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candelaria
DR / © Candelaria

3e arrondissement : les bars

Nos adresses préférées pour s'enivrer dans le quartier.

Écrit par
La Rédaction
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les amateurs de cocktails qui aiment se faire surprendre Boire quoi ? C’est à votre humeur de décider ! A quelques enjambées de la bouillonnante rue Oberkampf, le Bisou attire l’œil avec sa devanture rose pastel. A l’intérieur ? Du pink néon, du bon son tendance rap/R&B, de nouvelles tables hautes en marbre pour glouglouter son verre et… pas de carte ! Car derrière le sublime bar en marbre, le bartender s’occupe de tout. Un seul mot, et il vous shake un élixir sur mesure en fonction de vos envies et de ses inspirations (12 € tarif unique). « J’ai envie d’un cocktail fruité mais pas trop sucré, avec de la pomme et des paillettes ! », balance notre acolyte du soir. Bingo ! Quelques secondes après, le mixologue se pointe avec un drink sur mesure, glitter compris sur la feuille végétale en déco. Nous, on lui glisse ces quelques syllabes : mezcal et amertume. Attentes comblées avec une délirante création au mezcal, vermouth blanc Dolin, Suze, sherry, bitter chocolat et huile de sésame. Tout bonnement exquis ! A noter qu’en plus de flatter les papilles avec des cocktails de haut vol, Bisou s’inscrit dans une démarche écolo avec des produits bio de saison 100 % bleu blanc rouge. Les déchets sont quant à eux recyclés et transformés en une délicate pâte qui viendra garnir vos breuvages. Autant de bonnes raisons d’en faire votre QG. et de roucouler sur la petite terrasse pour un bisou discret. En cela, le bar porte bien son nom.  Chez Time Out, tous les établissements sont t
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Pour les explorateurs gustatifs (et patients)  Boire quoi ? Un Hygge (bourbon Hudson Baby, vin d’érable, fruits rouges, graine de coquelicot) La petite porte rouge qui ne s’ouvre pas (on rentre par l’autre, la bleue, sur la gauche) est devenue depuis 2012 l’emblème de l’excellence parisienne en matière de cocktails (avec classement au World’s 50 Best Bars et tout). Revers de cette brillante médaille : le monde entier se presse toute la semaine dans le speakeasy cosy (plafond étamé, canap’ Chesterfield et fauteuils de bar veloutés de bleu nuit) pour siroter dans une lumière crépusculaire les créations de haute volée proposées par ces cadors du shaker. Même en semaine, il faut jouer des coudes ou la montre pour espérer accéder au comptoir. Arriver dès 18h peut vous sauver la mise. La carte, toujours conceptuelle, change radicalement tous les dix à douze mois. La version 2019 a la bonne idée de chercher à transcrire en liquide des mots (et émotions) intraduisibles. On commence par un Hygge (bourbon Hudson Baby, vin d’érable, fruits rouges, graine de coquelicot), doux et réconfortant comme une cigarette après l’amour. On prolonge l’expérience avec un Hurroo (whisky Talisker, jus de pêche et de melon, herbe verte), qui donne envie de se lancer à l’assaut de la nuit comme un Highlander dans un loch pour un bain de minuit. Autant dire la porte ouverte à tous les excès ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'additi
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Candelaria
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les cocktails lovers et tapas addictsPlat culte ? Une guêpe verte, piquante à souhait. Et côté food, Des tacos dodus fourrés de poulet mariné, coriandre fraîche, porc à l’achioté (marinade mexicaine) ou bœuf confit. Et côté food, alors ? Tueries : des tacos très sérieux (agneau, carottes et oignons frits / bœuf barbacoa et coriandre), des quesadillas et des chips de maïs à dipper dans un guacamole crémeux. Y a pas à dire, la Candelaria ne l'a pas volé, son Timeout Award 2016 ! La première fois qu'on est venu à la Candelaria, on s'est installé (comme un couillon) en face des fourneaux pour commander notre cocktail. Derrière le comptoir, dans ce minuscule resto mexicain de huit places et demie, on nous a ri au nez. « Ah non, pour les cocktails, il faut pousser la petite porte de placard à balais, là. » Eh oui, la Candelaria, cornaqué par la team Quixotic Projects (Hero, Le Mary Celeste, Les Grands Verres), est l'un des speakeasys les plus courus de Paris, mais on ne vous jettera pas de pierres si vous l'ignorez encore ! Maintenant qu'on y a pris nos habitudes, on pousse la petite porte d'un pas assuré, en riant sous cape lorsqu'on voit des buveurs déconfits débouler au 52 rue Saintonge. La salle est grande, les lumières tamisées et l'ambiance dorée plutôt cosy. On s'installe direct au comptoir devant les bartenders. Les gars en tablier, rodés, sourient, prennent des commandes, font des blagues tout ça en exécutant une savante danse (non, pas du ventre) des doigts. E
Serpent à plume
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
Quelle vibe ? Ambiance Grand Budapest Hotel dans ce speakeasy pas comme les autresBoire quoi ? Le Separate but Together, un cocktail ultra gourmand à siroter dans le jacuzzi Si l’envie prenait à Wes Anderson de passer par Paris, on lui recommanderait illico de faire escale au Serpent à plume. Planqué sous les arcades de la place des Vosges, le spot, volontiers hybride, offre un accueil digne du génial Grand Budapest Hotel. Accoutré d’un kitsch mais très réussi costume de lobby boy, la bande d’Alexander Rash – proprio et marchand d’art de 25 piges – sert un concept qui flirte avec l’irrationnel. Boutique de pyjamas, galerie d’art, librairie, café, club, bar à cocktails… Rien que ça ! Et pour le dernier, c’est dans la cave voûtée que ça se trame. Déco rétro-chic d’inspiration 70’s signée Vincent Darré (appliques Jean Royère, assises de Sede blanches…), le lieu est twisté par de l’art précolombien et une vieille bande-son rock américain ou techno dans les oreilles. Derrière le comptoir, les bougres Omar et Théo, deux anciens du Montana – pas la plus ronflante des références mixologiques – se défendent bien. Créations originales s’alignent sur la carte à l’image du Days of Being Wild (mezcal Vida, jus de concombre pimenté, bitter cerise, citron vert et blanc d’œuf) ou le Separate but Together (whisky Nikka From the Barrel, pomelos pressés, sirop de billes de pollen, bitter pamplemousse et mousse de matcha). Gourmands et équilibrés, ça se sirote sans sourciller même si la note en
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Café Charlot
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Le Café Charlot est l’un des plus beaux zincs du quartier, grâce à sa magnifique devanture de boulangerie à l’ancienne en fer forgé encore intacte, et son ambiance rétro étudiée qui séduit les hispters du Marais prenant le soleil sur sa belle terrasse en angle de rue, juste en face du  marché des Enfants Rouges. A l’intérieur, des banquettes en cuir arrondies très classieuses s’accordent avec un comptoir à l’ancienne, des boiseries et des bouteilles de vin parfaitement alignées qui donnent un air authentique à son cadre. Des arguments convaincants pour les porte-monnaie un brin garnis qui veulent casser la graine ici. Tartare, entrecôte, quelques salades et sandwichs, la carte n’a rien d’exceptionnel, à part des plats de brasserie comme le filet de Saint-Pierre au curry à 19 euros, un prix acceptable pour ce mets raffiné. En revanche, le cheeseburger maison et ses frites industrielles à 17 euros sont décevants. L’omelette à 12,50 euros risque de vous rester aussi sur l’estomac. L’idéal est de venir ici pour boire un petit noir à n’importe quelle heure de la journée (1,10 euros) ou même une bière : le demi est au prix étonnant de 2,60 euros la journée (le soir, comptez 3,20 euros). On vous recommande l’happy hour pour goûter leur délicieux cocktail aux fruits rouges à 6,50 euros mais arrivez tôt pour avoir une chance de trouver une place en terrasse, elles sont très recherchées.
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les aficionados des recettes au mezcal Boire quoi ? Le Raoul Duke Punch (mezcal, tequila, sherry, crème de banane, agave, lait infusé au chanvre) pour commencer en douceur Tyler est venu… puis il est reparti. Ben Tyler, bartender aussi chauve et tatoué que charismatique, a donc rendu les clés de la Mezcaleria, bar qu’il avait profondément rénové, à son second Mickael Kernoa (formé au Prince de Galles)… Non sans laisser derrière lui une dernière carte où se mêlent poèmes un peu locos et cocktails puissamment charpentés. Le bar planqué derrière les cuisines de l’hôtel 1K garde la ligne : gros hip-hop dans les oreilles, pour les yeux, une déco mexicano-indus (immense crucifix à ampoules au plafond), allégée de la bibeloterie dia de muertos de ses débuts. Et pour les papilles, une douzaine de créations voyageuses, où le mezcal joue les vedettes. On sirote ainsi un BBQ Queen tout cuir et feu (mezcal, cognac, Martini, BBQ bitter, Angostura bitter, 15 €) servi avec sa tranche de bacon grillé, ou un Dick the Shark amer et boisé (mezcal, whisky, bitter Liquore delle Sirene, mangue verte, 15 €). A faire couler avec une assiette de tacos au poulet ou un bol de guacamole (8 €) pour une ambiance chicano chic. Du jeudi au samedi, les amateurs d’Inception peuvent se rendre dans le speakeasy du speakeasy : la Malicia, mini-boudoir caché dans la salle, et piocher dans une autre carte plus ronde. Mais ceci est une autre histoire… Chez Time Out, tous les établissements sont tes
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Le Mary Céleste
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Le Marais
Depuis 2014, Le Mary Celeste se plie en quatre pour vous dépoter des petites assiettes bien chiadées, à picorer entre potes. Le soir venu, autour de ce maousse comptoir en U signé Quixotic (Candelaria, feu Glass, Hero…) s’arrime toute une faune modeuse parisienne, avec défilé de casquettes Etudes et gobeuses d’huîtres en stiletto… Et pour cause, Marennes-Oléron, Bouzigues ou plates Bélon : le bivalve se marie ici au cocktail ou au vin nat’, à l'instar de ce blanc muscadet du Domaine de la Pépière (6 €). Ce soir-là, on s'enquille huit fines de claire (22,40 €) et cet amer Mexicano (mezcal, aperitivo, sour, liqueur St-Germain et soda). Mais aussi, même s’il n’est plus à la carte (ils le font sur demande), l’historique El Curado, notre breuvage préféré (13 €). Un cocktail de pirate à base de mezcal, citron vert et ananas, dopé au piment vert frais et recouvert de sel fumé. La picore n’est pas mal non plus, même si l’on ne se remettra jamais du départ de Haan Palcu-Chang, regretté et excellent chef sino-roumain de Toronto ! Petites assiettes entre 7 et 16 €, à l’image de l'indéboulonnable hit de la maison : les œufs du diable (7 €), œufs marinés à la sauce soja, remplis de mayo à l'huile de sésame et garnis de gingembre, oignon rouge, riz frit et cresson… Tout aussi convaincant ? Cet os à moelle, toast de taleggio et salade d’herbes (12 €) ou ces japonisantes palourdes, dashi, edamame et salicorne (13 €). Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos j
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Le Marais
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Ceux qui rêvent d’un QG douillet et posé, où siroter des cocktails précis dès 15h, comme à London ! Boire quoi ? Ce Funk Attack qui met une claque : lait fermenté, citron, gin Citadelle infusé à l’algue kombu (13 €) Piano, huiles marines du XVIIIe et lampes en laiton à abat-jour vert… A la barre de ce génial navire aux allures de pub anglais, comfy et calme comme l’eau de la Tamise ? Un duo composé d’un British (Greg Inder, ex-Grand Cœur et Glass) et d’un Breton (Hyacinthe Lescoët, ex-Mary-Céleste et 69 Colebrooke Row) qui, tous les jours de 15h à 1h du matin, retroussent les manches de leur bleu de travail pour nous régaler de cocktails précis et calibrés comme un sniper. Dans notre viseur ce soir-là, squattant sur notre canap’ Chesterfield ? Deux des douze cocktails saisonniers à la carte, comme ce Big in Japan alliant gin Citadelle infusé aux champis shiitaké, vermouth Dolin Blanc, fino sherry, aquavit Aalborg et morceau de betterave pour raviver des notes terreuses. Et surtout, ce délirant et ultracréatif Funk Attack (lait fermenté, citron et algue kombu infusée au gin sus-cité) qui vient nous mettre une énorme claque au palais. Allergiques à la mixologie (malheureux !), vous pouvez toujours vous enfiler une bière craft ou un verre de vin nat’ (5-7 €), comme ce ballon de rouge 2015 du très doué Mathieu Coste (7€). Pour éponger tout ça, des meat pies et sausage rolls (8-16 €) sont tous les jours de la partie, tout comme ce sacro-saint sunday roast du dimanche (2
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Bar Jules et Jim
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Le Marais
Pour qui ? Ceux qui veulent se planquer avec leurs amant(e)sGlouglou ? Le Piskos Sgroppino : un smoothie géant bien arrosé Passé la réception, on débarque dans un discret bar chic et confortable (aux lignes claires et aux tons gris). Le feu de cheminée qui crépite dans le mur de la cour, version camping-glam, amène tout de suite des bonne vibes tout comme les serveurs hyper prévenants. L’élégance moderne du bar se reflète aussi sur la carte avec tous les classiques habituels mais aussi une quinzaine de créations originales comme le Piskos Sgroppino, un verre à pied rempli de pisco, basilique frais, sorbet au citron et proseco ou le Eldflower Negroni twisté avec puissance grâce à la liqueur Saint-Germain. En choisissant des ingrédients comme l’eau de tomate ou la confiture d’abricot, les barmen se veulent clairement dans l’air du temps (même si nous tiquons un peu en voyant un Old Fashioned servi dans une tasse en étain.) L’endroit parfait pour siroter un cocktail au coin du feu après une rude journée de travail (ou une aprem éreintante à arpenter le centre Pompidou).
Fringe
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Le Marais
Pour qui ? Les amoureux de photo, café, et choco chaud ! Tasse culte ? Un expresso kenyan aux saveurs de fruits et de chocolat tout simplement irrésistible (2,50 €).Photographe et amoureux du café, Jeff Hargrove a concilié ses deux passions en ouvrant son coffee shop photography Fringe, prolongement du livre Paris Coffee Revolution (2015). Dans cet ouvrage réalisé avec Anna Brones, cet Américain raconte l'histoire de la nouvelle scène du café de spécialité à Paris, depuis la Caféothèque au début des années 2000 jusqu'à Coutume, la Brûlerie de Belleville ou L'Arbre à café. Aujourd'hui, la révolution a bien eu lieu et le bon café se banalise.Pour autant, pas question de rater Fringe, coffee shop qui évolue dans les eaux du design danois et plus largement scandinave. Jeff Hargrove se passionne pour cet art de la décoration aux lignes si fines, à tel point qu'il compte inviter régulièrement des artistes de tous horizons à exposer leurs créations ou peindre les murs. Main tendue aux artisans donc, surtout aux torréfacteurs locaux, puisque Fringe veut varier les plaisirs en proposant du café de spécialité d'origine parisienne. Petite entorse quand nous visitons les lieux, c'est le café du torréfacteur danois Coffee Collective que nous goûtons, un expresso kenyan aux saveurs de fruits et de chocolat tout simplement irrésistible (2,50 €). En cappuccino (4,50 €), le breuvage révèle encore tous ses arômes, qu'on peut accompagner de lait, de soja ou de lait de riz bio. Même bonheur pour
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