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Experimental Cocktail Club

2e arrondissement : les bars

On lève le coude dans le quartier.

Écrit par
La Rédaction
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Hôtels
  • Réaumur
Hôtel 4 étoilesPrix moyen d'une chambre : à partir de 280 €Le petit plus : la salle de fitness au -1Services : bar et restaurant, salle de fitness.  Lorsque l'on pose ses valises dans les chambres du Bachaumont, c'est avant tout l’entrée monumentale qui flatte l’œil : porche en fer forgé, marbre de Carrare et moulures. Une décoration aux lignes très contemporaines serties de petits détails rétro. Un univers art-déco concocté par une maîtresse du genre, l'architecte Dorothée Meilichzon - dont on a également apprécié la patte au Prescription Cocktail Club, au Panache ou encore au très bel hôtel Paradis. Niché dans une magnifique bâtisse haussmannienne du début du siècle à deux pas des Halles, l'hôtel de Samy Marciano est littéralement métamorphosé lorsqu'il rouvre en 2015 après trois ans de travaux. Têtes de lit en tissus signés Pierre Frey, larges miroirs, mosaïque émeraude et appliques dorées se meuvent dans les 49 chambres très chic parisien que compte le Bachaumont. La signature Chzon  Une cinquantaine de chambres de 17 à 50 m2 agencées selon quatre harmonies de couleurs et dont on retiendra la lumineuse salle de bains ouverte, le bureau dessiné sur mesure en marbre et bois, les lampes Stilnovo et... l'atmosphère légèrement parfumée et immédiatement chaleureuse. « L’idée était de twister le style classique parisien pour donner vie à un hôtel contemporain mais bien inscrit dans sa ville et son quartier », explique l’architecte. Un dernier verre ?  Le restaurant et le Night F
  • 5 sur 5 étoiles
  • Hôtels
  • Hôtels de charme et de luxe
  • Opéra
La guerre des palaces pointe à l’horizon. Ou peut-être y sommes-nous déjà : l’ouverture du Peninsula et de la Réserve ces dernières années a élargi l’offre, tout comme la réouverture des mythiques Ritz et Plaza Athénée avant celle à venir du Crillon. A ce jeu-là, il est important pour ces mastodontes de l’hôtellerie de sortir du lot en se démarquant avec une ligne forte. Le Park Hyatt Vendôme l’a bien compris.  Dans le quartier des joailliers, rue de La Paix, ce sublime palace contemporain, à la façade classée monument historique, ne bluffera pas le plus grand monde : elle est discrète au point qu’on la distingue à peine entre les vitrines des bijoutiers. Et ce, même si l’immeuble a du bagage (c’est ici, avant 2002 et son installation, que siégeait la mythique maison Paquin). Mais ce n’est pas forcément un mauvais point, au contraire. Cela est le gage d'une grande discrétion. Elegance et raffinement  A l’intérieur, on saisit immédiatement l’ADN du lieu. Couleurs apaisantes et lumineuses, atmosphère feutrée, matériaux haut de gamme (bronze, acajou, pierre de Paris…), personnel plein de « bonjour monsieur », coins de cheminée et pléiade d’œuvres d’art (notamment sept toiles d’Ed Paschke)… Le Park Hyatt Vendôme jouit parfaitement du mariage entre contemporain et tradition à la française, comme le voulait l’Américain Ed Tuttle. C’est élégant, raffiné, moderne et agréablement confortable. Sans fausse note. A l’étage, Les chambres sont dans la même veine sobre et contemporaine. La
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Saturne [FERMÉ]
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • 2e arrondissement
  • prix 3 sur 4
Mon vieux, tu m’as jeté sur une nouvelle planète. La sixième du système solaire, Saturne. Et sur cet astre-là, tout en bois clair, en métal et en vieilles pierres, on dîne un peu dans les airs. Larges chaises, luminaires nébuleux, cuisine ouverte en arrière-plan, bouquet de fleurs, et grande cave sous verre. Ca souffle le chaud et le froid, avec douceur. Dans les assiettes, même minutie, même harmonie, un léger goût du risque en plus. Les deux maîtres à bord, Sven Chartier et Ewen Lemoigne, le chef et le sommelier, connaissent leurs partitions sur le bout des doigts. L’un vous éveille à coup de très bons produits et de belles pirouettes, quand l’autre vous arrose de bienveillance et de vins naturels (verres autour de 10 euros).Pour 40 euros au déjeuner et 60 au dîner (65 euros au déjeuner pour la carte blanche en 6 étapes, 120 euros le soir pour le menu avec les accords de vins), ça balance avec élan et élégance : rafraîchissants tourteaux entourés d’un sabayon aux agrumes et de poireaux crayons, impeccable cochon de Bigorre parfaitement cuit et croustillant, accompagné de petits navets, de courges à l’orange, d’endives et de feuilles de moutarde, joli carrelet servi avec des coques, des racines de persil et du fenouil. Après tout ça, les desserts ne viennent pas démentir l’adresse du cuisinier : délicieux Mont Blanc à l’églantine d’un côté, glace à la carotte, agrumes, faisselle en forme de meringue de l’autre. Une belle table en définitive, précise et inventive sans oublier
Passage 53
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • Grands Boulevards
  • prix 3 sur 4
Derrière les rideaux blancs qui filtrent la douce frénésie du passage des Panoramas, se cachent quelques tables pour à peine une vingtaine de couverts. On entre dans cette drôle d’alcôve avec tenue et retenue, encadré par le ballet des serveurs endimanchés, gardiens de la cuisine du chef Shinichi Sato et de ses deux étoiles.Evidemment, pour jouer de cette partition, il faut mettre le prix (60 euros au déjeuner et 130 au dîner). Mais tout, du service à la vaisselle, en passant par la décoration, reposante et épurée, est finement orchestré pour mettre en lumière les assiettes qui sortent de la grande cuisine ouverte à l’étage. Et quelles assiettes ! Délicates et pleines de justesse, elles s’amènent gracieusement présentées, s’amusent avec les goûts et les textures. Se suivent sans se ressembler. Ca commence avec une petite mise en bouche, délicieuse déclinaison autour du brocoli, crémeux et croquant. Ca monte d’un cran avec une assiette toute vêtue de blanc, un des plats signatures du chef qui joue avec le chou-fleur, présenté en purée ou en carpaccio, sur lequel viennent se poser des calamars saisis avec bonheur. Puis, ça attaque avec une sole de ligne entourée de choux frisés, de champignons shimeji, de petites herbes et de zestes d’agrumes. Ca continue avec un morceau de cochon de Dordogne, exquis, fumé au foin et accompagné d’oignons doux, de petites pommes de terre, de quelques échalotes, de crème de panais et d’une belle sauce au parmesan.Le déjeuner se termine avec trois
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ERH Restaurant
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • Réaumur
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Ceux qui rêvent d'un gastro planqué... Et les amateurs de saké !Plat culte ? Cette assiette délirante et déjà culte de foie gras fumé au sakura (le cerisier japonais), parfaitement mixé à un pain brioché toasté, à de la mangue caramélisée et du vinaigre balsamique concentré. C’est devenu un phénomène étrange voire surnaturel. Chaque client qui se rend chez ERH, le gastro planqué au fond de la Maison du Saké, en ressort avec les mêmes symptômes : un air groggy, une voix qui chevrote et des yeux écarquillés comme ceux des personnages de mangas (on exagère à peine). Mais que diable se passe-t-il pour que ledit restaurant exorcise à ce point les gourmets ? Est-ce le lieu, un ancien spa de 500 m2 redécoré en luxueux loft contemporain blanc et alangui sous une grande verrière ? Ou la carte franco-japonaise conçue par Keita Kitamura, chef passé par quelques grands toqués comme Pierre Gagnaire et Narisawa, un établissement tokyoïte régulièrement classé parmi les meilleurs restaurants du monde ? En s’y rendant, et après le défilé de bouteilles de saké qui se bousculent sur les étagères, on doit admettre que le bonhomme calé derrière le comptoir dégaine ses lames nipponnes avec un talent fou. Et une créativité dingue. Dans un menu dégustation à 65 €, aux portions loin d'être chiches, il amuse la croisière en six escales ultra-maîtrisées. On pense à cette assiette délirante et déjà culte de foie gras fumé au sakura (le cerisier japonais), parfaitement mixé à un pain brioché t
Golden Promise
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Réaumur
Pour qui ? Les amateurs de vrai bon whisky Boire quoi ? Il suffit de piocher dans les 300 références  Décidément, on se croirait dans un jeu de piste. Après ERH, le formidable restaurant gastro-japonais qui a élu domicile en arrière-boutique, voilà qu’une scintillante cave bien troussée se planque dans le sous-sol de la Maison du Saké. Bien que dissimulé, ce Golden Promise – un blase qui fait référence à une variété d’orge écossaise ­– mériterait d’être connu de tous, ou au moins des adeptes de whisky. Car rarement nous avions foulé un tel endroit à Paname : côté cadre, on tombe nez à nez avec une déco qui a du chien, entre micro-bar voûté et table en crucifix. Et côté ambiance, on est à mi-chemin entre l’after-show de défilé de mode underground et le film d’espionnage américain sur fond de musique hip-hop. Classe ! Mais l’énorme claque vient surtout des breuvages qui méritent leur poignée d’articles hagiographiques. A l’instar des cocktails, du classique Old Fashioned qui serait approuvé par Don Draper himself au surprenant Golden Eagle (bourbon Eagle Rare, poire fraîchement pressée, jus de citron, sauge, élixir du Coiron Eyguebelle), exquis à faire péter les mélioratifs. Comme si ça n’était pas suffisant, une salle de dégustation voilée par une imposante porte vous fait entrer directement dans le monde des merveilles : une sélection délirante de whiskys (300 références) venus des quatre coins du monde (Ecosse, Japon, Inde, Etats-Unis, Irlande…) et acheminée directement par
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Vins et spiritueux
  • Réaumur
On associe trop souvent le saké à l’alcool de riz bon marché servi en fin de repas dans certains restos chinois, celui qui nous écorche la gorge après la boule coco ou les nougats. Quel blasphème ! Mais avec l’ouverture de la Maison du Saké dans le quartier Etienne Marcel, on revoit notre jugement trop hâtif. Créé par le restaurateur Youlin Ly, cet espace de plus de 500 m2 entièrement consacré à cette boisson réunit un bar à saké (izakaya) et une sakéthèque (comptoir dédié aux achats de bouteilles et de produits d’épicerie fine japonaise, avec la possibilité de déguster le bento du jour sur place ou à emporter). Soit plusieurs milliers de bouteilles qui se bousculent sur les étagères pour nous faire découvrir ce nectar nippon à base de riz, bien plus subtil que l'image réductrice qu'on s'en fait encore. Fruité, pétillant ou rustique, il relève la cuisine en faisant naître des métissages insoupçonnés allant du poisson aux desserts. Alors pourquoi ne pas tenter un petit accord mets/saké rue Tiquetonne prochainement, et découvrir des flacons aussi beaux que bons ? Ou, mieux encore, tester ERH, le restaurant gastronomique planqué en arrière boutique. Foncez, car voilà une boisson alcoolisée qui s'annonce depuis plusieurs années comme l'une des grandes tendances des bars parisiens.
Maquis Megastore
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Musique
  • Réaumur
  • prix 2 sur 4
Philippe Pierre-Adolphe, patron du label Le Maquis (Dee Nasty, Telex, Trisomie 21, A Certain Ratio, Alan Vega etc.), applique à sa boutique la même ouverture que pour les disques qu’il a produit. Spécialiste du rap (auquel il consacre plusieurs livres dont Rapologie ou Rap ta France), il soigne ici sa sélection. En vitrine, l’ancien journaliste d’Actuel et Métal Hurlant accroche les passants et les touristes avec des pochettes de Daft Punk et Serge Gainsbourg mais trouve aussi une place pour l’excellent Par les Damné.e.s de la terre, compilation de chants de luttes pensée par Rocé. Dans le bac à soldes, on repart avec un album de Modern Guy, même si la pochette est un peu abîmée (10 € pour la peine). On peut aussi faire le plein de Krautrock ou de nouveautés françaises signées sur Born Bad, mais aussi de livres, d’imports et de collectors. Le genre de lieu immanquable.
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Réaumur
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui aiment lever le coude plutôt deux fois qu’une, manger et péter gluten-full !Boire quoi ? Un vin du Sud avec l'accent ! « Gras, Alcool, Gluten ». Ce G.A.G, c’est tout sauf une blague. Accolé au passage du Bourg-l'Abbé, ce voisin des Cariatides oscille entre bar à vins nature, bistrot et boulange-épicerie. Aux manettes, un trio gagnant : Arnaud Daguin (cuisinier agitateur, pape de l’agroforesterie), Alain Coumont (fondateur du Pain Quotidien), et Roland Feuillas, meunier-boulanger de Cucugnan, qui n’a pas son pareil pour sourcer les blés anciens — il fournit Kitchen Ter(re) de Ledeuil. Alléchés par ce titre-programme ô combien plus réjouissant que Mange, prie, aime avec la Roberts, on déboule en force ce soir-là. Dans ce qui fut jadis un disquaire de vinyles trônent désormais un superbe comptoir en marbre, des suspensions arachnéennes en bambou (bricolées par ce couteau suisse de Daguin) et des boiseries d’apothicaire. En guise de flacons soigne-bobos, une carte nature à tropisme sudiste (Bock, Roure, Nicq...), concoctée avec goût par Nicolas, taulier-médecin qui vous promet des lendemains "sans gueule de bois".  A ne pas rater ? Le Pique Poule 2016 d’Opi d’aqui. Mais aussi : ce détonnant rosé nature belle mâche du Mas de la Font Ronde 2016 (5 € le ballon). Ou, rare en monocépage, du tressallier de derrière les volcans d’Auvergne (Terres de Roa 2015, 6 €). Attention : ils n’ont pas la licence IV, il faut donc manger pour pouvoir consommer de l’alcool. Pas
La Cordonnerie
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à bières
  • Réaumur
  • prix 1 sur 4
Il y a quelques années, ce petit rade dans l’ombre des peep-shows et des sex-shops était le refuge des habitants du quartier à la recherche de plaisirs moins charnels, mais plus alcoolisés. Proposant la pinte la moins chère de tout Paris (4 €), des cocktails et des rhums arrangés à prix plancher (4,5€), des bières importées et ses couscous gratos le jeudi et le samedi, cette vieille taverne populaire a commencé à attirer une clientèle jeune en quête de bons plans. La Cordonnerie est aujourd’hui l’adresse incontournable de l’apéro : la terrasse est remplie d’étudiants et d’artys dès la longue happy hour de 17h à 20h (la pinte est à 2,5 euros), puis le bar reste animé jusqu’à 2h par les bavardages des clients et le fond musical soul, rock et reggae.
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