Marzocco), le café Nuances en jette sérieusement. On n’est pas le seul à avoir l’œil qui frise : le temps de vider deux tasses, trois passants rentrent pour y nourrir leur fil Insta et repartir !  À l’origine ce coffee shop de l’espace, on trouve deux jeunes frères (20 et 23 ans!) déjà rois de la fève : Charles et Raphaël Corrot. Ils ont dégoté eux-mêmes les crus proposés avec un sourcing vénère autour de la production éthique et de la culture durable. Résultat, ça se ressent sur la cuenta : les cinq crus s’échelonnent entre 18 € et 23 € les 250 g !  Si vous n’avez pas de livret A à siphonner, vous pouvez aussi vider des tasses sur place. Les expressos (2,50 €) sont déments et existent en deux origines : le Burundi à la belle vivacité ou le Brésil plus rond. La carte propose évidemment latte, cappuccino, macchiatos (de 3 € à 5,50 €) et des spécialités maison. On a goûté un Sesame Coffee (6,50 €), mélange d’un expresso, de lait chaud, de pâte de sésame et de charbon. Curieux à décrire, mais soyeux à boire ! Le tout se déguste avec une babka de chez Zana (4 €) et un bon sens de l’équilibre (les tabourets ayant préféré le design à la stabilité). Pensez à sourire quand vous serez photographié ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Les Halles
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les carnivores qui ne croquent pas dans n'importe quelle viandePlat culte ? La côte de bœuf à partager et l’ananas rôti à la broche. Dans ce repaire pour carnivores signé du très cathodique Jean-François Piège, un bar en marbre et surtout cette immense cuisine ouverte dans le fond, qui laisse échapper d'odorants fumets... Si la barbaque est ici reine, cuite à la braise ou rôtie à la broche, que les amateurs de fruits de mer se réjouissent : on y dévore aussi des poissons, du homard et des crevettes. On commence léger en partageant une terrine de foie gras de canard grillé accompagnée d’une gelée de clémentine. C’est après cette délicieuse mise en bouche qu’arrive la pièce phare : ZE côte de bœuf, vache noire de la Baltique, viande affinée au bois de hêtre (58 €). Laquelle déboule bien saignante et fondante (gras sublime), sertie de pommes grenaille confites à la graisse d’oie, avec sauce béarnaise maison -mais la chair est si bonne qu’on peut franchement la déguster sans rien, nue, à poil la côte ! Après tout, comme le disait Claude Lévi-Strauss : « Il faudrait manger de la viande comme le faisaient les cannibales avec la chair humaine, c'est-à-dire rarement, mais avec délectation, frayeur et anxiété. »
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Salon de thé
  • 1er arrondissement
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Tous ceux qui veulent souffler deux minutes après une journée de courses exténuante / non on déconne : les gastronomes qui veulent s’offrir un luxe sucréLe plat culte ? TOUS les gâteaux, ah et les scones aussi et puis bon les finger sandwichs… « Ah non, 17h je ne peux pas, je vais prendre le thé au Meurice. » Il y a quelque chose de l’ordre de la comédie lorsque l’on se retrouve dans un magnifique palace, à s’asseoir dans un fauteuil gigantesque, dans une salle majestueuse pour déguster un thé avec une amie dans un magnifique service en porcelaine. D’un coup, nous sommes cette grande actrice qui vient pour donner une interview, ce personnage d’un film de Truffaut qui dans deux minutes rejoindra son amant dans la chambre 105 ou tout simplement Catherine Deneuve (l’unique). On vient ici pour le thé bien sûr mais aussi pour jouer à être quelqu’un d’autre pendant deux heures. Au Meurice, beaucoup de foodies s’offrent aussi ce luxe pour pouvoir goûter les pâtisseries du chef qui n'en finit plus de monter : Cédric Grolet. Dans le Tea Time à 50 €, on trouve une boisson comme ce thé Mariage Frères Marco Polo, ou un chocolat chaud Alain Ducasse et un plateau de douceurs faramineux : en bas les sandwichs, au milieu les scones encore tièdes, en haut les stars : trois mini-pâtisseries du chef. Le plaisir est proportionnel à l’étage : plus on monte, plus c’est bon. Parmi nos coups de cœur absolus : le scone nature, beurré, tiède, moelleux et carrément jouissif quand on le tarti
Boutique yam'Tcha
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Chinois
  • Les Halles
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les dingos de baos haute goûture. Et tous ceux qui rêvent d'approcher les étoiles sans craquer leur PEL !Plat culte ? Le bao au stilton (fromage anglais) et cerises amarena Après le succès de leur super gastronomique Yam’Tcha, la Bourguignonne Adeline Grattard (ex-Astrance) et son hongkongais de mari (Chi Wah Chan, Tea Grand Master) ont lancé cette annexe cosy tout en bois et poutres incluses. Un spot hybride où, entourés de boîtes de thé, de livres, de minuscules théières et de tasses à tomber, on se glisse pour toucher le Graal ce midi-là.La vraie bonne idée ? Proposer de déments accords thé/bao. Les bouchées chinoises à la farine de blé sont cuites à la vapeur et farcies selon l'inspiration du moment. Revisitées par une vraie patte d’auteur, la petite brioche s’envole dans une tout autre dimension façon Stargate SG-1 ! Deux possibilités pour grailler ces merveilles : à emporter ou sur place, assis à la grande table d’hôtes de la boutique. Option que l'on vous conseille pour profiter de la qualité de service d'un étoilé… au prix d'un bon snack (3-4 € le bao, 16 € les cinq) ! Un serveur poli comme un galet apporte la carte, en recommandant le thé idéal pour matcher avec les saveurs de votre bao – oolong glacé, thé du jour ou Lai’Tcha, ce fameux thé au lait sucré (5 € la tasse).La grande spécialité de la maison ? Ce complètement mythique et improbable bao au stilton (fromage anglais) et cerises amarena (qu’on n’a pas hésité à caler dans notre sélection des 75 plats
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Les Halles
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les nostalgiques de la cuisine d'antan.Le plat culte ? La blanquette. Chez La Vieille, c’était chez Adrienne, une cuisinière qui tenait droit sa baraque, un peu à l’image des mères lyonnaises. Les célébrités des années 1980 venaient s’attabler dans son bistrot pour déguster ses plats bonne franquette. Après le passage oubliable d’Ichiei Taguma, c’est maintenant Daniel Rose, chef américain à la tête du Spring et la Bourse et la Vie, qui s’est installé ici pour rendre hommage aux plats culte de la cheffe. Et il y a une vraie sincérité dans la démarche de Daniel Rose. A la carte (la même midi et soir), une tête de veau ravigote (14 €), vive et franche de goût, ou ce dément bouillon Ajumma façon mère-grand coréenne (10 €)... Mais la star, c'est sans conteste la blanquette de veau (26 €), servie à même cocotte Staub, avec carottes et champi de Paris, si gourmande qu’on sauce le plat jusqu’à la dernière goutte. Et les desserts alors ? Là encore, dans la veine popote ménagère classique : clafoutis aux poires bien beurré, divine crème caramel, modèle du genre (6 €)...  Avec ça une "atmosphère, atmosphère" digne d'un film de Marcel Carné. A l’heure du déj, notre voisin nous fait goûter son blanc d’Alsace ("ça gazouille"), alors que sa femme nous raconte des histoires scabreuses, et que le serveur trinque avec nous… A minuit, le même soir, les gens boivent, rient, renversent leurs bouteilles. Rare dans le cossu 1er arrondissement ! Sinon, deux options pour l'assise : un gran
La Cantine des tsars
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Russe
  • Les Halles
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les mordus de gyozas, dim sum et autres mandoo, qui ont envie de pousser le vice plus loin... Jusqu'en Sibérie !Plat culte ? Les pelmeni (raviolis) à l’agneau Matriochkas, portraits du tsar Nicolas II, téloche diffusant en boucle un petit film publicitaire du lieu... Et cette double porte automatique qui s’ouvre au moindre mouvement (bonjour les courants d’air)... Un énième resto russe attrape-touristes ? Niet ! Car sur les nappes en papier rouge, assorties aux minifauteuils (bien bas), on mange fort bon et à prix honnêtes ! A quelques numéros de L’Express Bar (le génial bouclard à vins des Halles), cette façade rutilante ouverte en mars 2017 cache un chouette resto familial, casé dans un mouchoir de poche.  Entre deux balalaïkas tziganes, maman Elisa en cuisine, et fifils Raphaël en salle vous dépotent des zakouskis (hors d'œuvre) à partir de 1,80 €. A tapasser sur mini-blinis chauds ou bon pain noir : salade Olivier, sorte de macédoine ruskoff imaginée dans les années 1860 par un chef belge (Lucien Olivier, ça s'invente pas), œufs de saumon, et caviar... d'aubergine ou tomates et pommes vertes (pas franchement de saison en cette fin février, mais promis, on dira rien !). Impossible de passer à côté du bortsch (7,50 €), bien meilleur qu’au Pouchkine, avec bœuf charolais (et potage) extra, flanqué d'une crème crue d'Isigny qui vaut toutes les smetana. Mais la star ici, c’est le ravioli : pâte fraîche, 100 % maison, travaillée à la main à base de farine et d'huile d
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  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Les Halles
  • prix 3 sur 4
Une adresse où tout se paye en cash ? Non, le resto de deux top chefs 2021 : Matthias Marc et Jarvis Scott, réunis opportunément par le multi-investisseur Stéphane Manigold. D’emblée, l’enseigne paraît avoir été bricolée à l’arrache, histoire de surfer au plus vite sur la vague télévisuelle du célèbre concours de cuisine. Mi-taverne, mi-boudoir, mi-top mi-toc, le lieu accumule les codes foutraques, entre un crâne de vache au mur, un néon jaune (kikoo Instagram) signé Jean André, une table d’hôtes en marbre rétroéclairé et un disparate mezze de lustres au plafond – il y a celui en bois de cerfs entrelacés, celui chapardé dans un EHPAD, celui en nid de guêpes… Vous avez dit bizarre ? En tout cas, les fans de l’émission répondent présent(e)s à l’appel, à l’image de cette petite famille attablée à côté de nous.   Sur la carte, le jeune chef du Jura, qui ne se mouchait pas du coude à la télé (une pensée pour Charline), mêle couleur locale et gimmicks vus sur M6. Le jeu en vaut-il la chandelle ? La question se pose au sens propre, car on commence par le trompe-l’œil de bougie qui épata la galerie en prime time : un bâton de rillettes de maquereau épicées dans une gaine de cire en chocolat blanc, gras et douceâtre, presque aussi écœurant que la saison 1 d’Emily in Paris. Apte à tromper l'œil, moins la bouche (10 €). Dans la foulée, on s’envoie un canaillou Jura Fried Chicken maquillé de crème poivron-menthe-coriandre aux câpres frites, satisfaisant comme un dimanche sous la couette
Kei
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • 1er arrondissement
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Ceux qui rêvent d'un dîner feutré, en amoureux ou entre amis.Plat culte ? Le homard breton, parfait avec sa chair ferme à point, du bar en écailles, croustillant puis juteux ou enfin du pigeon très rosé pour les vrais amateurs de viande rouge.Dans une petite rue aux franges des Halles, le jeune, mais expérimenté, chef japonais Kei Kobayashi, a repris le mythique restaurant de Gérard Besson pour en faire un lieu éminemment moderne, chic et élégant. La salle n’est certes pas grande mais elle offre suffisamment d’espace pour un dîner en amoureux ou entre amis. L’ambiance est feutrée. A part le directeur de salle – et sommelier – qui est français, le service est assuré par des Japonais dans un calme et une discrétion impeccables. C'est d’abord grâce à la justesse de ses cuissons que la cuisine marque des points. Qu'il s'agisse des légumes de saison cuits mais croquants, ou servis façon « pickles », du homard breton, parfait avec sa chair ferme à point, du bar en écailles, croustillant puis juteux ou enfin du pigeon très rosé pour les vrais amateurs de viande rouge : tout est réussi, au poil près. Acidité, sucré, amertume... Les saveurs sont franches et nettes et s'amusent à bousculer nos habitudes. Ca commence avec le beurre et le petit tas de gros sel qui l'accompagne, ça continue avec le laquage de miso sucré sur la volaille pour finir avec une déclinaison de chocolats – glace, tuiles, truffes –, au dessert. Chaque goût tape du poing sur la table et ne se laisse pas
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Jin
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • 1er arrondissement
  • prix 4 sur 4
Pour qui ?  Les obsessionnels de sushis, esthètes... Ceux qui veulent impressionner leur grand amour.Plat culte ? Les sushis, forcément.  Gare à vous si vous arrivez en retard ! Car dans son sas de poche (douze baguettes tout au plus), Takuya Watanabe balance midi et soir un menu chronométré comme une visite papale ! Derrière son comptoir en L, tout de bois et de carrelage vêtu, le bonhomme – pour ne pas dire le colosse – récite ses gammes pointillistes venues tout droit de Niseko (dans le Grand Nord japonais). Son dada ? Le shôjin kaiseki (cuisine gastronomique haute goûture).  Lors de notre dernier passage, dans une ambiance tamisée et super guindée, le gus a amusé la croisière en une dizaine d’escales pour le plus grand plaisir de notre CB (à partir de 225 € le menu du soir...). Parmi les plats qui nous ont le plus décollé la mâchoire, on citera au hasard : les déments sashimis de bar et de thon rouge marinés à la sauce soja blanche, le foie de lotte sauce ponzu (mix de jus d'agrumes et sauce soja) relevé de ciboulette, et l’orgasmique tempura de maigre, alangui dans le plus simple appareil.  La suite ? Le chef dégaine ses lames et se met en mode Kill Jin ! Il enfile sa casquette de maître sushi, mature ses poissons de premier cru (tous en provenance de Bretagne, d’Oléron et d’Espagne), travaille un riz cuit à 37° C et joue de sa dextérité pour assembler et assaissoner le tout. Résultat ? C’est jouissif : langue d’oursin, turbot, thon rouge, chinchard, sériole… Tout est pr
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • 1er arrondissement
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les ramenophiles purs et durs Plat culte ? Le ramen au bouillon classique, version “spécial” (14 €) Amis nippophiles, pour avoir une chance de poser ses fesses dans ce spot bien sapé (comptoir en parpaings de béton brut, pierres grattées, bibli de mangas à l’entrée), mieux vaut ramen-er sa fraise tôt. Car dans la salle normcore en forme de coude (avec une petite pièce sur la gauche pour plus d’intimité), préparez-vous à slurper des merveilleuses nouilles maison à base de blé japonais, parmi les meilleures de Sainte-Anne !  Attention, la carte est du genre monomaniaque. Pas de desserts et en entrée, juste un quinté de gyozas au porc à 6 €. Foulard vissé sur la tête, le samouraï Makoto Saegusa mitonne trois bouillons, du plus clair au plus épais, et du moins au plus salé. Une fois assis sur un fût de bière recyclé en tabouret, on vous demandera de choisir le vôtre : classique (succulentissime bouillon de volaille et de porc dégraissé, pour nous le meilleur ; 12 €), shoyu (12 €), ou miso (umamiesque, mais bonjour le sel ! 13 €). Sachant que chacun d’eux peut se décliner en version « spécial », moyennant 2 balles de supplément. A vous le rab de feuille d’algue séchée, d’œuf nitamago (mariné et cuit, bien coulant), et de fines et fondantes tranches de chāshū (porc) ! Pour se rafraîchir le gosier ? Bière Kirin à la pression (4 € les 25 cl), thé vert bio, froid (2,50 €) et eau du robinet microfiltrée offerte (enfin un restaurateur sensé, bravo !). Chez Time Out, tous les
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