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the broken arm paris
© Time Out

3e arrondissement : les restaurants

Toutes nos adresses pour bien manger dans le quartier

Écrit par
La Rédaction
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Breizh Café Le Marais
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Crêperie
  • Le Marais
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les touristes en extase (oh lala ze crêpe)… Mais aussi les Parigots têtes de veau !Crêpe culte ? Une galette Cancalaise, garnie de pommes de terre, hareng fumé et caviar de hareng. Lancée par Bertrand Larcher, Breton ayant vécu au Japon, Breizh Café n'est pas une crêperie comme les autres. La différence avec celles, lambda, qui pullulent dans la capitale ? Des produits sursourcés, d'extrême qualité : huîtres creuses de Cancale, andouille de Guémené, beurre de baratte de Jean-Yves Bordier, chocolat Valrhona… Une pâte parfaitement cuite (galettes croustifondantes, crêpes ultra-moelleuses, qui se déchirent à la fourchette). Et puis ici, l'amie galette (6,50-16,50 € chaque) se présente de deux façons : classiquement dressée (bords pliés au carré) ou bien en roll : fourrée, roulée, puis tronçonnée en morceaux.A la carte, des classiques, mais aussi des spécialités du tonnerre (de Brest). A l'instar de cette gourmande Cancalaise, garnie de pommes de terre, hareng fumé et caviar de hareng. Ou bien de cette Charentaise bien dans ses chaussons : fromage de chèvre, miel et salade. Pour faire glisser, une belle collection de cidres artisanaux fermiers qui sortent des sentiers battus.Plébiscitée par les touristes en extase (mais aussi les Parigots têtes de veau), c'est peut-être la plus old school des quatre adresses parisiennes, tout en bois brut, coude à coude et décibels. Une planque très utile pour le dimanche soir (ne pas oublier de réserver). Et pour repartir le cabas ple
Les Enfants du Marché
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Ceux qui aiment jouer à la marchandePlat culte ? Des moules de l’île de Groix, maousse, nageant dans une sauce au gorgonzola (tuerie) au milieu de calçots, ces oignons catalans tendres et doux (18 €) Ici pas de menu, pas de résa. Venez comme vous êtes, et on voit. On empoigne deux chaises hautes, on se coince entre une cagette de betteraves, une de carottes (Annie Bertin) et on lèche le comptoir. Avant qu’on ait eu le temps de dire miam et gober une picadita (bouchée-tapas, 2 €), Michael Grosman, taulier bonne gouaille (ex-Soma) nous balance la première salve. Des moules de l’île de Groix, géantes, nageant dans une sauce au gorgonzola (tuerie) au milieu de calçots, ces oignons catalans tendres et doux (18 €). Mouillées en blanc illico presto, d'un sublime sauvignon signé Hervé Villemade (accord magique, 6 € le verre). Depuis sa cuisine de poche, Masahide Ikuta (ex-Table) vise juste : pétoncles noires à l’ail des ours (16 €), carpaccio de langue de veau, oreilles de cochon, sauce ravigotte (16 €) avec pignons, herbes fraîches, et betterave chioggia si finement mandolinée qu’on dirait une ostie… Alléluia pour cette lotte immaculée (32 €), tuée selon la technique nippone de l’ikéjimé, qui consiste à vider entièrement le poisson de son sang pour mieux le sublimer. Cuisson nacrée, sauce beurre blanc contrebalancée par des chicons à l’amertume parfaite... Un rêve qui glisse tout seul sur ce blanc Y’a plus qu’à 2015 de Kumpf & Meyer (6 € le ballon). A glisser dans le caba
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Musique
  • Salle de concert
  • Arts et Métiers
  • prix 1 sur 4
Ce n’est pas vraiment dans les habitudes de Jacques Offenbach d’être associé aux arts numériques. Exception faite, désormais, du théâtre de la Gaîté dont il fut le directeur à la fin du XIXe : après dix ans de travaux, le fief du compositeur allemand s'est en effet transformé en épicentre de la vie culturelle parisienne 2.0, en 2011. Lieu culturel à la frontière de la galerie et de la salle de concerts à la programmation éclectique mais pointue, ses sept étages pluridisciplinaires propulsent les visiteurs au plus profond de l’empire numérique : arts plastiques, musique, graphisme, cinéma, mode, design et jeux vidéo « digitalisés » règnent despotiquement sur les lieux. Ce n’est cependant pas la première fois que la Gaîté lyrique change de vocation : après avoir longuement palpité au rythme de l’opérette et des ballets russes, elle a été pillée par les nazis pendant la guerre puis métamorphosée en école de cirque au cours des 70’s, avant de se muer en parc d’attractions en 1989. Et voilà qu’après s’être cherché pendant toutes ces années, le lieu semble avoir enfin trouvé sa voie. Pour de bon. Son architecture intérieure, décor ultramoderne signé Manuelle Gautrand bousculant audacieusement le style Belle Epoque ornemental d'origine, est d'ailleurs aussi atypique que sa programmation est éclectique, entre expositions sondant le territoire des arts numériques, concerts à la lisière de tous les genres et des générations, virées shopping, ateliers pour juniors et projections de film
Robert et Louise
  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Le Marais
Passé une devanture discrète au cœur du Marais, vous aurez droit chez Robert et Louise à un accueillant feu de cheminée. Dans ce  chaleureux restaurant, le bois craque, une délicieuse odeur de fumée vous enrobe et une belle chaleur réchauffe l’ambiance déjà bien conviviale du lieu. Ici, le chef fait cuire de gros morceaux de viande sur les flammes, et ça se sent au goût. On a l’impression d’être en vacances à la montagne. La déco est artisanale : des rideaux en vichy, des poutres apparentes, un sol carrelé et un beau bar en bois. Une échelle accrochée au mur sert de portemanteau, un ancien vélo pend au plafond et de grands miroirs au cadre doré ornent l’arrière du bar. Au sous-sol, les salles sont voutées et des murs en pierre vous entourent. Que vous soyez assis au rez-de-chaussée ou à la cave, le charme opérera. L’esprit cantine fait que vous serez peut-être assis au coude à coude avec des étrangers le long de grandes tables. Cela nuira peut-être à vos conversations les plus personnelles, mais développera sans doute votre sociabilité. Pour plus d’intimité, réservez une table privée ou prenez place au bar. De gentils serveurs moustachus vous serviront des plats copieux, tout juste retirés de l’âtre. En entré, cuisine française traditionnelle de foie gras, rillettes, escargots ou assiette de charcuterie. En plat principal (20 € environ), on a testé le magret de canard au miel qui joue parfaitement sur le contraste sucré-salé, et le contrefilet de bœuf, saignant et tendre. D’é
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Soon Grill
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Coréen
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Un esprit chic, adepte de barbaque Plat culte ? La viande grillée pardi ! A deux coups de pédale du bouillonnant boulevard Beaumarchais (Merci, Grazie, Maison Plisson), le chef Sung-Hak Han rend un bel hommage à sa maman, dont le petit nom (Soon) désigne la « pureté » en coréen. Et de la pureté, il n'y a que ça dans la déco du lieu, épuré et sobre, sapé comme un gastronomique par l’architecte Woojin Lim ! Où, à la place d’assiettes dressées sur leur trente et un, le chef balance midi et soir le meilleur BBQ coréen de Paris ! Trois menus dégustation – pas franchement donnés – sont proposés : « La Terre » (49 €), « La Montagne » (59 €) et « La Mer » (69 €). A la carte, longuette ? De succulents mandoo, raviolis grillés, sortes de gyozas coréens (11 € les dix), des plats typiques et peu vus à Paris comme le kimchi tsigué, pot-au-feu pimenté de porc et kimchi (17 €) ou ces trop bonnes nouilles de sarrasin froides et piquantes (bibimnaengmion, 17 €)… Mais la reusta, ici, c’est la bonne barbaque à gr(a)iller ! Bœuf, canard, poulet, porc, agneau… Comme cette entrecôte d’aubrac (25 €), ce divin faux-filet de simmental maturé 40 jours (37 €) ou cette bavette d’aloyau wagyu chilienne (47 €)… Le Graal ? Cette céleste entrecôte de bœuf nippon de Kobé à faire surchauffer la CB (180 € les 170 grammes) En bonus, un petit manuel à l’intérieur du menu vous explique comment bidouiller le grill encastré dans la table devant vous, et vous démythifie en deux deux l’art du saam (« embal
Trois Fois Plus de Piment
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Chinois
  • 3e arrondissement
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les petits joueurs ou têtes brûlées qui kiffent le feu du dragon ! Plat culte ? Les nouilles Dan Dan nageant dans un bouillon de cochon dégraissé, agrémenté de ciboulette, coriandre, chou chinois, cacahuètes et ail (10,40 €). La file d'attente devant cette cantine sino-branchée de la rue Saint-Martin, tout en tuyaux apparents, briques et bois blond design, ne surprend pas. Faut dire que comme dans la première adresse du patron (le génial Deux fois plus de piment, dans le 11e), les prix sont plus que sages, les plats allant de 5,20 à 12,60 €. Pis dans ce coin de Beaubourg, les vrais sichuanais ne sont pas légion !La spécialité ? Les nouilles maison. On commence piano, avec un quinté de raviolis maison au porc haché, ciboulette chinoise, cacahuètes, ail frais et croquant (5,20 €). Dodus, savoureux, à dipper dans une sauce sichuanaise pimentée, aillée et légèrement sucrée, qui arrache bien. On choisit ensuite son plat de pâtes, comme ces larges rubans de Dan Dan nageant dans un bouillon de cochon dégraissé, agrémenté de ciboulette, coriandre, chou chinois, cacahuètes et ail (10,40 €). Bien sûr, vous précisez au préalable au serveur le degré de piment que vous souhaitez, sur la fameuse échelle de 1 à 5. Faites pas les malins : ne dépassez pas le 2. Pas de dessert pour calmer le brasier qui nous sert désormais de bouche, mais rien de tel qu'une bonne vieille Tsing Tao pour calmer la douleur.  Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journ
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Poisson et fruits de mer
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
Le collier de la reine n’est pas un morceau de bœuf d’exception mais un bijou à l’origine du scandale qui éclaboussa Marie-Antoinette en 1785. Quel rapport avec ce resto ? Les De La Motte, couple d’escrocs qui ourdirent leur arnaque au collier à ce numéro de la rue Charlot. Une autre analogie joaillière : ce local étroit et longiligne ressemble à un sautoir de salles enchaînées où les ambiances se succèdent en rang de perles : un comptoir à cocktail en inox ; puis une zone de banquettes en alcôve façon pub de Londres ; plus loin, une pièce style estaminet de poche parisien ; au bout, un écailler, et au sous-sol, un barav en caveau nickel pour les vampires assoiffés de vin naturel – les autres peuvent acheter les quilles à emporter.  Aux manettes ? La team de Savoir Vivre, qui régente déjà Vivant 2, Déviant, Da Graziella et l’Hôtel Bourbon et ajoute ce joyau à sa couronne en dégainant fruits de mer, cocktails et assiettes de brasserie bien dépolies par le cuistot Léo Dauvergne (un ancien de Déviant). Ce midi-là, on succionne un plateau “Prince” pour deux, rupin et de bonne extraction mais un peu anesthésié par la glace (42 €). En appoint, on s’envoie une tranche de brioche grillée aux allures de blason de brasserie, enchâssée de médaillons d’os à moelle et d’épinard sur fond de beurre rouge (13 €). Puis, en plat du jour gymnaste, on fait des squats avec une gracile cuisse de canard grillée sur un tapis de poireaux aigre-doux mouillé de jus au poivre vert (15 €) – goûteux, soig
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Dans ce bistroquet-restaurant sans prétention au cœur du Marais, on aime ripailler à l’ancienne. Les ardoises suggèrent des plats concoctés suivant des bonnes recettes campagnardes de grand-maman, avec des produits de première qualité, et accompagnés de crus du terroir de haute volée. Le temps d’un repas, par une froide journée d’hiver, on peut marier un verre de Montagne Saint-Emilion ou de Morgon Vieilles Vignes avec un gratin d'andouillette, une tartine de lard chaud (spécialités de la maison) ou avec un faux-filet de Salers, tendre et goûteux à souhait. Le poisson est ultra frais, avec un choix variable selon les arrivages. On vous recommande (les jours où la carte le propose) les noix de Saint-Jacques, fondantes et savoureuses, accompagnées d’un Pouilly Fumé. Si votre budget est limité, un menu du jour très respectable à 13 euros est proposé. Et si vous avez trop fait débauche de table, laissez-vous tenter par des liqueurs digestives sorties du placard de grand-papa, comme un cognac Grande Champagne ou un calva vieilli en fût de chêne en pays d’Auge. Ici on ne badine pas avec la tradition gastronomique française.
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Gramme
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les foodies du Haut-MaraisPlat culte ? Le Banh Mi Dog ou la brioche perdue Alerte ! Sans vouloir en faire des caisses, on vient de découvrir une petite pépite qui pèse lourd dans le Haut-Marais. Son nom ? Gramme ! Façade crème, déco un peu vintage et plats entièrement maison, préparés sur place à partir d’ingrédients de qualité, en circuit court autant que possible. Pouce en l'air pour le Banh Mi Dog (10 €), revisite premium du casse-dalle vietnamien : pulled pork des Viandes du Châteauneuf, légumes des Halles Trottemant en pickles, mayo verte à la coriandre, le tout dans un moelleux pain à hot-dog du Petit Grain… Futur hit du spot, extra et taillé pour Insta-gramme ! On arrose le tout d’un bon ballon de vin nature (6 €)… Et hop quelques grammes dans l'sang ! À la carte des boissons également : bières artisanales (6,50 €) de La Brasserie fondamentale, jus maison ou artisanaux (3,50-5 €). Et pour les chauds du gosier : expresso (2,50 €) sur grains d’Éthiopie Lomi, filtre (3,50 €) du torréfacteur Kawa, et thés (4,50 €) de chez Kodama. Nickel avec la batterie de carrot cake, cookies (notamment celui au chocolat et noisettes torréfiées, très coquin), gâteau au chocolat, scones… On se paie une bonne tranche de brioche perdue au pop-corn et au caramel (9 €), préparée minute, délicieuse. Et surtout, avant de partir, on s’arrête au rayon épicerie – granola (8 €), gomasio (4 €) et dukkah (4,50 €) maison – et on repart avec une confiture maison (6,50 €) pomme poire anis cumé
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Italien
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
Déjà aux platines de Cantina, le duo de restaurateurs Sabrina Goldin et Stéphane Abby voit double et perfuse la faune nocturne des pourtours du Marais avec de subtiles italianités, dans un décor haut de plafond mêlant plantes alanguies sur fond ocre, belles boiseries, tables marbrées et luminaires en ogives. Afin de saisir le pouls de l’endroit, il faut prendre les choses à l’envers, en descendant directement au sous-sol. Dans les soubassements abyssaux de la salle principale, Stéphane met le bar très haut avec une carte de cocktails à boire lové dans la pénombre de banquettes enveloppées de velours : un subtil amaretto sour au citron et aquafaba, un indémodable expresso martini ou, pour les plus farouches, quelques solides vins au verre et une sélection cidres et binouzes – Tropical Smoothie IPA de Big Mountain, ou l’helvète Brute Bestiale de la Cidrerie du Vulcain.  A l’étage, en guise d’exquis antispati, un vitello tonnato mayo à s’enrouler autour de la langue (16 €) ; un divin œuf parfait, velouté de taleggio, champignons sautés et chips de chou noir (14 €) ; une costaude côte de veau milanaise mi-mesclun (14 €) ; des spaghetti chitarra all’amatriciana au guanciale, tomate et pecorino (18 €)… Et, pour étirer la soirée, l’éternel tiramisu servi en version pistache et huile fumée. Pour se rincer la glotte, une carte nature pure et dure, où l’on retrouvera, outre de grands classiques transalpins, un rouge hybride de l’étonnant vigneron belge Servaas Blockeel ou encore un bla
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