Recevez Time Out dans votre boite mail

Recherche
Experimental Cocktail Club

2e arrondissement : les bars

On lève le coude dans le quartier.

Écrit par
La Rédaction
Publicité
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Réaumur
  • prix 2 sur 4
« Du casson et des canons » : ça aurait pu être le sous-titre du Dénicheur, pépite mosaïque et œnologique à un jet de bouchon de la rue Saint-Denis. Mais non. Etienne Madelin, le taulier, a opté pour un efficace « petits plats et vins nature ». Et là, bien installé à la fraîche sur la micro-terrasse, difficile de l’attaquer pour publicité mensongère.  Vins nature ? Check. La carte sulfate plus de 200 références sans sulfites (ajoutés) dans toutes les couleurs et provenant de pas mal de pays. On se laisse tenter par Les Jardins, une cuvée de côtes-d’auxerre blanc joliment florale, vinifiée par la famille du boss (7 €). Puis une quille de Mias, l’ardèche blanc de Gérald Oustric, minéral et tendu comme le marché de l’immobilier parisien (34 €). On repère aussi, dans le bottin des bouteilles, le pétillant Dark Nat de Julien Albertus (43 €) ou Mano a Mano, tannique roussillon rouge d’Anthony Guix (36 €). Et côté petits plats, Gaëlle Delvaux (passée chez Amatxi) assure carrément depuis la micro-cuisine avec des assiettes vives qui tapent juste. Soyeux vitello tonnato bien relevé de graines de moutarde (13 €), fraîcheur de salade de fenouil à la mandoline et à l’orange (6 €), asperges croquantes saupoudrées de poutargue (12 €)… Sans forcer, le meilleur plan apéro-dînette du coin. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
Silencio
  • 5 sur 5 étoiles
  • Clubbing
  • Sentier
  • prix 4 sur 4
Le Silencio de David Lynch, qui tient son blaze du rade fétiche où les personnages de Mulholland Drive viennent chercher de quoi irriguer leurs veines, se targue d’être l’un des clubs les plus privés, les plus selects et les plus convoités de la capitale. Peut-être un peu trop, d’ailleurs : dans le fief du réalisateur américain, la carte de membre n’est délivrée qu’à ceux dont le curriculum vitae présente des qualités artistiques et financières satisfaisantes. Et aux veinards qui ont un « nom-sur-la-liste ». Ce qui ne veut pas dire que les autres sont forcément condamnés à rester à la porte. A partir de minuit, le Silencio fait quelques efforts pour se transformer en citrouille en accueillant un public méchamment sapé, ravi de scruter un peu de faune VIP et d’éplucher le décor de cette terrière voûtée – dessiné par Lynch himself, des murs en feuilles d’or jusqu’au mobilier rétrofuturiste. S’y croisent un cinéma, une galerie d’art, un bar à cocktails (plus que correct pour un club) et une scène partagée entre arts vivants, artistes contemporains et musiciens de tous bords. Lors de notre dernier passage ? Un certain Blood Orange amusait la croisière, pour notre plus grand plaisir…
Publicité
Terroirs d'Avenir
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Epiceries
  • Sentier
A l'origine (2008), Terroirs d’Avenir fournissait les chefs en produits ultra frais, se fournissant en direct auprès des artisans producteurs les plus quali de l'Hexagone.Aujourd'hui, ce sont huit boutiques parisiennes, ouvertes au grand public, concentrées dans trois rues. La première, historique (notre préférée, celle où on peut croiser le chef Piège !) planque au cœur du Sentier. Centre névralgique, son épicerie-primeur aux étals débordant de légumes et fruits; avec, à quelques numéros de là, une boucherie, une poissonnerie... Et tout au bout, une boulangerie délivrant pains et viennoiseries à base de farines bio et moulues sur pierre.En 2017, trois autres échoppes à miam ouvrent dans le 11ème arrondissement, au 71, 82 et 84 rue Jean-Pierre-Timbaud. Suivis en 2018 d'une épicerie, sise non loin, au 5 de la rue Paul Bert. On aime tellement qu'on pourrait y passer nos journées.
La Cordonnerie
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à bières
  • Réaumur
  • prix 1 sur 4
Il y a quelques années, ce petit rade dans l’ombre des peep-shows et des sex-shops était le refuge des habitants du quartier à la recherche de plaisirs moins charnels, mais plus alcoolisés. Proposant la pinte la moins chère de tout Paris (4 €), des cocktails et des rhums arrangés à prix plancher (4,5€), des bières importées et ses couscous gratos le jeudi et le samedi, cette vieille taverne populaire a commencé à attirer une clientèle jeune en quête de bons plans. La Cordonnerie est aujourd’hui l’adresse incontournable de l’apéro : la terrasse est remplie d’étudiants et d’artys dès la longue happy hour de 17h à 20h (la pinte est à 2,5 euros), puis le bar reste animé jusqu’à 2h par les bavardages des clients et le fond musical soul, rock et reggae.
Publicité
  • Shopping
  • Fripes et vintage
  • Réaumur
  • prix 2 sur 4
Le quartier Étienne Marcel n’est pas connu pour ses boutiques bon marché, loin de là. Créateurs branchés et adresses pointues y sont légion, au grand dam des modeux fauchés. Ce coin de Paris reste pourtant la destination idéale pour faire du lèche-vitrine et fuir la maigre imagination des grandes enseignes. L’ouverture de la friperie Kiliwatch avait, il y a quelques années, enfoncé le clou en vendant du seconde main à prix d’or. C’est pourtant cette même rue Tiquetonne que la chaîne néerlandaise Episode a choisi pour installer sa succursale parisienne en 2009. Comme dans toute friperie digne de ce nom, on y trouve robes des années 80, sacs en cuir, bottes, jupes, jeans, etc. Là où Episode se distingue des autres, c’est par l’organisation de son magasin : ici, on fouille comme ailleurs, mais c’est ordonné, et les vêtements sont rangés par genre. Les prix y sont raisonnables : environ 10-15 euros pour une chemise ou 30-40 euros pour un manteau fourré type militaire qui vous tiendra largement l’hiver. Episode, c’est aussi la friperie où on fonce quand on a une envie particulière qui devient obsessionnelle. Contrairement aux friperies habituelles où on a intérêt à acheter direct la pièce qui nous plaît, même une fourrure en plein mois d’août, sous peine de ne plus jamais en dénicher une aussi cool quand la température dégringole, le large stock Episode répond à tous nos caprices de hipsters en un clin d’œil. Grand avantage de cette bonne adresse aussi, les hommes ne sont pas lais
Racines
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Italien
  • Grands Boulevards
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les amoureux de la gastronomie transalpine et des bons vins nature (Pierre Frick en force !)Plat culte ? Le vitello tonnato en entrée, modèle du genre (16 €)Ah, le Racines... Un rêve de bistrot tout en boiseries et clair-obscur, passage des Panoramas, comme sorti du Paysan de Paris d'Aragon. On pourrait parler des heures de chaque détail : les vieilles affiches au mur, les carreaux de ciment vintage au sol, ce mobilier patiné... A travers la cuisine grande ouverte, s'agite le chef Simone Tondo, assisté d'une batterie de trois quatre cuistots. Appétits d'oiseaux s'abstenir : les assiettes qu’envoie le Sarde sont fougueuses et généreuses. En entrée, le vitello tonnato s'avèree un modèle du genre, câpré de frais, vif et gourmand (16 €). Ti-ti-ti-ti ! Toutes les cinq minutes retentit la sonnerie d'un réveil. S'agirait pas de rater la cuisson des pâtes du jour ! Mais impossible de terminer notre plâtrée de tagliatelles à la joue de bœuf, câpres et parmesan (22 €). Trop c'est trop ! Conseil d'ami si vous voulez tâter du tiramisu (excellent) : faites l'impasse sur l'entrée. Car servi à la part et débordant d’une crème mascarpone riche et onctueuse, il vaut le détour, croyez-moi. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
Publicité
Rex Club
  • 4 sur 5 étoiles
  • Clubbing
  • Sentier
  • prix 2 sur 4
Quand certains pensent Real Madrid lorsque l’on parle de club mythique, la nuit parisienne invoque le Rex Club. Depuis plus de quarante ans, le sous-sol du célèbre cinéma ne cesse d’attirer les noctambules mélomanes, toutes chapelles musicales confondues. S’il a accueilli les pointures du rock dans les années 1980 (Red Hot Chili Peppers, Sonic Youth, Alan Vega…), c’est à partir de 1988 que le lieu a opéré son visage électronique. Parmi les résidents, on retrouve un certain Laurent Garnier, tout juste débarqué de l’Haçienda, qui insufflera un peu de cet esprit Madchester du côté du boulevard Poissonnière. Côté programmation, durant les 90’s, c’est la piste aux étoiles : Daft Punk, Derrick May, Richie Hawtin, Kevin Saunderson… Dans les années 2000, alors que le clubbing parisien se morfond, le Rex Club reste la plaque tournante des Grands Boulevards. Secoué par la nouvelle vague festive qui s’est abattue sur Paris depuis cinq six ans, le club s’est offert un lifting en 2016 et un sound-system de qualité allemande, reconnu comme l’un des meilleurs au monde, avec plus de 70 points de diffusion dans la salle. Si la programmation n’a plus son lustre d’antan – la faute aux cachets des DJ’s qui se sont envolés –, elle reste qualitative, avec des résidents bien installés (Djul’z, Chloé, DJ Deep ou Laurent Garnier, qui passe une tête au moins une fois par an) et des jeudis où l’entrée dépasse rarement les 8 €.
O'Kari
  • 4 sur 5 étoiles
  • Santé et beauté
  • Salon de beauté
  • Réaumur
  • prix 2 sur 4
Parler du hammam oriental O’Kari, c’est d’abord s’attarder sur sa fondatrice, Karima Lasfar. D’origine algérienne, Karima a voulu bâtir avec son spa O’Kari un lieu de détente qui répondrait à ses propres exigences, de temps, d’accueil et d’accompagnement. C’est donc les mains dans les poches que l’on vient à son rendez-vous. Déjà détendue à l’idée de s’offrir une oasis de silence et de paix en plein tumulte urbain. Sur place, on nous confie un énorme peignoir blanc, on nous glisse des tongs aux pieds et nous conseille de nous démaquiller.  Tout est là, la serviette de bain supplémentaire, le lait démaquillant, le coton, les brosses à cheveux et, détail important, le casier à clef où déposer ses frusques. Une fois libérée de votre téléphone portable et des milliers de notifications Facebook, direction le hammam, une pièce chaude et humide dans laquelle on sue à grosses gouttes pour la bonne cause. Ramollie par la vapeur, enduite de savon noir, et désormais bien allongée sur une table de granit chaud, vous voilà prête à subir l’ultime « châtiment ». Un doux supplice à fois tendre et ferme : le gommage de tout le corps au gant Kessa. Plusieurs épaisseurs de peau morte en moins, et la sensation de retrouver fermeté et douceur, le gommage prépare la peau à recevoir comme il se doit toutes les vertus millénaires du savon d’Alep. Vous voilà à des kilomètres du dernier coup de fil de votre banque, entourée de mosaïque et dans une ambiance tamisée et silencieuse.  Le soin s’achève sur
Publicité
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Sentier
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Deux collègues en quête d'un apéro post-boulot  Boire quoi ? L’hiver, un vin chaud pimpé façon cocktail au cognac Pierre Ferrand 1840, rouge de Bourgogne infusé aux épices et abricots secs, et ginger beer Luscombe (14 €). L’été, une fois n'est pas coutume, un virgin cocktail au jus de concombre noir, basilic et sel fumé. Le chemin du paradis n’est pas toujours fléché, ce cabanon perché sur les Grands Boulevards le confirme. On y accède via le boulevard Poissonnière, en traversant le patio de l’Hôtel des Grands Boulevards, sur les indications de l’accueil. The Shed (à ne pas confondre avec The Shell, le bar situé au rez-de-chaussée) est la dernière fierté de l’Experimental Group (Grand Pigalle Hotel, Balagan…) Ce rooftop édénique et si calme n’a pas vue sur la ville mais sur les toits et la verrière de l’hôtel. Bien que le lieu reste confidentiel, il est conseillé d’arriver tôt pour dégoter une banquette ou tabouret sur la terrasse, plein air aux beaux jours, couverte et chauffée l’hiver, ambiance chalet de Noël, loupiotes et sapins. Ne pas s’étonner que le staff – aimable au demeurant – vous presse de régler l’addition après avoir bu deux verres : il faut bien laisser les autres accéder à leur part de divin. La carte des cocktails, ultracourte (six propositions), change chaque saison, et se divise en trois volets de haute volée : deux cocktails sans alcool (10 €), deux modérés (14 €) et deux au volume d’alcool classique (16 €). Sans surprise, l’Experimental Group e
Recommandé
    Vous aimerez aussi
      Publicité