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© Time Out / Laurie Grosset

1er arrondissement : les restaurants

Votre visite du Louvre vous a ouvert l'appétit ? Voici en un coup d'oeil toutes nos adresses dans le quartier.

Écrit par
La Rédaction
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • 1er arrondissement
  • prix 2 sur 4
Grâce à son emplacement près de la place Vendôme, ce bistro au décor quelconque attire pas mal de touristes qui sont heureux d'être accueillis avec le sourire et de pouvoir manger dès 18h30. Mais attention, inutile d'aller voir ailleurs quand vous entendrez parler américain, car le chef Pierre Jay, un ancien de la Tour d'Argent, maîtrise parfaitement la cuisine du marché qui évolue au fil des saisons. Les huîtres spéciales et chipolatas sont un classique de la maison mais comment résister à la galette d'escargots, poitrine fumée et champignons ou la feuillantine d'anguille fumée et pomme, crème d'aneth ? L'hiver le chef travaille le gibier, comme dans la tourte de lièvre avec une escalope de foie gras fondante au milieu. C'est une adresse particulièrement utile pour le dimanche.
Kinugawa
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • 1er arrondissement
  • prix 4 sur 4
Quand on pénètre chez Kinugawa, on est tout de suite emporté par l’ambiance. Lumières tamisées, musique douce, décor zen, climatisation, serviette chaude, bougie... Tout est là pour que le repas se passe comme un voyage apaisant. Le personnel est admirable de prévenance, jamais votre verre ne reste vide, que ce soit du vin le plus luxueux ou un simple verre d’eau (des sakés sont bien entendu aussi à la carte). Une fois installés (à l’étage ou au rez-de-chaussée), on vous apporte le menu, qui recèle de merveilles. Il y a tout d’abord les entrées froides, tel le tai sashimi Kinugawa style, un sashimi de daurade royale où tout est là pour sublimer la daurade, des petits éléments qui s’ajoutent à un poisson déjà excellent et qui en font un plat au goût subtil. Mais il y a aussi des entrées chaudes, comme le nasu dengaku (une demie-aubergine gratinée au miso sucré, un vrai délice, mais pour les gros appétits), ou bien le ebi aspara aburi, un ensemble de crevettes grillées bien servies et d’asperges vertes croquantes et fondantes à la fois, dans une sauce spicy-lemon-garlic qui relève le tout remarquablement. On peut aussi se laisser séduire par des salades, d’algues, de nouilles, de pousses d’épinard, il y en a pour tous les goûts ! Viennent ensuite les plats : du poisson cru ou cuit, mais aussi de la viande, avec un choix là encore princier. Le met le plus cher au menu est le wagyu : un pavé de ce précieux boeuf servi avec des petits légumes croquants à la cuisson de votre choix,
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Pirouette
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Les Halles
  • prix 2 sur 4
Perchée dans la poche d’une ruelle presque secrète, au beau milieu de la forêt des Halles, une grande salle, toute vêtue de bois et de bouteilles, parade derrière son immense verrière. La virevolte a du chien, jusqu’au bout des couverts. Le menu fait des bonds. Pirouette, salto piqué. Pour 36 euros, en entier. Œuf parfait (parfait), châtaignes et champignons en velouté. Alouette sans tête, clin d'oeil à la paupiette (pigeon et foie gras, bardés de lardo di Colonnata). Mulet, salsifis et jus de viande (mitonné au poil jusqu’à l’arrête). Pigeon royal, couché à côté de sa rôtie dans une sauce au foie gras (discrètement maté par une jolie blette aux petits légumes). Atterrissage couronné. Charmante tarte à la mangue, doublée en plein vol par un Ossau Iraty préparé façon cheesecake et accompagné de confiture de cerise noire. Chapeau aux voltigeurs, à ceux qui arrosent (magnifique carte des vins) et à ceux qui mitonnent (Tommy Gousset, entre autres, formé au cirque des plus grandes cuisines).Et mesdames, messieurs, gourmets de la pause-déjeuner, notez que le spectacle se joue aussi tous les midis (à 20 euros la formule).
Boutique yam'Tcha
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Chinois
  • Les Halles
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les dingos de baos haute goûture. Et tous ceux qui rêvent d'approcher les étoiles sans craquer leur PEL !Plat culte ? Le bao au stilton (fromage anglais) et cerises amarena Après le succès de leur super gastronomique Yam’Tcha, la Bourguignonne Adeline Grattard (ex-Astrance) et son hongkongais de mari (Chi Wah Chan, Tea Grand Master) ont lancé cette annexe cosy tout en bois et poutres incluses. Un spot hybride où, entourés de boîtes de thé, de livres, de minuscules théières et de tasses à tomber, on se glisse pour toucher le Graal ce midi-là.La vraie bonne idée ? Proposer de déments accords thé/bao. Les bouchées chinoises à la farine de blé sont cuites à la vapeur et farcies selon l'inspiration du moment. Revisitées par une vraie patte d’auteur, la petite brioche s’envole dans une tout autre dimension façon Stargate SG-1 ! Deux possibilités pour grailler ces merveilles : à emporter ou sur place, assis à la grande table d’hôtes de la boutique. Option que l'on vous conseille pour profiter de la qualité de service d'un étoilé… au prix d'un bon snack (3-4 € le bao, 16 € les cinq) ! Un serveur poli comme un galet apporte la carte, en recommandant le thé idéal pour matcher avec les saveurs de votre bao – oolong glacé, thé du jour ou Lai’Tcha, ce fameux thé au lait sucré (5 € la tasse).La grande spécialité de la maison ? Ce complètement mythique et improbable bao au stilton (fromage anglais) et cerises amarena (qu’on n’a pas hésité à caler dans notre sélection des 75 plats
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Kei
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • 1er arrondissement
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Ceux qui rêvent d'un dîner feutré, en amoureux ou entre amis.Plat culte ? Le homard breton, parfait avec sa chair ferme à point, du bar en écailles, croustillant puis juteux ou enfin du pigeon très rosé pour les vrais amateurs de viande rouge.Dans une petite rue aux franges des Halles, le jeune, mais expérimenté, chef japonais Kei Kobayashi, a repris le mythique restaurant de Gérard Besson pour en faire un lieu éminemment moderne, chic et élégant. La salle n’est certes pas grande mais elle offre suffisamment d’espace pour un dîner en amoureux ou entre amis. L’ambiance est feutrée. A part le directeur de salle – et sommelier – qui est français, le service est assuré par des Japonais dans un calme et une discrétion impeccables. C'est d’abord grâce à la justesse de ses cuissons que la cuisine marque des points. Qu'il s'agisse des légumes de saison cuits mais croquants, ou servis façon « pickles », du homard breton, parfait avec sa chair ferme à point, du bar en écailles, croustillant puis juteux ou enfin du pigeon très rosé pour les vrais amateurs de viande rouge : tout est réussi, au poil près. Acidité, sucré, amertume... Les saveurs sont franches et nettes et s'amusent à bousculer nos habitudes. Ca commence avec le beurre et le petit tas de gros sel qui l'accompagne, ça continue avec le laquage de miso sucré sur la volaille pour finir avec une déclinaison de chocolats – glace, tuiles, truffes –, au dessert. Chaque goût tape du poing sur la table et ne se laisse pas
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • 1er arrondissement
  • prix 2 sur 4
Malgré un changement de propriétaire il y a quelques années – Angelina fait désormais partie du Groupe Bertrand, qui gère la Brasserie Lipp et la chaîne Quick, entre autres –, il serait difficile de ne pas tomber sous le charme de ce salon de thé Belle Epoque fondé en 1903 par le confiseur autrichien Antoine Rumpelmayer. Avec Proust et Coco Chanel comme clients, ses pâtissiers ont toujours su épater : le Mont-Blanc entièrement recouvert de marron demeure un classique, alors que d'autres créations éphémères, dont un dessert inspiré par Dita von Teese, montrent que la maison ne manque pas de modernité. Mais la plupart des touristes et Parisiens qui font la queue ici viennent pour le délicieux chocolat à l’ancienne dit « L’Africain », un chocolat chaud si épais qu'il se mange à la cuillère.
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Les Halles
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les nostalgiques de la cuisine d'antan.Le plat culte ? La blanquette. Chez La Vieille, c’était chez Adrienne, une cuisinière qui tenait droit sa baraque, un peu à l’image des mères lyonnaises. Les célébrités des années 1980 venaient s’attabler dans son bistrot pour déguster ses plats bonne franquette. Après le passage oubliable d’Ichiei Taguma, c’est maintenant Daniel Rose, chef américain à la tête du Spring et la Bourse et la Vie, qui s’est installé ici pour rendre hommage aux plats culte de la cheffe. Et il y a une vraie sincérité dans la démarche de Daniel Rose. A la carte (la même midi et soir), une tête de veau ravigote (14 €), vive et franche de goût, ou ce dément bouillon Ajumma façon mère-grand coréenne (10 €)... Mais la star, c'est sans conteste la blanquette de veau (26 €), servie à même cocotte Staub, avec carottes et champi de Paris, si gourmande qu’on sauce le plat jusqu’à la dernière goutte. Et les desserts alors ? Là encore, dans la veine popote ménagère classique : clafoutis aux poires bien beurré, divine crème caramel, modèle du genre (6 €)...  Avec ça une "atmosphère, atmosphère" digne d'un film de Marcel Carné. A l’heure du déj, notre voisin nous fait goûter son blanc d’Alsace ("ça gazouille"), alors que sa femme nous raconte des histoires scabreuses, et que le serveur trinque avec nous… A minuit, le même soir, les gens boivent, rient, renversent leurs bouteilles. Rare dans le cossu 1er arrondissement ! Sinon, deux options pour l'assise : un gran
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Louvre
  • prix 3 sur 4
S’il est difficile de trouver pour dîner un soir d’été un lieu plus magique que l'est la terrasse de ce restaurant, l’intérieur n’en est pas moins remarquable : confortablement installés sur des banquettes tendues de velours rouge, vous êtes attablés aux côtés des commissaires des arts et des lettres échappés du ministère de la Culture voisin. Il y a toujours un risotto à la carte et tous sont plus fabuleux les uns que les autres. Ce soir-là, risotto noir à l’encre de seiche et homard breton ; le riz al dente a mijoté juste ce qu’il faut (cuisson parfaite) et sur l’assiette trône une belle portion de homard, tendre mais charnu, accompagné de tomates séchées et de légumes de printemps. En dessert, ne ratez pas le baba au rhum.
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Jean-Paul Hévin Vendôme
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Chocolateries et confiseries
  • 1er arrondissement
  • prix 2 sur 4
Maître des associations inédites, le grand Jean-Paul est tout simplement l'un des meilleurs chocolatiers de France. Ce génie (n'ayons pas peur des mots) avait fait sensation à ses débuts avec ses chocolats fourrés au fromage et ses ganaches "dynamiques" (traduire, aphrodisiaques). A l’étage de sa boutique principale, son chocolate bar sert d'extraordinaires chocolats chauds. Classiques, comme ce mélange tradition, ou ces trois grands crus de cacao. Ou plus originaux : version énergisante à la banane et au piment, surprenant et assez subtil chocolat chaud aux carottes... Vous avez l'esprit aventurier ? Plongez dans le grand bain avec un choco chaud aux huîtres, à l'écume iodée et aux billes de gelée.  On oublie trop souvent que le choco-king est aussi un pâtissier de première bourre, d'ailleurs sacré Meilleur Ouvrier de France pâtissier 1986. Dans ses six boutiques, les gourmands se régaleront de ses pâtisseries haute-couture : des classiques revisités ("Rive droite"), des créations originales ("Rive gauche") et des gâteaux du voyage. Au chocolat, bien sûr (la "pomme de terre" ou le divin éclair Pablino), mais pas que ! Sa tartelette à l'orange est un régal, tout comme le Turin (pâte sablée et mousse marron) ou le Mazaltov —sorte de type cheese-cake aérien au fromage blanc 0% de matière grasse...   Autres adresses : - Jean-Paul Hévin Marais : 41 rue de Bretagne, 3e- Jean-Paul Hévin Jardins du Luxembourg : 3 rue Vavin, 6e- Jean-Paul Hévin Invalides : 23 bis avenue de la Motte
Jin
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • 1er arrondissement
  • prix 4 sur 4
Pour qui ?  Les obsessionnels de sushis, esthètes... Ceux qui veulent impressionner leur grand amour.Plat culte ? Les sushis, forcément.  Gare à vous si vous arrivez en retard ! Car dans son sas de poche (douze baguettes tout au plus), Takuya Watanabe balance midi et soir un menu chronométré comme une visite papale ! Derrière son comptoir en L, tout de bois et de carrelage vêtu, le bonhomme – pour ne pas dire le colosse – récite ses gammes pointillistes venues tout droit de Niseko (dans le Grand Nord japonais). Son dada ? Le shôjin kaiseki (cuisine gastronomique haute goûture).  Lors de notre dernier passage, dans une ambiance tamisée et super guindée, le gus a amusé la croisière en une dizaine d’escales pour le plus grand plaisir de notre CB (à partir de 225 € le menu du soir...). Parmi les plats qui nous ont le plus décollé la mâchoire, on citera au hasard : les déments sashimis de bar et de thon rouge marinés à la sauce soja blanche, le foie de lotte sauce ponzu (mix de jus d'agrumes et sauce soja) relevé de ciboulette, et l’orgasmique tempura de maigre, alangui dans le plus simple appareil.  La suite ? Le chef dégaine ses lames et se met en mode Kill Jin ! Il enfile sa casquette de maître sushi, mature ses poissons de premier cru (tous en provenance de Bretagne, d’Oléron et d’Espagne), travaille un riz cuit à 37° C et joue de sa dextérité pour assembler et assaissoner le tout. Résultat ? C’est jouissif : langue d’oursin, turbot, thon rouge, chinchard, sériole… Tout est pr
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