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saturne resto paris
© Thierry Richard

2e arrondissement : les restaurants et cafés

Un quartier qui ne manque pas de bonnes adresses en matière de commerces de bouche.

Écrit par
La Rédaction
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Adar
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Méditerranéen
  • Grands Boulevards
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui veulent amener la Méditerranée à eux, à défaut de prendre des vacances cet été.Plat culte ? Le poulet au ras el-hanout acoquiné de légumes printaniers. Nous avions Adar dans nos radars depuis quelque temps. Après avoir plus ou moins harcelé le chef, Tamir Nahmias, Israélien passé par Fulgurances, pour connaître la date d’ouverture de son nouveau resto-traiteur ancré passage des Panoramas, bingo ! On y était. L’idée ? Proposer à la fois des plats frais et colorés à emporter tout au long de la journée, et permettre aussi de les boulotter sur place au déj' (une quinzaine de places assises), moyennant un billet de 20 balles pour une entrée et un plat. Top départ avec un joyeux bazar de mezze à partager, tous bien dressés : tarama onctueux et goûtu, frais taboulé de fèves et petits pois, focaccia aux oignons et anchois façon pissaladière, moelleuse comme un coussin, ou encore salade de choux marinés au gingembre, pleine de croquant et de pep's. De quoi faire entrer le soleil dans l’assiette (coucou Julien Clerc) ! Un cran au-dessus encore, les plats qui voyagent entre terre et mer : délicieux poulet au ras el-hanout, pois chiches, ricotta fumée et artichaut pour l’un; tendre poulpe aux petits pois, fèves et pommes de terre pour l’autre... A moins que vous ne craquiez pour le méli-mélo de salades végétariennes hautes en couleur. Côté nectars, on glougloute des jus de fruits de la maison italienne Marco Colzani (4,50 €), une pale ale de la brasserie Deck & Donohu
Racines
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Italien
  • Grands Boulevards
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les amoureux de la gastronomie transalpine et des bons vins nature (Pierre Frick en force !)Plat culte ? Le vitello tonnato en entrée, modèle du genre (16 €)Ah, le Racines... Un rêve de bistrot tout en boiseries et clair-obscur, passage des Panoramas, comme sorti du Paysan de Paris d'Aragon. On pourrait parler des heures de chaque détail : les vieilles affiches au mur, les carreaux de ciment vintage au sol, ce mobilier patiné... A travers la cuisine grande ouverte, s'agite le chef Simone Tondo, assisté d'une batterie de trois quatre cuistots. Appétits d'oiseaux s'abstenir : les assiettes qu’envoie le Sarde sont fougueuses et généreuses. En entrée, le vitello tonnato s'avèree un modèle du genre, câpré de frais, vif et gourmand (16 €). Ti-ti-ti-ti ! Toutes les cinq minutes retentit la sonnerie d'un réveil. S'agirait pas de rater la cuisson des pâtes du jour ! Mais impossible de terminer notre plâtrée de tagliatelles à la joue de bœuf, câpres et parmesan (22 €). Trop c'est trop ! Conseil d'ami si vous voulez tâter du tiramisu (excellent) : faites l'impasse sur l'entrée. Car servi à la part et débordant d’une crème mascarpone riche et onctueuse, il vaut le détour, croyez-moi. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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Maafim
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Israélien
  • Sentier
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Ceux qui veulent dévorer un medley de la popote israéliennePlat culte ? Ce babka façon pain perdu, direct dans les cuisses ! Mazaaal toooov ! Après nous avoir régalés en salades et cultissimes sandwichs fourrés au schnitzel chez Salatim, Yariv Berreby voit double et remet le couvert de son orgasmique popote israélienne. A deux encablures de là, dans sa mignonnette cantine à façade rose pastel designée par le studio Goldy (poutres apparentes, lattes en bois clair et carrelage moucheté), le bonhomme au sourire Colgate nous balance ce dimanche-là un brunch d’anthologie aux allures de démon de midi. Déterminé à faire péter le bouton, on dégomme en bande une croustillante (et tout sauf grasse) brick au thon, aneth et coriandre, à l’œuf parfaitement cuit (6 €), à dipper dans un délirant condiment poivron et tzatziki à la menthe. Miam miam ! On enchaîne avec ces arancinis aubergine confite et parmesan (6 €), à dévorer après avoir fait mumuse dans le paprika fumé. Puis, tout aussi réussie, cette chakchouka (13 €) dans les règles de l’art, à saucer avec un bout de hallah, sorte de brioche feuj (sans beurre) qui sort en flux tendu du four.  Pour conclure, le meilleur pour la faim : des carottes rôties à la mélasse de grenade, dukkah, noisette, labné maison et coriandre. Avant un pornographique et trop bon babka façon pain perdu, nageant dans une maousse mousse au chocolat et noisettes torréfiées. A faire passer avec un traditionnel thé à la menthe ou un jus d’orange pressé m
Shabour
  • 3 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Israélien
  • Réaumur
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Ceux qui veulent se marrer (et faire chauffer la CB) Plat culte ? Lors de notre passage, la joue et queue de bœuf confites, champignons, topinambour et polenta au parmesan (28 €) Il y a des restos qui valent avant tout pour la vibe qu’ils dégagent. Chez Shabour, plus que les plats (chiches, brouillons, chèrement facturés), c’est le lieu (sublime), le service (exceptionnel) et l’ambiance (survoltée) qu’on retient. Un comptoir-table en marbre n’ouvrant que le soir, où 28 happy few, éclairés à la bougie, viennent se montrer, draguer, rigoler, chanter. Lors de notre passage, les plats co-signés à huit mains par Assaf Granit, Uri Navon, Dan Yosha et Tomer Lanzman s'avèrent bancals trois fois sur quatre. Un chef exécutif râpe une noix de muscade – épice killer number one, à manier avec une précision de démineur – sur notre bout de bœuf wagyu. Impossible du coup de savourer pleinement la bidoche (à 46 € l’assiette, ça fait mal). Et trop de saveurs tue la saveur. Pareil pour la « carotte » servie en entrée (18 € !) : un tzimme (ragoût sucré ashkénaze, à base de carottes, raisins secs, radis, oignon), pimpé d'œufs de saumon et poutargue, avec un œuf mollet délicatement cuit dans une eau infusée au thé noir et gingembre... Mais hélas noyé sous une crème de tahini bien trop présente. A sauver de la carte ? Servies grand prince dans une porcelaine de Limoges, avec argenterie Christofle : la joue et la queue de bœuf confites, flanquées d’une maigre pincée de champignons, topi
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Méditerranéen
  • 2e arrondissement
A lire également : Time Out vous invite dans le meilleur restaurant israélien de Paris. Levant se lève du côté de Bourse ! Dalia, nouveau paquebot tout en longueur magnifiquement décoré par Mur.Mur Architectes (murs poudrés, sol terracotta et appliques en cuivre) vient d’amarrer sur la rue Montmartre. A la barre ? Cap’tain Or Bitan, transfuge de Miznon et Shouk (deux références israéliennes à Paris), amuse la croisière avec une popote qui se joue des frontières : israélienne, libanaise, syrienne… Et si ça ramait sévère côté service lors de notre premier passage, style enchaînement de boulettes, ça voguait nettement mieux deux semaines plus tard. Dans l’assiette en revanche, pas de souci : tout roule comme sur des roulettes ! A l’image de cette giga-chakchouka (tomates, piments, œuf fondant, ail et coriandre), un modèle du genre à trempouiller avec son pain hallah ; l’incontournable creamy houmous, zaatar et huile d’olive vierge ; ou encore ce salivant labné (fromage au lait de chèvre fermenté), fumé à la sauge et accompagné de chou-fleur, fenouil, tomates cerises rôties et patate douce. Le soir, la palme du dithyrambe va pour cette fondantissime épaule d’agneau cuite sept heures (!) et servie entière avec du freekeh… Un dé-lire ! Pour se rincer la glotte, cap sur les cocktails twistés à l’oriental comme cet efficace spritz à la fleur d’oranger ou cette version à la cardamome du classique Moscow Mule. Par contre, on attend toujours de pouvoir goûter les desserts, notamment le
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Italien
  • 2e arrondissement
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Ceux qui veulent conjuguer chébran et italien.Plat culte ?  Les pizzas, exécutées dans le plus pur style napolitain, présentant cette fameuse pâte épaisse et moelleuse, tellement addictive ! Et des produits bien sourcés (anchois de Cetara, olives taggiasche…) Le temple de la mode s'est mué en temple de la pizza, avec l'arrivée de cette trattoria italienne squattant les murs d’une ancienne boutique Jean Paul Gaultier. Laquelle n’a rien perdu de son faste : hauteur de plafond hallucinante où les miroirs reflètent une salle hyperchic, avec tables en marbre vert, chaises en osier, grande cuisine centrale, monumental four à pizza… Et option mezzanine pour dîner perché ! Lors de notre dernier passage, les serveurs en marinière (dédicace à Jean-Paul) défilaient pour apporter antipasti et pizzas napolitaines à pâte épaisse et moelleuse, à l'instar de la Fiamma (sauce tomate, fior di latte, pecorino pepato, spianata et ’nduja). Ou des primi piatti cochon à mort, comme ces linguine alla carbonara. Les plats sont bien tortorés, mais le spectacle, de toute façon, se situe plus dans la salle (peuplée par une faune branchée) que dans l’assiette. Bravo pour la carte des vins italienne et bien sourcée, dans laquelle on pioche un nature Fiero IGT Umbria 2014 de la Cantina Margo.  Bonus et non des moindres pour les amateurs de cocktails : le Danico, speakeasy caché au fond de la salle, et dont la carte a été pensée par le big boss du shaker Nico de Soto.  Lequel imagine des breuvag
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Salatim
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Juif et yiddish
  • Sentier
  • prix 2 sur 4
  Pour qui ? Ceux qui veulent se faire péter le bide à petit prix, et découvrir la fameuse israelo-food Plat culte ? Le dément sandwich schnitzel Grosse dalle rue des Jeûneurs ? Faites escale au numéro 15, devant cette façade jaune soleil, pour combler ventre et rétine. Coussins, banquettes, inscriptions en hébreu et tableaux hommages à Tel Aviv sur les murs... Elaborée par le chef et taulier du lieu, Yariv Berreby, la carte pousse aussi à fond le curseur du voyage gustatif israélien. Autant dire que le choix est difficile entre les salatim – salades végétariennes à base de houmous maison, carottes, patates douces, chou-fleur et autres légumes tendances (6 € les petites/12 € en plat) –, les mana – plat du jour composé de produits ultrafrais (15 €) – et les sexy sandwishim à base de viande (8 €).   Notre péché mignon ? Le schnitzel ! Une escalope de poulet panée, grande spécialité ashké. Ici, la panure est légère, et surtout, elle croustille comme il faut (merci les grains de sésame). Deux options : servi à l'assiette, sur lit de légumes frais, arrosé de jus de citron. Ou fourré dans un sandwich XXL, débordant de concombre, chou rouge, carottes crues… Dinguerie ! Pour ne pas s’arrêter en si bon chemin, on pioche parmi les kinourim (desserts) un biscuit aux fruits secs et fleur d’oranger et un délirant gâteau chocolat-noisettes (3 € chaque). Le gros plus de l’endroit, outre les petits prix ? Le service, pétaradant de gentillesse, à base de sourires cheese et de « Tout se passe
Frenchie To Go (FTG)
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Etats-Unis
  • Sentier
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les fans de sandwichs gourmets & fatLe plat culte ? Le fried chicken Mine de rien, le temps « passe passe passe » comme dirait Ben-J, et ça a fait quand même sept ans. Sept ans que Frenchie To Go, la planque à street food montée par Gregory Marchand (chef du resto gastro Frenchie dans la même rue) a ouvert et ne désemplit pas. Rien d'étonnant qu'on reçoive un communiqué officiel nous annonçant une refonte de la carte et du décorum. Plus étonnant en revanche ce "FTG" en objet de mail. On d'abord cru qu'on nous demandait de la fermer. Avant de comprendre qu'il s'agissait du nouveau blaze de ce bon vieux Frenchie To Go. A l'intérieur un spot totalement repensé et agrandi, aéré, plus "fast good" assumé, signé de leur décoratrice-scénographe fétiche et complice, Emilie Bonaventure. Et une nouvelle carte qui continue de poncer les plats d’inspiration british et ricaine. Il faut toujours arriver tôt pour avoir une place (et éviter celle près de la porte). Déception sur le Reuben (12 €), classique des classiques jadis pas avare du tout en pastrami, désormais plus chiche et moins bon que dans notre souvenir. Des frites extra (4 €). Un pulled pork (12 €) bien fatou et quasi-parfait -un chouïa trop sucré, plus de pickles ou quelques tronçons de piment vert auraient été bienvenus. A ne surtout pas rater : le crunchy, copieux et génialissime fried chicken (14 €), les desserts comme ce cochon cookie ultra-chocolat (parmi les 11 meilleurs de la capitale) ou cet élégant cinnamon
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Street Bangkok Roast & Beer
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Thaïlandais
  • Réaumur
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Toi, qui salives en rêvant d'un vrai bon canard laqué... à prix accessible.  Plat culte ? Le coin-coin suscité ! Saumuré dans un bain d’herbes et d’épices, laqué, séché puis rôti à la flamme. Et servi avec une sauce aigre-douce pêche/abricot. Et de trois ! Après l'adresse sur le canal et celle de Bastille, Street Bangkok se dote cette fois d’un spot monomaniaque de la rôtisserie, et plus particulièrement du canard laqué. Tout est fait pour qu’on s’y croie : mur destroy, portraits du roi, petits tabourets en plastoc anticonfort au possible, tables de boui-boui...  Au menu, de la bidoche rôtie et laquée à la flamme, parfaitement cuite et tendre. Si vous n’êtes pas trop canard, poulet rôti et porc sont aussi au rendez-vous. En fonction de votre appétit, choisissez une small barquette (9-12 €), une medium barquette (12-15 €), ou une large barquette (16-21 €), puis votre viande. Ce qui claque ? La sauce qui les accompagne : pêche/abricot toute douce pour le canard laqué, riz croustillant à la citronnelle, tamarin et pousses vertes aigre-douces pour le poulet rôti ; et miel de fleurs des montagnes, gingembre et écorce d’orange pour le porc laqué. Dommage pour le riz à n’en plus finir (gâchis).  Toujours pas convaincu(e) ? Alors commandez un copieux et savoureux pad see ew (10 €), ces nouilles de riz ultralarges et enveloppées dans de la sauce soja. Pour la soif : bières du monde à tarifs raisonnables (Singha à 3,50 €, Erdinger bavaroise à 3 €, BrewDog écossaise à 5 €…)
Echo
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Café
  • Sentier
  • prix 2 sur 4
Pour éviter de faire la queue dans cette cantine californienne, pas de secret : venez tôt ou privilégiez les casse-dalle tardifs. En cause ? Une adresse très connue de la foodosphère qui attire Chinois, Américains et faune modeuse parisienne, très à son aise dans ce cadre hautement instagrammable, version branché et lumineux du deli angelino. Pour notre part, c’est surtout pour l’assiette qu’on vient y poser nos fesses. Au programme, à dévorer seul ou en bande ? Des classiques du genre comme les œufs brouillés dopés au chorizo mexicain et au gouda, avachis sur un muffin anglais (mexican chorizo sandwich, 12 €)… Psst : n’oubliez pas la sauce piquante fermentée en option (+ 50 centimes) ! Autre must-eat absolu ? Les mochis pancakes aux fruits rôtis de saison (14 €), gluten free, parfaitement cuits, recouverts d’une orgie de crème fouettée au mezcal et d’un coulis à la rhubarbe et hibiscus. Si vous voulez du “sale”, optez pour le caramelized grilled cheese (14 €), mastodonte de fromage dégoulinant entre deux énormes tranches de pain au levain beurrées qui vous calera pour le restant de la journée (au moins). Ou encore la star du lieu : le double smash burger (12 €). Soit deux steaks croustillants qui respectent parfaitement la technique du smash – comprenez un patty de bœuf haché consciencieusement aplati pour en faire ressortir le goût –, planqués dans un Martin's potato roll (le même bun que la mythique chaîne new-yorkaise Shake Shack) et flanqué de cheddar, tomate, oignons, s
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