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candelaria
DR / © Candelaria

3e arrondissement : les bars

Nos adresses préférées pour s'enivrer dans le quartier.

Écrit par
La Rédaction
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Café Charlot
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Le Café Charlot est l’un des plus beaux zincs du quartier, grâce à sa magnifique devanture de boulangerie à l’ancienne en fer forgé encore intacte, et son ambiance rétro étudiée qui séduit les hispters du Marais prenant le soleil sur sa belle terrasse en angle de rue, juste en face du  marché des Enfants Rouges. A l’intérieur, des banquettes en cuir arrondies très classieuses s’accordent avec un comptoir à l’ancienne, des boiseries et des bouteilles de vin parfaitement alignées qui donnent un air authentique à son cadre. Des arguments convaincants pour les porte-monnaie un brin garnis qui veulent casser la graine ici. Tartare, entrecôte, quelques salades et sandwichs, la carte n’a rien d’exceptionnel, à part des plats de brasserie comme le filet de Saint-Pierre au curry à 19 euros, un prix acceptable pour ce mets raffiné. En revanche, le cheeseburger maison et ses frites industrielles à 17 euros sont décevants. L’omelette à 12,50 euros risque de vous rester aussi sur l’estomac. L’idéal est de venir ici pour boire un petit noir à n’importe quelle heure de la journée (1,10 euros) ou même une bière : le demi est au prix étonnant de 2,60 euros la journée (le soir, comptez 3,20 euros). On vous recommande l’happy hour pour goûter leur délicieux cocktail aux fruits rouges à 6,50 euros mais arrivez tôt pour avoir une chance de trouver une place en terrasse, elles sont très recherchées.
Candelaria
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les cocktails lovers et tapas addictsPlat culte ? Une guêpe verte, piquante à souhait. Et côté food, Des tacos dodus fourrés de poulet mariné, coriandre fraîche, porc à l’achioté (marinade mexicaine) ou bœuf confit. Et côté food, alors ? Tueries : des tacos très sérieux (agneau, carottes et oignons frits / bœuf barbacoa et coriandre), des quesadillas et des chips de maïs à dipper dans un guacamole crémeux. Y a pas à dire, la Candelaria ne l'a pas volé, son Timeout Award 2016 ! La première fois qu'on est venu à la Candelaria, on s'est installé (comme un couillon) en face des fourneaux pour commander notre cocktail. Derrière le comptoir, dans ce minuscule resto mexicain de huit places et demie, on nous a ri au nez. « Ah non, pour les cocktails, il faut pousser la petite porte de placard à balais, là. » Eh oui, la Candelaria, cornaqué par la team Quixotic Projects (Hero, Le Mary Celeste, Les Grands Verres), est l'un des speakeasys les plus courus de Paris, mais on ne vous jettera pas de pierres si vous l'ignorez encore ! Maintenant qu'on y a pris nos habitudes, on pousse la petite porte d'un pas assuré, en riant sous cape lorsqu'on voit des buveurs déconfits débouler au 52 rue Saintonge. La salle est grande, les lumières tamisées et l'ambiance dorée plutôt cosy. On s'installe direct au comptoir devant les bartenders. Les gars en tablier, rodés, sourient, prennent des commandes, font des blagues tout ça en exécutant une savante danse (non, pas du ventre) des doigts. E
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L'Art Brut
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à bières
  • 3e arrondissement
  • prix 1 sur 4
Cette taverne rustique rue Quincampoix est à contre-courant des tendances actuelles. Ici pas d'électro-house ou de design sophistiqué, mais une ambiance franchouillarde bobo, avec des tables brutes dans un antre étriqué et sombre, tout en bois, en pierre et en ferraille. Le bar est bondé à l'heure de l'apéro mais les serveurs ont toujours la gouache et le sourire, et les prix pratiqués sont très bas – une rareté dans ce quartier –, voilà pourquoi les clients ont la patience de se coller à leurs voisins transpirants. En fond sonore, des chansons, du rock français et des musiques balkaniques, à l'image des Têtes Raides qui ont ouvert ce bar il y a vingt-cinq ans et laissé leur griffe bohémienne ici. La déco a été créée par Les Chats Pelés, collectif d'artistes comprenant Benoît Morel (chanteur de La Tordue) et Christian Olivier (chanteur des Têtes Raides). Elle est complétée par des œuvres de jeunes artistes accrochées aux murs, qui changent tous les mois.A l'Art Brut, on boit des alcools importés des Balkans, des bières rares et on aime ripailler avec de bons vins français ou étrangers produits par des vignerons indépendants, à prix très raisonnables. Ainsi on peut s'abreuver d'une trappiste belge d'abbaye Sixtus à la pression et de bières, d'eaux de vie et de vins importés de Serbie ou du Monténégro, comme la rarissime blonde Niksicko Pivo ou le vin blanc Krstac. Pour couronner le tout, on picore des planches de charcuterie et fromage à prix doux : saucisse sèche et cantal, l
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à bières
  • Arts et Métiers
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les party animals de l’apéroUn cocktail culte ? Un banh-mi et une bière Imaginez un instant une soirée sans indécision, sans halte dans la rue, sans changement de ligne de métro à la dernière minute… Bref, vous l’aurez compris, on arrête de débattre et on n’hésite plus, parce que ce soir, on va tous au Poly. On le repère sur le boulevard Sébastopol avec sa large baie vitrée et son « P » lumineux. Voilà le nouveau-venu issu de la portée 2017 des bars parisiens qui aura vite fait de colorer votre afterwork habituel. Car le Poly s’inscrit dans le sillage des lieux de rendez-vous pluriels tels que le très installé Point Ephémère ou le récent bijou de Kader Attia, La Colonie. Comme eux, il propose une programmation artistique et musicale en plus de participer à l’ivresse enthousiaste de nos débuts de soirée. Le premier étage est entièrement consacré à la valorisation du travail d’artistes émergents ou confirmés à travers des événements culturels en tout genre (expositions, projections…). Mais les murs du Poly n’échappent pas pour autant aux coups de pinceau et sont autant de surfaces recouvertes de fresques, changeant au rythme des saisons. A spotter : les mots de Jack Le Black dans les toilettes du sous-sol ! Ce dernier espace, plus sombre, plus DIY et plus intimiste, reçoit toutes les semaines des DJ aux propositions festives, parmi lesquels le producteur Hologram Lo’, déjà un invité fidèle au -1. Mais les « Poly days », ce sont aussi des sessions réservées aux playli
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Fringe
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Le Marais
Pour qui ? Les amoureux de photo, café, et choco chaud ! Tasse culte ? Un expresso kenyan aux saveurs de fruits et de chocolat tout simplement irrésistible (2,50 €).Photographe et amoureux du café, Jeff Hargrove a concilié ses deux passions en ouvrant son coffee shop photography Fringe, prolongement du livre Paris Coffee Revolution (2015). Dans cet ouvrage réalisé avec Anna Brones, cet Américain raconte l'histoire de la nouvelle scène du café de spécialité à Paris, depuis la Caféothèque au début des années 2000 jusqu'à Coutume, la Brûlerie de Belleville ou L'Arbre à café. Aujourd'hui, la révolution a bien eu lieu et le bon café se banalise.Pour autant, pas question de rater Fringe, coffee shop qui évolue dans les eaux du design danois et plus largement scandinave. Jeff Hargrove se passionne pour cet art de la décoration aux lignes si fines, à tel point qu'il compte inviter régulièrement des artistes de tous horizons à exposer leurs créations ou peindre les murs. Main tendue aux artisans donc, surtout aux torréfacteurs locaux, puisque Fringe veut varier les plaisirs en proposant du café de spécialité d'origine parisienne. Petite entorse quand nous visitons les lieux, c'est le café du torréfacteur danois Coffee Collective que nous goûtons, un expresso kenyan aux saveurs de fruits et de chocolat tout simplement irrésistible (2,50 €). En cappuccino (4,50 €), le breuvage révèle encore tous ses arômes, qu'on peut accompagner de lait, de soja ou de lait de riz bio. Même bonheur pour
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Le Marais
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Ceux qui rêvent d’un QG douillet et posé, où siroter des cocktails précis dès 15h, comme à London ! Boire quoi ? Ce Funk Attack qui met une claque : lait fermenté, citron, gin Citadelle infusé à l’algue kombu (13 €) Piano, huiles marines du XVIIIe et lampes en laiton à abat-jour vert… A la barre de ce génial navire aux allures de pub anglais, comfy et calme comme l’eau de la Tamise ? Un duo composé d’un British (Greg Inder, ex-Grand Cœur et Glass) et d’un Breton (Hyacinthe Lescoët, ex-Mary-Céleste et 69 Colebrooke Row) qui, tous les jours de 15h à 1h du matin, retroussent les manches de leur bleu de travail pour nous régaler de cocktails précis et calibrés comme un sniper. Dans notre viseur ce soir-là, squattant sur notre canap’ Chesterfield ? Deux des douze cocktails saisonniers à la carte, comme ce Big in Japan alliant gin Citadelle infusé aux champis shiitaké, vermouth Dolin Blanc, fino sherry, aquavit Aalborg et morceau de betterave pour raviver des notes terreuses. Et surtout, ce délirant et ultracréatif Funk Attack (lait fermenté, citron et algue kombu infusée au gin sus-cité) qui vient nous mettre une énorme claque au palais. Allergiques à la mixologie (malheureux !), vous pouvez toujours vous enfiler une bière craft ou un verre de vin nat’ (5-7 €), comme ce ballon de rouge 2015 du très doué Mathieu Coste (7€). Pour éponger tout ça, des meat pies et sausage rolls (8-16 €) sont tous les jours de la partie, tout comme ce sacro-saint sunday roast du dimanche (2
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La Perle
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui veulent boire un coup sur la même terrasse que John Galliano. Boire quoi ? Une pinte ou un verre de vin, peu importe : l'important est ailleurs Mais pourquoi cet ex-PMU au mobilier patiné par le temps grouille de monde, de jour comme de nuit ? Parce qu'il possède une terrasse toujours ensoleillée, au carrefour rue Vieille du Temple et rue de la Perle, et de grandes baies vitrées sur rue (argument de poids pour matage en règle). Et surtout, parce qu'il a été validé par toute la fashionsphère. A commencer par John Galliano qui, un soir ivre mort, en plein burn-out de Fashion Week 2011, y cracha des propos antisémites… avant de s’excuser, trop tard : la maison Dior le vira illico presto.  Ceci posé, La Perle, c’est aussi ce mix improbable entre les éboueurs venus prendre le p’tit noir au comptoir (Nectoux !) dès potron-minet, les commerçants du quartier en pause déj', et le soir, donc, une clientèle de gays, fag hags, hipsters, modeux, artistes discutant joyeusement sur le trottoir. Le rade doit aussi beaucoup à la personnalité du taulier-galériste, Jean-Philippe. Ce touche-à-tout a notamment investi le Mur des Quatre Fils à côté, invitant des artistes à venir projeter sur la façade installations lumineuses, photos, vidéos… Et a également installé, bien planquée à l'arrière de son bar, la Kiss Room, présentée par l'artiste Mathias Kiss lors de la FIAC 2013. Une pièce de 10 m² (sans WiFi !) entièrement recouverte de 1000 miroirs, avec bande-son concoctée en e
Andy Wahloo
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • 3e arrondissement
  • prix 3 sur 4
Il faut avoir l’œil pour retrouver des références au Maroc des frères Mazouz dans la nouvelle mue du Andy Wahloo, leur inoxydable bar du Marais ouvert depuis 2001. On va dire les carreaux de ciment colorés au sol… Mais sinon, de l’ondulé comptoir lumineux aux murs boisés en passant par les banquettes caramel et les tabourets à accoudoirs en velours du bar, tout le reste évoque plutôt l’élégance intemporelle d’un lounge des années 50, dont l’entrée se cache dans la cour de l’immeuble. L’inamovible Kaled Derouiche (aux manettes depuis 2013 !) a concocté la nouvelle carte agréablement déjantée mais pas donnée (15 € le verre). On y croise ainsi cet Élixir à la réduction de Cherry Coke et barbe à papa ; le Dris Collins, un gin tonic débordant d’agrumes tout en fraîcheur. Ou un Calamity, negroni twisté aux notes de chocolat. Heureusement, un élément du décor est conservé année après année : la petite mais splendide piste de danse qui brille de mille feux et où le DJ (parfois l’excellent Clément Aswefall), derrière sa mini-console, fait groover grave le client. Yallah ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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Le Wood
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Vous avez perdu vos habitudes dans le Marais. Plus de bars où s’enivrer toute la nuit. Plus de QG où se retrouver en meute. Pigalle a petit à petit remplacé le cœur de Paris dans vos rituels alcooliques. Pourtant, on y retrouve depuis peu de nouvelles adresses qui rappellent aux bons vieux Parisiens la vie nocturne sans les bobos. Heureusement pour les amatrices de barbes de trois jours, le Wood n’en fait pas partie. Dans ce cabanon chic installé depuis l’automne 2013 place Thorigny, on croise jusqu’à plus soif des garçons à bonnets et des filles aux cheveux ondulés. De beaux gens, de coûteux cocktails entre les mains. Pour vous faire une idée, il faut compter 12 € pour un breuvage sophistiqué (testez donc le Sherwood à la purée de framboise et au gin), 7 € pour une pinte de blonde. Inutile de vous dire que la cuite vous coûtera quelques codes de carte bleue et le sourire « cordial » du serveur, évidemment tatoué de l’avant-bras. Mais ne boudons pas notre plaisir, si l’alcool reste onéreux pour envisager ici une cirrhose du foie, le lieu tout de bois vêtu promet de charmantes rencontres. D’abord parce qu’il offre différents types d’espaces, de la petite table coincée dans un coin pour se protéger du tumulte au gros canapé dégoulinant pour s’affaler sur ses potes, jusqu’aux tables hautes parfaites pour déguster une planche de fromages (et son fameux gouda vert au wasabi) avec du bon vin… Mais la perle du lieu, le must absolu reste cette sublime véranda et sa terrasse baignées
Le Mary Céleste
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Le Marais
Depuis 2014, Le Mary Celeste se plie en quatre pour vous dépoter des petites assiettes bien chiadées, à picorer entre potes. Le soir venu, autour de ce maousse comptoir en U signé Quixotic (Candelaria, feu Glass, Hero…) s’arrime toute une faune modeuse parisienne, avec défilé de casquettes Etudes et gobeuses d’huîtres en stiletto… Et pour cause, Marennes-Oléron, Bouzigues ou plates Bélon : le bivalve se marie ici au cocktail ou au vin nat’, à l'instar de ce blanc muscadet du Domaine de la Pépière (6 €). Ce soir-là, on s'enquille huit fines de claire (22,40 €) et cet amer Mexicano (mezcal, aperitivo, sour, liqueur St-Germain et soda). Mais aussi, même s’il n’est plus à la carte (ils le font sur demande), l’historique El Curado, notre breuvage préféré (13 €). Un cocktail de pirate à base de mezcal, citron vert et ananas, dopé au piment vert frais et recouvert de sel fumé. La picore n’est pas mal non plus, même si l’on ne se remettra jamais du départ de Haan Palcu-Chang, regretté et excellent chef sino-roumain de Toronto ! Petites assiettes entre 7 et 16 €, à l’image de l'indéboulonnable hit de la maison : les œufs du diable (7 €), œufs marinés à la sauce soja, remplis de mayo à l'huile de sésame et garnis de gingembre, oignon rouge, riz frit et cresson… Tout aussi convaincant ? Cet os à moelle, toast de taleggio et salade d’herbes (12 €) ou ces japonisantes palourdes, dashi, edamame et salicorne (13 €). Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos j
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