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Soul Kitchen
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18e arrondissement : les bars et restaurants

Les meilleurs bars et restos du quartier

Écrit par
Céleste Lafarge
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Le Très Particulier
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Montmartre
  • prix 3 sur 4

Pour qui ? Votre date à qui vous voulez mettre des paillettes dans les yeuxBoire quoi ? Un étonnant Bartavelle (gin, Cap Corse, génépi, Chartreuse, émulsion poire-fenouil-absinthe, 15 €) L’oxygène raréfié du haut de la butte n’a pas eu raison de la logique. L’hôtel Particulier se situe bel et bien dans un hôtel particulier. Un micropalace planqué dans le passage de la Sorcière, venelle so Montmartre entre bosquet d’érables, association de boulistes et rocher enchanté (dit-on). Faites comme les initiés, traversez d’un pas décidé la cour où dînent quelques imposables du dernier décile, pénétrez dans cette bonbonnière chicos et descendez d’un niveau vers le bar, le Très Particulier, cocon luxuriant caché dans le jardin d’hiver. Une ambiance étrange mi-claque des tropiques (grandes plantes, papier peint jungle, lumière chiche) mi-Twin Peaks s04 (sol en damier et velours rouge). Derrière son comptoir en laiton et miroirs, Guillaume Castaignet (ex-Castor Club) propose une carte érudite et épurée de douze recettes d’une précision diabolique, comme le tout en rondeur Sakr-El-Bahr (rhum, manzanilla, amaro, sirop d’érable, infusion de cardamome, 16 €) ou le carrément plus amer Vin Tanneur (mezcal, pineau, liqueur de mastiha, Chartreuse, gentiane, verjus, 16 €). Pour agrémenter ce moment assez particulier, sonorisé par un mix pop world de bon aloi, quelques tapas nocturnes vous attendent : cecina de bœuf (10 €), sardines (14 €) ou planche de fromages (30 €)… Chez Time Out, tous les éta

La Fourmi
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Abbesses
  • prix 1 sur 4

Voici les 100 meilleurs bars de Paris sélectionnés par Time Out Paris - cliquez ici pour voir la liste complète.En été, les cigalons de Pigalle viennent chanter fleurette aux filles à franges et robe légère sur la minuscule terrasse de la Fourmi, qui porte son nom en clin d'oeil à la salle de concert voisine, la Cigale. Lorsque la bise arrive, les bobos arty qui peuplent l'endroit s’installent derrière de larges baies vitrées, sous le haut plafond d’une grande salle à la déco post-industrielle. Avec son bar en boiseries à l’ancienne, son lustre impressionnant conçu en bouteilles de verre et son vaste espace, l'endroit est chaleureux. On y sirote des cocktails, des verres de vin ou des demis à prix raisonnable (2,8 € la blonde), si l'on compare avec le Café de la Cigale ou le Petit Trianon, non loin sur le boulevard. Le coin est très prisé par les Parisiens qui assistent à des concerts à la Cigale, la Boule Noire, au Trianon ou au Divan du Monde. Attendez-vous donc à jouer des coudes pour atteindre le zinc et attirer l’attention de serveurs sympas, mais débordés. Si par miracle vous obtenez une table, vous pouvez accompagner votre verre de tartines, salades, planches de charcuterie auvergnate ou quelques plats à la carte.

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Terrass" Hôtel
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Abbesses
  • prix 3 sur 4

Le décor a changé, mais l’ambiance est toujours la même : intimiste et décontractée. Pour rejoindre les nuages, montez les 127 marches ou envolez-vous par l’ascenseur jusqu’au septième et dernier étage de cet immeuble Art déco à deux pas de la très touristique rue Lepic. Tout en haut, une terrasse extérieure végétalisée vous attend, avec vue imprenable sur Paris, la tour Eiffel, la tour Montparnasse...  Confortablement installés sur de toutes nouvelles banquettes à coussins ou la balancelle, sirotez votre cocktail. On n'est pas bien, là, à la fraîche ?  Le soir, la terrasse est réservée au service du bar.Ce que l’on sait moins, c’est que client de l’hôtel ou pas, son resto ouvre tous les matins pour de gargantuesques petits déjeuners ! Le resto et le bar intérieurs ont été conçus comme un loft d’artistes indus'-chicos, mêlant bois clair et giga-suspensions design en cuivre. Avec des tables pas à touche-touche et de grandes baies vitrées à 360 degrés ! En libre-service au buffet : mini-viennoiseries encore toutes chaudes du four, plusieurs sortes de pain, fruits frais, céréales bio et œufs de cocottes élevées en plein air (préférez ceux au plat, les œufs brouillés sont nettement moins réussis). Mais aussi charcuteries et fromages produits en France, et chaque jour une nouvelle assiette : avocado toast le mercredi, tartine jambon serrano et tomates le vendredi... Mention spéciale pour : le jus de pamplemousse fraîchement pressé, les confitures et miels Alain Milliat (extra conf

Marlusse et Lapin
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Cafés-concerts
  • Abbesses
  • prix 1 sur 4

A deux pas des sex shops de Pigalle et des bars à touristes de Montmartre, Marlusse et Lapin est un ovni. C’est plus extactement le surnom des deux barmaids qui tiennent ce petit bar totalement déjanté rue Germain Pilon. Ils rigolent tout le temps, avec les vieilles figures montmartroises qui viennent ici jacter avec les habitués du coin. Le comptoir est microscopique, le couloir et ses petits tabourets totalement infocortables, mais dans la salle de derrière, on découvre une surprise de taille : la chambre de mémé. Avec ce papier peint fleuri sans âge, des photos en noir et blanc d’arrières-grandes-tantes et oncles qui n’ont pas l’air de plaisanter, un lit ancien transformé en double banquette, un vieux téléphone de l’époque du 22 à Asnières, une machine à coudre et une armoire normande. On s’attend presque à voir débouler mamie en chemise de nuit. Ici les fermetures sont ultra festives, arrosées d’absinthe et de shooters fous qui vous donneront envie de revenir très vite, surtout au prix des consos, pour discuter avec cette faune locale. Néanmoins, évitez les heures de grande affluence si vous imaginez trouver une table car elles sont plus que rares, et même la place au comptoir n'est pas toujours garantie. Surtout sur la fin de l'happy hour qui s'éternise de 16h à 20h, car la pinte est à 3 euros. Sachez enfin que la maison a des bottes secrètes : elle sert de la Chouffe, et un petit plaisir de shot enflammé baptisé "La Route du Paradis", à découvrir sur place.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Abbesses
  • prix 1 sur 4

Pour qui ? Les titis parisiens ou tous ceux qui rêvent de l’être.Plat culte ? L’œuf mayonnaise, le bourguignon-coquillettes… Tous les classiques bistrotiers !Bon plan ? Les œufs mayo à 1,90 €; les harengs pommes à l’huile à 4,50 € ; le bœuf bourguignon à moins de 10 balles. Côté glou, le rouge côtes-du-rhône petit budget : de 2,90 € les 20 cl à 35 € le jéroboam ! Les serveurs en veston noir et chemise blanche circulent d’un pas pressé entre les 300 places du Bouillon Pigalle. En quelques minutes, l’immense salle ouverte sur l’agitation du boulevard de Clichy se remplit. Parisiens au temps chronométré et touristes en goguette à Pigalle prennent place sur les banquettes en cuir rouge autour des tables vêtues d'une nappe blanche et d'un napperon en papier. Soyez là tôt, sinon, vous risquez de devoir faire la queue. Le temps d’un déjeuner, on se rêve dans le Paris de Zola. Bye bye l’avocado toast, ici, on fait du bon pour pas cher avec des bas morceaux et du bon sens. On retrouve les saveurs réconfortantes et la simplicité d’un œuf servi avec une montagne de mayonnaise que l’on prend plaisir à saucer avec la belle miche de Jean-Luc Poujauran (1,90 €), le charme crémeux du céleri rémoulade accompagné des sprats fumés de la maison Petrossian (3,40 €) et la simplicité d’une brandade de morue surmontée de quelques amandes effilées, d’un filet d’huile d’olive bien fruitée et de ciboulette fraîche (9,20 €). Les coquillettes sont trop cuites et le service est un poil lent au moment du c

Le Brakadabar
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • 18e arrondissement
  • prix 1 sur 4

Pour qui ? Ceux qui cherchent une alternative à la Brasserie Barbès  Glouglou ? Un cocktail à 5 € (oui, 5 balles !) Notre QG préféré, avec terrasse en coin de rue et vue imprenable sur Tati Mariage ! Toujours plein, débordant joyeusement sur le trottoir les week-ends. Ambiance cartes plastifiées à imprimé playa tropical, double Ricard à 4 balles, déco dépareillée au possible : fauteuils Louis XV ou œuf 70's, biblio de livres (Pavese, Duras), murs tapissés de pages de BD Corto Maltese... La planque idéale, en retrait de l'artère principale, où siroter cocktails glouglou  –cosmopolitan, margarita ou daïquiri, tous à 5 €–  ou mocktails alcool-free à 4 € : fruit des îles (nectar de goyave, maracuja, litchi et kiwi) ou virgin mojito, sucré et bien chargé en menthe. Le Brakadabar, c’est un lieu (foutraque), une atmosphère (festive), une maison (chaleureuse)... C'est un taulier : le sympathique Mohamed Boudella aka Momo, également aux manettes de La Piscine (Simplon). Un serveur préféré : Kamal, la soixantaine heureuse. C'est, enfin, l’happy hour le plus généreux de Paris (six jours par semaine, de 18h à 22h), soldant la pinte de blonde à 3,50 €, celle de mojito à 7 €, et la caïpi à 3,50 € ! Pour éponger : pizze maison, pâtes ou burger à la tomme de Savoie. Le samedi soir, l’ordi portable est posé en libre-service et chacun y va de sa playlist (les Oh Sees, Ty Segall... plus que Christophe Maé). Barbès est une fête.

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Soul Kitchen
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Etats-Unis
  • Montmartre
  • prix 1 sur 4

Pour qui ? Un lève-tôt ou un lève-tard, un caféinomane, un veggie ou un végan ou un gluten-free ou pas du tout : ici, tout est possible !Plat culte ? Une pichade « comme chez Mimi » (une épaisse pissaladière à la tomate, généreusement arrosée de pistou) C’est une petite cantine foutraque accrochée aux escaliers de la butte, une buvette couleur café, habitée par trois drôles de dames. Le genre de rade à tomber, qu'on aimerait avoir en bas de chez soi. Il y a une cage à oiseaux qui laisse s’échapper des dizaines de papillons en papier, une vieille machine à écrire, une grande baie vitrée, des cagettes pleines de victuailles, des meubles patinés…A l'ardoise, réinventée chaque jour, des gamelles à base de bons produits bio et/ou locaux, qui n'oublient pas les veggie, végans ou même gluten-free. Petit-dèj' jusqu'à midi, déj’ servi jusqu'à 15h… Le panard ! Lors de notre dernier passage, dans la formule à 14,50 €, quelques croûtons faisaient la planche sur un réconfortant velouté de potimarron, saupoudré d’oignons frits et accompagné d’une tartine de rillettes d’oie. Puis on s'est enquillé une “pichade”, traduire une épaisse pissaladière à la tomate généreusement arrosée de pistou. Avant ça, deux bols colorés remplis d’une belle salade de pâtes faisaient leur entrée. En épilogue, ZE tarte Tatin et fromage blanc à la confiote de mirabelle… Du coup, on est resté l'après-midi au chaud, entre un ordinateur et une pâtisserie, à siroter un petit noir exprimé sur classe La Marzocco ! On es

Le Ruisseau
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Etats-Unis
  • Mairie du 18e
  • prix 1 sur 4

Pour qui ? Vous qui ne jurez que par PNY. Goûtez-moi ça ! Plat culte ? Le blue burger, au bleu d’Auvergne fonduLe temple du "burger gourmet" comme on dit ! 13-15 €, frites croustifondantes (cuites en deux bains) et salade comprises dans le prix, qui dit mieux ? Des produits de qualité, avec un pain fait sur place deux fois par jour, une viande juteuse de vache limousine qui a connu l'herbe, et ça se sent ! Les recettes ? Plutôt classiques – cheeseburger, BBQ burger, chicken burger –  mais pas que : veggie burger (avec steak de pois chiches !), burger au chèvre, tartare burger, etc.. Vous hésitez ? Le duo de mini-burgers à 15 € est fait pour vous. Spécial dalleux : doublez la taille de vos burgers pour 5 € !  Et si vous n’êtes pas plus que ça branché burger, il y a plein d’autres raisons de venir s’attabler ici : le service souriant, la terrasse en enfilade, tranquille et ensoleillée, les cocktails à tarif décent (7-9 €), les bonnes bières pression (Brooklyn Lager, Saint Omer et Myrha de la Goutte d’Or, les desserts maison (glaces Maison Alpérel pour les connaisseurs)... Stop ! N'en jetez plus. Ils font aussi à emporter : l'occasion d'aller vous poser à quelques mètres, dans le jardin partagé le plus cool qui soit... En enfilade le long de la voie ferrée de l'ex-Petite Ceinture (110 bis rue du Ruisseau). Autre adresse : le Ruisseau Burger Joint, dans le Marais 

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Le Maquis
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • 18e arrondissement
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Les habitants du quartier, mais pas seulement. Perso, je ferais volontiers un détour pour venir retâter de leur cuisine et siffler leurs bons pifs !Plat culte ? Ce bœuf saignant, grillé au poivre vert, topé de sauge fraîche et petits artichauts sauvages (ultragoûtus), reposant sur un lit d’épinards (23 €) Du Chateaubriand, où il a secondé sept longues années Iñaki Aizpitarte, Paul Boudier a ramené Albert Touton. Ensemble, dans ce coin de Jules Joff' bien connu des bistronomes (L’Esquisse, Au Bon Coin, Ô Divins et Sanguine) les deux compères ont repris ce qui fut jadis un vieux bistrot un peu pérave. Une façade rouge basque, sur laquelle figure encore, dans une typo patinée par les ans, cette enseigne : « Cave de la villa ». Non, vous ne vous êtes pas gourés, Le Maquis, c’est bien ici ! Chaises Baumann, banquettes cuirées vermillon, carrelagé d’époque au sol, appliques semi-sphériques 50’s : un troquet digne de Simenon. Low profile dans le décorum, mais high level dans l’assiette... Laquelle prend parfois des accents italiens (en cause leur Calabrais de voisin, Salvatore d'Il Brigante, qui joue au troisième associé). Le soir et samedi midi, c'est à l'ardoise que ça se passe. En entrée pour mon cobaye du jour, une demi-caille au curry, bien rosée et sertie de fèves crues (9 €). Et pour bibi, une copieuse assiette de spaghettis (maison, bravo !) croulant sous un déluge de poutargue (10 €). "Oooh" et "aaah" extatiques avec ce Vin Nu d’Ardèche 2018, tout en grenache et

SUNSET
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Mairie du 18e
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Les buveurs en tout genreBoire quoi ? Un Red SunsetUne grande terrasse chauffée pour déguster son apéro, un immense bar où s’accouder pour observer le barman au look 70’s, préparer ses cocktails et une salle ultra-cosy au fond pour amener son premier rencard : le SUNSET est vite devenu notre nouveau QG. Il faut dire que tout est bon dans ce grand bar branché, avec ses serveurs ultra-sympathiques, tout près de la mairie du 18e. Les cocktails élaborés par Nabil Izdar sont pas mal du tout, la carte des vins est plutôt courte et bien sentie avec pas mal de références bio (très bon rouge du Languedoc de Didier Barral) à emporter au prix caviste. Et la sélection de bières, toutes issues de microbrasseries italiennes, allemandes et françaises, s'avère pointue (notamment la Myrha Pale Ale de la brasserie voisine de la Goutte d’Or, à 4 € le demi en pression). Et ce n’est pas tout, car en plus du « bien boire », comme l’indique la carte, il y a aussi le « bien manger ». Merci au jeune chef Jordan Bischoff ! Les snacks d’afterwork valent le détour, à l’image de ces rillettes de cochon en pastilla-ketchup maison, tellement croustillantes et fondantes que l’on re-commande illico une deuxième portion (5 €). Ou des petits plats entre 5 et 10 € à se partager le soir aussi (fish’n’chips au merlu frais ou raviolis maison de joue de bœuf au jus de carotte, rôtis et fumés). Un endroit où prendre du bon temps, du sunrise (petit-déj) au sunset… Menu déjeuner le midi (entre 13,50 et 15,5

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