Recevez Time Out dans votre boite mail

Recherche
the broken arm paris
© Time Out

3e arrondissement : les restaurants

Toutes nos adresses pour bien manger dans le quartier

Écrit par
La Rédaction
Publicité
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Poisson et fruits de mer
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
Le collier de la reine n’est pas un morceau de bœuf d’exception mais un bijou à l’origine du scandale qui éclaboussa Marie-Antoinette en 1785. Quel rapport avec ce resto ? Les De La Motte, couple d’escrocs qui ourdirent leur arnaque au collier à ce numéro de la rue Charlot. Une autre analogie joaillière : ce local étroit et longiligne ressemble à un sautoir de salles enchaînées où les ambiances se succèdent en rang de perles : un comptoir à cocktail en inox ; puis une zone de banquettes en alcôve façon pub de Londres ; plus loin, une pièce style estaminet de poche parisien ; au bout, un écailler, et au sous-sol, un barav en caveau nickel pour les vampires assoiffés de vin naturel – les autres peuvent acheter les quilles à emporter.  Aux manettes ? La team de Savoir Vivre, qui régente déjà Vivant 2, Déviant, Da Graziella et l’Hôtel Bourbon et ajoute ce joyau à sa couronne en dégainant fruits de mer, cocktails et assiettes de brasserie bien dépolies par le cuistot Léo Dauvergne (un ancien de Déviant). Ce midi-là, on succionne un plateau “Prince” pour deux, rupin et de bonne extraction mais un peu anesthésié par la glace (42 €). En appoint, on s’envoie une tranche de brioche grillée aux allures de blason de brasserie, enchâssée de médaillons d’os à moelle et d’épinard sur fond de beurre rouge (13 €). Puis, en plat du jour gymnaste, on fait des squats avec une gracile cuisse de canard grillée sur un tapis de poireaux aigre-doux mouillé de jus au poivre vert (15 €) – goûteux, soig
Les Enfants du Marché
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Ceux qui aiment jouer à la marchandePlat culte ? Des moules de l’île de Groix, maousse, nageant dans une sauce au gorgonzola (tuerie) au milieu de calçots, ces oignons catalans tendres et doux (18 €) Ici pas de menu, pas de résa. Venez comme vous êtes, et on voit. On empoigne deux chaises hautes, on se coince entre une cagette de betteraves, une de carottes (Annie Bertin) et on lèche le comptoir. Avant qu’on ait eu le temps de dire miam et gober une picadita (bouchée-tapas, 2 €), Michael Grosman, taulier bonne gouaille (ex-Soma) nous balance la première salve. Des moules de l’île de Groix, géantes, nageant dans une sauce au gorgonzola (tuerie) au milieu de calçots, ces oignons catalans tendres et doux (18 €). Mouillées en blanc illico presto, d'un sublime sauvignon signé Hervé Villemade (accord magique, 6 € le verre). Depuis sa cuisine de poche, Masahide Ikuta (ex-Table) vise juste : pétoncles noires à l’ail des ours (16 €), carpaccio de langue de veau, oreilles de cochon, sauce ravigotte (16 €) avec pignons, herbes fraîches, et betterave chioggia si finement mandolinée qu’on dirait une ostie… Alléluia pour cette lotte immaculée (32 €), tuée selon la technique nippone de l’ikéjimé, qui consiste à vider entièrement le poisson de son sang pour mieux le sublimer. Cuisson nacrée, sauce beurre blanc contrebalancée par des chicons à l’amertume parfaite... Un rêve qui glisse tout seul sur ce blanc Y’a plus qu’à 2015 de Kumpf & Meyer (6 € le ballon). A glisser dans le caba
Publicité
Breizh Café Le Marais
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Crêperie
  • Le Marais
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les touristes en extase (oh lala ze crêpe)… Mais aussi les Parigots têtes de veau !Crêpe culte ? Une galette Cancalaise, garnie de pommes de terre, hareng fumé et caviar de hareng. Lancée par Bertrand Larcher, Breton ayant vécu au Japon, Breizh Café n'est pas une crêperie comme les autres. La différence avec celles, lambda, qui pullulent dans la capitale ? Des produits sursourcés, d'extrême qualité : huîtres creuses de Cancale, andouille de Guémené, beurre de baratte de Jean-Yves Bordier, chocolat Valrhona… Une pâte parfaitement cuite (galettes croustifondantes, crêpes ultra-moelleuses, qui se déchirent à la fourchette). Et puis ici, l'amie galette (6,50-16,50 € chaque) se présente de deux façons : classiquement dressée (bords pliés au carré) ou bien en roll : fourrée, roulée, puis tronçonnée en morceaux.A la carte, des classiques, mais aussi des spécialités du tonnerre (de Brest). A l'instar de cette gourmande Cancalaise, garnie de pommes de terre, hareng fumé et caviar de hareng. Ou bien de cette Charentaise bien dans ses chaussons : fromage de chèvre, miel et salade. Pour faire glisser, une belle collection de cidres artisanaux fermiers qui sortent des sentiers battus.Plébiscitée par les touristes en extase (mais aussi les Parigots têtes de veau), c'est peut-être la plus old school des quatre adresses parisiennes, tout en bois brut, coude à coude et décibels. Une planque très utile pour le dimanche soir (ne pas oublier de réserver). Et pour repartir le cabas ple
Gramme
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les foodies du Haut-MaraisPlat culte ? Le Banh Mi Dog ou la brioche perdue Alerte ! Sans vouloir en faire des caisses, on vient de découvrir une petite pépite qui pèse lourd dans le Haut-Marais. Son nom ? Gramme ! Façade crème, déco un peu vintage et plats entièrement maison, préparés sur place à partir d’ingrédients de qualité, en circuit court autant que possible. Pouce en l'air pour le Banh Mi Dog (10 €), revisite premium du casse-dalle vietnamien : pulled pork des Viandes du Châteauneuf, légumes des Halles Trottemant en pickles, mayo verte à la coriandre, le tout dans un moelleux pain à hot-dog du Petit Grain… Futur hit du spot, extra et taillé pour Insta-gramme ! On arrose le tout d’un bon ballon de vin nature (6 €)… Et hop quelques grammes dans l'sang ! À la carte des boissons également : bières artisanales (6,50 €) de La Brasserie fondamentale, jus maison ou artisanaux (3,50-5 €). Et pour les chauds du gosier : expresso (2,50 €) sur grains d’Éthiopie Lomi, filtre (3,50 €) du torréfacteur Kawa, et thés (4,50 €) de chez Kodama. Nickel avec la batterie de carrot cake, cookies (notamment celui au chocolat et noisettes torréfiées, très coquin), gâteau au chocolat, scones… On se paie une bonne tranche de brioche perdue au pop-corn et au caramel (9 €), préparée minute, délicieuse. Et surtout, avant de partir, on s’arrête au rayon épicerie – granola (8 €), gomasio (4 €) et dukkah (4,50 €) maison – et on repart avec une confiture maison (6,50 €) pomme poire anis cumé
Publicité
Soon Grill
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Coréen
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Un esprit chic, adepte de barbaque Plat culte ? La viande grillée pardi ! A deux coups de pédale du bouillonnant boulevard Beaumarchais (Merci, Grazie, Maison Plisson), le chef Sung-Hak Han rend un bel hommage à sa maman, dont le petit nom (Soon) désigne la « pureté » en coréen. Et de la pureté, il n'y a que ça dans la déco du lieu, épuré et sobre, sapé comme un gastronomique par l’architecte Woojin Lim ! Où, à la place d’assiettes dressées sur leur trente et un, le chef balance midi et soir le meilleur BBQ coréen de Paris ! Trois menus dégustation – pas franchement donnés – sont proposés : « La Terre » (49 €), « La Montagne » (59 €) et « La Mer » (69 €). A la carte, longuette ? De succulents mandoo, raviolis grillés, sortes de gyozas coréens (11 € les dix), des plats typiques et peu vus à Paris comme le kimchi tsigué, pot-au-feu pimenté de porc et kimchi (17 €) ou ces trop bonnes nouilles de sarrasin froides et piquantes (bibimnaengmion, 17 €)… Mais la reusta, ici, c’est la bonne barbaque à gr(a)iller ! Bœuf, canard, poulet, porc, agneau… Comme cette entrecôte d’aubrac (25 €), ce divin faux-filet de simmental maturé 40 jours (37 €) ou cette bavette d’aloyau wagyu chilienne (47 €)… Le Graal ? Cette céleste entrecôte de bœuf nippon de Kobé à faire surchauffer la CB (180 € les 170 grammes) En bonus, un petit manuel à l’intérieur du menu vous explique comment bidouiller le grill encastré dans la table devant vous, et vous démythifie en deux deux l’art du saam (« embal
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Coréen
  • Arts et Métiers
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Ceux qui aiment manger avec les doigts et s’essuyer la bouche avec un mouchoir ! Plat culte ? Les crevettes de compète au beurre noisette et à la pomme Chez cet ancien grossiste du 3e arrondissement grouillent désormais toutes les trombines branchouilles de l’Est parisien. Murs grattés, paquets de Kleenex et parquet taché, ce joyeux bordel organisé est signé Phil Euell, designer new-yorkais à qui l’on doit Boot[1], le génial coffee shop grand comme un mouchoir de poche. En cuisine, le chef coréen Esu Lee, passé par Hong Kong, balance de la très très bonne came asiate. La carte est courte, on vous conseille de venir à deux ou trois et de tout goûter. Ce soir-là, une salade César d’une tout autre dimension avec de la romaine, du tofu fumé, des baies de goji et une sauce carrément addictive au sésame et au tamarin (un fruit tropical avec une pulpe marron). Il manque juste un petit morceau de pain pour saucer le bol et ne pas en perdre une goutte. Dans le genre “plat qui rend ouf”, les crevettes grillées badigeonnées de beurre noisette et servie avec de fines lamelles de pomme, de la coriandre et du basilic thaï se défendent très bien. C’est tellement bon que l’on suce goulûment la tête et que l’on croque la peau et la queue. Pour se désaltérer, une sélection de vins naturels français et italiens, à la bouteille ou, ô bonne idée, au robinet ! À l’arrivée, notre table a l’allure d’une soirée finie au petit matin mais personne n’a l’air choqué puisque, ici, c’est “dirty
Publicité
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Fast-foods, snacks et sandwicheries
  • Le Marais
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les Gargantua en puissance, ceux qui aiment la bonne bouffe et se lécher les doigts.Plat culte ? Les démentiels sandwichs signature. Oubliez tout ce que vous pensez savoir du sandwich. Fini les tristes jambon-beurre, les casse-croûte trop secs ou pas assez garnis. Laissez place au maître, le bien renommé Alain Miam Miam et ses sandwichs XXL (8 €). Véritable rock star du marché des Enfants-Rouges, Alain prend les commandes de son échoppe comme on entre en scène. Sous le regard ébahi du parterre de clients à la queue leu leu, les pains pavés de Monsieur Miam Miam se transforment en puits sans fond. Il faut dire que la liste d’ingrédients est longue comme le bras : salade, tomates, champignons, avocat, oignons confits, ciboulette, fromage (cantal ou comté) et viande (jambon cru ou cuit, pastrami, poulet épicé, truite fumée ou cecina de Leon, un jambon de bœuf ibérique). Généreux, Alain amoncelle les rubans de fromage et de viande, mais par miracle, tout rentre. Une vraie Mary Poppins du sandwich. Après un passage sur la crêpière pour toaster le tout, c’est le clou du spectacle : la dégustation. On s’en met plein les doigts, mais bon Dieu que c’est bon ! Pour les végétariens : galettes de pâte à blinis (8 €) garnies de légumes et de chèvre le tout arrosé d’huile d’olive et de miel. Et pour ceux découragés par la queue, rendez-vous juste à côté dans le tout nouveau restaurant, 26 rue Charlot. Attention, risque de Miam Miamnite aigüe ! Chez Time Out, tous les établissem
Bontemps
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Salon de thé
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Produit culte ? Les sablés, le cake au citron, les tartes !Bien vu ? La petite cour intérieure, ultra charmante, pour le retour des beaux jours.Bontemps ? Ça fait un bail qu’on chante leurs louanges ! La faute à leur dinguerie de cake au citron et à leurs sablés, qui vous montent à la tête dès le premier coup de croc — recette secrète, évidemment...  La petite pâtisserie de la rue de Bretagne a eu la brillante idée d’ouvrir un salon de thé accolé à sa boutique. Un boudoir ultra féminin avec moelleux fauteuils et vaisselle dépareillée digne du Chapelier fou d'Alice au Pays des merveilles… Le gros truc en plus ? Sa courette intérieure : mobilier blanc en fer forgé et bouquets de fleurs à gogo, où dévorer des gâteaux mimis et délicieux. Car si la carte des breuvages est un peu passe-partout (café Arabica d’Éthiopie à 3,50 €, thé Sencha de Chine aux agrumes à 7 €), on ne vient pas vraiment là pour ça. Démarrage en douceur avec les fondamentaux : le trio de petits sablés garnis (6 €) ; on passe fissa la seconde avec le maxi sablé au Gianduja (5 €) ; et on touche le nirvana du doigt avec deux parts de tartes aux fruits de saison : figue de Solliès et mirabelles de Lorraine (8 € chaque). Bonne nouvelle : ce sublime salon de thé mute en cantine au déjeuner, en planque à apéro en fin d’aprem' (avec tapas à picorer) et surtout, samedi ET dimanche, ils proposent un pantagruélique brunch sucré-salé (38 €) : orangeade et fleur d’oranger du Liban, thé, café ou chocolat chaud à l’ancienne,
Publicité
Binici
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Salon de thé
  • Le Marais
  • prix 1 sur 4
Produit culte ? Les gâteaux roulés, le « grain latte » (à la larme de Job)Bien vu ? Le lieu apaisant et les prix doux pour le quartier C'est la petite pépite qu'on se refile sous le manteau, entre amoureux de la Corée. Rue Chapon, à quelques numéros du coffee shop Loustic, Kim Hyunbin nous transporte au bien nommé pays du Matin-Calme. Dans cette zone paisible du Marais où les spots cool remplacent peu à peu les grossistes, sa jolie devanture menthe à l'eau tranche avec les commerces alentour. Ultra-lumineux et spacieux, Binici est le paradis des amateurs de cafés et pâtisseries. Ça sent direct la planque pour papoter ou travailler, et surtout se régaler !  À côté des excellents kawas (2,50 €) du voisin Terres de Café et de classiques chocolats chauds (5 €), la carte des boissons s’envole vite vers l’Asie de l’Est : latte et choco chaud au matcha (5 €), thés à la prune (savoureux et très doux), prune ou gingembre (4,50 €), et surtout (alléluia) ce « grain latte » (4 €) à la larme de Job torréfiée (une céréale asiatique ultra-healthy), rarissime à Paris ! Niveau pâtisseries, du classique sauce coréenne : rollcakes (4,50 €), tiramisu (5 €), gâteau chocolat et brownie (3 €)… On tente deux roulés : earl grey et chocolat. Les génoises apportent juste ce qu’il faut de mâche, et les crèmes sont légères, peu sucrées et bien parfumées. C’est simple et efficace, et à prix doux pour le quartier. On trouve aussi d'adorables petites ganaches (3 € les 4 pièces) : savoureuses mais plutôt suc
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Un bistronome confirmé qui souhaite s’envoyer de magnifiques quilles de vin nature ; ceux qui veulent un déjeuner d'affaires décontracté et gourmand.Plat culte ? De la popote bistrotière parfaitement exécutée, comme cette joue de bœuf croustillante – la meilleure goûtée depuis notre passage au Baratin. Poah ! C’est l'onomatopée qui nous vient en tête quand on pose ses guêtres chez Parcelles, nouveau resto implanté dans feu Taxi jaune, un bistrot quasi centenaire spécialisé dans la viande chevaline. C’est ici, en pleine tempête virale, que Sarah Michielsen et Bastien Fidelin ont ouvert leur “Parcelles”, pile en face de leur épicerie/cave à vin. A l’intérieur, le bistrot est resté dans son jus : poutres et pierres apparentes, suspensions indus, miroirs d’époque et énorme bar à néon qui trône toujours dans la salle. Pas la peine de faire la fine bouche : ça claque ! Et au piano, alors ? C'est Julien Chevallier (ancien de Justine et Uno) qui brosse une belle ardoise ce midi-là, comme avec ce tartare de lieu jaune twisté par du vinaigre tosazu, des radis et des cerises (14 €), à déguster avec un doux et élégant verre d’arbois de chez Marin Fumey. On en pince également pour cette joue de bœuf des plus croustillante, baignant dans son jus de viande et épaulée par de mignons petits légumes (21 €). Avant, pour l'instant sucré, ce tiramisu élancé aux éclats de noisettes (un modèle du genre, 8 €) ou ce clafoutis cerise et crème fouettée rappelant les étés chez les grands-pare
Recommandé
    Vous aimerez aussi
      Publicité