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© Time Out / Laurie Grosset

1er arrondissement : les restaurants

Votre visite du Louvre vous a ouvert l'appétit ? Voici en un coup d'oeil toutes nos adresses dans le quartier.

Écrit par
La Rédaction
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Les Halles
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les carnivores qui ne croquent pas dans n'importe quelle viandePlat culte ? La côte de bœuf à partager et l’ananas rôti à la broche. Dans ce repaire pour carnivores signé du très cathodique Jean-François Piège, un bar en marbre et surtout cette immense cuisine ouverte dans le fond, qui laisse échapper d'odorants fumets... Si la barbaque est ici reine, cuite à la braise ou rôtie à la broche, que les amateurs de fruits de mer se réjouissent : on y dévore aussi des poissons, du homard et des crevettes. On commence léger en partageant une terrine de foie gras de canard grillé accompagnée d’une gelée de clémentine. C’est après cette délicieuse mise en bouche qu’arrive la pièce phare : ZE côte de bœuf, vache noire de la Baltique, viande affinée au bois de hêtre (58 €). Laquelle déboule bien saignante et fondante (gras sublime), sertie de pommes grenaille confites à la graisse d’oie, avec sauce béarnaise maison -mais la chair est si bonne qu’on peut franchement la déguster sans rien, nue, à poil la côte ! Après tout, comme le disait Claude Lévi-Strauss : « Il faudrait manger de la viande comme le faisaient les cannibales avec la chair humaine, c'est-à-dire rarement, mais avec délectation, frayeur et anxiété. »
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Salon de thé
  • 1er arrondissement
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Tous ceux qui veulent souffler deux minutes après une journée de courses exténuante / non on déconne : les gastronomes qui veulent s’offrir un luxe sucréLe plat culte ? TOUS les gâteaux, ah et les scones aussi et puis bon les finger sandwichs… « Ah non, 17h je ne peux pas, je vais prendre le thé au Meurice. » Il y a quelque chose de l’ordre de la comédie lorsque l’on se retrouve dans un magnifique palace, à s’asseoir dans un fauteuil gigantesque, dans une salle majestueuse pour déguster un thé avec une amie dans un magnifique service en porcelaine. D’un coup, nous sommes cette grande actrice qui vient pour donner une interview, ce personnage d’un film de Truffaut qui dans deux minutes rejoindra son amant dans la chambre 105 ou tout simplement Catherine Deneuve (l’unique). On vient ici pour le thé bien sûr mais aussi pour jouer à être quelqu’un d’autre pendant deux heures. Au Meurice, beaucoup de foodies s’offrent aussi ce luxe pour pouvoir goûter les pâtisseries du chef qui n'en finit plus de monter : Cédric Grolet. Dans le Tea Time à 50 €, on trouve une boisson comme ce thé Mariage Frères Marco Polo, ou un chocolat chaud Alain Ducasse et un plateau de douceurs faramineux : en bas les sandwichs, au milieu les scones encore tièdes, en haut les stars : trois mini-pâtisseries du chef. Le plaisir est proportionnel à l’étage : plus on monte, plus c’est bon. Parmi nos coups de cœur absolus : le scone nature, beurré, tiède, moelleux et carrément jouissif quand on le tarti
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Boutique yam'Tcha
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Chinois
  • Les Halles
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les dingos de baos haute goûture. Et tous ceux qui rêvent d'approcher les étoiles sans craquer leur PEL !Plat culte ? Le bao au stilton (fromage anglais) et cerises amarena Après le succès de leur super gastronomique Yam’Tcha, la Bourguignonne Adeline Grattard (ex-Astrance) et son hongkongais de mari (Chi Wah Chan, Tea Grand Master) ont lancé cette annexe cosy tout en bois et poutres incluses. Un spot hybride où, entourés de boîtes de thé, de livres, de minuscules théières et de tasses à tomber, on se glisse pour toucher le Graal ce midi-là.La vraie bonne idée ? Proposer de déments accords thé/bao. Les bouchées chinoises à la farine de blé sont cuites à la vapeur et farcies selon l'inspiration du moment. Revisitées par une vraie patte d’auteur, la petite brioche s’envole dans une tout autre dimension façon Stargate SG-1 ! Deux possibilités pour grailler ces merveilles : à emporter ou sur place, assis à la grande table d’hôtes de la boutique. Option que l'on vous conseille pour profiter de la qualité de service d'un étoilé… au prix d'un bon snack (3-4 € le bao, 16 € les cinq) ! Un serveur poli comme un galet apporte la carte, en recommandant le thé idéal pour matcher avec les saveurs de votre bao – oolong glacé, thé du jour ou Lai’Tcha, ce fameux thé au lait sucré (5 € la tasse).La grande spécialité de la maison ? Ce complètement mythique et improbable bao au stilton (fromage anglais) et cerises amarena (qu’on n’a pas hésité à caler dans notre sélection des 75 plats
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Les Halles
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les nostalgiques de la cuisine d'antan.Le plat culte ? La blanquette. Chez La Vieille, c’était chez Adrienne, une cuisinière qui tenait droit sa baraque, un peu à l’image des mères lyonnaises. Les célébrités des années 1980 venaient s’attabler dans son bistrot pour déguster ses plats bonne franquette. Après le passage oubliable d’Ichiei Taguma, c’est maintenant Daniel Rose, chef américain à la tête du Spring et la Bourse et la Vie, qui s’est installé ici pour rendre hommage aux plats culte de la cheffe. Et il y a une vraie sincérité dans la démarche de Daniel Rose. A la carte (la même midi et soir), une tête de veau ravigote (14 €), vive et franche de goût, ou ce dément bouillon Ajumma façon mère-grand coréenne (10 €)... Mais la star, c'est sans conteste la blanquette de veau (26 €), servie à même cocotte Staub, avec carottes et champi de Paris, si gourmande qu’on sauce le plat jusqu’à la dernière goutte. Et les desserts alors ? Là encore, dans la veine popote ménagère classique : clafoutis aux poires bien beurré, divine crème caramel, modèle du genre (6 €)...  Avec ça une "atmosphère, atmosphère" digne d'un film de Marcel Carné. A l’heure du déj, notre voisin nous fait goûter son blanc d’Alsace ("ça gazouille"), alors que sa femme nous raconte des histoires scabreuses, et que le serveur trinque avec nous… A minuit, le même soir, les gens boivent, rient, renversent leurs bouteilles. Rare dans le cossu 1er arrondissement ! Sinon, deux options pour l'assise : un gran
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • 1er arrondissement
  • prix 2 sur 4
Malgré un changement de propriétaire il y a quelques années – Angelina fait désormais partie du Groupe Bertrand, qui gère la Brasserie Lipp et la chaîne Quick, entre autres –, il serait difficile de ne pas tomber sous le charme de ce salon de thé Belle Epoque fondé en 1903 par le confiseur autrichien Antoine Rumpelmayer. Avec Proust et Coco Chanel comme clients, ses pâtissiers ont toujours su épater : le Mont-Blanc entièrement recouvert de marron demeure un classique, alors que d'autres créations éphémères, dont un dessert inspiré par Dita von Teese, montrent que la maison ne manque pas de modernité. Mais la plupart des touristes et Parisiens qui font la queue ici viennent pour le délicieux chocolat à l’ancienne dit « L’Africain », un chocolat chaud si épais qu'il se mange à la cuillère.
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • 1er arrondissement
  • prix 4 sur 4
Pour qui ? Ceux qui veulent faire un pas dans la branchocratie Plat culte ? Des nourritures internationales (on ne dit plus « fusion » depuis longtemps), mélanges d’influences françaises, italiennes et asiatiques : avocat tartare de thon épicé, nems au poulet basilic thaï, célébrissime Tigre qui pleure...Il faut d’abord passer les complexités de la réservation (« Ah non Monsieur, on ne prend pas de réservation pour la semaine prochaine, appelez deux ou trois jours avant »), puis l’attente interminable au vestiaire et enfin, avec un peu de chance, une jeune femme à la beauté calculée vous conduira à votre table dans un décor exubérant à l’atmosphère « retour d’Egypte » chère à Jacques Garcia, grand décorateur des lieux.Architecture mystérieuse faite de coins et de recoins, décor naviguant entre bordel cramoisi Second Empire et bivouac de campagne napoléonienne, tables aussi serrées qu’une revue de la garde, serveuses aux jambes interminables : aucun doute, on est ici dans un endroit à part où le luxe s’exhibe. En y pénétrant, on croirait toucher enfin du doigt sa carte de happy few. C’est vrai que l’on n’a pas tous les jours l’occasion de déjeuner à côté de Vanessa Paradis, de dîner dans l’ombre de Benoit Poelvoorde et de prendre un verre au bar avec Kate Moss dans sa ligne de mire.Côté assiette, on lève son chapeau. Les nourritures internationales (on ne dit plus « fusion » depuis longtemps), mélanges d’influences françaises, italiennes et asiatiques (avocat tartare de thon é
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • 1er arrondissement
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les amoureux de la Seine et des Bateaux-Mouches Plat culte ? Les couteaux à l’ail et au piment habanero Finie la guinguette ! Après avoir squatté les quais tout l’été, Deborah Pham, également éditrice de la revue gratuite Mint, a enfin sa maison en dur. Entre les bouquinistes et la Seine, la salle tout en longueur offre une vue imprenable sur l’eau et la Monnaie de Paris. La Ville lumière dans toute sa splendeur ! À l’intérieur, tables en bois clair, chaises de bistrot, jolis bouquets de fleurs et chandelles, pas de prise de risque majeure donc. En cuisine, le chef Roland Theimer se sent comme chez lui et débite de jolies assiettes à partager. Ce soir-là, on démarre par un tarama aux notes délicatement fumées et pickles d’oignons, suivi de mémorables rillettes au gras de porc basque Kintoa (à se réveiller la nuit). Derrière, des pommes allumettes subtilement assaisonnées d’origan à tremper dans une mayonnaise à la moutarde à l’ancienne et des couteaux en persillade relevés d’une bonne dose de piment habanero, ça chatouille le gosier. L’ensemble est un petit peu salé mais c’est parce qu’il paraît qu’on ne boit pas assez de vin entre les bouchées. On répare ça illico en commandant un verre de blanc du Domaine Kumpf & Meyer en Alsace, un assemblage de sylvaner et d’auxerrois bien porté sur le fruit mais non sucré et très rafraîchissant. On finit avec un riz au lait, dulce de leche et Granola préparé par Adriana Seghetta, la cheffe aux manettes à l’heure du déjeuner.
Pirouette
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Les Halles
  • prix 2 sur 4
Perchée dans la poche d’une ruelle presque secrète, au beau milieu de la forêt des Halles, une grande salle, toute vêtue de bois et de bouteilles, parade derrière son immense verrière. La virevolte a du chien, jusqu’au bout des couverts. Le menu fait des bonds. Pirouette, salto piqué. Pour 36 euros, en entier. Œuf parfait (parfait), châtaignes et champignons en velouté. Alouette sans tête, clin d'oeil à la paupiette (pigeon et foie gras, bardés de lardo di Colonnata). Mulet, salsifis et jus de viande (mitonné au poil jusqu’à l’arrête). Pigeon royal, couché à côté de sa rôtie dans une sauce au foie gras (discrètement maté par une jolie blette aux petits légumes). Atterrissage couronné. Charmante tarte à la mangue, doublée en plein vol par un Ossau Iraty préparé façon cheesecake et accompagné de confiture de cerise noire. Chapeau aux voltigeurs, à ceux qui arrosent (magnifique carte des vins) et à ceux qui mitonnent (Tommy Gousset, entre autres, formé au cirque des plus grandes cuisines).Et mesdames, messieurs, gourmets de la pause-déjeuner, notez que le spectacle se joue aussi tous les midis (à 20 euros la formule).
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Café Saint Laurent
  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Café
  • 1er arrondissement
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Pour les amoureux de Saint Laurent plus que du café, qui veulent se payer un goûter siglé.Plat culte ? Le cookie gluten free de la boulangerie Chambelland. Le coffee shop concept est à la mode. Et vice versa, avec le lancement mi-septembre 2019, en marge de la Fashion Week, du premier café Yves Saint Laurent. Juste à côté de la boutique Saint Laurent rive droite – qui a remplacé Colette – se dresse désormais un comptoir marbré full black pour emporter son petit noir. Derrière le zinc, un duo de potes peroxydés, très à l’aise dans leur rôle de barista models, et opé pour faire défiler les produits à la carte sur fond de musique électronique. Sous les néons blancs et rouges se font ainsi remarquer les cookies sans gluten de la boulangerie Chambelland (3,50 €), mais un peu moins les croissants de la Maison d'Isabelle (3,50 €), vendus comme “les meilleurs de Paris 2018”, promis croustillants mais en réalité plutôt mous. On aimerait vous dire qu’on a bu la tasse en voyant le service de deux cups en marbre vendu 995 €, mais l'un des tauliers nous a déconseillé de boire dedans, sous peine de les abîmer. Alors on se contente de prendre un double espresso “70 % arabica”, torréfié à la Brûlerie de Varenne, dans un gobelet en carton (5,50 €). Sur celui-ci, on retrouve en bonus un QR code à scanner, renvoyant directement vers une playlist musicale, “sélectionnée chaque semaine par le directeur artistique Anthony Vaccarello lui-même”, selon nos baristas. Alternatives possibles
Le Comptoir de la Gastronomie
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Les Halles
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les amateurs de sandwichs.Le plat culte ? Un bon jambon-beurre-cornichons. Rue Montmartre, 13h, partout des files de travailleurs pressés se forment pour emporter bobuns, salades ou autres burgers… Partout sauf dans l’endroit le plus confidentiel et mythique de la rue, juste en face de l’église Saint-Eustache : le Comptoir de la Gastronomie. Nous sommes ici dans une institution qui nourrit les Parisiens depuis plus d’un siècle. Certains viennent dans cette épicerie fine pour acheter de la charcuterie maison (excellents boudins), une bouteille de vin ou du jus de truffe de la maison Henras, d’autres s’installent au comptoir du restaurant (formule midi à 14,50 €) et d’autres encore, comme nous, amoureux de sandwichs, viennent pour embarquer des magnifiques spécimens du genre. Baguette fraîche + produits maison : cela donne un sublime jambon à l’os-beurre-cornichons ou un magret de canard-chutney de mangue. A accompagner d’une petite salade (comme celle aux pommes de terre et museau, parfaitement assaisonnée) et d'une boisson pour 8,50 €. On paie son addition au guichet à l’ancienne et on file dans le parc des Halles déguster ce casse-croute de compet’.
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