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Soul Kitchen
Soul Kitchen

18e arrondissement : les bars et restaurants

Les meilleurs bars et restos du quartier

Écrit par
Céleste Lafarge
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Montmartre
  • prix 3 sur 4

La Butte Montmartre regorgeait autrefois de moulins à vent, et l’un des rares encore debout abrite aujourd'hui un restaurant chic et moderne. Il est difficile d'imaginer dans Montmartre un cadre plus pittoresque que celui-là - plusieurs tables sont dressées dans la cour pavée - et pourtant les assiettes témoignent d’un réel effort : goûtez le foie gras poêlé à la citronnelle et au genièvre et sa betterave fondante ou le juteux cochon de lait et sa purée. Les desserts comme les figues caramélisées au sucre muscovado sont de véritables compositions picturales. Si vous avez un petit budget, tenez-vous en aux menus (plus abordables que la carte) et soyez prudent en choisissant le vin.

La Karambole
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Cafés-concerts
  • 18e arrondissement
  • prix 1 sur 4

Cosy par sa taille mais minimal dans sa déco, le Karambole est un bar-restaurant qui accorde autant de soin à la musique qu’aux tapas. Donc prêtez vos papilles pour des petits plats tendances à partager comme les croquetas au chorizo ou des rouleaux d’aubergine au chèvre frais et au romarin (3 euros la portion). Les grandes faims seront apaisées par le plat du jour ou un copieux hamburger. On nous émoustille également les oreilles avec un programme de musique house et techno : des DJ issus des labels indépendants et underground nous livrent des beats pointus et des basses lourdes. Le Karambole réserve aussi une grande place aux sons funk, soul et hip hop. Le Karambole Café fait un grand effort dans la promotion des cultures actuelles à travers des expos photo (vernissages le premier mercredi du mois), des conférences sur la musique et des projections de courts métrages.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Cafés-concerts
  • Abbesses
  • prix 3 sur 4

Le Café de la Cigale, petit frère de la salle de concert mythique voisine, est un nouveau  repaire arty sur le boulevard de Pigalle, peu habitué à voir s'ouvrir des bars trendy au milieu des sex shops. Philippe Starck et Thierry Costes se sont associés pour ouvrir ce bar-restaurant rock, chic ultra-moderne et très surprenant. Dans un volume post-industriel de béton cité, Starck a choisi d’installer de petites tables sous un vaste plafond. Sur les murs gris, les événements de l’actualité musicale et le programme de la Cigale est écrit à la craie, et des artistes investiront aussi le lieu (même le dos des chaises !) pour laisser une trace de leur passage ici. L’Américain Phil Frost est le premier à installer ses drôles de têtes de totem colorées qui nous sourient de toutes leurs dents. Un long bar de bois et de verre s’enfonce jusqu’à une petite scène destinée à des groupes underground ou des mini-live surprises, retransmis sur un écran plasma géant. Le graphiste et DJ Uncle O (connu pour ses compilations Shaolin Soul et ses soirées Toxic), a apporté sa touche personnelle, concevant des logos et une selection musicale puisée dans le meilleur du garage, alternative, punk et lo-fi.L’empreinte Costes se retrouve dans la carte du restaurant et dans le service à l’ancienne qui ne rompt pas avec les traditions. Le chef étoilé Jean-François Piège a « jeté un œil » sur la carte qui intègre quelques plats à l’américaine aux recettes de brasserie classique. Côté boissons, les cocktails f

La Fourmi
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Abbesses
  • prix 1 sur 4

Voici les 100 meilleurs bars de Paris sélectionnés par Time Out Paris - cliquez ici pour voir la liste complète.En été, les cigalons de Pigalle viennent chanter fleurette aux filles à franges et robe légère sur la minuscule terrasse de la Fourmi, qui porte son nom en clin d'oeil à la salle de concert voisine, la Cigale. Lorsque la bise arrive, les bobos arty qui peuplent l'endroit s’installent derrière de larges baies vitrées, sous le haut plafond d’une grande salle à la déco post-industrielle. Avec son bar en boiseries à l’ancienne, son lustre impressionnant conçu en bouteilles de verre et son vaste espace, l'endroit est chaleureux. On y sirote des cocktails, des verres de vin ou des demis à prix raisonnable (2,8 € la blonde), si l'on compare avec le Café de la Cigale ou le Petit Trianon, non loin sur le boulevard. Le coin est très prisé par les Parisiens qui assistent à des concerts à la Cigale, la Boule Noire, au Trianon ou au Divan du Monde. Attendez-vous donc à jouer des coudes pour atteindre le zinc et attirer l’attention de serveurs sympas, mais débordés. Si par miracle vous obtenez une table, vous pouvez accompagner votre verre de tartines, salades, planches de charcuterie auvergnate ou quelques plats à la carte.

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Chez Camille
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Abbesses
  • prix 1 sur 4

Voilà un bar haut perché sur la face nord de Montmartre qui pourrait devenir votre nouveau QG si vous habitez vers Abbesses. Encore faut-il aller le trouver, à l’écart de la place de l’église, dans la montée qui mène à la place du Tertre au pied d’une petite place plantée de vieux arbres. On se croirait dans un village tant les voitures qui y passent sont rares et l’ambiance relaxante. L’ancienne tenancière Madame Camille a cédé la place à une équipe de jeunes sympas toujours de bonne humeur. Une micro-terrasse sur un ponton de bois s’étale sur les pavés en été, où on profite du soleil qui chauffe très longtemps sur ce spot en altitude. Et on profite de la vue sur la banlieue nord de Paris, quelque part à l’horizon. Les prix des consos sont raisonnables, un vrai miracle à Montmartre. A l’intérieur, ce bar est très chaleureux, avec sa grande horloge de gare accrochée derrière un minuscule comptoir à l’ancienne où l'on peut commander un verre de vin ou le cocktail maison Capt'n. Pendant l'happy hour de 18h à 21h, l'Amstel est à 2€ et les cocktails à 5€. Des DJs viennent y mixer leurs sets régulièrement, plutôt hip-hop mais également électro, surtout les soirs de grande fête comme la Nuit blanche ou la Fête de la musique. La rue est alors noire de monde, et charrie une foule attirée par le son puissant mixé depuis une fenêtre à l’étage.

La Renaissance
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • 18e arrondissement
  • prix 1 sur 4

Ce bar vous est certainement inconnu si vous n’habitez pas près de la porte de Clignancourt. Pourtant la Renaissance est un joyau de bistrot Belle Epoque qui mérite un détour sur la route du marché aux puces. D’abord parce que Michel Deville a fait jouer Jean-Pierre Cassel ici même dans Le Mouton enragé, que M. Tarantino a choisi d’y tourner plusieurs scènes d’Inglourious Basterds, et surtout parce que ce décor des années 1930 est miraculeusement conservé. Un zinc en cuivre forme un arrondi magnifique dans le coin droit du bar. Remarquez les néons en vitraux d’époque tout comme les paravents entre les tables, le sol en mosaïque, les belles boiseries et les immenses miroirs ternis par le temps. Dans la grande salle on s’assied sur des banquettes défoncées ou des tables en bois, on choisit un plat classique (tartare, salade, souris d'agenau), à prix abordable. Et là surprise ! Une assiette pantagruélique arrive, délicieuse, aussi bien les immenses salades, les plats, que le café gourmand à prix vraiment raisonnable. Une cantine exceptionnelle à connaître. Pour accompagner un ballon de rouge, on dévore des planches de charcuterie/fromage de qualité. Les serveurs sont sympas, drôles et attentionnés envers les habitués. Demandez le 'Bunga Bunga' à Val, le patron, un cocktail maison vodka et fruits rouges délicieux. Et si on veut profiter de l’extérieur, la terrasse est ensoleillée à toute heure, bâchée et chauffée en hiver. •••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

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Marlusse et Lapin
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Cafés-concerts
  • Abbesses
  • prix 1 sur 4

A deux pas des sex shops de Pigalle et des bars à touristes de Montmartre, Marlusse et Lapin est un ovni. C’est plus extactement le surnom des deux barmaids qui tiennent ce petit bar totalement déjanté rue Germain Pilon. Ils rigolent tout le temps, avec les vieilles figures montmartroises qui viennent ici jacter avec les habitués du coin. Le comptoir est microscopique, le couloir et ses petits tabourets totalement infocortables, mais dans la salle de derrière, on découvre une surprise de taille : la chambre de mémé. Avec ce papier peint fleuri sans âge, des photos en noir et blanc d’arrières-grandes-tantes et oncles qui n’ont pas l’air de plaisanter, un lit ancien transformé en double banquette, un vieux téléphone de l’époque du 22 à Asnières, une machine à coudre et une armoire normande. On s’attend presque à voir débouler mamie en chemise de nuit. Ici les fermetures sont ultra festives, arrosées d’absinthe et de shooters fous qui vous donneront envie de revenir très vite, surtout au prix des consos, pour discuter avec cette faune locale. Néanmoins, évitez les heures de grande affluence si vous imaginez trouver une table car elles sont plus que rares, et même la place au comptoir n'est pas toujours garantie. Surtout sur la fin de l'happy hour qui s'éternise de 16h à 20h, car la pinte est à 3 euros. Sachez enfin que la maison a des bottes secrètes : elle sert de la Chouffe, et un petit plaisir de shot enflammé baptisé "La Route du Paradis", à découvrir sur place.

Bob's Bake Shop
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Etats-Unis
  • La Chapelle
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Ceux qui veulent s'enfiler dwich, bagel et pâtisseries vegan.Plat culte ? Le bagel, star incontestable des lieux. Après Bob’s Juice Bar et Bob’s Kitchen, le serial restaurateur Marc Grossman joue le triplé du côté de la Halle Pajol. Et délivre bagels, jus frais et pâtisseries à l’anglo-saxonne, dans un cadre so cool, esprit 50's, entre bois et métal, avec banquettes en skaï et gigas panneaux affichant les réjouissances du jour. Tôt le matin, on choisit sa dulcinée parmi la ribambelle de pies, donuts, et autres cheesecakes qui se pavanent dans la vitrine des desserts. Les pancakes myrtilles/banane (8,50 €), dispo en version classique (farine d’avoine) ou végan et gluten free (farine de sarrasin) ? Un rêve de porn food ricaine, à noyer sous un déluge de sirop d’érable. S’il y en a encore, ne passez pas à côté de la challah (8,50 €), brioche du shabbat. Pour faire glisser, zappez le jus de chaussette à volonté (2 €, jusqu’à 11h30) et rabattez-vous plutôt sur un jus plein de vitamines, pressé à froid (5 €).  L'autre grosse spécialité du lieu c'est le bagel. Le midi en semaine, une dizaine de recettes, toutes veggie et mitonnées avec de bons ingrédients ultra-frais. Comme celui, formidable, au saumon fumé, cream cheese, avocat et œuf au plat (11 €), qu'on accompagne de soupes ou saladettes (de 5,50 € à 12 €). Un dernier mot sur la terrasse, autre gros avantage du spot. Pourtant pas petite, elle est vite prise d'assaut par les tablées de potes et les familles à poussett

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Le Ruisseau
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Etats-Unis
  • Mairie du 18e
  • prix 1 sur 4

Pour qui ? Vous qui ne jurez que par PNY. Goûtez-moi ça ! Plat culte ? Le blue burger, au bleu d’Auvergne fonduLe temple du "burger gourmet" comme on dit ! 13-15 €, frites croustifondantes (cuites en deux bains) et salade comprises dans le prix, qui dit mieux ? Des produits de qualité, avec un pain fait sur place deux fois par jour, une viande juteuse de vache limousine qui a connu l'herbe, et ça se sent ! Les recettes ? Plutôt classiques – cheeseburger, BBQ burger, chicken burger –  mais pas que : veggie burger (avec steak de pois chiches !), burger au chèvre, tartare burger, etc.. Vous hésitez ? Le duo de mini-burgers à 15 € est fait pour vous. Spécial dalleux : doublez la taille de vos burgers pour 5 € !  Et si vous n’êtes pas plus que ça branché burger, il y a plein d’autres raisons de venir s’attabler ici : le service souriant, la terrasse en enfilade, tranquille et ensoleillée, les cocktails à tarif décent (7-9 €), les bonnes bières pression (Brooklyn Lager, Saint Omer et Myrha de la Goutte d’Or, les desserts maison (glaces Maison Alpérel pour les connaisseurs)... Stop ! N'en jetez plus. Ils font aussi à emporter : l'occasion d'aller vous poser à quelques mètres, dans le jardin partagé le plus cool qui soit... En enfilade le long de la voie ferrée de l'ex-Petite Ceinture (110 bis rue du Ruisseau). Autre adresse : le Ruisseau Burger Joint, dans le Marais 

Le Café du Commerce
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Cafés-concerts
  • Montmartre
  • prix 1 sur 4

Le Café du Commerce a gardé son nom de bar PMU, avant sa métamorphose en 2011. Quelques cloisons abattues, des murs massifs en pierre de taille faussement décrépits, et voici cet espace aux dimensions bluffantes, où trône un joli comptoir de caractère. Au fond de la pièce, des banquettes confortables, dont une joliment arrondie. Aux murs, un joli décor de fresques naïves de Montmartre et du Moulin Rouge d'origine, des néons roses qui donnent bonne mine en soirée, et quelques gadgets vintage comme un encombrant poste de radio TSF et un téléphone à l'ancienne. La journée, les habitués prennent leur temps pour boire leur petit noir, feuilleter le journal, vieux comme jeunes, bobos comme prolos. La formule du midi est abordable, variée et très bonne, un vrai bon plan. La carte classique, avec salades et burgers à prix plancher (10 €) est très appréciable aussi. Dès les premiers rayons de soleil, on profite de la lumière derrière les grandes baies vitrées, et de la terrasse surélevée sur le trottoir. Les prix sont raisonnables même s'ils restent supérieurs à ceux pratiqués dans le quartier (demi 3 €, cocktails 7 €). Le vin est un peu cher (4,60 € le verre), préférez un pichet de 50 cl à 17 €. Le soir, le bar est pris d'assaut pendant l'happy hour de 18h à 22h (pinte à partir de 3,60 €, cocktails à 5,60 €), puis jusqu'à la fermeture. La formule pinte de Kro et frites à 7 € est un gros succès, idem pour les assiettes de tapas à 9 € (samossa, bric de chèvre, polenta au brocoli et cr

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