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saturne resto paris
© Thierry Richard

2e arrondissement : les restaurants et cafés

Un quartier qui ne manque pas de bonnes adresses en matière de commerces de bouche.

Écrit par
La Rédaction
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Passage 53
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • Grands Boulevards
  • prix 3 sur 4
Derrière les rideaux blancs qui filtrent la douce frénésie du passage des Panoramas, se cachent quelques tables pour à peine une vingtaine de couverts. On entre dans cette drôle d’alcôve avec tenue et retenue, encadré par le ballet des serveurs endimanchés, gardiens de la cuisine du chef Shinichi Sato et de ses deux étoiles.Evidemment, pour jouer de cette partition, il faut mettre le prix (60 euros au déjeuner et 130 au dîner). Mais tout, du service à la vaisselle, en passant par la décoration, reposante et épurée, est finement orchestré pour mettre en lumière les assiettes qui sortent de la grande cuisine ouverte à l’étage. Et quelles assiettes ! Délicates et pleines de justesse, elles s’amènent gracieusement présentées, s’amusent avec les goûts et les textures. Se suivent sans se ressembler. Ca commence avec une petite mise en bouche, délicieuse déclinaison autour du brocoli, crémeux et croquant. Ca monte d’un cran avec une assiette toute vêtue de blanc, un des plats signatures du chef qui joue avec le chou-fleur, présenté en purée ou en carpaccio, sur lequel viennent se poser des calamars saisis avec bonheur. Puis, ça attaque avec une sole de ligne entourée de choux frisés, de champignons shimeji, de petites herbes et de zestes d’agrumes. Ca continue avec un morceau de cochon de Dordogne, exquis, fumé au foin et accompagné d’oignons doux, de petites pommes de terre, de quelques échalotes, de crème de panais et d’une belle sauce au parmesan.Le déjeuner se termine avec trois
ERH Restaurant
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • Réaumur
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Ceux qui rêvent d'un gastro planqué... Et les amateurs de saké !Plat culte ? Cette assiette délirante et déjà culte de foie gras fumé au sakura (le cerisier japonais), parfaitement mixé à un pain brioché toasté, à de la mangue caramélisée et du vinaigre balsamique concentré. C’est devenu un phénomène étrange voire surnaturel. Chaque client qui se rend chez ERH, le gastro planqué au fond de la Maison du Saké, en ressort avec les mêmes symptômes : un air groggy, une voix qui chevrote et des yeux écarquillés comme ceux des personnages de mangas (on exagère à peine). Mais que diable se passe-t-il pour que ledit restaurant exorcise à ce point les gourmets ? Est-ce le lieu, un ancien spa de 500 m2 redécoré en luxueux loft contemporain blanc et alangui sous une grande verrière ? Ou la carte franco-japonaise conçue par Keita Kitamura, chef passé par quelques grands toqués comme Pierre Gagnaire et Narisawa, un établissement tokyoïte régulièrement classé parmi les meilleurs restaurants du monde ? En s’y rendant, et après le défilé de bouteilles de saké qui se bousculent sur les étagères, on doit admettre que le bonhomme calé derrière le comptoir dégaine ses lames nipponnes avec un talent fou. Et une créativité dingue. Dans un menu dégustation à 65 €, aux portions loin d'être chiches, il amuse la croisière en six escales ultra-maîtrisées. On pense à cette assiette délirante et déjà culte de foie gras fumé au sakura (le cerisier japonais), parfaitement mixé à un pain brioché t
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Tomo
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Salon de thé
  • 2e arrondissement
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les amateurs de douceurs nipponnesLe plat culte ? Le dorayaki ! Qui pouvait imaginer que deux pancakes fourrés de pâtes de haricots azuki sucrés allaient devenir la marotte culinaire des foodies parisiens ? Il faut dire qu’il y a d’abord eu le film, 'Les Délices de Tokyo', dans lequel cette pâtisserie populaire était élevée au rang d’œuvre d’art, puis tous ces clichés plus alléchants les uns que les autres mettant en scène ces gâteaux sur les réseaux sociaux. On vient maintenant les déguster chez Tomo, nouveau salon de thé nippon du 2e monté par deux anciens pâtissiers du restaurant japonais étoilé Aida : Romain Gaia et Murata Takanori. Ici plusieurs versions, toutes faites minute, comme le plus simple à la fleur de sel de Guérande, ou le très coquin dorayaki au matcha (thé vert en poudre). Parmi les autres douceurs : les légendaires wagashis, petites pâtisseries traditionnelles, fourrés d’anko (pâte de haricot rouge) servis au Japon au moment des fêtes, si adorables qu’il est difficile de faire un choix. Ce sera finalement le plus simple Tokina Joyo, farine d’igname cuit à la vapeur et Anko maison, un peu la même texture qu’un bao, dodue et gourmande, et un Yuzu–ka au riz croquant japonais à la vapeur, jus de yuzu et anko maison, encore meilleur avec son goût légèrement citronné. On arrose le tout d’un chocolat chaud maison soba (sarrasin japonais) qui donne des notes torréfiées à ce soyeux breuvage. Croyez-le ou non, en deux temps trois mouvements, finis la tarte
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Réaumur
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui aiment lever le coude plutôt deux fois qu’une, manger et péter gluten-full !Boire quoi ? Un vin du Sud avec l'accent ! « Gras, Alcool, Gluten ». Ce G.A.G, c’est tout sauf une blague. Accolé au passage du Bourg-l'Abbé, ce voisin des Cariatides oscille entre bar à vins nature, bistrot et boulange-épicerie. Aux manettes, un trio gagnant : Arnaud Daguin (cuisinier agitateur, pape de l’agroforesterie), Alain Coumont (fondateur du Pain Quotidien), et Roland Feuillas, meunier-boulanger de Cucugnan, qui n’a pas son pareil pour sourcer les blés anciens — il fournit Kitchen Ter(re) de Ledeuil. Alléchés par ce titre-programme ô combien plus réjouissant que Mange, prie, aime avec la Roberts, on déboule en force ce soir-là. Dans ce qui fut jadis un disquaire de vinyles trônent désormais un superbe comptoir en marbre, des suspensions arachnéennes en bambou (bricolées par ce couteau suisse de Daguin) et des boiseries d’apothicaire. En guise de flacons soigne-bobos, une carte nature à tropisme sudiste (Bock, Roure, Nicq...), concoctée avec goût par Nicolas, taulier-médecin qui vous promet des lendemains "sans gueule de bois".  A ne pas rater ? Le Pique Poule 2016 d’Opi d’aqui. Mais aussi : ce détonnant rosé nature belle mâche du Mas de la Font Ronde 2016 (5 € le ballon). Ou, rare en monocépage, du tressallier de derrière les volcans d’Auvergne (Terres de Roa 2015, 6 €). Attention : ils n’ont pas la licence IV, il faut donc manger pour pouvoir consommer de l’alcool. Pas
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Saturne [FERMÉ]
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • 2e arrondissement
  • prix 3 sur 4
Mon vieux, tu m’as jeté sur une nouvelle planète. La sixième du système solaire, Saturne. Et sur cet astre-là, tout en bois clair, en métal et en vieilles pierres, on dîne un peu dans les airs. Larges chaises, luminaires nébuleux, cuisine ouverte en arrière-plan, bouquet de fleurs, et grande cave sous verre. Ca souffle le chaud et le froid, avec douceur. Dans les assiettes, même minutie, même harmonie, un léger goût du risque en plus. Les deux maîtres à bord, Sven Chartier et Ewen Lemoigne, le chef et le sommelier, connaissent leurs partitions sur le bout des doigts. L’un vous éveille à coup de très bons produits et de belles pirouettes, quand l’autre vous arrose de bienveillance et de vins naturels (verres autour de 10 euros).Pour 40 euros au déjeuner et 60 au dîner (65 euros au déjeuner pour la carte blanche en 6 étapes, 120 euros le soir pour le menu avec les accords de vins), ça balance avec élan et élégance : rafraîchissants tourteaux entourés d’un sabayon aux agrumes et de poireaux crayons, impeccable cochon de Bigorre parfaitement cuit et croustillant, accompagné de petits navets, de courges à l’orange, d’endives et de feuilles de moutarde, joli carrelet servi avec des coques, des racines de persil et du fenouil. Après tout ça, les desserts ne viennent pas démentir l’adresse du cuisinier : délicieux Mont Blanc à l’églantine d’un côté, glace à la carotte, agrumes, faisselle en forme de meringue de l’autre. Une belle table en définitive, précise et inventive sans oublier
Racines
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Italien
  • Grands Boulevards
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les amoureux de la gastronomie transalpine et des bons vins nature (Pierre Frick en force !)Plat culte ? Le vitello tonnato en entrée, modèle du genre (16 €)Ah, le Racines... Un rêve de bistrot tout en boiseries et clair-obscur, passage des Panoramas, comme sorti du Paysan de Paris d'Aragon. On pourrait parler des heures de chaque détail : les vieilles affiches au mur, les carreaux de ciment vintage au sol, ce mobilier patiné... A travers la cuisine grande ouverte, s'agite le chef Simone Tondo, assisté d'une batterie de trois quatre cuistots. Appétits d'oiseaux s'abstenir : les assiettes qu’envoie le Sarde sont fougueuses et généreuses. En entrée, le vitello tonnato s'avèree un modèle du genre, câpré de frais, vif et gourmand (16 €). Ti-ti-ti-ti ! Toutes les cinq minutes retentit la sonnerie d'un réveil. S'agirait pas de rater la cuisson des pâtes du jour ! Mais impossible de terminer notre plâtrée de tagliatelles à la joue de bœuf, câpres et parmesan (22 €). Trop c'est trop ! Conseil d'ami si vous voulez tâter du tiramisu (excellent) : faites l'impasse sur l'entrée. Car servi à la part et débordant d’une crème mascarpone riche et onctueuse, il vaut le détour, croyez-moi. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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Bistro Volnay
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Opéra
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Ceux qui cherchent un bistrot beau & bon, d'inspiration Art décoPlat culte ? Le dément Mont-Blanc tout-châtaigne : crème de châtaigne, moelleux à la châtaigne et glace au miel de chataignier.  L'arrivée d'un nouveau chef (Thomas Moretto) et d'Alain Marques, ex-sommelier d'Alain Senderens au Lucas Carton, a redonné son heure de gloire à ce bistrot cossu. Grands miroirs, lustres globes et beau comptoir années 1930, serveurs souriants et efficaces... Et surtout 400 références en cave ! Au déj, la petite salle attire une clientèle d’affaires, tandis qu’au dîner l’ambiance devient plus intime, mélangeant Parisiens aisés et touristes émerveillés d’avoir enfin trouvé le bistrot parfait. Notre menu du midi commence par un bon velouté de butternut, œuf mollet... Chips de lard et graines de courges torréfiées, ça croustille ! La suite ? Un cabillaud flanqué d'aubergines rôties au marc de café... Et ce dément Mont-Blanc tout-châtaigne : crème de châtaigne, moelleux à la châtaigne et glace au miel de chataignier. 
ZenZoo
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Salon de thé
  • 2e arrondissement
  • prix 1 sur 4
On s’installe ici dans le creux de l’après-midi, pour goûter à quelques douceurs venues d’ailleurs. Un cheesecake au thé vert ou un excellent gâteau aux haricots rouges, par exemple. Une halte sucrée (mais pas trop) que l’on occupe aussi en sirotant les meilleurs bubbles tea de Paris, ces thés tapissés de perles de tapioca, des bulles spongieuses à aspirer avec une large paille fluo. Chauds ou froids, avec du lait ou pas, à l’amande pour les nostalgiques, au sésame pour les curieux ou au kumquat pour les téméraires, ils sont délicieux et récréatifs. Tellement que le soir (ou le midi) venu, quand les lieux se muent en parfaite petite cantine, ils continuent à accompagner les plats. La cuisine aux parfums taïwanais est simple mais savoureuse, mitonnée avec minutie. La formule tient sur un plateau, pour 14 € (17 avec le dessert, et 10 pour le plat au déjeuner). Crevettes sautées à la sauce rouge, échine de porc caramélisée aux agrumes, poulet au thé vert, bœuf au sate, rouleaux végétariens ou soupe de nouilles… Il n’y a plus qu’à faire son choix. Les recettes varient légèrement, mais vous retrouverez toujours ces cinq options, servies avec du riz et deux petits plats en accompagnement, accordés à l’envie du moment. Parfait pour reprendre des couleurs un soir d’hiver ou prendre le soleil – depuis la terrasse – un bel après-midi d’été.
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bubble tea
  • Réaumur
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les accro du shopping, entre deux descentes chez Episode rue Tiquetonne !Boire quoi ? Un bubble tea prune ou hibiscus Dans le brouhaha du continuum urbain, une halte bienvenue. Vite, on s'engouffre dans ce resto de poche toute en longueur, tapissé de murs en pierre et meublé façon razzia d'antiquaire : fauteuil velours où s'enfoncer sans vergogne, pouf poilu, tables et chaises vintage, en bois... Le tout dépareillé à souhait ! Aux beaux jours la baie vitrée s'ouvre totalement pour laisser passer l'air, avec vue imprenable sur le ballet de la rue. Derrière le comptoir, ZE fameuse machine made in Taïwan, condition sine qua none pour réaliser de vrais bons bubble tea... Sans conteste parmi les meilleurs de Paris : gourmands mais pas trop sucrés, la bille de tapioca ferme et élastique. Parmi la quinzaine de choix : matcha (valeur sûre), et surtout prune et hibiscus -l'idéal pour survivre à la canicule aoûtienne. Petite restauration autour de 5-7 € : gua bao corrects, sans plus (rien à voir avec les pépites de Zaoka), wraps taiwanais... De quoi recharger les batteries au sens propre comme au figuré (prises électriques un peu partout en cas de portables défaillants). 
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Café
  • Sentier
  • prix 2 sur 4
Pour éviter de faire la queue dans cette cantine californienne, pas de secret : venez tôt ou privilégiez les casse-dalle tardifs. En cause ? Une adresse très connue de la foodosphère qui attire Chinois, Américains et faune modeuse parisienne, très à son aise dans ce cadre hautement instagrammable, version branché et lumineux du deli angelino. Pour notre part, c’est surtout pour l’assiette qu’on vient y poser nos fesses. Au programme, à dévorer seul ou en bande ? Des classiques du genre comme les œufs brouillés dopés au chorizo mexicain et au gouda, avachis sur un muffin anglais (mexican chorizo sandwich, 12 €)… Psst : n’oubliez pas la sauce piquante fermentée en option (+ 50 centimes) ! Autre must-eat absolu ? Les mochis pancakes aux fruits rôtis de saison (14 €), gluten free, parfaitement cuits, recouverts d’une orgie de crème fouettée au mezcal et d’un coulis à la rhubarbe et hibiscus. Si vous voulez du “sale”, optez pour le caramelized grilled cheese (14 €), mastodonte de fromage dégoulinant entre deux énormes tranches de pain au levain beurrées qui vous calera pour le restant de la journée (au moins). Ou encore la star du lieu : le double smash burger (12 €). Soit deux steaks croustillants qui respectent parfaitement la technique du smash – comprenez un patty de bœuf haché consciencieusement aplati pour en faire ressortir le goût –, planqués dans un Martin's potato roll (le même bun que la mythique chaîne new-yorkaise Shake Shack) et flanqué de cheddar, tomate, oignons, s
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