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saturne resto paris
© Thierry Richard

2e arrondissement : les restaurants et cafés

Un quartier qui ne manque pas de bonnes adresses en matière de commerces de bouche.

Écrit par
La Rédaction
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Racines
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Italien
  • Grands Boulevards
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les amoureux de la gastronomie transalpine et des bons vins nature (Pierre Frick en force !)Plat culte ? Le vitello tonnato en entrée, modèle du genre (16 €)Ah, le Racines... Un rêve de bistrot tout en boiseries et clair-obscur, passage des Panoramas, comme sorti du Paysan de Paris d'Aragon. On pourrait parler des heures de chaque détail : les vieilles affiches au mur, les carreaux de ciment vintage au sol, ce mobilier patiné... A travers la cuisine grande ouverte, s'agite le chef Simone Tondo, assisté d'une batterie de trois quatre cuistots. Appétits d'oiseaux s'abstenir : les assiettes qu’envoie le Sarde sont fougueuses et généreuses. En entrée, le vitello tonnato s'avèree un modèle du genre, câpré de frais, vif et gourmand (16 €). Ti-ti-ti-ti ! Toutes les cinq minutes retentit la sonnerie d'un réveil. S'agirait pas de rater la cuisson des pâtes du jour ! Mais impossible de terminer notre plâtrée de tagliatelles à la joue de bœuf, câpres et parmesan (22 €). Trop c'est trop ! Conseil d'ami si vous voulez tâter du tiramisu (excellent) : faites l'impasse sur l'entrée. Car servi à la part et débordant d’une crème mascarpone riche et onctueuse, il vaut le détour, croyez-moi. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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Frenchie To Go (FTG)
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Etats-Unis
  • Sentier
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les fans de sandwichs gourmets & fatLe plat culte ? Le fried chicken Mine de rien, le temps « passe passe passe » comme dirait Ben-J, et ça a fait quand même sept ans. Sept ans que Frenchie To Go, la planque à street food montée par Gregory Marchand (chef du resto gastro Frenchie dans la même rue) a ouvert et ne désemplit pas. Rien d'étonnant qu'on reçoive un communiqué officiel nous annonçant une refonte de la carte et du décorum. Plus étonnant en revanche ce "FTG" en objet de mail. On d'abord cru qu'on nous demandait de la fermer. Avant de comprendre qu'il s'agissait du nouveau blaze de ce bon vieux Frenchie To Go. A l'intérieur un spot totalement repensé et agrandi, aéré, plus "fast good" assumé, signé de leur décoratrice-scénographe fétiche et complice, Emilie Bonaventure. Et une nouvelle carte qui continue de poncer les plats d’inspiration british et ricaine. Il faut toujours arriver tôt pour avoir une place (et éviter celle près de la porte). Déception sur le Reuben (12 €), classique des classiques jadis pas avare du tout en pastrami, désormais plus chiche et moins bon que dans notre souvenir. Des frites extra (4 €). Un pulled pork (12 €) bien fatou et quasi-parfait -un chouïa trop sucré, plus de pickles ou quelques tronçons de piment vert auraient été bienvenus. A ne surtout pas rater : le crunchy, copieux et génialissime fried chicken (14 €), les desserts comme ce cochon cookie ultra-chocolat (parmi les 11 meilleurs de la capitale) ou cet élégant cinnamon
Adar
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Méditerranéen
  • Grands Boulevards
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui veulent amener la Méditerranée à eux, à défaut de prendre des vacances cet été.Plat culte ? Le poulet au ras el-hanout acoquiné de légumes printaniers. Nous avions Adar dans nos radars depuis quelque temps. Après avoir plus ou moins harcelé le chef, Tamir Nahmias, Israélien passé par Fulgurances, pour connaître la date d’ouverture de son nouveau resto-traiteur ancré passage des Panoramas, bingo ! On y était. L’idée ? Proposer à la fois des plats frais et colorés à emporter tout au long de la journée, et permettre aussi de les boulotter sur place au déj' (une quinzaine de places assises), moyennant un billet de 20 balles pour une entrée et un plat. Top départ avec un joyeux bazar de mezze à partager, tous bien dressés : tarama onctueux et goûtu, frais taboulé de fèves et petits pois, focaccia aux oignons et anchois façon pissaladière, moelleuse comme un coussin, ou encore salade de choux marinés au gingembre, pleine de croquant et de pep's. De quoi faire entrer le soleil dans l’assiette (coucou Julien Clerc) ! Un cran au-dessus encore, les plats qui voyagent entre terre et mer : délicieux poulet au ras el-hanout, pois chiches, ricotta fumée et artichaut pour l’un; tendre poulpe aux petits pois, fèves et pommes de terre pour l’autre... A moins que vous ne craquiez pour le méli-mélo de salades végétariennes hautes en couleur. Côté nectars, on glougloute des jus de fruits de la maison italienne Marco Colzani (4,50 €), une pale ale de la brasserie Deck & Donohu
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Rice & Fish
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • Réaumur
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les esprits curieux, qu'une cuisine fusion n'effraie pasPlat culte ? Les makis Krunchy (gambas en tempura et crémeux avocat; 5,50 € les six).Rice & Fish, ce sont deux enseignes que vingt mètres à peine séparent, nichées dans la rue Greneta. Quand l'une envoie du froid, l'autre distille du chaud. On opte pour la première. Le nom de l'établissement annonce une cuisine fusion à la croisée des chemins, quelque part entre le Japon et les Etats-Unis. Un sushi bar à la californienne en somme. Et pour cause : le créateur vient tout droit du Golden State. Oscillant entre classicisme nippon et street art hollywoodien, la déco illustre parfaitement cette double identité. Oubliez les makis et sushis tradis : chez Rice & Fish, place à la création. A la carte, d'excellents sushis au bar de ligne, anguille ou dorade royale (4,50 € la paire), et surtout des makis. Comme ces désormais célèbres Krunchy (gambas en tempura et crémeux avocat), délicieuses (trop) petites bouchées (5,50 € les six). Ou bien cette fraîche Chenille (avocat, anguille sauce mystère, 8 €) et (aaah, extase) ce gourmand Masu réunissant toro – la partie la plus grasse du poisson – de saumon grillé, peau de saumon teriyaki, et œufs de truite (9 €)... Fâché(e) avec nos amis à écailles ? Rabattez-vous sur la bavette marinée de black angus, sauce chimichurri/kimchi pimentée, grillée à la plancha (10 €). 
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Italien
  • 2e arrondissement
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Ceux qui veulent conjuguer chébran et italien.Plat culte ?  Les pizzas, exécutées dans le plus pur style napolitain, présentant cette fameuse pâte épaisse et moelleuse, tellement addictive ! Et des produits bien sourcés (anchois de Cetara, olives taggiasche…) Le temple de la mode s'est mué en temple de la pizza, avec l'arrivée de cette trattoria italienne squattant les murs d’une ancienne boutique Jean Paul Gaultier. Laquelle n’a rien perdu de son faste : hauteur de plafond hallucinante où les miroirs reflètent une salle hyperchic, avec tables en marbre vert, chaises en osier, grande cuisine centrale, monumental four à pizza… Et option mezzanine pour dîner perché ! Lors de notre dernier passage, les serveurs en marinière (dédicace à Jean-Paul) défilaient pour apporter antipasti et pizzas napolitaines à pâte épaisse et moelleuse, à l'instar de la Fiamma (sauce tomate, fior di latte, pecorino pepato, spianata et ’nduja). Ou des primi piatti cochon à mort, comme ces linguine alla carbonara. Les plats sont bien tortorés, mais le spectacle, de toute façon, se situe plus dans la salle (peuplée par une faune branchée) que dans l’assiette. Bravo pour la carte des vins italienne et bien sourcée, dans laquelle on pioche un nature Fiero IGT Umbria 2014 de la Cantina Margo.  Bonus et non des moindres pour les amateurs de cocktails : le Danico, speakeasy caché au fond de la salle, et dont la carte a été pensée par le big boss du shaker Nico de Soto.  Lequel imagine des breuvag
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Echo
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Café
  • Sentier
  • prix 2 sur 4
Pour éviter de faire la queue dans cette cantine californienne, pas de secret : venez tôt ou privilégiez les casse-dalle tardifs. En cause ? Une adresse très connue de la foodosphère qui attire Chinois, Américains et faune modeuse parisienne, très à son aise dans ce cadre hautement instagrammable, version branché et lumineux du deli angelino. Pour notre part, c’est surtout pour l’assiette qu’on vient y poser nos fesses. Au programme, à dévorer seul ou en bande ? Des classiques du genre comme les œufs brouillés dopés au chorizo mexicain et au gouda, avachis sur un muffin anglais (mexican chorizo sandwich, 12 €)… Psst : n’oubliez pas la sauce piquante fermentée en option (+ 50 centimes) ! Autre must-eat absolu ? Les mochis pancakes aux fruits rôtis de saison (14 €), gluten free, parfaitement cuits, recouverts d’une orgie de crème fouettée au mezcal et d’un coulis à la rhubarbe et hibiscus. Si vous voulez du “sale”, optez pour le caramelized grilled cheese (14 €), mastodonte de fromage dégoulinant entre deux énormes tranches de pain au levain beurrées qui vous calera pour le restant de la journée (au moins). Ou encore la star du lieu : le double smash burger (12 €). Soit deux steaks croustillants qui respectent parfaitement la technique du smash – comprenez un patty de bœuf haché consciencieusement aplati pour en faire ressortir le goût –, planqués dans un Martin's potato roll (le même bun que la mythique chaîne new-yorkaise Shake Shack) et flanqué de cheddar, tomate, oignons, s
Pizzeria Popolare
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Pizza
  • 2e arrondissement
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les pizzaiophiles prêts à patienter pour se goinfrer.Le plat culte ? La margherita à 9 € + une boule de glace pistache L'impressionnante queue sur le trottoir attire ou rebute, c'est selon. Car pour avoir le droit de s'attabler à l'une des tablées de cette trattoria revue et corrigée par la team Big Mamma, mieux vaut être patient. A l'intérieur, ça grouille de partout, cuisiniers avec casquettes, serveurs en tablier et mangeurs (230 couverts !). Le Graal, c’est la marinara à 9 € (alors qu'elle était à… 5 € auparavant) : une grosse, belle et ronde pizza, cuite au four à bois, garnie de sauce tomates San Marzano, ail, anchois, origan, huile d’olive extra vierge. A ce prix-là, on se dit qu’on la dégustera en guise d’entrée, et on enchaine donc avec des pâtes comme celles du jour, les trofie au pesto, qui arrivent dans leur casserole surmontées de mozza. Miam miam ! Ce n'est pas raisonnable du tout de commander une glace, "mais c’est la spécialité de la maison", nous dit-on, "elles sont faites midi et soir". Alors que fait-on ? Eh bien on commande une glace, à la pistache crème, un peu salée. Bon, comme tout le reste.
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Street Bangkok Roast & Beer
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Thaïlandais
  • Réaumur
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Toi, qui salives en rêvant d'un vrai bon canard laqué... à prix accessible.  Plat culte ? Le coin-coin suscité ! Saumuré dans un bain d’herbes et d’épices, laqué, séché puis rôti à la flamme. Et servi avec une sauce aigre-douce pêche/abricot. Et de trois ! Après l'adresse sur le canal et celle de Bastille, Street Bangkok se dote cette fois d’un spot monomaniaque de la rôtisserie, et plus particulièrement du canard laqué. Tout est fait pour qu’on s’y croie : mur destroy, portraits du roi, petits tabourets en plastoc anticonfort au possible, tables de boui-boui...  Au menu, de la bidoche rôtie et laquée à la flamme, parfaitement cuite et tendre. Si vous n’êtes pas trop canard, poulet rôti et porc sont aussi au rendez-vous. En fonction de votre appétit, choisissez une small barquette (9-12 €), une medium barquette (12-15 €), ou une large barquette (16-21 €), puis votre viande. Ce qui claque ? La sauce qui les accompagne : pêche/abricot toute douce pour le canard laqué, riz croustillant à la citronnelle, tamarin et pousses vertes aigre-douces pour le poulet rôti ; et miel de fleurs des montagnes, gingembre et écorce d’orange pour le porc laqué. Dommage pour le riz à n’en plus finir (gâchis).  Toujours pas convaincu(e) ? Alors commandez un copieux et savoureux pad see ew (10 €), ces nouilles de riz ultralarges et enveloppées dans de la sauce soja. Pour la soif : bières du monde à tarifs raisonnables (Singha à 3,50 €, Erdinger bavaroise à 3 €, BrewDog écossaise à 5 €…)
Frenchie – Bar à Vins
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Sentier
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Un membre du Commonwealth ou un Parisien qui veut parler franglais !Boire quoi ? Un ballon de montlouis-sur-loire Premier Rendez-vous des Jousset (7 € le verre) Avec son gastronomique (Frenchie), son néo-fast-good (Frenchie to Go) et sa cave gouleyante (Frenchie Caviste), Grégory Marchand n’en finit plus de « frenchiser » sa rue du Nil… Après avoir testé (et approuvé) toutes les adresses du bonhomme (et celles voisines – coucou Terroir d’avenir), on décide ce soir-là de lâcher les amarres dans son désormais cultissime bar à vins – qui, en réalité, est plus un restaurant où dégommer des tapas en bande. Et disons-le d’emblée : pour avoir une chance de poser ses seufs dans ce gastropub relooké par Emilie Bonaventure (façade vert bouteille, pierre grattée et banquettes en cuir), il faut blinder sa jauge de patience. La toque parisienne est une cook-luche outre-Manche (il y a même ouvert un resto), pas étonnant d’y croiser dès l’ouverture une faune angliche pré-Brexit jouer au Tetris pour choper une table. La technique ? Venir tôt, donner son nom et traîner sa soif chez Golden Promise le temps que son tour arrive. Et n’ayez crainte : la récompense est belle ! A la carte, des vins fabuleux et « propres » pour jajaphiles aux portefeuilles bien garnis, à l’instar de ce ballon blanc et sec de montlouis-sur-loire Premier Rendez-vous des Jousset (7 € le verre), ou de cette pépite fraîche et fluide « cru-elles » (IGP Guard) signée Ludovic Engelvin (9 €), qu’on s’enfile pendant
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