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saturne resto paris
© Thierry Richard

2e arrondissement : les restaurants et cafés

Un quartier qui ne manque pas de bonnes adresses en matière de commerces de bouche.

Écrit par
La Rédaction
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Méditerranéen
  • 2e arrondissement
Pour qui ? Les adeptes des grandes tablées, qui veulent goûter tout ce que la cuisine du Levant a de mieux.Plat culte ? La fondante épaule d’agneau cuite sept heures, à dévorer en bande organisée. Levant se lève du côté de Bourse ! Dalia, nouveau paquebot tout en longueur magnifiquement décoré par Mur.Mur Architectes (murs poudrés, sol terracotta et appliques en cuivre) vient d’amarrer sur la rue Montmartre. A la barre ? Cap’tain Or Bitan, transfuge de Miznon et Shouk (deux références israéliennes à Paris), amuse la croisière avec une popote qui se joue des frontières : israélienne, libanaise, syrienne… Et si ça ramait sévère côté service lors de notre premier passage, style enchaînement de boulettes, ça voguait nettement mieux deux semaines plus tard. Dans l’assiette en revanche, pas de souci : tout roule comme sur des roulettes ! A l’image de cette giga-chakchouka (tomates, piments, œuf fondant, ail et coriandre), un modèle du genre à trempouiller avec son pain hallah ; l’incontournable creamy houmous, zaatar et huile d’olive vierge ; ou encore ce salivant labné (fromage au lait de chèvre fermenté), fumé à la sauge et accompagné de chou-fleur, fenouil, tomates cerises rôties et patate douce. Le soir, la palme du dithyrambe va pour cette fondantissime épaule d’agneau cuite sept heures (!) et servie entière avec du freekeh… Un dé-lire ! Pour se rincer la glotte, cap sur les cocktails twistés à l’oriental comme cet efficace spritz à la fleur d’oranger ou cette version à la car
Racines
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Italien
  • Grands Boulevards
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les amoureux de la gastronomie transalpine et des bons vins nature (Pierre Frick en force !)Plat culte ? Le vitello tonnato en entrée, modèle du genre (16 €)Ah, le Racines... Un rêve de bistrot tout en boiseries et clair-obscur, passage des Panoramas, comme sorti du Paysan de Paris d'Aragon. On pourrait parler des heures de chaque détail : les vieilles affiches au mur, les carreaux de ciment vintage au sol, ce mobilier patiné... A travers la cuisine grande ouverte, s'agite le chef Simone Tondo, assisté d'une batterie de trois quatre cuistots. Appétits d'oiseaux s'abstenir : les assiettes qu’envoie le Sarde sont fougueuses et généreuses. En entrée, le vitello tonnato s'avèree un modèle du genre, câpré de frais, vif et gourmand (16 €). Ti-ti-ti-ti ! Toutes les cinq minutes retentit la sonnerie d'un réveil. S'agirait pas de rater la cuisson des pâtes du jour ! Mais impossible de terminer notre plâtrée de tagliatelles à la joue de bœuf, câpres et parmesan (22 €). Trop c'est trop ! Conseil d'ami si vous voulez tâter du tiramisu (excellent) : faites l'impasse sur l'entrée. Car servi à la part et débordant d’une crème mascarpone riche et onctueuse, il vaut le détour, croyez-moi. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Italien
  • 2e arrondissement
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Ceux qui veulent conjuguer chébran et italien.Plat culte ?  Les pizzas, exécutées dans le plus pur style napolitain, présentant cette fameuse pâte épaisse et moelleuse, tellement addictive ! Et des produits bien sourcés (anchois de Cetara, olives taggiasche…) Le temple de la mode s'est mué en temple de la pizza, avec l'arrivée de cette trattoria italienne squattant les murs d’une ancienne boutique Jean Paul Gaultier. Laquelle n’a rien perdu de son faste : hauteur de plafond hallucinante où les miroirs reflètent une salle hyperchic, avec tables en marbre vert, chaises en osier, grande cuisine centrale, monumental four à pizza… Et option mezzanine pour dîner perché ! Lors de notre dernier passage, les serveurs en marinière (dédicace à Jean-Paul) défilaient pour apporter antipasti et pizzas napolitaines à pâte épaisse et moelleuse, à l'instar de la Fiamma (sauce tomate, fior di latte, pecorino pepato, spianata et ’nduja). Ou des primi piatti cochon à mort, comme ces linguine alla carbonara. Les plats sont bien tortorés, mais le spectacle, de toute façon, se situe plus dans la salle (peuplée par une faune branchée) que dans l’assiette. Bravo pour la carte des vins italienne et bien sourcée, dans laquelle on pioche un nature Fiero IGT Umbria 2014 de la Cantina Margo.  Bonus et non des moindres pour les amateurs de cocktails : le Danico, speakeasy caché au fond de la salle, et dont la carte a été pensée par le big boss du shaker Nico de Soto.  Lequel imagine des breuvag
Tomo
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Salon de thé
  • 2e arrondissement
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les amateurs de douceurs nipponnesLe plat culte ? Le dorayaki ! Qui pouvait imaginer que deux pancakes fourrés de pâtes de haricots azuki sucrés allaient devenir la marotte culinaire des foodies parisiens ? Il faut dire qu’il y a d’abord eu le film, 'Les Délices de Tokyo', dans lequel cette pâtisserie populaire était élevée au rang d’œuvre d’art, puis tous ces clichés plus alléchants les uns que les autres mettant en scène ces gâteaux sur les réseaux sociaux. On vient maintenant les déguster chez Tomo, nouveau salon de thé nippon du 2e monté par deux anciens pâtissiers du restaurant japonais étoilé Aida : Romain Gaia et Murata Takanori. Ici plusieurs versions, toutes faites minute, comme le plus simple à la fleur de sel de Guérande, ou le très coquin dorayaki au matcha (thé vert en poudre). Parmi les autres douceurs : les légendaires wagashis, petites pâtisseries traditionnelles, fourrés d’anko (pâte de haricot rouge) servis au Japon au moment des fêtes, si adorables qu’il est difficile de faire un choix. Ce sera finalement le plus simple Tokina Joyo, farine d’igname cuit à la vapeur et Anko maison, un peu la même texture qu’un bao, dodue et gourmande, et un Yuzu–ka au riz croquant japonais à la vapeur, jus de yuzu et anko maison, encore meilleur avec son goût légèrement citronné. On arrose le tout d’un chocolat chaud maison soba (sarrasin japonais) qui donne des notes torréfiées à ce soyeux breuvage. Croyez-le ou non, en deux temps trois mouvements, finis la tarte
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Echo
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Café
  • Sentier
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les intolérants au gluten ou au lactose. Plat culte ? Le Scrambled Eggs & Mexican Chorizo Sandwich (10 €). Le Caramelized Grilled Cheese et les Multi-Grain Pancakes (13 € chaque). Ce matin-là, coup de bol, on n'a pas eu à faire la queue. Pourtant, attablées entre des touristes chinois à gauche et des Américains à droite, on sent que le lieu a fait le tour de la blogosphère. La raison ? Le cadre d’abord : rien à dire, c’est lumineux, moderne, épuré. La carte ensuite : des classiques du genre comme les œufs brouillés, servis sur une FAT brioche toastée (Westside Brioche Toast, 9 €) ou dopés au chorizo mexicain et au gouda, et avachis sur un muffin anglais (Scrambled Eggs & Mexican Chorizo Sandwich, 10 €). Dans les deux cas, il faut absolument faire péter la sauce piquante fermentée ! Must eat absolu ? Les pancakes multi-grains aux fruits de saison ! Gluten-free, parfaitement cuits, recouverts sous une orgie crème fouettée romarin et gingembre... A napper de sirop de raisin (13 €). Si vous voulez du sale, prenez à coup sûr le Caramelized Grilled Cheese (13 €), un mastodonte de fromages dégoulinant entre deux énormes tranches de pain au levain beurrées, qui saura vous caler pour le restant de la journée (au moins). Les brindilles aussi auront du choix entre le Crispy Rice Bowl (13 €), bol varié à base de riz complet et de légumes de saison, bien copieux mais un peu sec, ou les salades et soupes du jour. Pour nous, ce sera plutôt une battle de cookies : un à la tehina
Salatim
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Juif et yiddish
  • Sentier
  • prix 2 sur 4
  Pour qui ? Ceux qui veulent se faire péter le bide à petit prix, et découvrir la fameuse israelo-food Plat culte ? Le dément sandwich schnitzel Grosse dalle rue des Jeûneurs ? Faites escale au numéro 15, devant cette façade jaune soleil, pour combler ventre et rétine. Coussins, banquettes, inscriptions en hébreu et tableaux hommages à Tel Aviv sur les murs... Elaborée par le chef et taulier du lieu, Yariv Berreby, la carte pousse aussi à fond le curseur du voyage gustatif israélien. Autant dire que le choix est difficile entre les salatim – salades végétariennes à base de houmous maison, carottes, patates douces, chou-fleur et autres légumes tendances (6 € les petites/12 € en plat) –, les mana – plat du jour composé de produits ultrafrais (15 €) – et les sexy sandwishim à base de viande (8 €).   Notre péché mignon ? Le schnitzel ! Une escalope de poulet panée, grande spécialité ashké. Ici, la panure est légère, et surtout, elle croustille comme il faut (merci les grains de sésame). Deux options : servi à l'assiette, sur lit de légumes frais, arrosé de jus de citron. Ou fourré dans un sandwich XXL, débordant de concombre, chou rouge, carottes crues… Dinguerie ! Pour ne pas s’arrêter en si bon chemin, on pioche parmi les kinourim (desserts) un biscuit aux fruits secs et fleur d’oranger et un délirant gâteau chocolat-noisettes (3 € chaque). Le gros plus de l’endroit, outre les petits prix ? Le service, pétaradant de gentillesse, à base de sourires cheese et de « Tout se passe
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Frenchie – Bar à Vins
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Sentier
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Un membre du Commonwealth ou un Parisien qui veut parler franglais !Boire quoi ? Un ballon de montlouis-sur-loire Premier Rendez-vous des Jousset (7 € le verre) Avec son gastronomique (Frenchie), son néo-fast-good (Frenchie to Go) et sa cave gouleyante (Frenchie Caviste), Grégory Marchand n’en finit plus de « frenchiser » sa rue du Nil… Après avoir testé (et approuvé) toutes les adresses du bonhomme (et celles voisines – coucou Terroir d’avenir), on décide ce soir-là de lâcher les amarres dans son désormais cultissime bar à vins – qui, en réalité, est plus un restaurant où dégommer des tapas en bande. Et disons-le d’emblée : pour avoir une chance de poser ses seufs dans ce gastropub relooké par Emilie Bonaventure (façade vert bouteille, pierre grattée et banquettes en cuir), il faut blinder sa jauge de patience. La toque parisienne est une cook-luche outre-Manche (il y a même ouvert un resto), pas étonnant d’y croiser dès l’ouverture une faune angliche pré-Brexit jouer au Tetris pour choper une table. La technique ? Venir tôt, donner son nom et traîner sa soif chez Golden Promise le temps que son tour arrive. Et n’ayez crainte : la récompense est belle ! A la carte, des vins fabuleux et « propres » pour jajaphiles aux portefeuilles bien garnis, à l’instar de ce ballon blanc et sec de montlouis-sur-loire Premier Rendez-vous des Jousset (7 € le verre), ou de cette pépite fraîche et fluide « cru-elles » (IGP Guard) signée Ludovic Engelvin (9 €), qu’on s’enfile pendant
ZenZoo
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Salon de thé
  • 2e arrondissement
  • prix 1 sur 4
On s’installe ici dans le creux de l’après-midi, pour goûter à quelques douceurs venues d’ailleurs. Un cheesecake au thé vert ou un excellent gâteau aux haricots rouges, par exemple. Une halte sucrée (mais pas trop) que l’on occupe aussi en sirotant les meilleurs bubbles tea de Paris, ces thés tapissés de perles de tapioca, des bulles spongieuses à aspirer avec une large paille fluo. Chauds ou froids, avec du lait ou pas, à l’amande pour les nostalgiques, au sésame pour les curieux ou au kumquat pour les téméraires, ils sont délicieux et récréatifs. Tellement que le soir (ou le midi) venu, quand les lieux se muent en parfaite petite cantine, ils continuent à accompagner les plats. La cuisine aux parfums taïwanais est simple mais savoureuse, mitonnée avec minutie. La formule tient sur un plateau, pour 14 € (17 avec le dessert, et 10 pour le plat au déjeuner). Crevettes sautées à la sauce rouge, échine de porc caramélisée aux agrumes, poulet au thé vert, bœuf au sate, rouleaux végétariens ou soupe de nouilles… Il n’y a plus qu’à faire son choix. Les recettes varient légèrement, mais vous retrouverez toujours ces cinq options, servies avec du riz et deux petits plats en accompagnement, accordés à l’envie du moment. Parfait pour reprendre des couleurs un soir d’hiver ou prendre le soleil – depuis la terrasse – un bel après-midi d’été.
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bubble tea
  • Réaumur
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les accro du shopping, entre deux descentes chez Episode rue Tiquetonne !Boire quoi ? Un bubble tea prune ou hibiscus Dans le brouhaha du continuum urbain, une halte bienvenue. Vite, on s'engouffre dans ce resto de poche toute en longueur, tapissé de murs en pierre et meublé façon razzia d'antiquaire : fauteuil velours où s'enfoncer sans vergogne, pouf poilu, tables et chaises vintage, en bois... Le tout dépareillé à souhait ! Aux beaux jours la baie vitrée s'ouvre totalement pour laisser passer l'air, avec vue imprenable sur le ballet de la rue. Derrière le comptoir, ZE fameuse machine made in Taïwan, condition sine qua none pour réaliser de vrais bons bubble tea... Sans conteste parmi les meilleurs de Paris : gourmands mais pas trop sucrés, la bille de tapioca ferme et élastique. Parmi la quinzaine de choix : matcha (valeur sûre), et surtout prune et hibiscus -l'idéal pour survivre à la canicule aoûtienne. Petite restauration autour de 5-7 € : gua bao corrects, sans plus (rien à voir avec les pépites de Zaoka), wraps taiwanais... De quoi recharger les batteries au sens propre comme au figuré (prises électriques un peu partout en cas de portables défaillants). 
Bambou
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Thaïlandais
  • Sentier
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les nostalgiques de l'Empire et les amoureux des grands espaces.Le plat culte ? Un pad thaï aux crevettes ou un curry massaman à la joue de bœuf.Soyons clair : Bambou est un restaurant incroyable. Localisé dans un ancien atelier textile de 500 m2, ce thaï possède des dimensions atypiques pour le quartier étriqué du Sentier. Une fois à l'intérieur, le promeneur affamé circule le long de différents espaces aux ambiances variées, jetant son dévolu tantôt sur la première salle, lumineuse avec ses grands miroirs et ses fauteuils moelleux, tantôt sur la salle du fond et ses boiseries, tantôt sur la spacieuse terrasse chauffée, tantôt sur le petit salon cosy et sa cheminée. La hauteur sous plafond est immense et chaque détail du décor a été pensé pour entrer en harmonie avec l'espace. Ce n'est pas tout, une salle de billard et un magnifique fumoir façon opiumerie viennent s'ajouter au tableau, de quoi donner envie de venir se perdre ici plus souvent. Une fois que vous avez choisi votre emplacement, un ballet d'aimables serveurs viendra s'enquérir de votre bien-être et de votre commande. C'est un peu là que le bât blesse. On ne trouve au menu pas grand-chose d'étonnant, si ce n'est ce curry massaman à la joue de bœuf (19 €), cette daurade vapeur à la sauce pimentée (21 €) ou en entrée la moule de bouchot à la confiture de piment (9 €). Pour le reste, on retrouve les plats habituels de la gastronomie thaï, curry, soupes, fritures, raviolis, sans qu'ils soient spécialement r
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