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Soul Kitchen
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18e arrondissement : les bars et restaurants

Les meilleurs bars et restos du quartier

Écrit par
Céleste Lafarge
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Abbesses
  • prix 1 sur 4

Pour qui ? Les titis parisiens ou tous ceux qui rêvent de l’être.Plat culte ? L’œuf mayonnaise, le bourguignon-coquillettes… Tous les classiques bistrotiers !Bon plan ? Les œufs mayo à 1,90 €; les harengs pommes à l’huile à 4,50 € ; le bœuf bourguignon à moins de 10 balles. Côté glou, le rouge côtes-du-rhône petit budget : de 2,90 € les 20 cl à 35 € le jéroboam ! Les serveurs en veston noir et chemise blanche circulent d’un pas pressé entre les 300 places du Bouillon Pigalle. En quelques minutes, l’immense salle ouverte sur l’agitation du boulevard de Clichy se remplit. Parisiens au temps chronométré et touristes en goguette à Pigalle prennent place sur les banquettes en cuir rouge autour des tables vêtues d'une nappe blanche et d'un napperon en papier. Soyez là tôt, sinon, vous risquez de devoir faire la queue. Le temps d’un déjeuner, on se rêve dans le Paris de Zola. Bye bye l’avocado toast, ici, on fait du bon pour pas cher avec des bas morceaux et du bon sens. On retrouve les saveurs réconfortantes et la simplicité d’un œuf servi avec une montagne de mayonnaise que l’on prend plaisir à saucer avec la belle miche de Jean-Luc Poujauran (1,90 €), le charme crémeux du céleri rémoulade accompagné des sprats fumés de la maison Petrossian (3,40 €) et la simplicité d’une brandade de morue surmontée de quelques amandes effilées, d’un filet d’huile d’olive bien fruitée et de ciboulette fraîche (9,20 €). Les coquillettes sont trop cuites et le service est un poil lent au moment du c

La Fourmi
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Abbesses
  • prix 1 sur 4

Voici les 100 meilleurs bars de Paris sélectionnés par Time Out Paris - cliquez ici pour voir la liste complète.En été, les cigalons de Pigalle viennent chanter fleurette aux filles à franges et robe légère sur la minuscule terrasse de la Fourmi, qui porte son nom en clin d'oeil à la salle de concert voisine, la Cigale. Lorsque la bise arrive, les bobos arty qui peuplent l'endroit s’installent derrière de larges baies vitrées, sous le haut plafond d’une grande salle à la déco post-industrielle. Avec son bar en boiseries à l’ancienne, son lustre impressionnant conçu en bouteilles de verre et son vaste espace, l'endroit est chaleureux. On y sirote des cocktails, des verres de vin ou des demis à prix raisonnable (2,8 € la blonde), si l'on compare avec le Café de la Cigale ou le Petit Trianon, non loin sur le boulevard. Le coin est très prisé par les Parisiens qui assistent à des concerts à la Cigale, la Boule Noire, au Trianon ou au Divan du Monde. Attendez-vous donc à jouer des coudes pour atteindre le zinc et attirer l’attention de serveurs sympas, mais débordés. Si par miracle vous obtenez une table, vous pouvez accompagner votre verre de tartines, salades, planches de charcuterie auvergnate ou quelques plats à la carte.

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Le Très Particulier
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Montmartre
  • prix 3 sur 4

Pour qui ? Votre date à qui vous voulez mettre des paillettes dans les yeuxBoire quoi ? Un étonnant Bartavelle (gin, Cap Corse, génépi, Chartreuse, émulsion poire-fenouil-absinthe, 15 €) L’oxygène raréfié du haut de la butte n’a pas eu raison de la logique. L’hôtel Particulier se situe bel et bien dans un hôtel particulier. Un micropalace planqué dans le passage de la Sorcière, venelle so Montmartre entre bosquet d’érables, association de boulistes et rocher enchanté (dit-on). Faites comme les initiés, traversez d’un pas décidé la cour où dînent quelques imposables du dernier décile, pénétrez dans cette bonbonnière chicos et descendez d’un niveau vers le bar, le Très Particulier, cocon luxuriant caché dans le jardin d’hiver. Une ambiance étrange mi-claque des tropiques (grandes plantes, papier peint jungle, lumière chiche) mi-Twin Peaks s04 (sol en damier et velours rouge). Derrière son comptoir en laiton et miroirs, Guillaume Castaignet (ex-Castor Club) propose une carte érudite et épurée de douze recettes d’une précision diabolique, comme le tout en rondeur Sakr-El-Bahr (rhum, manzanilla, amaro, sirop d’érable, infusion de cardamome, 16 €) ou le carrément plus amer Vin Tanneur (mezcal, pineau, liqueur de mastiha, Chartreuse, gentiane, verjus, 16 €). Pour agrémenter ce moment assez particulier, sonorisé par un mix pop world de bon aloi, quelques tapas nocturnes vous attendent : cecina de bœuf (10 €), sardines (14 €) ou planche de fromages (30 €)… Chez Time Out, tous les éta

Terrass" Hôtel
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Abbesses
  • prix 3 sur 4

Le décor a changé, mais l’ambiance est toujours la même : intimiste et décontractée. Pour rejoindre les nuages, montez les 127 marches ou envolez-vous par l’ascenseur jusqu’au septième et dernier étage de cet immeuble Art déco à deux pas de la très touristique rue Lepic. Tout en haut, un rooftop végétalisé vous attend, avec vue imprenable sur Paris, la tour Eiffel, la tour Montparnasse...  Confortablement installés sur de toutes nouvelles banquettes à coussins ou la balancelle, sirotez votre cocktail. On n'est pas bien, là, à la fraîche ?  Le soir, la terrasse est réservée au service du bar.Ce que l’on sait moins, c’est que client de l’hôtel ou pas, son resto ouvre tous les matins pour de gargantuesques petits déjeuners ! Le resto et le bar intérieurs ont été conçus comme un loft d’artistes indus'-chicos, mêlant bois clair et giga-suspensions design en cuivre. Avec des tables pas à touche-touche et de grandes baies vitrées à 360 degrés ! En libre-service au buffet : mini-viennoiseries encore toutes chaudes du four, plusieurs sortes de pain, fruits frais, céréales bio et œufs de cocottes élevées en plein air (préférez ceux au plat, les œufs brouillés sont nettement moins réussis). Mais aussi charcuteries et fromages produits en France, et chaque jour une nouvelle assiette : avocado toast le mercredi, tartine jambon serrano et tomates le vendredi... Mention spéciale pour : le jus de pamplemousse fraîchement pressé, les confitures et miels Alain Milliat (extra confiote de griott

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Le Bar à Bulles
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à tapas
  • Abbesses
  • prix 2 sur 4

Une terrasse couverte de verdure, une salle grand ouverte sur l'extérieur, et même des serveurs souriants ? C'est à l'étage du club La Machine du Moulin Rouge qu'a ouvert ce bar à tapas, dont il est dur de soupconner l'existence, l'entrée se faisant par le discret passage Veron. Se rendre au Bar à Bulles à 19h pour décompresser de sa journée est une excellente idée. Pas d'attente pour les commandes ; horizon dégagé sur la terrasse et sur l'intérieur, rénové façon maison de vacances bourgeoise un peu décadente. A partir de 20h : commande au comptoir. Si la gourmandise prime chez vous sur le besoin d'air, vous rentrerez donc vous accouder sur le joli zinc pour choisir vos tapas (entre 4€ et 9€). On pioche parmi une assiette de charcuterie,une foccacia aux tomates cerises, des frites de papates douces etc. A accompagner de jolies mixtures qui pèsent malheureusement parfois sur le porte-monnaie, allant de 7 € le Spritz à 14 € le Mojito Moulin Rouge (au champagne). Malgré l'ambiance détendue qu'amènent la déco et la végétation, le Bar à Bulles ne contentera donc pas les étudiants fauchés. Mais l'adresse a déjà trouvé son public parmi les trentenaires et les familles. Comme souvent dans notre ville en passe de gentrification, il n'y a qu'un pas entre s'évader un peu et se barricader contre une partie des habitants... Espérons que ce nouveau comptoir du Moulin Rouge gardera un peu de l'esprit populaire d'antan. 

Le Bal Café
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Autrichien
  • Place de Clichy
  • prix 1 sur 4

Pour qui ? Ceux qui veulent mêler espace de réflexion et cuisine de qualitéPlat culte ? Le fameux brunch en mode Frühstück (15 €) : œuf mollet à l’huile d’olive et thym, jambon Prince de Paris, fromage au lait cru, faisselle aux herbes, beurre, confiote de saison, pain au levain et brioche C’est toujours avec le sourire que l’équipe du Bal Café, jeune et cosmopolite, vous accueille dans ce lieu dédié à l’image documentaire, qui fut tour à tour un cabaret, puis le plus grand PMU de France. Et si aujourd’hui le BAL, un temps dirigé par Raymond Depardon, est sorti des sentiers de la débauche pour devenir un espace de réflexion et d’exposition de grande qualité, côté cuisine, il continue à cultiver le plaisir. Les plats, inventifs, sont inspirés par la gastronomie autrichienne. Sissi ! A l'instar du fameux brunch en mode Frühstück (15 €) : œuf mollet à l’huile d’olive et thym, jambon Prince de Paris, fromage au lait cru, faisselle aux herbes, beurre, confiote de saison, pain au levain et briocheMalgré les aspérités bétonnées du décor, le lieu parvient à être chaleureux. Sans doute grâce à la petite terrasse ensoleillée qui fait face au square et aux proportions modestes du lieu. Attention, vous l’aurez compris, ici, les places sont comptées et les réservations ne sont pas acceptées. Vous pourrez, bien sûr, attendre qu'une table se libère en profitant des excellentes expositions du BAL ou en feuilletant les ouvrages de la librairie arty qui jouxte le restaurant, mais mieux vaut ar

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  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Café
  • Abbesses
  • prix 2 sur 4

Inspiré par les brasseries germanopratines et leur service en continu racé, ce nouveau café montmartrois incarne un art de vivre très parisien. Dans ce décor de cottage d’écrivaine à chats, le velours vert tendre appelle à squatter dès potron-minet avec un bouquin, en tête à tête avec un œuf à la coque. A l’heure où les chefs mettent à l’honneur le matrimoine culinaire de leur grand-mère, Amandine Chaignot n’est pas en reste avec son Café de Luce ! Installée sur l’adorable place Dullin, la cheffe de Pouliche rend « femmage » à mamie Luce, amoureuse des créatures du marais. Ici, on suçote de dodues cuisses de grenouilles en persillade amandée et on s'envoie à toute heure un croissant chaud aux escargots (12 €).  En cuisine, on nostalgise sans s’appesantir. Le tout est charmant – bien que le saupoudrage maniaque de radis mandolinés lasse – mais manque un poil de mordant : les jolis œufs mayo sont en rade de moutarde ; le paillard de poulet et sucrine braisée, goûtu mais moins gaillard qu’attendu. Très pimpant, le bar au beurre fumé et cocotte de légumes printaniers invite à se faire reinette de potager. Et en dessert, le riz au lait et caramel laitier tabasse sa mémé !  Côté pif, ce n’est pas la révolution, mais c'est la France, Madame ! Du sancerre, du chablis, du syrah au verre, et roule (6 à 10 € le verre). Côté cocktails, ça twiste à la fleur de sureau ou à la liqueur de sapin ; pour faire dans le ludique, on biche devant les liqueurs brivistes de chez Denoix : Quinquinoix,

Hardware Société
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Montmartre
  • prix 2 sur 4

Un nouvel endroit où bruncher en bas du Sacré-Cœur ? On fonce. Déjà car le quartier ne regorge pas de ce genre de spots, aussi pour le plaisir de manger un petit dej à 16h.  Salle lumineuse, papier peint papillon, mobilier en bois clair et vaisselle en porcelaine colorée, on se croirait dans une bonbonnière anglaise. En réalité, on est chez Di and Will, Australiens, propriétaires du Hardware Society à Melbourne et amoureux de Paris.  La carte, bilingue, propose un brunch avec des viennoiseries et des pâtisseries de la boulangerie Bo. Délicieux croissant au beurre que l’on tartine à foison de confiture abricot-fleur d’oranger ou framboise-champagne. Grande carte des boissons avec un café latté confectionné avec le café Padre de Melbourne ou un Matcha thé vert latté. Une vingtaine de plats salés comme ces œufs brouillés : saumon fumé maison, crumble de boudin noir, blinis crème fraîche (15,50 €). Le tout servi par d’adorables serveurs en marinière. C’est certes un peu cliché, mais pour un brunch frais, bon et beau on accepte, sans chipoter, l’excès de bons sentiments.

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Le Brakadabar
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • 18e arrondissement
  • prix 1 sur 4

Pour qui ? Ceux qui cherchent une alternative à la Brasserie Barbès  Glouglou ? Un cocktail à 5 € (oui, 5 balles !) Notre QG préféré, avec terrasse en coin de rue et vue imprenable sur Tati Mariage ! Toujours plein, débordant joyeusement sur le trottoir les week-ends. Ambiance cartes plastifiées à imprimé playa tropical, double Ricard à 4 balles, déco dépareillée au possible : fauteuils Louis XV ou œuf 70's, biblio de livres (Pavese, Duras), murs tapissés de pages de BD Corto Maltese... La planque idéale, en retrait de l'artère principale, où siroter cocktails glouglou  –cosmopolitan, margarita ou daïquiri, tous à 5 €–  ou mocktails alcool-free à 4 € : fruit des îles (nectar de goyave, maracuja, litchi et kiwi) ou virgin mojito, sucré et bien chargé en menthe. Le Brakadabar, c’est un lieu (foutraque), une atmosphère (festive), une maison (chaleureuse)... C'est un taulier : le sympathique Mohamed Boudella aka Momo, également aux manettes de La Piscine (Simplon). Un serveur préféré : Kamal, la soixantaine heureuse. C'est, enfin, l’happy hour le plus généreux de Paris (six jours par semaine, de 18h à 22h), soldant la pinte de blonde à 3,50 €, celle de mojito à 7 €, et la caïpi à 3,50 € ! Pour éponger : pizze maison, pâtes ou burger à la tomme de Savoie. Le samedi soir, l’ordi portable est posé en libre-service et chacun y va de sa playlist (les Oh Sees, Ty Segall... plus que Christophe Maé). Barbès est une fête.

Soul Kitchen
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Etats-Unis
  • Montmartre
  • prix 1 sur 4

Pour qui ? Un lève-tôt ou un lève-tard, un caféinomane, un veggie ou un végan ou un gluten-free ou pas du tout : ici, tout est possible !Plat culte ? Une pichade « comme chez Mimi » (une épaisse pissaladière à la tomate, généreusement arrosée de pistou) C’est une petite cantine foutraque accrochée aux escaliers de la butte, une buvette couleur café, habitée par trois drôles de dames. Le genre de rade à tomber, qu'on aimerait avoir en bas de chez soi. Il y a une cage à oiseaux qui laisse s’échapper des dizaines de papillons en papier, une vieille machine à écrire, une grande baie vitrée, des cagettes pleines de victuailles, des meubles patinés…A l'ardoise, réinventée chaque jour, des gamelles à base de bons produits bio et/ou locaux, qui n'oublient pas les veggie, végans ou même gluten-free. Petit-dèj' jusqu'à midi, déj’ servi jusqu'à 15h… Le panard ! Lors de notre dernier passage, dans la formule à 14,50 €, quelques croûtons faisaient la planche sur un réconfortant velouté de potimarron, saupoudré d’oignons frits et accompagné d’une tartine de rillettes d’oie. Puis on s'est enquillé une “pichade”, traduire une épaisse pissaladière à la tomate généreusement arrosée de pistou. Avant ça, deux bols colorés remplis d’une belle salade de pâtes faisaient leur entrée. En épilogue, ZE tarte Tatin et fromage blanc à la confiote de mirabelle… Du coup, on est resté l'après-midi au chaud, entre un ordinateur et une pâtisserie, à siroter un petit noir exprimé sur classe La Marzocco ! On es

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