Recevez Time Out dans votre boite mail

Recherche
the broken arm paris
© Time Out

3e arrondissement : les restaurants

Toutes nos adresses pour bien manger dans le quartier

Écrit par
La Rédaction
Publicité
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Un bistronome confirmé qui souhaite s’envoyer de magnifiques quilles de vin nature ; ceux qui veulent un déjeuner d'affaires décontracté et gourmand.Plat culte ? De la popote bistrotière parfaitement exécutée, comme cette joue de bœuf croustillante – la meilleure goûtée depuis notre passage au Baratin. Poah ! C’est l'onomatopée qui nous vient en tête quand on pose ses guêtres chez Parcelles, nouveau resto implanté dans feu Taxi jaune, un bistrot quasi centenaire spécialisé dans la viande chevaline. C’est ici, en pleine tempête virale, que Sarah Michielsen et Bastien Fidelin ont ouvert leur “Parcelles”, pile en face de leur épicerie/cave à vin. A l’intérieur, le bistrot est resté dans son jus : poutres et pierres apparentes, suspensions indus, miroirs d’époque et énorme bar à néon qui trône toujours dans la salle. Pas la peine de faire la fine bouche : ça claque ! Et au piano, alors ? C'est Julien Chevallier (ancien de Justine et Uno) qui brosse une belle ardoise ce midi-là, comme avec ce tartare de lieu jaune twisté par du vinaigre tosazu, des radis et des cerises (14 €), à déguster avec un doux et élégant verre d’arbois de chez Marin Fumey. On en pince également pour cette joue de bœuf des plus croustillante, baignant dans son jus de viande et épaulée par de mignons petits légumes (21 €). Avant, pour l'instant sucré, ce tiramisu élancé aux éclats de noisettes (un modèle du genre, 8 €) ou ce clafoutis cerise et crème fouettée rappelant les étés chez les grands-pare
Les Enfants du Marché
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Ceux qui aiment jouer à la marchandePlat culte ? Des moules de l’île de Groix, maousse, nageant dans une sauce au gorgonzola (tuerie) au milieu de calçots, ces oignons catalans tendres et doux (18 €) Ici pas de menu, pas de résa. Venez comme vous êtes, et on voit. On empoigne deux chaises hautes, on se coince entre une cagette de betteraves, une de carottes (Annie Bertin) et on lèche le comptoir. Avant qu’on ait eu le temps de dire miam et gober une picadita (bouchée-tapas, 2 €), Michael Grosman, taulier bonne gouaille (ex-Soma) nous balance la première salve. Des moules de l’île de Groix, géantes, nageant dans une sauce au gorgonzola (tuerie) au milieu de calçots, ces oignons catalans tendres et doux (18 €). Mouillées en blanc illico presto, d'un sublime sauvignon signé Hervé Villemade (accord magique, 6 € le verre). Depuis sa cuisine de poche, Masahide Ikuta (ex-Table) vise juste : pétoncles noires à l’ail des ours (16 €), carpaccio de langue de veau, oreilles de cochon, sauce ravigotte (16 €) avec pignons, herbes fraîches, et betterave chioggia si finement mandolinée qu’on dirait une ostie… Alléluia pour cette lotte immaculée (32 €), tuée selon la technique nippone de l’ikéjimé, qui consiste à vider entièrement le poisson de son sang pour mieux le sublimer. Cuisson nacrée, sauce beurre blanc contrebalancée par des chicons à l’amertume parfaite... Un rêve qui glisse tout seul sur ce blanc Y’a plus qu’à 2015 de Kumpf & Meyer (6 € le ballon). A glisser dans le caba
Publicité
Gramme
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les foodies du Haut-MaraisPlat culte ? Le Banh Mi Dog ou la brioche perdue Alerte ! Sans vouloir en faire des caisses, on vient de découvrir une petite pépite qui pèse lourd dans le Haut-Marais. Son nom ? Gramme ! Façade crème, déco un peu vintage et plats entièrement maison, préparés sur place à partir d’ingrédients de qualité, en circuit court autant que possible. Pouce en l'air pour le Banh Mi Dog (10 €), revisite premium du casse-dalle vietnamien : pulled pork des Viandes du Châteauneuf, légumes des Halles Trottemant en pickles, mayo verte à la coriandre, le tout dans un moelleux pain à hot-dog du Petit Grain… Futur hit du spot, extra et taillé pour Insta-gramme ! On arrose le tout d’un bon ballon de vin nature (6 €)… Et hop quelques grammes dans l'sang ! À la carte des boissons également : bières artisanales (6,50 €) de La Brasserie fondamentale, jus maison ou artisanaux (3,50-5 €). Et pour les chauds du gosier : expresso (2,50 €) sur grains d’Éthiopie Lomi, filtre (3,50 €) du torréfacteur Kawa, et thés (4,50 €) de chez Kodama. Nickel avec la batterie de carrot cake, cookies (notamment celui au chocolat et noisettes torréfiées, très coquin), gâteau au chocolat, scones… On se paie une bonne tranche de brioche perdue au pop-corn et au caramel (9 €), préparée minute, délicieuse. Et surtout, avant de partir, on s’arrête au rayon épicerie – granola (8 €), gomasio (4 €) et dukkah (4,50 €) maison – et on repart avec une confiture maison (6,50 €) pomme poire anis cumé
  • 4 sur 5 étoiles
  • Musique
  • Salle de concert
  • Arts et Métiers
  • prix 1 sur 4
Ce n’est pas vraiment dans les habitudes de Jacques Offenbach d’être associé aux arts numériques. Exception faite, désormais, du théâtre de la Gaîté dont il fut le directeur à la fin du XIXe : après dix ans de travaux, le fief du compositeur allemand s'est en effet transformé en épicentre de la vie culturelle parisienne 2.0, en 2011. Lieu culturel à la frontière de la galerie et de la salle de concerts à la programmation éclectique mais pointue, ses sept étages pluridisciplinaires propulsent les visiteurs au plus profond de l’empire numérique : arts plastiques, musique, graphisme, cinéma, mode, design et jeux vidéo « digitalisés » règnent despotiquement sur les lieux. Ce n’est cependant pas la première fois que la Gaîté lyrique change de vocation : après avoir longuement palpité au rythme de l’opérette et des ballets russes, elle a été pillée par les nazis pendant la guerre puis métamorphosée en école de cirque au cours des 70’s, avant de se muer en parc d’attractions en 1989. Et voilà qu’après s’être cherché pendant toutes ces années, le lieu semble avoir enfin trouvé sa voie. Pour de bon. Son architecture intérieure, décor ultramoderne signé Manuelle Gautrand bousculant audacieusement le style Belle Epoque ornemental d'origine, est d'ailleurs aussi atypique que sa programmation est éclectique, entre expositions sondant le territoire des arts numériques, concerts à la lisière de tous les genres et des générations, virées shopping, ateliers pour juniors et projections de film
Publicité
Breizh Café Le Marais
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Crêperie
  • Le Marais
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les touristes en extase (oh lala ze crêpe)… Mais aussi les Parigots têtes de veau !Crêpe culte ? Une galette Cancalaise, garnie de pommes de terre, hareng fumé et caviar de hareng. Lancée par Bertrand Larcher, Breton ayant vécu au Japon, Breizh Café n'est pas une crêperie comme les autres. La différence avec celles, lambda, qui pullulent dans la capitale ? Des produits sursourcés, d'extrême qualité : huîtres creuses de Cancale, andouille de Guémené, beurre de baratte de Jean-Yves Bordier, chocolat Valrhona… Une pâte parfaitement cuite (galettes croustifondantes, crêpes ultra-moelleuses, qui se déchirent à la fourchette). Et puis ici, l'amie galette (6,50-16,50 € chaque) se présente de deux façons : classiquement dressée (bords pliés au carré) ou bien en roll : fourrée, roulée, puis tronçonnée en morceaux.A la carte, des classiques, mais aussi des spécialités du tonnerre (de Brest). A l'instar de cette gourmande Cancalaise, garnie de pommes de terre, hareng fumé et caviar de hareng. Ou bien de cette Charentaise bien dans ses chaussons : fromage de chèvre, miel et salade. Pour faire glisser, une belle collection de cidres artisanaux fermiers qui sortent des sentiers battus.Plébiscitée par les touristes en extase (mais aussi les Parigots têtes de veau), c'est peut-être la plus old school des quatre adresses parisiennes, tout en bois brut, coude à coude et décibels. Une planque très utile pour le dimanche soir (ne pas oublier de réserver). Et pour repartir le cabas ple
Robert et Louise
  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Le Marais
Passé une devanture discrète au cœur du Marais, vous aurez droit chez Robert et Louise à un accueillant feu de cheminée. Dans ce  chaleureux restaurant, le bois craque, une délicieuse odeur de fumée vous enrobe et une belle chaleur réchauffe l’ambiance déjà bien conviviale du lieu. Ici, le chef fait cuire de gros morceaux de viande sur les flammes, et ça se sent au goût. On a l’impression d’être en vacances à la montagne. La déco est artisanale : des rideaux en vichy, des poutres apparentes, un sol carrelé et un beau bar en bois. Une échelle accrochée au mur sert de portemanteau, un ancien vélo pend au plafond et de grands miroirs au cadre doré ornent l’arrière du bar. Au sous-sol, les salles sont voutées et des murs en pierre vous entourent. Que vous soyez assis au rez-de-chaussée ou à la cave, le charme opérera. L’esprit cantine fait que vous serez peut-être assis au coude à coude avec des étrangers le long de grandes tables. Cela nuira peut-être à vos conversations les plus personnelles, mais développera sans doute votre sociabilité. Pour plus d’intimité, réservez une table privée ou prenez place au bar. De gentils serveurs moustachus vous serviront des plats copieux, tout juste retirés de l’âtre. En entré, cuisine française traditionnelle de foie gras, rillettes, escargots ou assiette de charcuterie. En plat principal (20 € environ), on a testé le magret de canard au miel qui joue parfaitement sur le contraste sucré-salé, et le contrefilet de bœuf, saignant et tendre. D’é
Publicité
Bontemps
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Salon de thé
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Produit culte ? Les sablés, le cake au citron, les tartes !Bien vu ? La petite cour intérieure, ultra charmante, pour le retour des beaux jours.Bontemps ? Ça fait un bail qu’on chante leurs louanges ! La faute à leur dinguerie de cake au citron et à leurs sablés, qui vous montent à la tête dès le premier coup de croc — recette secrète, évidemment...  La petite pâtisserie de la rue de Bretagne a eu la brillante idée d’ouvrir un salon de thé accolé à sa boutique. Un boudoir ultra-féminin avec moelleux fauteuils et vaisselle dépareillée digne du Chapelier fou d'Alice au Pays des merveilles… Et, le gros truc en plus, une courette intérieure : mobilier blanc en fer forgé et bouquets de fleurs partout, où dévorer des gâteaux mimis et délicieux. Car si la carte des breuvages est un peu passe-partout (café Arabica d’Éthiopie à 3,50 €, thé Sencha de Chine aux agrumes à 7 €), on ne vient pas vraiment là pour ça. Démarrage en douceur avec les fondamentaux : le trio de petits sablés garnis (6 €). On passe fissa la seconde avec le maxi sablé au Gianduja (5 €). Et on touche le nirvana du doigt avec, lors de notre dernier passage, deux parts de tartes aux fruits de saison : figue de Solliès et mirabelles de Lorraine (8 € chaque). Bonne nouvelle : ce sublime salon de thé mute en cantine au déjeuner, en planque à apéro en fin d’aprem' (avec tapas à picorer)... Et surtout, samedi ET dimanche, ils proposent un FAT brunch sucré-salé (38 €) ! De quoi revenir toutes les semaines. Chez Time Out, t
Trois Fois Plus de Piment
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Chinois
  • 3e arrondissement
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les petits joueurs ou têtes brûlées qui kiffent le feu du dragon ! Plat culte ? Les nouilles Dan Dan nageant dans un bouillon de cochon dégraissé, agrémenté de ciboulette, coriandre, chou chinois, cacahuètes et ail (10,40 €). La file d'attente devant cette cantine sino-branchée de la rue Saint-Martin, tout en tuyaux apparents, briques et bois blond design, ne surprend pas. Faut dire que comme dans la première adresse du patron (le génial Deux fois plus de piment, dans le 11e), les prix sont plus que sages, les plats allant de 5,20 à 12,60 €. Pis dans ce coin de Beaubourg, les vrais sichuanais ne sont pas légion !La spécialité ? Les nouilles maison. On commence piano, avec un quinté de raviolis maison au porc haché, ciboulette chinoise, cacahuètes, ail frais et croquant (5,20 €). Dodus, savoureux, à dipper dans une sauce sichuanaise pimentée, aillée et légèrement sucrée, qui arrache bien. On choisit ensuite son plat de pâtes, comme ces larges rubans de Dan Dan nageant dans un bouillon de cochon dégraissé, agrémenté de ciboulette, coriandre, chou chinois, cacahuètes et ail (10,40 €). Bien sûr, vous précisez au préalable au serveur le degré de piment que vous souhaitez, sur la fameuse échelle de 1 à 5. Faites pas les malins : ne dépassez pas le 2. Pas de dessert pour calmer le brasier qui nous sert désormais de bouche, mais rien de tel qu'une bonne vieille Tsing Tao pour calmer la douleur.  Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journ
Publicité
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Coréen
  • Arts et Métiers
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Ceux qui aiment manger avec les doigts et s’essuyer la bouche avec un mouchoir ! Plat culte ? Les crevettes de compète au beurre noisette et à la pomme Chez cet ancien grossiste du 3e arrondissement grouillent désormais toutes les trombines branchouilles de l’Est parisien. Murs grattés, paquets de Kleenex et parquet taché, ce joyeux bordel organisé est signé Phil Euell, designer new-yorkais à qui l’on doit Boot[1], le génial coffee shop grand comme un mouchoir de poche. En cuisine, le chef coréen Esu Lee, passé par Hong Kong, balance de la très très bonne came asiate. La carte est courte, on vous conseille de venir à deux ou trois et de tout goûter. Ce soir-là, une salade César d’une tout autre dimension avec de la romaine, du tofu fumé, des baies de goji et une sauce carrément addictive au sésame et au tamarin (un fruit tropical avec une pulpe marron). Il manque juste un petit morceau de pain pour saucer le bol et ne pas en perdre une goutte. Dans le genre “plat qui rend ouf”, les crevettes grillées badigeonnées de beurre noisette et servie avec de fines lamelles de pomme, de la coriandre et du basilic thaï se défendent très bien. C’est tellement bon que l’on suce goulûment la tête et que l’on croque la peau et la queue. Pour se désaltérer, une sélection de vins naturels français et italiens, à la bouteille ou, ô bonne idée, au robinet ! À l’arrivée, notre table a l’allure d’une soirée finie au petit matin mais personne n’a l’air choqué puisque, ici, c’est “dirty
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Argentin
  • Arts et Métiers
  • prix 3 sur 4
C’est un temple de la branchocratie. Un lieu où les Kate Moss, Pierre Hardy et autre Olivier Rousteing avaient l’habitude de squatter régulièrement dans un bisoutage de chaque instant. Un lieu où les dragueurs de plans « in » paradaient tant pour le goût de la bonne chair que pour le plaisir de la fête et ses excès ­— ambiance Amérique du Sud. Pourtant, en 2015, on le croyait kaput. Bon pour la morgue. Dans une chute vertigineuse à la Manuel Valls. Car à peine un an après son rachat par la clique de la Jeune Rue — qui sur un coup de folie a racheté tout le quartier —, le navire prend l’eau et devient une épave boudée par tous. Sauf par le Fisc. Pour sauver le soldat Anahi, Riccardo Giraudi, anglo-italien et viandard importateur de bœuf de luxe, débarque et entame une reconstruction au garde à vous. L’ambition ? Revêtir le spot de son âme et tout changer par petites touches. Il s’associe alors avec le cabinet Humbert & Poyet pour retaper la déco de faïences fissurées, de marbre à gogo et de globes lumineux façon bling-bling-bon-genre (comme avant). Et rameute Carmina, l’ancienne proprio tout feu tout flamme qui, pendant 29 ans, a incarné avec son accent et sa tchatche l’ADN du coin. Surtout, il refait de l’assiette la star qu’elle était autrefois. Les meilleures viandes du monde (dont le savoureux jambon de Buey de Kobe - quasi introuvable en France - affiné 15 mois, ou la délirante bavette de bœuf nourri aux grains 270 jours) côtoient de très hospitalières spécialités latines
Recommandé
    Vous aimerez aussi
      Publicité